11.12.2009
FIN

Voilà, ça y est, nous y sommes...Le mois de novembre a été extraordinaire, un véritable portail, un sas avec un avant (11 11) et un après (12 12). Un profond changement se réalise : la Transition, la levée du voile, qui permet une connexion plus intime à notre Moi Supérieur grâce à notre corps de lumière (Merkabah) maintenant reconstruit.
Cela a des effets immédiats : sensations de bien-être, de chaud dans le ventre, facilité de se recentrer et de transmuter, émotions adoucies, facilité de lâcher-prise. Mais aussi sensation de vide, de cafard, de perte, de vertige, de lassitude... Et dans le cas qui nous concerne ici, la fin des envies de lire des textes...Même quand je lis un texte qui auparavant m'était « immanquable », je n'en tire et n'en retiens plus rien. Je me sens libéré, léger. De même, je ne ressens plus aucune impulsion à continuer ce blog. Cela tombe bien, j'y ai mis maintenant tous les textes que j'ai écrits, et je ne suis plus inspiré à écrire des textes complets.
Voilà donc une grande page qui se tourne. Je suis en train de préparer mon départ pour Avignon, cité des Papes et de Marie. Une nouvelle Vie m'y attend.
Je vous remercie infiniment pour avoir suivi ce blog, qui, je l'espère a pu, comme moi, vous faire profiter de textes inspirants récoltés sur le net. Il y a de plus en plus de sites, de blogs, de forum qui publient des textes pour toutes sortes de lecteurs, plus ou moins avancés, crédules, polaires...Mais je suis sûr, que tout comme moi, vous commencez à vous en lasser.
Je vous souhaite plein de miracles dans vos vies.
Amitiés
Deniz

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22.11.2009
Crises financières : comment ont-elles été gérées dans le passé ?

par Bill Bonner
Samedi 21 Novembre 2009
"Qui sème l'emprunt récolte le chagrin".
Cette citation est librement adaptée d'une petite phrase de Benjamin Franklin. Elle ne nous a pas été remise en mémoire par l'actuel président américain. Non, le Telegraph de Londres la rapportait de la bouche de Cheng Siwei, un "membre éminent de la hiérarchie communiste".
La roue tourne. Les Anglo-Saxons ont oublié ce qui rend une économie prospère. Les Chinois, eux, s'en sont souvenu.
La preuve ? Il y a quelque temps, il suffisait de chercher Warren Harding sur Wikipédia et le premier article que vous trouviez ne concernerait pas le 29e président des Etats-Unis, mais un alpiniste du même nom. Fallait-il vraiment s'en étonner ? L'histoire n'est qu'une longue liste de désastres par ordre chronologique. Les historiens adorent les calamités, et ceux qui en provoquent ont droit à leurs plus hautes louanges. Il en va de même pour l'histoire financière : les personnages les plus admirés sont ceux qui aggravent le plus les choses.
On peut affirmer sans trop de risques qu'aucun employé de la Réserve fédérale ou de la Maison Blanche n'a de photo de Warren Gamaliel Harding sur son bureau. Cependant, si les présidents américains étaient notés selon leur capacité à faire face à un désastre financier, Warren G. Harding pourrait être une célébrité. Son visage serait sculpté sur le Mont Rushmore. Son portrait ornerait les billets de 100 $. Harding a été le dernier président américain à gérer honnêtement une crise financière majeure. Depuis, tous ses successeurs ont essayé de s'en sortir par le biais de l'escroquerie.
Lorsque Harding a pris ses fonctions en 1921, la Panique de 1920 faisait grimper le chômage américain de 4% à près de 12%. Le PIB s'était effondré de 17%. A l'époque comme maintenant, les subordonnés du président le poussèrent à intervenir. Herbert Hoover, secrétaire au Commerce US, voulait se mêler de la situation -- comme il le ferait dix ans plus tard. Mais Harding résista. Pas de renflouages. Pas de plans de relance. Pas de politique monétaire. Pas de politique budgétaire. Harding avait une meilleure approche : il réduisit les dépenses gouvernementales et partit jouer au poker.
"Nous tenterons une déflation intelligente et courageuse, nous lutterons contre l'emprunt gouvernemental qui aggrave le mal et nous nous attaquerons aux dépenses gouvernementales élevées avec toute l'énergie et les moyens dont dispose la capacité républicaine... ce sera un exemple permettant de stimuler l'épargne et l'économie au niveau individuel."
"Mettons en place... une campagne nationale contre l'extravagance et le luxe, pour un réengagement envers la simplicité, envers le mode de vie prudent et normal qui représente la santé de la république".
En moins d'une décennie, les opinions de Harding se virent reléguées au rang d'objets de collection. Mais en 1921, il considérait encore que le monde était moral -- dirigé non pas par l'homme, mais par Dieu. Ce n'était pas là le résultat de longues études ou de réflexions profondes de sa part. Harding était probablement aussi idiot que tout le monde le dit. Comme l'a souligné Keynes, les politiciens sont toujours inféodés à un (ou plusieurs) économiste mort. Au moins Harding était-il sous l'emprise des bons économistes.
"Aucun statut promulgué par l'homme ne peut abroger les lois inexorables de la nature", annonça-t-il. "Notre tendance la plus dangereuse est d'attendre trop de choses du gouvernement"...
Harding ne fut pas le premier à considérer l'économie comme un ordre "naturel"... que l'on perturbe à ses risques et périls. Un taoïste nommé Zhuangzi, qui vivait à peu près à la même époque qu'Alexandre, observa : "l'ordre apparaît spontanément lorsqu'on laisse les choses suivre leur cours".
Plus tard, des économistes écossais, notamment Adam Smith et Adam Ferguson, approfondirent cette idée. Smith, comme Harding, considérait que l'économie était dirigée par la main invisible de Dieu. Ferguson envisageait les marchés comme un "ordre spontané" qui était le "résultat de l'action humaine, mais non l'exécution d'un quelconque plan humain".
Cette même idée de base mena Irving Fisher -- le plus grand économiste des années 20 -- à élaborer sa théorie sur les dépressions et la dette-déflation. Après que les gens ont emprunté, ils doivent rembourser. Les krachs suivent les booms, il n'y a pas à sortir de là.
Warren Harding n'a peut-être jamais été la lueur la plus vive éclairant le Bureau Ovale, mais intuitivement, il comprenait que les bonnes politiques macro-économiques sont plus le produit de la vertu que du génie. La dette engendre des problèmes -- inutile d'aller plus loin.
Keynes arriva quelques années plus tard. Keynes était un génie ; tout le monde le disait. Il avait réponse à tout. La nature ? Le gouvernement pouvait faire mieux. La dette ? Pas besoin de s'inquiéter, disait-il. Pourquoi ne pas simplement laisser le capitalisme se débrouiller ? Sans intervention gouvernementale, les choses ne feront qu'empirer, déclara Keynes.
Mais Harding avait déjà prouvé que Keynes avait tort. Il fit exactement le contraire de ce que Keynes recommandait. Au lieu d'augmenter les dépenses gouvernementales, il les réduisit. Il divisa le budget national par deux ou presque. Il réduisit également les impôts... et diminua la dette nationale de près d'un tiers.
A l'époque, le Japon luttait contre la même dépression. Mais il n'avait pas Harding à sa tête. Les dirigeants nippons de l'époque devancèrent Keynes, essayant de freiner la correction en utilisant les contrôles de prix et autres interventions gouvernementales. Il en résulta un ralentissement interminable qui dura jusqu'en 1927 et se solda par une crise bancaire. Aux Etats-Unis, pendant ce temps, le chômage était redescendu à 6,7% en 1922. En 1923, il avait diminué plus encore -- à 2,4%.
La leçon échappa complètement aux économistes mondiaux. Lorsque la crise suivante frappa, une décennie plus tard, ils se tournèrent vers Keynes. Bien entendu, le monde se révéla être moral, en fin de compte. Ils obtinrent ce qu'ils méritèrent.
Bill Bonner
La Chronique Agora
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20091121-2298.html
19:28 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise |
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13.11.2009
La libre lecture du jour : 13 novembre 2009

Le Soleil et Mercure sont dans le carré avec Jupiter, Chiron et Neptune, et dans le trigone avec Uranus, au long de ces jours-ci. Le sens en est de quitter nos visions habituelles = anciennes de l'amour divin et humain et du vécu de la spiritualité, pour laisser la place à l'irruption dans nos consciences de l'Energie de l'instant présent. Celle-ci nous met en contact direct avec notre Etre Divin. Ne parlons même plus de spiritualité, mot qui est connoté de la perception de principes et de pensées ; aussi élevées qu'elles soient, ces pensées sont encore du domaine de la quête non aboutie, de la recherche et de l'incertitude quant à son accomplissement. Nous y sommes, la Lumière est là, nous manifestons sur Terre le nouveau monde que nous créons dans notre vision. Ce n'est plus l'heure de chercher ou de travailler sur soi, il est l'heure de laisser le Coeur Divin s'ouvrir et nous guider. Son heure est venue, son avènement se manifeste de jour en jour. Joie et Merveille !
Christine
11:43 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : moi superieur |
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13.10.2009
Absence
![cybele_riding_lion[1]](http://static.skynetblogs.be/media/136825/dyn003_original_346_400_pjpeg_2636935_800ae9fe545e8a88e7c5e9561a9d51fb.jpg)
Je pars trois jours en Turquie, terre de la déesse Cybèle et des sept églises de l'Apocalypse.
A bientôt.
Deniz
19:34 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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28.09.2009
Une “étoile brillante” apparait dans le monde entier !

On l'appelle "Miracle Star" "Star Sign UFO" "bright star miracle" "l'étoile brillante ovni". Depuis le début 2009 on assiste à une recrudescence d'apparition de cet ovni en forme d'étoile brillante. Des vidéos sont régulièrement postées sur YouTube pratiquement tous les jours. Les observations s'étendent sur tout le globe ( Irlande, Espagne, italie, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Norvége, Finlande, Italie, Canada, USA, Colombie, Chine, Japon, Malaisie, Australie, etc). Le 12 décembre 2008 Share International l'organisation du mouvement de Maitreya annonçait que dans un très proche futur, une grosse étoile brillante serait visible dans le ciel et que ceci annoncerait "la venue imminente de Maitreya l'instructeur mondial". Les images de cette étoile ont vite été récupérées par le mouvement de Benjamin Creme (Channel "officiel" de "Maitreya") prédisant la venue imminente du nouveau "Messie". (en la comparant avec l'étoile dont font mention les évangiles et qui annonçait à l'époque la venue du Christ). Pour d'autres encore il s'agit du retour de la 10ème planète... Des ufologues ont vu en cette "étoile brillante" un gigantesque vaisseau spatial en orbite autour de la terre. Certains chrétiens y voient quant à eux un sens prophétique se remémorrant les paroles de l'évangile selon Luc "de grands signes dans le ciel." L'étoile brillante annoncerait l'apocalypse, Apocalypse livre de la Bible dans lequel Jésus se présente aussi comme "l'étoile brillante du matin". Des vidéos étonnantes montrent l'image d'une petite sphère lumineuse changeant de couleur du vert au rouge. Sa particularité est aussi de se déplacer ) vitesse lente et de disparaître. Le zoom révéle plusieurs types de structure colorisées qui vont du blanc laiteux, au vert, au bleu, au rouge et au turquoise et aussi un disque blanc vert irisé de rose. Bien sur pour les scientifiques purs et durs il ne s'agirait que de la planète Vénus... Mais les témoins peuvent l'observer pendant plusieurs jours et la voir revenir après. Il existerait quatre "points fixes" où des videos sont prises presque toutes les semaines à Londres , Bergen et Moscou et en Finlande. Pour ceux qui auraient la chance de l'observer, ne manquez pas de faire des videos avec le zoom le plus puissant !
Sources :
http://www.share-international.org/maitreya/Ma_starsign.htm
http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6350
http://www.youtube.com/view_play_list?p=CDF42D4A2EA2EB38&search_query=bright+star+ufo
http://www.youtube.com/view_play_list?p=5F719BC3408FD068&search_query=bright+star+ufo
http://www.youtube.com/user/arthurc100
http://www.youtube.com/watch?v=yD8Lz9lfbz8
http://www.cropcircleanswers.com/Prophetic_Signs.htm
source: neotrouve.com
Publié par sunlightwalkin
http://www.choix-realite.org/?8474-les-signes-dans-le-ciel
12:45 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etoile |
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05.07.2009
Bulletin météo astrologique du 4 juillet 2009

Par Danielle Clermont, samedi 4 juillet 2009 : Bulletins Météo Astro : #53
Ce bulletin vous est transmis avec beaucoup de joie et de passion par : Danielle Clermont / www.danielleclermont.com
Comment la Pleine Lune Éclipse du 7 juillet intensifie une traversée qui semble ne jamais se terminer...
Salutations de la part des astres et des étoiles. Bon début d'été à tous et à toutes! Nous voilà donc «de l'autre côté» du Solstice d'Été et de la Nouvelle Lune du 22 juin... Avez-vous le sentiment d'avoir traversé un grand passage? Ou, comme moi (et plusieurs!) avez-vous plutôt le sentiment d'être au beau milieu d'une traversée qui semble ne jamais se terminer? Au mi-temps de l'année 2009, je crois que nous allons nous souvenir de 2009 comme d'une année de grands défis; Défis et challenges qui nous demandent de faire preuve d'une vigilance, d'une présence et d'un focus exceptionnels! Pour faire image, disons que cette traversée n'est pas un sprint mais bien un marathon ! Et tel le marathonien sur les derniers kilomètres (les plus difficiles), nous devons aller puiser dans le plus profond de notre être, détermination et persévérance. Et y découvrir des ressources et des forces intérieures que nous n'aurions jamais soupçonnées posséder...
Sachez que ces petites notes «éditoriales», en introduction de ce Bulletin, me sont inspirées par plusieurs sources dont je tente, au mieux, de me faire la ligne de transmission. Il y a bien sûr ma lecture spirituelle et intuitive des configurations planétaires de ce début juillet. Mais il y a aussi tous les grands mouvements d'énergie que j'observe en moi-même, lors des consultations individuelles et tout autour de moi. En passant, je ne ferai pas ici, aujourd'hui, une grande dissertation astrologique sur l'intensité de la conjonction Jupiter, Neptune et Chiron en Verseau (tous rétrogrades), ni sur celle d'Uranus rétrograde carré Pluton rétrograde, etc. Parfois, c'est en étant très personnel qu'on touche l'Universel... Voici donc un peu de mon expérience de ce marathon. Pour toutes sortes de raisons, je constate que depuis environ deux mois, tous les jours, toutes les nuits, je suis challengée de façon à mettre en pratique mes convictions les plus profondes. Et, franchement, c'est difficile, exigeant et très demandant, à tous les niveaux Constamment ma voix intérieure me répète de l'importance, en ce moment, d'accepter de ressentir cette intensité, même si parfois c'est souffrant. Ne pas fuir la souffrance mais bien la traverser... Puis, à ma grande surprise, j'observe que tous ceux et celles qui viennent en consultation reçoivent des messages similaires. Peu importe ce qui fait le détail de nos scénarios de vie (scénarios qui nous différencient et donc nous séparent les uns des autres), il semble que nous soyons plusieurs à recevoir ce message inspiré: Allez à l'intérieur, toujours plus profondément et s'abandonner en confiance aux ressentis, sans aucun jugement de «bon ou mauvais ressentis»... Juste ressentir! Ressentir, pour ma part, se vit comme si mon corps émotionnel sortait du congélateur et/ou comme si je me réveillais suite à une longue anesthésie. Au quotidien, «ce dégel» est une véritable gymnastique de funambule...
Et pour vous, à quelques jours de la Pleine Lune Éclipse du 7 juillet, comment se vit cette intensification de l'énergie, cette invitation à l'approfondissement? Dans le tourbillon incessant des pensées? Sous la forme d'un «yo-yo émotionnel» avec des humeurs qui semblent ne suivre aucune logique? Sous la forme de symptômes physiques? Accidents bénins, maladies, insomnies ? Frustrations diverses ? Ou peut-être ne contactez-vous l'intensification qu'en projection? Ce sont alors les circonstances extérieures et «les autres» qui nous reflètent le Grand Murmure de l'Esprit qui souffle haut et fort! Une mortalité, une rupture amoureuse ou amicale? Un projet bloqué? Des embûches et obstacles divers? Une situation financière difficile et stressante? Ou peut-être, comme par magie, toute votre vie se déploie avec légèreté, fluidité, simplicité? Tous les scénarios sont possibles... Et pourtant tous mènent à la même destination... D'ici là, faisons tous et toutes bon voyage, particulièrement ces jours-ci, dans le rayonnement de la Pleine Lune Éclipse !
- La Pleine Lune de ce mois de juillet a lieu le mardi 7, à 05h23, heure avancée de l'Est (soit à 09h23, heure UTC). Le Soleil et la Lune sont alors en opposition exacte sur l'axe Cancer-Capricorne ; Le Soleil à 15° Cancer et la Lune à 15° Capricorne.
- Cette Pleine Lune est accompagnée d'une éclipse. L'éclipse lunaire pénombrale a lieu très exactement à 05h40, HAE, soit à 09h40, heure UTC.
- Mais, qu'est-ce qu'en éclipse lunaire pénombrale ? «Une éclipse pénombrale se produit quand la Lune traverse la pénombre de la Terre. La pénombre ne provoque aucun obscurcissement notable de la surface lunaire, pourtant certaines personnes affirment qu'elle jaunit un peu. Certaines éclipses pénombrales sont totales, durant lesquelles la Lune se trouve entièrement dans la zone de pénombre de la Terre. Les éclipses totales pénombrales sont rares, et quand elles se produisent, la partie la plus proche de l'ombre peut apparaître plus sombre que le reste de la Lune.» Source : Wikipédia. Pour en avoir plus sur le phénomène des éclipses lunaires, cliquez sur ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse_lunaire
Autres observations et nouvelles en vrac:
- Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, le Soleil de la PL est conjoint à Mercure, qui est à 7° Cancer. Alors que la Lune de la PL est conjointe à la Lune Noire (Lilith) qui est à 20° Capricorne. Nos façons de communiquer dans nos relations aux autres (surtout les plus intimes) sont mises en lumière et peut-être même «testées» ?
- L'amas à 26° Verseau (Jupiter-Neptune-Chiron, rétrogrades) forme un carré exact avec Mars qui est à 26° Taureau. Le même amas forme aussi un carré avec Vénus qui est à 2° Gémeaux. (orbe de 4°). Lâcher-prise, lâcher-prise et encore lâcher-prise !
- Uranus, à 26° Poisson, est passé rétrograde mercredi le 1er juillet. Il redeviendra direct le 1er décembre 2009 à 22° Poisson. Uranus étant appelé «L'Éveilleur de Conscience du Zodiaque», peut-être y-a-t-il un lien entre ce cycle majeur d'Uranus et «le congélateur qui dégèle»... Ceci dit avec un bon p'tit brin d'humour.
- Finalement, parlant de «Grand Passage et de Traversée», notons que le Nœud Nord passe tout le mois de juillet à 0° Verseau ; Le Nœud Sud est donc de l'autre côté du zodiaque, à 0° Lion. Zéro degré, en astrologie, c'est un cuspide, une frontière, un passage ! 0° Verseau c'est aussi 30° Capricorne. Tiens-donc, intéressant, comme si l'axe des Nœuds Lunaires se tenait sur un fil, en équilibre, comme notre funambule cité plus haut !?! Le Nœud Nord sera «définitivement» en Capricorne à partir du 22 août 2009. Grand changement de décor au programme !
- Quelques mouvements de planètes, d'ici à la Nouvelle Lune du 22 juillet :
- Mercure est arrivé dans le signe du Cancer hier, le 3 juillet.
- Vénus arrive en Gémeaux le 6 juillet.
- Mars arrive en Gémeaux le 12 juillet.
- Des 5 planètes dites «lentes», 4 sont rétrogrades : Jupiter, Uranus, Neptune et Pluton. Saturne, direct tout le mois, passe de 16° à 19° dans le signe de la Vierge.
Allez très belle Pleine Lune Éclipse à tous et à toutes ! Bonne route (au sens propre et au sens figuré) ! Et bon repos à ceux et celles pour qui juillet rime avec vacances. Au plaisir de vous retrouver lors du prochain Bulletin. Namasté.
08:59 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eclipse |
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05.06.2009
5 juin 2009 : Activation de la 8eme Porte 11 :11 Phase Deux

Le Portail du 11 :11 s'ouvre une fois et se referme une fois
Et seul Un peut le traverser...
Le Portail du 11 :11 s'est ouvert le 11 janvier 1992
Sa fermeture est actuellement prévue pour le 11 Novembre 2011.
11 : 11 est un mécanisme pré-enregistré, placé dans notre banque de mémoire cellulaire avant notre descente dans la matière. 11 : 11 est ici activé.
Activation de la 8eme Porte 11 :11 Phase Deux : 5 Juin, 2009
La première Activation de la Huitième Porte a eu lieu le 11 Février 2007.
En raison de l'étendue de la 8e porte, il y a deux Activations de la 8ème Porte - une en 2007 et une en 2009.
La 8eme Porte est l'Activation 11 :11 la plus importante depuis celle de 1992 qui fut la première.
Nous donnons naissance à la Nouvelle Matrice du Vrai Unique Amour.
Dans l'embrasure de la porte du 11:11, il y a onze Portes. Chaque porte est une accélération d'une nouvelle station de la bande de fréquence de l'énergie. Ces portes sont semblables aux écluses d'un canal. Une fois que la porte est activée et que l'on est entré, nous commençons un processus intense de transformation et d'ouverture et nos êtres sont plongés dans une nouvelle fréquence modèle. Voyageant sur ces bandes de fréquence, nous maîtrisons les leçons de chaque porte jusqu'à ce que nous arrivions à la prochaine Porte.
Chaque porte est un discours unique vibratoire avec lequel nous devons nous aligner dans un état de résonance harmonique. C'est ce processus d'alignement, qui nous donne le recalibrage nécessaire afin que nous Voyagions plus loin dans l'Invisible.
Les Porte du 11:11 peuvent être inscrites à tout moment, une fois qu'elles ont été activées, mais nous ne sommes pas tous au même moment au sein de la spirale évolutive. Ainsi, vous aurez peut-être actuellement ouvert tout ou partie des quatre premiers Portes. Toutefois, une porte peut ne pas être ouverte avant d'avoir été correctement activée.
1er portail : 11 janvier 1992
2e portail : 5 juin 1993
3e portail : 17 mai / 17 août / 12 octobre 1997 :http://www.nvisible.com/french/3rdGatefr.html
4e portail : 11 août 1999 : http://www.nvisible.com/french/4thGatefr.html
5e portail : 19 octobre 2002 : http://www.nvisible.com/french/5thGatefr.html
6e portail : 29 mai 2004 : http://www.nvisible.com/french/6thGatefr.html
7e portail : 30/31 octobre 2004 : http://www.nvisible.com/french/7/7thGatefr.html
8e portail : 11 février 2007 / 5 juin 2009
Pendant de nombreuses années, le nombre de 11 : 11 est mystérieusement apparu à des millions de personnes dans le monde entier. Souvent, figurant sur les horloges numériques, les observations de 11 : 11 ont tendance à se produire au cours du temps de la sensibilisation, la plupart ayant un effet puissant sur les personnes qui les voient.
Chaque fois que nous voyons le nombre de 11 : 11, notre banque de mémoire cellulaire par est à chaque fois activée. Il ya une agitation à l'intérieur, un soupçon de souvenir d'une chose oubliée depuis longtemps. L'apparition de 11:11 est une confirmation que nous sommes sur la bonne voie, alignés avec la Grande Réalité.
Des observations répétées de 11 : 11 sont arrivées à des millions de personnes à travers le monde. Beaucoup veulent savoir pourquoi ce qui se passe? Qu'est-ce que signifie le 11:11?
Lorsque le 11:11 apparaît pour vous, c'est votre réveil. Un canal direct s'ouvre entre vous et la Grande Réalité.
Le 11:11 est le point d'insertion
de la Grande Réalité
pour entrer dans le moment présent.
Lorsque cela se produit, il est temps d'arrêter ce que vous faites et D'ELARGIR VOTRE VISION.
Un transfert de position.
L'apparition de 11:11 est toujours un acte bénéfique
de la Divine Intervention.
Il vous est dit qu'il est temps d'avoir un bon regard autour de vous et de voir ce qui est réel et ce qui est illusoire. Il est temps de percer les voiles de l'illusion qui nous lient à un monde irréel. Vous avez été choisis, parce que vous êtes prêts à entrer dans une Grande Réalité. Pour montrer la voie pour d'autres, dans un nouveau mode de vie, en un Amour plus Grand. Pour remonter de la dualité dans l'unité.
11 :11 est le pont
entre la dualité et l'unité.
Il est notre cheminement dans l'Inconnu.
Le Discours d'ouverture de la deuxième barrière d'activation de la 8e Porte est : L'AMOUR VRAI EN SON CENTRE
Il s'est passé plus de deux ans depuis la première activation de la 8e porte le 11 Février 2007. La première activation ouvrit brutalement les portes au Lotus mondial, le domaine du pure Amour Véritable. Le Cœur de Lotus est notre nouveau corps émotionnel qui réside dans la Grande Ultra-Réalité. C'est le niveau au-delà du Cœur Unique. L'une des différences entre le Cœur Unique et le Cœur de Lotus est la valeur ajoutée de la réalisation de nos Rêves les plus Fous. Nous pouvons maintenant nous servir de l'Un tout en remplissant nos plus profonds, plus intimes, désirs personnels.
Notre nouvelle fondation est créée par l'éveil du Cœur de Lotus. Le Cœur de Lotus est le noyau dynamique de notre Nouvelle Fondation. Notre nouvelle Fondation ne peut être créée qu'avec l'intégrité et la constance des niveaux les plus profondes de l'engagement, d'ouverture et d'amour, qui nous oblige à être Vrai et Réel comme jamais auparavant. Cela nous poussera dans le Monde du Lotus, le royaume du Bon Moment - Bon Endroit et la réalisation de nos Rêves les Plus Fous. Et ce n'est qu'un début ...
Toutefois, avant que nous puissions pleinement entrer dans le Lotus Mondial, nous devons passer au travers d'une Bande de Distorsion, le brillant système de filtrage du Monde du Lotus. La Bande de Distorsion met à la surface, très agrandi et souvent déformé, ce qui est impur et faux. Au cours de ce long intervalle entre l'Activation de la 8e Porte, nos êtres ont été diligemment fouillés, en compensation à toute expiration des résidus du passé. Nous avons été guéris de nos émotions en supprimant toutes les croyances fondées sur la dualité. Notre dernière ouverture de déplacement par le biais de la Bande de Distorsion a été de sauter dans l'œil de notre Tempête Parfaite. C'est notre ultime défi personnel que de guérir et réintégrer les derniers éléments de la séparation en nous. C'est pourquoi il a fallu tant de temps entre ces deux activations. Pour cela, nous n'avons pas pu pleinement entrer dans le Monde du Lotus jusqu'à ce que cela ait été fait.
Le plus clair que nous ayons de nous-mêmes est tout ce qui est arrivé à expiration et faux, l'on devient libre. Beaucoup d'entre nous sont maintenant des habitants de l'Ultra-Grande-Réalité du Monde du Lotus. Ici, nous faisons l'expérience de notre avant-goût d'un tout nouveau niveau de l'amour appelé CŒUR D'AMOUR PUR. Cela nous emmène hors de la carte du monde connu, provoquant de tout changer à la base du niveau cellulaire. Rien ne sera jamais pareil! Nous allons vers la Véritable Unité.
La deuxième activation de la 8e Porte est monumentale dans son champ d'application et aura beaucoup de conséquences. Elle marque la naissance d'une toute nouvelle Matrice de l'Amour Véritable. Et maintenant, nous sommes enfin prêts à porter cette question à la naissance, elle ne peut être fait que par ceux qui sont devenus Authentiques.
La deuxième porte 8ème activation est le prochain niveau de tout ce qui était ancré au cours de la Deuxième Porte d'Activation en 1993, qui a été le point d'entrée des Amoureux Au-delà des Etoiles. C'est la raison pour laquelle elle se déroule à la même date. Depuis, nous avons accéléré les Intervalles avec la pureté de notre amour et apporté nos intentions, à la mobilisation de notre Véritable Amour, pour nous amener au moment auquel nous sommes enfin arrivés.
Lors de la deuxième porte, nous avons commencé à aligner et fusionner nos désirs les plus profonds au cœur de nos aspirations spirituelles. Maintenant, nous sommes prêts à manifester tout ce que nous avons vraiment voulu pour nous-mêmes, tout en servant et en répondant aux besoins de nos Êtres Uniques. Il n'y a plus toute autre manière d'être. Il s'agit de la réalisation définitive de mettre toute les oppositions et la totalité des polarités dans l'Union Sacrée.
L'ancrage de ces sublimes et puissantes énergies de PUR CŒUR D'AMOUR sur la planète au cours de ces temps troublés, sera de profonde et de grande portée. LE PUR CŒUR D'AMOUR est l'AMOUR le plus fort que nous ayons jamais connu. Il est dépouillé, brut, intense à la base. Pure extase. Plus réel que tout ce que nous pouvons imaginer aujourd'hui. L'AMOUR qui vous fait vous sentir à la fois humilité et crainte. Lorsque nous en faisons l'expérience, nous savons que de ce moment-là, nous devons en faire tout ce qui est différent et infiniment plus sacré.
L'activation de la dernière partie de la Huitième Porte signifie la fin de notre voyage à travers la zone de chevauchement dans le milieu de l'Antarion Conversion. Elle active pleinement le Diamant de l'Inconnu, révélant une nouvelle cosmologie comme le plus profond invisible devient visible. Le Diamant de l'Inconnu est le domaine où les Amoureux Au-delà-des-Etoiles enfin unis sur le physique, comme un Véritable Amour. La Huitième Porte de la Nouvelle Grille des naissances du Véritable Amour est le Partenariat au-delà de nos Rêves les Plus Fous.
Déjà, le nouvel amour se fait sentir. Il est le PUR CŒUR D'AMOUR, et il est infiniment plus fort, plus pur et plus vrai que tout l'amour que nous n'ayons jamais connu. Le PUR CŒUR D'AMOUR aidera à dissoudre les derniers restes de la dualité. Comme il devient de plus en plus fort, il va transformer tout ce qui est faux.
Nous avons longtemps attendu cette seconde activation du 8e Porte. Maintenant, nous sommes prêts ....
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24.04.2009
Le 9 mai 2009
Selon les Mayas, maîtres du temps, l'évolution de la conscience suit des grands cycles temporels, suivant la position de la terre par rapport au centre de la galaxie, et du rayonnement que nous recevons ainsi. Le temps a ainsi démarré il y a 16,4 milliards d'années, et les cycles, qui ont marqué les grandes étapes de l'évolution, finissent tous en même temps : le 21 décembre 2012, ou plutôt le 28 octobre 2011 selon C.J.Calleman, date d'un alignement spécial entre le plan de notre système solaire, et celui de la galaxie, nous donnant un rayonnement maximum.
Cycles | Début | Durée Jour/Nuit | Résultats finaux |
Cellulaire | Il y a 16 .4 milliards d'années | 1.26 milliards d'années | 1ère cellule vivante |
Mammaire | Il y a 820 millions d'années | 63.1 millions d'années | L'éclosion de la vie |
Familiale | Il y a 41 millions d'années | 3.1 millions d'années | Relations Familiales |
Tribale | Il y a 2 millions d'années | 158,000 ans | Homo Sapiens/ Outils |
Culturel | Il y a 102,000 ans | 7900 ans | Agriculture/religion |
Nationale | 3,115 avJ-C | 394 ans | Souveraineté Nationale Les lois |
Planétaire | 1755 de notre ère | 19.7 ans | Internet & Économie globale |
Galactique | 4 Jan. 1999 | 360 jours | Considérations Éthiques |
Universel | 10 Fev. 2011 | 20 jours | Conscience de Co-Création |
Depuis le 5 janvier 1999, nous sommes entrés dans l'avant dernier cycle : 13 étapes d'un an (en fait 360 jours), avec alternance de 7 jours et de 6 nuits (on commence et finit par un jour), jusqu'au 28 octobre 2011. Les jours sont les périodes où on reçoit la lumière du centre de la galaxie, et les nuits sont les périodes d'assimilation. Nous sommes actuellement, depuis le 13 novembre 2008, dans le 6e jour, qui laissera la place à la 6e nuit le 8 novembre 2009. C'est à ce moment qu'on se rendra compte que rien ne pourra plus jamais être comme avant. Restera alors le dernier jour (7e) en 2011, et à partir du 10 février 2011, on entrera dans le dernier cycle, avec 13 étapes de 20 jours.

Le cycle précédent, qui a commencé en 1755, avait 13 étapes de 20 ans (en fait 19,7 ans), ce qu'on a très bien pu voir dans les cycles de croissance/décroissance économique (bourse), et dans les conflits de générations (20 ans).
Ainsi, actuellement, nous vivons des cycles hauts/bas d'une année. Il est important de savoir que :
- - l'étape la plus riche est le 5e jour, soit en 2007
- - l'étape la plus noire est la 5e nuit, soit en 2008
- - une étape impose son influence sur la précédente à mi-cycle: cette année, ce sera les 9-11 mai, date importante qu'on appelle célébration de la renaissance
- - 2009 est caractérisée par la clarté et le renouveau.
Cette date est donc cruciale, d'autant plus qu'elle coïncide avec la pleine lune du Wesak le 9 mai : grâce à notre reconnexion avec notre Moi supérieur, nous sommes prêts pour notre nouvelle vie (mission).
Deniz
http://mayanmajix.com/rebirth.pdf
11:20 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dates |
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09.04.2009
Bulletin météo astrologique du 8 avril 2009

Par Danielle Clermont, mercredi 8 avril 2009 : Bulletins Météo Astro : #47
Ce bulletin vous est transmis avec beaucoup de joie et de passion par : Danielle Clermont / www.danielleclermont.com
La première Pleine Lune du printemps : Semer, renaitre, ressusciter :
Salutations de la part des astres et des étoiles. La première Pleine Lune du printemps est toujours un moment de semences et donc aussi un moment très riche en promesses d'abondance. Cette année, cette première PL du printemps arrive le jeudi 9 avril, au cœur de certaines célébrations associées à des traditions religieuses. En effet, le 9 avril est la Pâque juive. Pour la tradition chrétienne, la PL arrive quelques jours avant le dimanche de Pâques (le 12 avril). Nous pourrions donc appeler cette PL, la Pleine Lune de Pâques...
Ceci est d'autant plus vrai que les effets les plus intenses d'une PL se font toujours sentir 3 jours avant et 3 jours après. En dehors de toutes considérations «religieuses», car ce n'est pas du tout le but de notre propos, tout de même remarquer que nous sommes au cœur d'une symbolique très puissante de mort et de résurrection. Pluton, la planète par excellence qui symbolise les morts et les renaissances, a amorcé son cycle rétrograde samedi dernier, le 4 avril. Pluton sera rétrograde pour environ les 6 prochains mois (de 3° à 0° Capricorne). Il redeviendra direct le 11 septembre 2009. Chacun, chacune, vivra différemment ce transit de Pluton rétrograde selon les aspects que Pluton forment avec les planètes du thème natal. Mais, soyez assurés que si vous remarquez des intensités particulières et pas toujours «confortables» en ce début avril, il est fort à parier que vous êtes sous cette influence «plutonienne»... Pluton est une planète extrême et de profondeur. En ce moment, parce qu'elle «change de direction», passant de son mouvement direct à son mouvement rétrograde, elle peut exacerber toutes sortes de manifestations extrêmes, du plus lumineux au plus sombre, oscillant, sans aucune demi-mesure, entre la peur et l'amour...Entre l'Égo et le Soi. Sur un autre ton, savoir que certains astrologues traditionnels n'hésiteraient pas à faire un lien entre ce mouvement rétrograde de Pluton en Capricorne et le tremblement de terre du 6 avril en Italie. En effet, une certaine «école d'astrologie mondiale» prévoit que le passage de Pluton en Capricorne (signe de Terre par excellence dont le maitre est Saturne), indique une forte probabilité d'augmentations de tremblements de terre... Si vous connaissez déjà mon travail en astrologie spirituelle et intuitive, vous savez que je ne suis pas tellement orientée «prédictions». Tout simplement que j'observe et vous partage de l'information que vous recevrez selon vos propres intérêts et ressentis. Une autre donnée astrologique non négligeable qui peut exacerber un climat de tensions et de lourdeurs cette semaine, est l'opposition entre Mars et Saturne. D'ailleurs, c'est dimanche passé, le 5 avril, que l'opposition était à son «point culminant» parce qu'au degré exact : Mars à 16° Poisson et Saturne rétrograde à 16° Vierge. Finalement savoir que dans le ciel actuel, il y a deux groupes de conjonctions importantes qui amènent de puissantes «ouvertures de portails» pour accélérer la Reconnexion à Nos Sagesses Intérieures (Soi, Moi Supérieur, Pur Esprit, peu importe le nom que vous y mettez). La conjonction Jupiter, Chiron et Neptune (de 20° à 25° Verseau) est un véritable souffle de guérison pour nous aider à dissoudre facilement et tout en douceur, les peurs et culpabilités inconscientes. La conjonction Mars, Uranus et Vénus rétrograde (de 19° Poisson à 0° Bélier) est une puissante décharge électrique pour intensifier éveil de conscience et ouverture du cœur. La somme et la synthèse de toutes ces configurations planétaires imprègnent totalement l'atmosphère de la Pleine Lune du jeudi 9 avril et aussi de toute cette fin de semaine de Pâques.
- La Pleine Lune d'avril a lieu le jeudi 9 à 10h57, heure avancée de l'Est (soit à 14h57, heure UTC). Le Soleil et la Lune sont alors en opposition exacte sur l'axe Bélier-Balance ; Le Soleil à 19° Bélier et la Lune à 19° Balance.
- Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessous, la Lune de la PL forme un trigone (exact à 1° près) avec Jupiter qui est à 20° Verseau. De soit, le Soleil, lui, forme un sextile avec Jupiter.
* Autres nouvelles en vrac:
- Mardi le 15 avril, Mars est conjoint exact à Uranus. Cette journée est aussi une journée dédiée à créer «une vague d'abondance tout autour de la planète». Pour plus d'info : http://www.jodunning.com/index.php?target=pages&page_id=abundance
- Vendredi le 17 avril, Vénus redevient direct à 29° Poisson.
- Dimanche le 19 avril, le Soleil entre en Taureau.
- Autres nouvelles à suivre lors du Bulletin de la Nouvelle Lune du 24 avril (ou 25 avril, selon les fuseaux horaires).
Très belle Pleine Lune régénératrice à tous et à toutes ; Ainsi qu'une douce, paisible et lumineuse fin de semaine de Pâques. Merci et au plaisir de vous retrouver lors du prochain Bulletin. Namasté.
13:59 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : astro |
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22.03.2009
Mickael et explosion gamma

Message URGENT : Cosmos : Découverte scientifique et message des channels
Que se passe-t'il dans l'univers actuellement ? Que se passera-t'il le 25 mars 2009 ? 2009, le début de l'ascension de notre système solaire ? A lire jusqu'au bout SVP : Sans doute un message pour l'humanité et les futurs changements. A diffuser largement autour de vous. Merci. Gamma-ray Space Telescope : La plus violente explosion jamais observée dans l'Univers Gamma-ray Space Telescope - La plus violente explosion jamais observée dans l'Univers Nébuleuse de la Carène.
20.02.2009
Des scientifiques viennent d'observer la plus violente explosion (sursaut gamma) jamais observée dans l'univers, grâce au télescope Fermi Gamma-ray Space Telescope, un satellite mis en orbite par la NASA en juin 2008.
Le programme est soutenu par les États-Unis, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon et la Suède. Dans un communiqué du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) en France, on indique que le sursaut GRB 080916C - c'est son nom - a été détecté dans la constellation de la Carène, à une distance de 12 milliards d'années-lumière de la Terre. La détection sur une si grande distance souligne la force gigantesque de l'explosion. Les scientifiques estiment que cette formidable puissance a dépassé celle de 8000 supernovae, représentant l'équivalent énergétique de cinq masses solaires dégagées en moins de soixante secondes sous forme de rayons X et gamma. Ils indiquent que la matière a été expulsée à 100 fois la vitesse de la lumière et que les rayons les plus extrêmes transportaient 30 milliards de fois plus d'énergie que la lumière visible. Les sursauts gamma peuvent durer d'une fraction de seconde à quelques minutes. Ils proviendraient de l'effondrement en trou noir d'étoiles massives à la fin de leur vie. Les résultats de l'observation et leur interprétation sont publiés dans la revue Science Express.
Source : www2.canoe.com Complément sur le Topic sur le forum d'ici et maintenant page 7 : message N° 103 : icietmaintenant.fr Cette découverte scientifique est-elle à rapprocher du message du channel Archange MIKAËL, 18 février 2009 :
http://www.autresdimensions.com/article.php?produit=276
(ou : http://algekael.skynetblogs.be/post/6737833/mikaEl-18-fevrier-2009 )
http://www.choix-realite.org/?7086-mickael-et-explosion-gamma
10:15 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : ascension |
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31.01.2009
Ciel !
Suite au texte d'hier de l'archange Saint Michel (rayon bleu), voici quelques photos de nuages très spéciaux glanés sur le net. Les élémentaux donnant forme au ciel sont les sylphes.
Deniz




































































09:52 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuages |
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21.11.2008
la titrisation, c’est du racket organisé

Henri Guaino
19 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) - Invité chez les Progressistes, le club de réflexion animé par Eric Besson, sur le thème de la « refondation du capitalisme », le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, fraîchement de retour du sommet du G20 de Washington, a présenté sa lecture de la crise financière.
Pour lui, la crise actuelle, la pire depuis les années 1930, n'est pas seulement financière et économique, mais aussi sociale, politique et morale. Elle marque surtout un changement de paradigme, celui de la fin de la globalisation. « C'est la première crise globale de la globalisation, dit-il, et je ne suis pas sûr que le pire soit derrière nous » car d'importantes crises restent à venir.
En ce qui concerne la crise financière, Guaino estime qu'on « a frôlé la catastrophe » car la faillite des banques aurait projeté nos économies dans une terrible dépression. La situation reste extrêmement précaire. Si à un moment donné, la Banque centrale européenne (BCE) a dû assurer 100% du refinancement des banques, cette proportion reste très élevée avec 80%.
Une crise financière n'est pas toujours très grave, estime-t-il, à condition que le cœur des banques ne soit pas touché. Malheureusement, ce cœur est aujourd'hui atteint et nous met en face d'une véritable crise de solvabilité globale. La titrisation est au centre du problème. On ne sait pas ce qui reste dans les bilans des banques. Les produits financiers structurés sont tellement opaques et compliqués que bon nombre de banquiers n'ont pas la moindre idée de ce qu'il se passe dans leur propre banque. D'autres affaires Kerviel ont probablement lieu dans d'autres banques sans que les banquiers le sachent. La crise économique provoquée par la crise bancaire ne fait qu'aggraver cette dernière et, si rien n'est fait, le danger d'une dépression reste d'actualité.
Sans triomphalisme, Henri Guaino a ensuite esquissé ce qu'il estime être des expressions du changement de paradigme, celui de la fin de la globalisation. Les choses progressent, mais le chemin sera long.
En ce qui concerne le sommet du G20, il estime que le fait que ce sommet a eu lieu « est déjà un miracle ». D'abord, pour la première fois depuis des années, les chefs d'Etat se sont parlé lors d'un sommet, celui du G20. Lors des sommets précédents du G7 ou du G8, ils ne se parlaient tout simplement pas. Des experts passaient leur temps accrochés au téléphone pour négocier ligne par ligne le communiqué final du sommet. Ensuite, les dirigeants se réunissaient pour parler de choses et d'autres sans aborder les sujets du communiqué publié à la fin du sommet. Les choses ont évolué avec le G20. Paris espérait limiter le sommet à un G14, car se mettre d'accord entre vingt pays est encore plus difficile. Les experts des vingt pays, avec autant de départements du trésor derrière, se sont donc parlés et ont rédigé un communiqué écrit en jargon d'experts. On y parle d' « entités non coopératives » pour désigner les paradis fiscaux. Cependant, puisque les chefs d'Etats se sont parlés, la possibilité existe de transcender les sujets et de faire progresser le monde.
Autre chose remarquable du sommet : le mot « Keynes » (ici synonyme d'intervention des Etats) est apparu dans la bouche de plusieurs chefs d'Etat. On a aussi pu prononcer le mot « relance » et « relance budgétaire », des concepts qui désormais ne sont plus tabous. Vous n'imaginez pas à quel point l'expression « re-fondation du capitalisme » faisait rire tout le monde il y a encore six mois.
Ce que Sarkozy a affirmé sur la refondation du capitalisme reste vrai : nous ne sommes pas face à la crise du capitalisme, mais devant celle de sa perversion. Le capitalisme, en gros, c'est ce qui a donné à la civilisation occidentale ses moyens d'existence depuis le quatorzième siècle. Faites un voyage à Florence, à Bruges ou à Venise et vous comprendrez ce que je veux dire. Max Weber s'est trompé sur plein de questions, mais il avait raison d'affirmer que toute science économique est fondée sur une conception de l'homme.
Pour Henri Guaino Le « vrai » capitalisme est de nature entrepreneuriale. Il est fondé sur la morale de l'effort, sur la responsabilité de l'individu, sur la propriété privée, l'accumulation du capital et la confiance entre les hommes.
Paradoxalement, on constate que ces valeurs sont totalement à l'opposé du capitalisme financier et spéculatif qui a intronisé « les marchés » comme l'alpha et l'oméga. Le concept des « marchés » qui régulent tout part de l'idée que « tout le monde est responsable ». En réalité, cela veut dire que personne n'est responsable, c'est-à-dire le contraire des valeurs authentiques du capitalisme.
Aujourd'hui, les entreprises sont dans les mains d'entités dont les responsables sont inconnus et qui appartiennent à des fonds inconnus, qui à leur tour appartiennent à des fonds inconnus. Les managers disent à leurs employés : « Vous êtes virés ». Pourquoi ? « C'est le marché, ce n'est pas moi qui décide ». Ils se payent des parachutes dorés en affirmant que c'est le marché qui l'a décidé ! Ils ne spéculent pas avec leur propre argent, mais avec celui des autres. Le sens même de propriété privée a été évacué.
L'autre conséquence de cette « dictature des marchés », c'est l'effacement du facteur temps, encore une autre valeur du capitalisme. Même les Vénitiens ont investi une part conséquente de leurs profits dans une belle architecture ou des productions culturelles léguées au futur. Le trader d'aujourd'hui ne pense qu'à acheter le dernier modèle de Ferrari et à faire construire une piscine dans son jardin.
Les traders n'investissent pas, ils jouent. Nous sommes passés du paradigme de l'entrepreneur à celui du joueur. Le jeu financier globalisé a imposé ses règles sur le reste de l'économie. Quand nous parlons donc d'une refondation du capitalisme, nous ne voulons rien dire d'autre que mettre fin au paradigme du jeu et d'un retour à un capitalisme d'entrepreneur, pour qui le profit n'est pas un bien en soi. Nous avons horreur de ce que certains ont appelé « l'esprit de lucre ».
Maintenant, on pourrait argumenter, comme l'a fait Milton Friedman, que tout marché permet de spéculer. Cela est vrai, sous condition de distinguer « le marché » normal, où la demande s'accorde à l'offre, avec « les marchés » qui sont les marchés financiers.
Aujourd'hui, on vente la liquidité du marché. Je ne parle pas de la liquidité financière, mais de la possibilité de pouvoir tout vendre et tout acheter dans l'instant. Mais cette liquidité est excessive. La titrisation a aggravé ce problème, car l'hyper-liquidité de ce marché à contaminé les autres marchés. La titrisation n'est que du racket organisé. Elle ne profite qu'à ceux qui en vivent. On pourrait d'ailleurs envisager un retour à ce qui s'appelait il y a trente ans le « fixing » et abandonner la cotation continue. Aujourd'hui, je peux acheter une action à 11h et la vendre à 11h01. Qui a besoin d'une cotation continue ? Personne ! Pendant les Trente Glorieuses (1945-1975), la cotation permanente n'existait pas. Cela n'a pas freiné la croissance et le développement. Le « fixing » consistait à fixer deux fois par jour le prix des titres et cela marchait parfaitement bien. Des bulles financières ont toujours existé, mais jamais dans les proportions actuelles. La spéculation est massive. Dans les années 1930, F.D. Roosevelt a introduit la loi Glass-Steagall pour séparer les banques d'affaires des banques commerciales. Il avait ses raisons, après la spéculation folle des années 1920. Il s'agissait de protéger l'économie réelle et les dépôts des gens.
Un programme de réformes plus ambitieux pourra être adopté si la crise s'aggrave. C'est malheureux, mais c'est comme ça. Un bon aspect du G20, c'est la redistribution du pouvoir dans le monde. L'Inde, la Russie, la Chine auront définitivement leur mot à dire dans les affaires du monde. Si jusqu'ici, ces pays ont pu se développer en accaparant des marchés concurrents, la fin de la mondialisation les amènera à booster leur demande intérieure. Le temps est venu de crever la bulle.
Bien que ses propos expriment clairement une certaine volonté d'aller de l'avant, l'illusion dangereuse persiste qu'on a largement le temps de préparer la suite.
Pour creuser le sujet : le portail du protectionnisme
http://www.solidariteetprogres.org/article4834.html
08:05 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise |
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26.10.2008
C'est la chute finale... (air connu)

Crise économique : l'effet dominos ! Vous avez aimé l'affaire des subprimes... vous allez adorer l'affaire des Hedge Funds (et celle des CDS) !
Les choses semblent se précipiter, car c'est à présent l'économie réelle qui s'en va... mais la situation est tellement sérieuse que ça ne semble pas crédible... POURTANT !
Déjà, en 1914, 6 mois avant la première guerre mondiale, un vieil ami parisien, chauffeur d'un grand banquier, avait été prévenu par lui, avec la date précise du début...
Tout est toujours organisé par quelques uns. Ne pas croire que les événements sont le fruit du hasard ou de "pas de chance".
Cette crise actuelle, nous en étions informés avec précision depuis mars 2008, "au jour près" (mi-septembre, et cela a commencé le 15 !), et si le reste est aussi juste...
En fait, nous avions pris des précautions personnelles dès juin 2007 (!)... Pour "finaliser" en juin de cette année.
Le but de cette "crise" est de provoquer la faillite des Etats (notamment des USA), pour que s'en suive un chaos, et de profiter de ce chaos pour mettre en place un gouvernement mondial non démocratique*.
Dans un premier temps, nous passerions par "une instance de gestion économique mondiale". En contrôlant l'argent, celle-ci aura déjà tout loisir pour tout contrôler.
L'étape du contrôle politique ne sera plus qu'une... "formalité"...
*Nous avons vu dans la dernière News Letter que nos Etats, notamment les USA, n'avaient pas grand-chose de démocratique... Alors, direz-vous, ça changera quoi ?
Eh bien, ça sera pire... Façon comme on a déjà vu ici ou là... Mais avec les techniques du 21e siècle...
USA, le chaos annoncé (et organisé) :
« L'oligarchie majoritairement blanche préfère laisser à un noir la responsabilité d'annoncer la faillite du pays et d'affronter les inévitables révoltes sociales qui suivront.
Car il n'aura pas le loisir de mettre en œuvre une nouvelle "grande stratégie". Il est déjà trop tard.
Barak Obama sera confronté à la cessation de paiement de plusieurs États fédérés, qui ne pourront plus verser les salaires de leurs fonctionnaires, ni assurer les services publics.
Il sera trop occupé par le chaos intérieur pour réaliser les plans de Brzezinski, son conseiller (spécialiste des opérations secrètes sordides, des coups d'États, des sabotages divers et d'autres actions criminelles). ». Thierry Meyssan
Le cours de l'or
Valeur refuge s'il en est, le cours de l'or subit des fluctuations "étonnantes", qui intrigue des spécialistes, lesquels en perdent leur références.
Notre analyse : Ceux qui possèdent les plus grandes masses de ce métal précieux (les Illuminati pour faire simple), sont en même temps les MMC (Maîtres des Maîtres de Cérémonie). Les évènements se produisent quand et où ils l'ont décidé et prévu. Il ne faut pas que les "pékins" de base retirent leur argent des banques pour le placer en or.
Le but étant de les ruiner, de provoquer le chaos, donc moins les gens auront protégé leurs biens, "mieux" ce sera. D'une façon générale, ils ne souhaient pas qu'ils retirent leurs avoirs des banques. D'où la manipulation des cours, pour les rendre peu lisibles et inquiétants et détourner les gens de l'or. Il est facile de faire une grosse offre de vente d'or de "la main droite", et d'acheter de "la main gauche" (là, les cours vont à la baisse), puis "la main gauche" peut refaire une grosse offre d'achat, prise elle, par "la main droite", et les cours remontent... Il existe une instance de contrôle pour éviter cela (le GATA, Gold Anti-Trust Action commitee), mais en a-t-elle les moyens en ce pré-chaos ? Le moment venu, le cours de l'or flambera, et là, les gens n'auront plus l'argent (ou n'y auront plus accès) pour en acheter, et de toute façon, le prix sera très vite exorbitant...
Mais revenons aux Hedge Funds (dits "fonds spéculatifs"), ils représentent en tout, 2.000 milliards de dollars, soit l'équivalent des subprimes !
Quand aux Credit Sefault Swaps (CDS), qui sont des contrats financiers bilatéraux, le montant serait compris entre 200 milliards et 500 milliards de dollars...
Le marché reconnaît que le niveau est « assez colossal », d'autant qu'il faut aussi prendre en compte les produits synthétiques et les indices (CDX, Itraxx, etc.), intégrant ces CDS.
Ce qui fait dire à un intervenant qu' « il existe un risque systémique. ».
Avec peut-être 3.000 milliards de dollars d'encours, pouvant nous péter à la figure d'un jour à l'autre, venant après l'explosion des subprimes, cette fois, LES ETATS NE POURRONT PLUS SUIVRE (jusque là, les Etats ont pu faire semblant de gérer la crise, mais en s'endettant à des niveaux vertigineux, en plus de la dette "classique" : http://www.public-debt.org/index.php ) !
Or, les banques françaises sont largement "mouillées" dans ces encours là. Ainsi, lors d'une récente réunion de banquiers à Londres (semaine 41), les noms de 2 grands établissements français, particulièrement exposés, ont été cités. Lesquels direz-vous ? Tout laisse à penser que ce sont la SG et le CA, vu leur situation (notamment + de 50% de perte de leur valeur boursière depuis le 1er janvier 2008).
Quand cela risque-t-il d'arriver et que se passera-t-il ?
« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit Nouriel Roubini, l'économiste américain (ancien conseiller de Clinton). Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux, dans les jours qui viennent. (...) Je crains que le pire ne soit à venir... ».
Le système financier international est donc amené à s'effondrer d'un jour à l'autre, la bourse, qui semble pourtant au plus bas, devrait donc encore subir, en une semaine, des pertes considérables (+ de 50% ?).
Par ailleurs, selon un responsable du GATA (Gold Anti-Trust Action commitee), les directeurs des succursales de la Banque of America, auraient reçu un document de la FED, les informant qu'ils devraient se tenir prêts à la forte éventualité d'une fermeture pendant une semaine, à cause de la situation dramatique du système bancaire mondial.
Cette fermeture DES BANQUES serait universelle et inclurait les comptes-chèques, les comptes épargnes, les cartes de crédit, les distributeurs et les terminaux*.
C'est ainsi que les responsables de la banque Bofa auraient déjà reçu des cartons d'affichettes indiquant : "Nous sommes désolés, mais en raison de circonstances hors de notre contrôle, nous ne pouvons pas être ouvert en ce moment.".*
*Source : Actualité de Boursorama.com
On peut imaginer que c'est à cette occasion, alors que les gens n'auraient plus accès à leur argent, ni la possibilité de faire des virements, que le cours de l'or pourrait flamber, et qu'après la réouverture, ils ne pourraient que regarder, ou acheter à des prix inabordables.
12:20 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, argent |
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25.10.2008
Le capitalisme est-il la panacée universelle ?

par Bill Bonner
Le capitalisme est la panacée universelle, en fin de compte. Il guérit les symptômes de l'affluence comme de la pauvreté.
Nous écrivons ces lignes à Manchester, une coïncidence... parce que c'est à Manchester, selon la légende, que la révolution industrielle a commencé. Des outils modernes, un flux d'argent constant et du carburant fossile ont été rassemblés, créant une telle poussée qu'elle permit à l'humanité de sortir de l'ornière du Moyen-Age et de prendre son envol. Des économistes écossais peu dépensiers -- en particulier Adam Smith et Adam Ferguson -- ont vu ce qui se passait et noté la leçon morale : en renonçant aux satisfactions de la consommation courante, l'épargne pouvait être investie dans des usines, des machines et de nouvelles découvertes augmentant la production de la main d'oeuvre.
Grâce à ces nouveaux outils, un travailleur pouvait produire plus de choses dans le même laps de temps. Et toutes ces choses ne tardaient pas à le rendre riche. Selon MeasuringWealth.com, durant la deuxième moitié du 18ème siècle, le travailleur britannique moyen gagnait environ 60 livres par an. A l'époque, il ne fallait que 5,25 livres sterling pour acheter une once d'or, si bien qu'il gagnait l'équivalent de 14 onces d'or, ce qui vaut environ 6 622 livres sterling aux cours actuels. Un siècle plus tard, en 1971 pour être exact, ses revenus avaient grimpé pour atteindre l'équivalent de 49 onces d'or par an -- soit environ 23 000 livres sterling aux prix actuels.
(Si vous avez la bosse des maths, vous êtes déjà en train de vous poser des questions. Le salaire moyen en Grande-Bretagne aujourd'hui est de 23 177 livres. En termes d'or, les salaires ont stagné ces 37 dernières années).
Mais quelles que soient les merveilles créées par James Watt et les citoyens du coeur industriel du Royaume-Uni, leurs descendants d'Amérique en ont généré une nouvelle : au beau milieu du plus grand boom financier et technologique de l'histoire, ils se sont débrouillés pour réduire la valeur de leur propre travail.
Oui, cher lecteur, aujourd'hui, nous détournons notre regard des pauvres, des faibles et des masses qui en rang serrés luttent pour s'offrir leur riz quotidien... et nous nous concentrons plutôt sur les gens qui luttent pour assurer leurs remboursements de carte de crédit. Voici un groupe de gens si gâtés par la Nature qu'ils étouffent. Et leur richesse aussi est mise à mal.
Les Etats-Unis ont de riches terres agricoles, de la côte Est à la côte Ouest. Pourtant, le pays est un importateur net de nourriture. En fait, il est importateur net de tout ce qui peut être transporté. Chaque jour qui passe, les USA reçoivent l'équivalent de deux milliards de dollars de plus de ces objets transportables qu'ils n'en exportent.
Avant l'administration Nixon, de tels déséquilibres ne pouvaient perdurer trop longtemps ; mais quelles qu'aient été les bénédictions divines déversées sur les Etats-Unis -- montagnes majestueuses ou champs dorés décrits par l'hymne national -- elles n'étaient rien par rapport aux privilèges accordés par le système monétaire post-1971.
On récolte ce qu'on a semé, déclare la Bible. Mais entre 1997 et 2007, les Américains ont pu récolter sans semer. Ils pouvaient consommer sans rien gagner. Ils pouvaient investir sans épargner, et dépenser autant qu'ils le voulaient sans se trouver à court d'argent. Ils étaient les gens les plus veinards de la terre -- ils avaient la devise de réserve mondiale... et l'accès à tout le crédit planétaire.
Le miracle qui a fondamentalement altéré le système monétaire mondial s'est produit le 15 août 1971 lorsque Richard Nixon a "fermé la fenêtre de l'or" du Trésor US. Avant cela, les devises de tous les pays étaient ancrées à l'or. Les gouvernements soldaient leurs comptes en métal jaune ; dans la mesure où chaque unité de monnaie papier représentait une option sur l'or contenu dans le trésor national, cela forçait les autorités à surveiller leurs émissions de monnaie. Mais après août 1971, le système monétaire mondial leva l'ancre et prit le large. A présent, il flotte sur une mer de papier monnaie -- et personne ne sait ce qui se cache sous la surface sombre de l'océan.
Le commerçant chinois qui vendait des gadgets et des babioles aux Américains prodigues ne pouvait pas utiliser des dollars pour payer ses salaires. Il lui fallait de la devise locale. Il échangeait donc ses dollars contre des yuans. Et où la Banque centrale chinoise obtenait-elle assez de yuans pour racheter des milliers de milliards de dollars ? Elle devait les créer. Dans le monde entier, à mesure que le stock de dollars mondial grimpait... il en allait de même pour les réserves de devises locales. Et ensuite, que faire avec ces dollars ? Avant 1971, les banques centrales les auraient présentées au Trésor US et reçu une once d'or pour 41 dollars papier. Afin de protéger l'or national, les banquiers centraux auraient fermé le bar et éteint les lumières. Les taux auraient grimpé ; les étrangers auraient été encouragés à garder leurs dollars (plutôt que de les échanger contre de l'or) ; les Américains auraient été découragés de dépenser leurs dollars -- ce qui aurait étouffé les dépenses de consommation US et ramené les comptes courants dans le vert.
Mais en 2001, les autorités financières américaines, menées par Alan Greenspan, se crurent confrontées à une crise. Elles paniquèrent -- et donnèrent encore plus de mou monétaire aux Américains. Sans rien pour l'arrêter, la masse de liquidités et de crédit grimpa à un rythme encore plus rapide. Et c'est ainsi que les Américains se passèrent leur bonne fortune au cou comme un noeud coulant. Au lieu de mettre en pratique la vertu qui les avait rendus riches -- épargner de l'argent, construire de nouvelles usines et apprendre de nouvelles techniques -- ils empruntèrent plus lourdement qu'auparavant.
A présent, leurs maisons sont saisies et les factures pleuvent. Pire, leur actif le plus important -- leur temps -- se dévalue en même temps que le dollar. Selon nos sources, le travailleur américain moyen de la fin du 19ème siècle gagnait déjà considérablement plus qu'un Anglais -- 25 onces d'or par an, plutôt que 14. Il devint aussi bien plus riche à mesure que la Révolution industrielle avançait. En 1971, il gagnait l'équivalent de 82 onces d'or, soit 76 000 $ aujourd'hui. Mais il oublia ensuite sa leçon. Il cessa d'épargner... son revenu chuta... et son dollar aussi. Si l'on ajuste son salaire horaire moyen à l'inflation des prix à la consommation, il gagne un peu moins aujourd'hui que sous l'administration Carter. Et si l'on ajuste son salaire à l'évolution de l'euro, on découvre que l'Américain moyen gagne moins que le Français moyen. Enfin, si l'on ajuste son salaire à l'or, on voit qu'il a perdu un demi-siècle de progrès salariaux. Aujourd'hui, il ne gagne que l'équivalent de 40 onces d'or -- soit environ 38 000 $ seulement.
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20081025-1290.html
08:26 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, or |
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24.10.2008
Quand le futur ruine le présent

Radar 23 octobre 2008 :
Lorsque la valeur des actifs baisse, la promesse de richesses futures qu'ils portaient tente de se réfugier dans le présent. Ce faisant, la dette future devient une dette pour le présent. Et le ruine.
On considère habituellement un actif, c'est-à-dire une épargne « placée » comme une richesse disponible. Mais cette disponibilité ne sera utilisée que dans un futur plus ou moins lointain. Le jour où ce droit de retrait sera exercé, l'emprunteur devra pouvoir extraire cette richesse du présent pour rembourser le créancier. A charge pour lui entre temps d'avoir utilisé ce prêt pour accroître les richesses tangibles. A l'inverse, lors de sa conversion en actif, l'épargne présente - liquide - change de nature. Elle abandonne sa forme de richesse actuelle, la monnaie - qui est une dette sur le présent au sens où elle porte en elle l'exigence d'une contrepartie dans les biens circulants - pour se transformer en une dette tirée sur un futur à venir, plus ou moins distant, selon ce que les professionnels appellent les « maturités », la durée de l'engagement.
Ce principe de base, que l'on peut appeler « conversion de maturité » - l'échange de présent pour un futur - est mis en œuvre à tous les niveaux de l'activité économique. Par les banques, bien sûr, mais aussi par les entreprises, les bourses, et même les Etats.
Or ces machines à transformer les maturités partagent toutes un point commun : lorsqu'elles sont soumises à des demandes de retraits massifs, elles s'effondrent. D'abord parce que la vente massive et simultanée des actifs crée à tout coup un marché baissier. Mais la raison fondamentale de cette faillite de la « conversion inverse de maturité », du futur au présent, est celle-ci : aucun présent ne peut supporter en même temps la réalisation de tous les futurs qui auraient du normalement s'échelonner.
Ces conversions - c'est-à-dire ces retraits - peuvent avoir classiquement plusieurs causes. Le manque de confiance apparemment injustifié lorsque les fondamentaux sont sains, on parle alors de crise de liquidité. Le manque de confiance justifié, lorsque l'établissement a fait des investissements générant des pertes, et c'est alors une crise d'insolvabilité. Et enfin un besoin pressant de liquidités de la part des déposants.
Dans la situation actuelle, faite de doute généralisé et de certitudes de pertes - dont le niveau réel est toujours indéterminé mais augmente mécaniquement plus cette crise se prolonge et se diffuse - ces trois ingrédients sont présents simultanément dans l'ensemble du système et se renforcent les uns les autres. Certains sont inquiets pour la valeur de leurs investissements, d'autres veulent « sortir » pour limiter leurs pertes et les derniers cherchent frénétiquement des liquidités pour couvrir des pertes déjà subies. Dans tous les cas, les ventes d'actifs requises pour rembourser les déposants poussent les prix à la baisse, en un cercle vicieux qui s'auto alimente.
Les paniques de retrait bancaire, dont le monde développé croyait qu'elles appartenaient au passé, sont l'archétype de ce mécanisme. Par nature, aucune banque, qui utilise des dépôts à court terme pour financer des investissements à long terme, ne peut résister à une demande massive de remboursement. Lorsque tous les déposants se présentent au guichet, n'importe quelle banque est mise en faillite, même si sa situation est saine. Cette réalité est comprise depuis fort longtemps, et c'est pourquoi toutes les banques de dépôts sont adossées à une banque centrale qui fournira le cas échéant les liquidités devant permettre de faire face à ce genre de situation.
Mais ces retraits ne ruinent pas uniquement les banques.
La bourse offre également un exemple de ce mécanisme. La capitalisation boursière n'est que virtuelle. Elle ne conserve sa valeur que tant que les demandes de retraits sont inférieures en nombre aux offres des investisseurs entrant sur le marché. Que tous les détenteurs d'actions tentent en même temps de sortir, de « réaliser » leur capital, et ils sont à coup sûr ruinés.
Les Etats - on le voit en ce moment - peuvent aussi être mis à genoux par une vague de retrait massif des capitaux étrangers. Lorsqu'un investisseur étranger veut rapatrier ses capitaux - le plus souvent en dollars - il doit convertir ses créances de la monnaie locale vers le billet vert. Que tous les investisseurs étrangers se mettent à vendre en même temps leurs devises locales contre des dollars et comme dans tous les marchés où les vendeurs sont plus nombreux que les acheteurs, le cours du bien - ici la monnaie du pays - s'effondre. C'est pour se préserver contre ce danger que les banques centrales des pays émergents ont accumulé force dollars ces dernières années. Elles peuvent ainsi jouer le rôle de l'acheteur de dernier recours et soutenir le cours de leur devise. Mais les volumes mis en jeu ces derniers temps ne leur permettront pas de tenir très longtemps. Autre cas de figure de conversion, une vente massive de bons du Trésor - américains par exemple ? - produirait le même résultat.
Dans tous ces cas, banques, bourses, Etats, le phénomène est le même. Les retraits qui auraient du en temps normal s'étaler dans le temps sont tous effectués au même moment et ce flot emporte peu à peu toutes les digues.
Comment pourrait-il en être autrement ? Car c'est en fait à un raccourcissement du temps auquel nous assistons. Les promesses de retraits futurs ne peuvent évidemment être tenues que si les demandes s'échelonnent l'une après l'autre. La conversion inverse des maturités - du long au court - de l'actif au liquide, équivaut une ponction sur la richesse du jour au moment où elle est effectuée.
Mais aucun présent ne peut suffire à réaliser toutes les promesses de futur en un seul jour.
Face à cette situation intenable par nature, il n'y a que de mauvaises solutions.
Constater que les promesses ne seront pas tenues. L'actif est liquidé en une perte sèche : disparition des retraites gérées par les fonds de pensions, baisse de l'immobilier. Résultat : déflation.
Adosser l'émetteur de la promesse à quelqu'un de plus solide - l'Etat - en espérant ainsi mettre un terme à l'exigence de preuve immédiate - au retrait. Ce faisant les dettes privées des banques deviennent les dettes publiques de l'Etat, donc des contribuables. Ce processus d'amplification de la dette et du risque associé compromet la valeur de la monnaie. Résultat à terme : inflation.
Tenter d'incorporer au présent une partie de ce futur : émettre de la monnaie pour racheter les actifs. Résultat : inflation.
Interdire d'exercer dans le présent son droit sur le futur : bloquer ou limiter les retraits, contrôler la circulation des capitaux, fermer les bourses. Résultat : reculer l'heure des comptes et accroître l'incertitude.
Dans tous les cas, cet afflux de futur au guichet du présent s'avèrera ruineux.
Mais au-delà du constat, cette grille de lecture - fort peu académique, au demeurant - de la crise comme l'expression d'un dysfonctionnement de la relation au temps peut donner aussi quelques clés de compréhension. Si l'on interprète la crise actuelle comme une inflation déraisonnable de futur soumis aujourd'hui à un processus de dégonflement subit, on peut lire différemment les processus qui ont encouragé cette inflation.
La dette : c'est le coupable le plus évident. Comme le rappelle Paul Jorion, le crédit à la consommation est une perversion fondamentale d'un mécanisme qui à l'origine n'a de sens que s'il permet d'accroître la production ou d'étaler dans le temps l'acquisition d'un bien durable au-delà de l'extinction de la dette. Le crédit à la consommation, cette traite sur le futur, qui en court-circuitant l'attente a pour effet de réduire les revenus de demain d'un montant supérieur à celui du bien consommé aujourd'hui, se traduit par un appauvrissement et rien d'autre. Il est l'inverse d'une augmentation de richesse tangible et durable. Et lorsque les ménages en sont réduits à l'emprunt pour subvenir à leurs dépenses courantes, l'empilement de ces traites garantit le non remboursement du principal. C'est le principe même du revolving, la dette éternelle.
Les inégalités : combien pèse un milliardaire en euros en année de travail de salarié français ? Retenez votre souffle. 55 555 ans. Plus de 50 millénaires, 25 fois l'unité de compte de la civilisation occidentale. Faites le calcul vous-même, divisez un milliard par 18 000 euros, 12 fois les 1500 euros du salaire net médian en France. En mobilisant le travail de 10 000 personnes durant cinq ans, on n'est sans doute pas loin de l'effort requis pour bâtir une pyramide. Voilà l'échelle de durée des nouveaux pharaons du temps présent. Celle d'un droit de tirage insensé sur les richesses produites par les sociétés, qui pour assurer simplement sa perpétuation exige une rémunération toujours plus élevée par le jeu des intérêts composés, et ce faisant induit un appauvrissement toujours plus grand de la société qui l'héberge. Inflation de futurs disions nous. C'est hyper-inflation qu'il faudrait écrire, en l'occurrence.
La spéculation : les mécanismes de vente à terme - les « futures », dans le jargon de la finance - ont à l'origine une raison d'être légitime. Protéger un producteur - en l'occurrence il s'agissait de cultivateurs - contre les variations erratiques des cours. En vendant par avance sa récolte à un prix estimé raisonnable, ceux-ci se garantissaient contre une éventuelle chute des prix. Dans ce modèle, la relation présent-futur est univoque. Un producteur se protège lui-même et uniquement lui-même. Mais ce mécanisme de protection a été étendu sans limite. Point n'est besoin aujourd'hui d'être détenteur du bien à vendre pour parier sur la valeur future de celui-ci. C'est le principe même de la vente à découvert - des naked shorts - qui sont en ce moment interdits par les autorités boursières. La aussi, l'inflation de futur par rapport au présent - au bien réel - produit ses effets néfastes en multipliant à l'infini les occasions de paris qui amplifient de façon fort néfaste les variations des cours, comme la récente fièvre sur le pétrole l'a à nouveau démontré. Certains diront sans doute qu'il faut être deux pour faire un pari, et que ce ne sont là que des transferts à somme nulle. Somme nulle ? Ce n'est sans doute pas l'avis des français qui ont du cet été raccourcir leur vacances à cause de la facture carburant, mais passons.
L'inflation des actifs boursiers : la hausse des cours de bourses est vue comme un bienfait, la preuve de la bonne santé de l'économie. Mais encore une fois, l'inflation de futur est à l'œuvre. Le critère couramment utilisé pour mesurer la valeur d'une action est le Price Earning Ratio, qui exprime la valeur de l'action en nombre d'années de dividendes perçus. Durant les phases spéculatives il peut atteindre 40. Ce qui signifie qu'à défaut de vendre, il faudrait patienter 40 ans pour retrouver le montant de son investissement. Pourtant, lorsque le PER est multiplié par deux, comme cela se produit en phase ascendante, aucune richesse réelle, tangible n'a été créée. Seul le droit de tirage sur cette richesse réelle l'a été. C'est une inflation de promesse. Autre exemple : lors de la bulle Internet, une autre métrique était utilisée pour estimer une entreprise : celle de la valeur du client. A l'époque, 4500 euros était devenu un chiffre courant, et certaines opérations de rachat se sont négociées jusqu'à 7500 euros par client. En prenant pour estimation on ne peut plus optimiste un chiffre d'affaire de 450 euros par an, le point mort, le seuil de rentabilité de l'investissement, n'aurait été atteint qu'après 10 ou 15 ans, c'est-à-dire en réalité jamais. Ces chiffres, parmi d'autres, montrent à quel point la déconnection peut être complète entre la « valeur » attribuée aux actifs et la réalité de l'activité économique sous jacente. Encore une fois, l'inflation des futurs, des promesses intenables, était à l'œuvre.
Le vieillissement de la population. C'est sans doute le point le plus aveugle, le moins évoqué, le moins compris de cette crise, relevant évidemment lui aussi de la relation au futur. Bien sûr, la question des retraites est centrale dans nos sociétés. On nous répète sur tous les tons que le système par répartition est compromis, voire intenable, et que la seule solution alternative à l'allongement de la carrière est l'épargne, la capitalisation. La thèse sous jacente étant que l'épargne transformée en investissement accroîtra la productivité, donc la quantité de richesses disponibles à partager dans le futur. Or cette assertion n'est pas vérifiée. L'afflux d'épargne ne se traduit pas - et de loin - entièrement par des investissements productifs. Il renforce une inflation artificielle des actifs, à commencer par la bourse. Dans le même temps, l'augmentation du poids relatif de la population retraitée se traduit par une ponction accrue sur la richesse produite, car dans tous les cas, répartition ou pas, le résultat est le même : les salariés doivent subvenir aux besoins des inactifs, que ce soit par la redistribution ou par la rémunération du capital. Une part croissante de la production de richesse qu'ils ont créé est donc distraite en direction des retraités. Cette transformation en profondeur de l'équilibre démographique a donc pour effet de distordre la structure des revenus et de la demande, et d'appauvrir les générations montantes, comme l'a observé Louis Chauvel. Mais c'est aussi un gisement majeur de carburant liquide alimentant une spéculation toujours grandissante et de plus en plus détachée de l'économie réelle.
Le prix de l'illusion
Certes aucune société, aucune structure, ne pourrait subir sans dommage la crise de conversion des maturités que nous subissons. Mais ce processus désastreux n'est pas un simple accident de parcours né d'une mauvaise appréciation du risque dans les officines de Wall Street. C'est aussi le règlement de compte d'une calamiteuse accumulation de promesses intenables, où l'illusion de la richesse infinie avait pris le pas sur le réel.
08:52 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, temps, present, dette |
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23.10.2008
L’incroyable mais véridique histoire des papiers commerciaux « adossés » à des dettes

Qu'ont en commun Merril Lynch, Lehman Brothers, AIG, Bear Stearns et la banque Wachovia ? Ce sont toutes de vénérables institutions financières - certaines centenaires -, qui ont toutes fait banqueroute et toutes pour la même raison : elles avaient acheté des Papiers commerciaux adossés [1] à des actifs (PCAA) ou, plus exactement, adossés à des créances (PCAC). Comment expliquer que la crise hypothécaire amorcée aux États-unis, à l'été 2007, ait pu se transformer en une crise financière planétaire qui ébranle aujourd'hui les colonnes du temple capitaliste ?
Voici résumé en six mots le fin nœud de cette crise financière globalisée : des banques milliardaires manquent de liquidités. Mais quel est donc le rapport entre les créances hypothécaires douteuses des ménages états-uniens, les PCAC et le manque de liquidités - manque d'argent liquide mobilisable - dans le réseau planétaire des plus grandes institutions financières ?
Les rouages d'une ingénierie financière créatrice... d'argent
1- Les subprimes, c'est quoi ?
Vous êtes un locataire aux revenus trop modestes pour aspirer à la propriété. Mais voilà qu'un beau soir, vous recevez un appel d'un agent immobilier qui vous offre la possibilité d'obtenir un prêt hypothécaire à des conditions très abordables : aucun paiement initial, 2% d'intérêt les deux premières années, taux variables par la suite, etc. Pour finir de vous rassurer, il ajoute que s'il vous arrivait, dans 3 ou 4 ans, de ne plus pouvoir effectuer vos paiements mensuels, vous n'auriez qu'à revendre la maison... avec profit. C'est l'american dream à votre portée ! Vous acceptez donc un prêt hypothécaire de 150 000$, à ces conditions avantageuses de subprimes [2] ou sous-prime. Des dizaines de millions de gens ont fait comme vous, au vu et au su du gouvernement et de toutes les institutions de notation et de surveillance financières, qui trouvaient ça OK.
Une histoire invraisemblable ? Ce n'est que le début.
2- Le méchant truc de la titrisation [3] des créances
La banque ou société hypothécaire qui vous a prêté 150 000$ additionne cette somme à une foule d'autres hypothèques et, par une ingénierie incroyablement créatrice, transforme ce paquet de créances - disons 100 M$ - en titres financiers, par petites tranches, disons, de 5 000$. Cela donne 20 000 titres financiers « adossés » à - accrochés à - des créances, lesquelles sont « adossées » à des maisons. En anglais, on appelle ça des Collateralized Mortgage Obligations (CMO) : littéralement, des obligations garanties par des créances hypothécaires. Pour éviter le mot "obligation", on les appelle communément : Asset-Backed Commercial Papers - papiers commerciaux adossés à ( backés par ) des actifs (PCAA). Ces PCAA sont des valeurs mobilières négociables sur les marchés financiers, mais exemptées de toute régulation.
3- Des papiers commerciaux adossés à des créances (PCAC)
Ce qui vaut pour les créances hypothécaires vaut aussi pour d'autres créances comme les contrats de locations d'autos, les dettes sur cartes de crédit, etc. Par la même ingénierie novatrice, on fait de toutes ces créances mélangées, y compris les prêts hypothécaires, un énorme paquet que l'institution prêteuse « titrise » ou fractionne en titres financiers baptisés « Papiers commerciaux adossés à des actifs » (PCAA). Certains économistes, comme Claude Béland et la Coalition pour la protection des investisseurs, les appellent par leur vrai nom : Papiers commerciaux adossés à des créances (PCAC). En fait, ce sont des obligations reliées à des dettes. Les actifs, derrière ces titres financiers, ce sont les maisons hypothéquées, les autos en location ou l'argent que vous devez sur vos cartes de crédit. Les PCAC sont des valeurs mobilières négociables qui, curieusement, échappent à toute régulation des valeurs mobilières normales.
4- La mise en marché des PCAC
L'institution prêteuse-titriseuse confie ces titres financiers à des courtiers qui se chargent de les vendre à de gros investisseurs, tels les banques d'affaires, les assureurs, les fonds de pensions. Les célèbres agences de notations Moody's et Standard & Poors leur accordaient la note AAA ou AA et les déclaraient « aussi safes que les bons du Trésor [4] ». Les intérêts payés sur ces « papiers commerciaux » sont supérieurs à ceux des bons du Trésor et des obligations du Canada. C'est pourquoi ils se vendent bien. Avec l'argent qu'elle encaisse de cette vente, l'institution prêteuse-titriseuse procède à d'autres prêts et à d'autres titrisations. L'argent, ça roule ! Quant aux acheteurs de PCAC, ils peuvent soit les revendre à d'autres investisseurs, soit les jouer en bourse, soit s'en servir comme « leviers » pour d'autres emprunts. Lehman Brothers empruntait, avec ce levier, jusqu'à 30 fois la valeur de son lot de PCAC. Les PCAC se négocient entre grosses institutions financières partout dans le monde. Les banques d'affaires et les banques commerciales, les fonds de pension et les hedge funds en raffolent.
De tels échafaudages financiers vous font appréhender de gros risques à l'horizon ? Ne vous inquiétez pas, les assureurs arrivent.
5- Des assureurs pour assurer des énormes risques
Les gros assureurs et les « rehausseurs de crédits » (credit-default swaps), flairant la bonne affaire, se jettent dans la mêlée pour vendre de la protection aux spéculateurs, moyennant des primes lucratives. AIG (American International Group), le premier assureur états-unien et la sixième multinationale au monde, se spécialisait dans l'assurance contre les risques spéculatifs et même contre les faillites. Mais il arriva que les risques étant devenus surréalistes, c'est AIG qui s'est trouvée au bord de la faillite ; le gouvernement des États-Unis s'est vu obligé d'intervenir pour la rescaper au coût de 84 milliards de dollars, pour ensuite la dépecer et la revendre en braderie.
6- Le grand refoulement
Finalement, ce qui devait arriver arriva. N'est-ce pas que le destin d'une bulle, c'est d'éclater ? À mesure que les taux d'intérêts augmentaient et que les subprimes se changeaient en « surprimes », les défauts de paiement se multipliaient et des millions de ménages surendettés se voyaient expulsés de leurs maisons saisies et mises à l'encan par les banques. Finalement, il y avait tant de maisons à vendre et à revendre et si peu d'acheteurs que les prix se sont effondrés. Dès lors, l'argent réel des ménages hypothéqués a cessé d'alimenter la fausse planche à billets des PCAC. Les créateurs de ces obligations de pacotilles n'ont pu payer les intérêts sur les émissions initiales et, à l'été 2007, un refoulement incontrôlable à effet domino s'est produit et personne ne sait, à date, comment arrêter ce reflux toxique.
7- Les gouvernements à la rescousse avec leurs planches à billets
À mesure que s'enrayait les rouages de la spéculation et que s'évaporait l'argent virtuelle des PCAC, les institutions financières se sont mises à manquer de liquidités, c'est-à-dire d'argent réel, mobilisable pour l'économie réelle. On connaît la suite. Depuis septembre 2008, les gouvernements, par l'intermédiaire des banques centrales, ne cessent d'injecter des liquidités dans les systèmes bancaires, pour remplir le vide causé par l'évaporation de l'argent virtuel des PCAC. À la mi-octobre, c'est plus de 2000 milliards de dollars qui ont été versés par les banques centrales de divers pays aux institutions financières sous perfusion monétaire. Et ce n'est pas fini. Qui va payer pour ça ? Nous tous, car cette création d'argent ex nihilo, sans production de valeurs réelles, devra être compensée par des ponctions sur l'économie réelle : sur les salaires, sur les fonds de pension des particuliers et, en général, sur le pouvoir d'achat des citoyennes et des citoyens.
Quand la sphère financière tourne sur elle-même
Depuis que s'est amorcée, au milieu des années 1980, la déréglementation des institutions financières, l'inventivité des professionnels de la finance n'a pas de limite. Dopée par une spéculation de plus en plus opaque et complexe, la sphère financière tourne sur elle-même, déconnectée de l'économie réelle. On fait de l'argent avec de l'argent pour faire de l'argent. C'est ce qu'on appelle la financiarisation de l'économie.
À la fin de 2007, il y avait pour 1200 milliards de dollars de PCAC sur les marchés financiers. Un véritable flot de liquidités virtuelles gonflait la bulle. En mettant sur le marché des titres financiers « adossés » à des dettes, les institution financières créaient de l'argent. Elles jouaient avec de l'argent virtuel comme s'il se fût agi d'argent réel. De fait, les génies de la finance qui géraient ces instituons se sont enrichis énormément, aussi longtemps qu'ils ont pu refiler ces obligations spéculatives dans l'économie réelle. Dick Fuld, le PDG de la susmentionnée Lehman Brothers en faillite, a dû s'expliquer devant un comité du Congrès états-unien pour avoir empoché, dans les 7 dernières années, 500 millions de dollars ; il a vivement protesté, alléguant qu'il n'avait pris que 300 millions.
Pendant ce temps, au Québec
On a peine à croire que de vielles institutions financières, comme la Banque nationale, et des multinationales, comme Jean Coutu, aient pu tomber dans le panneau de ces papiers empoisonnés. C'est pourtant le cas. Même la Caisse de dépôts et de placements du Québec s'est livrée à cette spéculation de haute voltige, au lieu d'investir notre argent dans l'économie réelle. Dans les régions périphériques par exemple. La Caisse a acheté pour 13 milliards de dollars de papiers commerciaux spéculatifs. Quand la bulle a éclaté, elle en a perdu quelques milliards, mais le futé PDG d'alors - aujourd'hui disparu du paysage - a savamment expliqué aux députés que statistiquement, quand on nage dans les dizaines de milliards, une perte de deux ou trois milliards ce n'est pas grave.
Plus incroyable encore : le Mouvement coopératif Desjardins s'est fait prendre avec les 2 milliards de dollars de PCAC achetés pour fins de spéculation. Et encore pis : en plus d'acheter de ces obligations pourries, notre coopérative se livre, elle aussi, à la titrisation de ses prêts hypothécaires : en 2006, elle en a titrisé pour 1,26 milliard de dollars et, en 2007, pour 1,68 milliard. Desjardins vend ces titres spéculatifs à la Fiducie du Canada qui en fait le négoce sur les marchés financiers. (Voir le Rapport annuel 2007 du Mouvement, p. 12 et 117.)
Les sceptiques et les incrédules seront confondus
Cette histoire s'avère si incroyable que plusieurs n'y croient pas. Il ne voient que les effets, sans en chercher les tenants et les aboutissants. C'est pour ça d'ailleurs que les génies de la finances se livrent allègrement à de telles pratiques, parce qu'ils savent qu'à peu près personne ne croira les sonneurs d'alarme. Les économistes, les chroniqueurs économiques et les politiciens, tous - ou presque - trouvaient ça normal. Et ils continueraient de trouver ça normal si la bulle n'avait pas éclaté. Mais ils seront confondus s'il leur arrive de lire ces trois livres écrits, non pas par des « activistes » de gauche, mais par des ex-banquiers ou conseillers des milieux financiers :
Charles Morris, The Trillion Dollar Metldown : Easy Money, High Rollers, and the Great Credit Crash, PublicAffairs, 2008 ;
Laurence Mitchell, The Speculation Economy : How Finance Triumphed over Industry, Berrett-Koehler Publishers, 2007 ;
François Morin, Le nouveau mur de l'argent, Essai sur la finance globalisée, Seuil, 2006.
Par ailleurs, dans le dossier principal du magazine Time (29 septembre 2008) intitulé « The Price of Greed » - « Le prix de la cupidité » - , on explique bien les rouages de la crise. Les auteurs montrent comment la cupidité est à la racine de cette spéculation démentielle.
La morale de cette histoire
La morale de cette incroyable mais véridique histoire, c'est que la monnaie - inventée pour faciliter les échanges entre les membres d'une communauté et, aujourd'hui, entre les individus et les institutions du monde entier - est un BIEN PUBLIC. Et en tant que BIEN PUBLIC, la monnaie doit être émise, régulée et contrôlée par les pouvoirs publics.
Jacques B. Gélinas Auteur du Dictionnaire critique de la globalisation, Voir en particulier, les mots « Financiarisation », « Spéculation financière » et « Dérégulation ». Le 15 octobre 2008
Notes
[1] "Adossé à" : c'est la trouvaille linguistique des grands spéculateurs pour éviter d'utiliser le mot "garanti par", car les papiers commerciaux en question n'ont qu'une relation éloignée, comme on le verra plus loin, avec l'actif qu'est la maison hypothéquée ou autres. Mieux vaudrait dire : "accroché à des actifs".
[2] Dans subprime ou sous-prime, « prime » est pris, dans le langage financier, au sens de « prix à payer pour... ». Pour une assurance, par exemple. Dans le cas qui nous occupe, il s'agit des mensualités minimales à payer pour l'hypothèque.
[3] « Titrisation » : notez le mot titre dans ce néologisme financier. La titrisation consiste à transformer un paquet de créances en petites tranches égales pour en faire des titres financiers que l'institution prêteuse lance sur le marché des valeurs mobilières.
[4] Les bons du Trésor US et les obligations du Canada sont emprunts émis par l'État.
Mardi 21 Octobre 2008
16:41 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, credit, dette |
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18.10.2008
Arrêtons l’inondation monétariste avec un vrai Nouveau Bretton Woods

Déclaration de Jacques Cheminade
Paris, le 14 octobre 2008
L'inondation de liquidités en faveur du système financier à laquelle viennent de procéder tous les grands pays occidentaux est, au sens réel du terme, une folie suicidaire. Au lieu d'abandonner le Titanic, le mourant se jette de lui-même dans un flot de fausse monnaie dans lequel il ne peut que se noyer.
Le plan finalement adopté aux Etats-Unis et en Europe occidentale est d'inspiration britannique, pour sauver le système anglo-américain de la City et de Wall Street, et ses auteurs de fait sont le Premier ministre britannique Gordon Brown et son conseiller officiel Alan Greenspan, bien que Nicolas Sarkozy revendique lui aussi certains droits de paternité. C'est dire que celui-là même qui a créé la situation actuelle, conçu la bulle de produits financiers dérivés qui nous écrase et l'ordre de destruction sociale qui lui est associé, se voit confier la « solution », l'adoption par les Etats du système bancaire, avec toutes ses dettes, sous forme de holdings financiers privé-public, à l'image de ce qui fit l'Italie de Mussolini. C'est comme si on engageait le diable - ou plutôt un diablotin - pour éteindre les flammes de l'enfer et s'embarquer sur la nef des fous.
Voyons ce qui se passe. L'on s'aperçoit d'abord que les Etats-Unis, si l'on fait la somme du plan Paulson et de l'intervention du Trésor pour acheter des actions des banques, offrent 700 milliards d'euros aux établissements financiers. L'ensemble des pays européens, si l'on évalue la part italienne à environ 180 milliards, jettent 1800 milliards d'euros sur le tapis. A cela il faut ajouter les interventions ponctuelles des banques centrales - Réserve fédérale américaine, Banque centrale européenne, banques d'Angleterre et de Suisse... - qui échangent chaque semaine des centaines de milliards d'euros en fournissant des bons du Trésor ou des liquidités contre des titres toxiques des banques. La mauvaise monnaie chasse ainsi la bonne dans un circuit organisé par la puissance publique !
Cependant, ce n'est pas tout. Les Etats, y compris en devenant actionnaires des banques, ont décidé d'accorder, pratiquement sans limites, une garantie publique sur les transactions interbancaires. Or celles-ci atteignent, dans le monde, toutes formes de produits toxiques et exotiques compris (produits dérivés et en particulier les credit default swaps et les collateralized debt obligations, c'est-à-dire les paris pris sur la défaillance des autres et les créances bancaires commercialisées pour transmettre à un tiers le risque de non remboursement du crédit), plus de 2 000 000 de milliards de dollars, selon les chiffres de 2005, qui ont probablement augmenté de 50% depuis. Cela revient à dire que les Etats garantissent des transactions représentant plus de 50 fois le Produit intérieur brut mondial de biens et services, et environ 150 fois le montant des biens produits !
Les Etats espèrent pouvoir peu à peu dégonfler cette bulle, mais ils le font en commençant par l'alimenter. La réalité est qu'ils refusent de changer de système, et se condamnent eux-mêmes en le faisant. Car nous entrons dans une situation où c'est la solvabilité même des Etats, après celle des banques, des assurances et des entreprises, qui va être mise en cause. L'on remarque déjà que la garantie des transactions interbancaires à 3 mois par les Etats va très vite coûter des sommes colossales. Le naufrage de l'Islande n'est qu'un cas extrême et prémonitoire.
L'on dira qu'il fallait avant tout remettre la machine financière en marche. Mais c'est tenter de remettre en marche une machine à tuer l'économie réelle et à se tuer elle-même. Déjà, une dépression économique s'annonce, destructrice de la justice sociale et des libertés publiques. Déjà, le spectre d'une crise sociale émerge, comme si les victimes devaient être punies et les coupables récompensés.
Qu'aurait-il donc fallu faire ? Un Nouveau Bretton Woods, c'est-à-dire un changement de système.
L'on dira encore que tout le monde, ou presque, s'est mis à en parler. C'est vrai, mais les versions qui circulent sont fausses, incompétentes ou frelatées. Remettre le compteur à zéro, c'est en effet différent que de verser un produit qui fera exploser la machine, et nous avec. Soyons sérieux. Un vrai Nouveau Bretton Woods, celui que Lyndon LaRouche et moi-même défendons, suppose cinq choses fondamentales :
- Mettre en banqueroute organisée les prédateurs financiers, en conservant les créances légitimes liées au fonctionnement de l'économie réelle et en éliminant ou en soumettant à un moratoire celles qui sont associées à des paris. Si l'on veut rétablir un ordre juste, il faut d'abord assainir le terrain sur lequel on opère.
- Interdire les montages spéculatifs, c'est-à-dire ceux des hedge funds et tous les produits dérivés autres que ceux établis à des fins d'assurance correspondant à des opérations sur biens réels, et fermer les paradis fiscaux à partir desquels ces montages sont organisés.
- Passer d'un système monétariste - l'actuel, dans lequel l'émission de monnaie est de fait aux mains des banques et des sociétés d'assurance, qui sont les instruments d'une oligarchie mondialiste installée principalement à Londres - à un système de crédit productif public, dans lequel les Etats émettent du crédit-monnaie pour l'équipement de l'homme et de la nature. Ce système est par définition anti-inflationniste, car il est anticipateur de production de richesse physique accrue par tête, par unité de surface et par ménage.
- Donner pour valeur réelle à l'accord l'équipement du monde, sur la base du travail humain, c'est-à-dire d'un programme de grands travaux convenu entre l'alliance d'Etats-nations souverains participant à l'entreprise.
- Etablir des taux de change fixes entre devises et régler le solde des échanges commerciaux et financiers sur la base d'une valeur de référence au prix convenu entre Etats, or ou panier de produits correspondant aux dépenses indispensables aux êtres humains, dites aujourd'hui « contraintes » ( alimentation, habillement, transport, logement).
Un Nouveau Bretton Woods omettant un ou plusieurs de ces points doit être renvoyé au producteur : il serait dangereux à consommer pour la santé de l'économie et des peuples. Il faut abandonner le Titanic. Un système nouveau doit revenir à la démarche de Roosevelt et de la reconstruction européenne de l'après-guerre. Il doit réunir les principaux pays du monde, les Etats-Unis, sans lesquels il ne pourrait être mis en place, la Russie, l'Inde et la Chine. Pour cela, les Etats-Unis doivent revenir à l'esprit de leurs fondateurs. La France peut et doit jouer vis-à-vis de ces pays un rôle de catalyseur.
Le reste n'est que bavardage. Le défi est de rétablir les conditions d'un développement mutuel dans le monde, pour la paix, le bien commun et les générations à naître, en mettant à l'œuvre en ce XXIe siècle tous les efforts et tous les moyens qui ont été voués à la guerre dans un XXe siècle dominé par une vision du monde prédatrice, vénitienne, anglo-hollandaise et anglo-américaine. Pour y parvenir, il faut combattre politiquement, sans prendre de gants, le conglomérat d'intérêts opérant depuis la City de Londres et s'étant étendu dans le monde par contaminations et dérives successives.
C'est pourquoi, comme Lyndon LaRouche l'a souligné à plusieurs reprises, le Nouveau Bretton Woods n'est pas une formule, ni une affaire de diplomates, mais un enjeu de civilisation. Sans lui, avec les folles initiatives prises aujourd'hui aux Etats-Unis et en Europe occidentale, le monde court à sa perte, à une autodestruction semblable à celle du XIVe siècle, celle d'une Europe incapable de se défendre contre la peste.
10:49 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise |
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10.10.2008
D’où sortira l’argent pour sauver les riches et les banques ?

Une des questions que se posent le plus les citoyens ordinaires est de savoir d'où va sortir et d'où sortent les centaines et centaines de milliards de dollars que les banques centrales et le trésor des États-Unis mettent à la disposition des banques.
Torres Juan Lopez - Visiones Alternativas
La question est pertinente car elle permet vraiment de remarquer l'ampleur de l'aide destinée à ceux qui sont déjà les plus riches du monde. Ce qui est surprenant, surtout en comparaison avec d'autres besoins pour lesquels il n'y a jamais de l'argent.
Alors que l'économie mondiale s'effondre : la fortune des riches double le PIB mondial.
Selon l'ONU près de 5000 enfants meurent chaque jour de soif. Pour fournir de l'eau potable à l'ensemble de la planète, il faudrait 32.000 millions de dollars (et arrêter la cupidité criminelle de quelques-unes des grandes multinationales, bien sûr).
Dans le monde, il existe 925 millions de personnes qui souffrent de la faim et peut-être beaucoup d'autres souffrant de malnutrition grave.
Pour mettre fin à cette tragédie, la FAO dit qu'il faudrait 30.000 millions de dollars.
C'est à dire, que pour que personne dans le monde ne meure de faim ou de soif, il faudrait seulement plus ou moins 40% de ce que la Banque centrale européenne a injecté dans les marchés le 29 septembre dernier.
Il est normal que les gens se posent des questions sur ce révoltant et immoral contraste.
Qu'ils se demandent comment il est possible que la faim et la soif d'un milliard de personnes n'est pas considérée comme une crise assez grave pour que les banques centrales apportent le financement qui pourrait la résoudre. Et, comme je l'ai dit au début, ils se demandent d'où sort tout cet argent mis à la disposition des riches.
La réponse à cette question est claire et pour vous donner un exemple, je me réfère au cas particulier américain.
L'argent avec lequel Bush prétend faire face à la crise financière viendra de trois sources majeures. Les connaissant, nous pourrons anticiper ce qui se passera dans le monde dans les prochains jours. Voyons voir.
Tout d'abord, les ressources viendront de l'augmentation de l'endettement extérieur de l'économie américaine.
Pour cela, il faudra réussir à placer à l'étranger les obligations et autres titres de créances, ce qui va entre autres choses, changer inévitablement la carte politique et la répartition du pouvoir dans le monde. La Chine, l'Inde et d'autres pays deviendront plus forts, tandis que l'économie américaine s'affaiblira en devenant plus dépendante.
En second lieu, les ressources proviendront de l'impression de plus de dollars. C'est quelque chose qui a déjà eu lieu et a été prémédité bien qu'on n'en parle pas beaucoup. En décembre 2005, la Réserve fédérale a convenu qu'à partir de mars 2006 on n'allait pas publier le chiffre que les économistes appellent M3 (la quantité de dollars circulant dans la forme de billets de banque, pièces de monnaie et dépôts à vue).
Il ne faut pas être un lynx pour réaliser ce qui se cache derrière cette décision : une croissance vertigineuse de la quantité de dollars en circulation.
Des estimations non officielles indiquent que M3 est passé d'un peu plus de 7% du PIB aux États-Unis en juin 2006 à 18% en février 2008 (depuis lors, il a commencé à s'écrouler de façon spectaculaire jusqu'au niveau le plus bas atteint depuis 1959, mais avec comme conséquence le retrait de la liquidité bancaire qui a conduit à la crise).
Pour que cette source de mobilisation de ressources soit possible, les États-Unis doivent recourir à leur pouvoir impérial pour placer dans le monde une monnaie chaque fois plus dévaluée et plus faible. La conséquence plus que prévisible n'est pas très agréable : accroître sa présence militaire et essayer de provoquer des pôles d'instabilité pour justifier sa présence et ancrer ainsi son pouvoir en tant que première puissance mondiale.
Enfin, les ressources proviendront aussi des citoyens eux-mêmes, directement sous forme d'impôts, ou indirectement, sous forme de renoncement aux dépenses publiques que représentent les revenus indirects (comme la santé ou l'éducation) ou différés (comme les pensions).
Je me risque ici à prédire que nous entendrons bientôt le discours contraire à celui que nous avons entendons jusqu'à aujourd'hui. Maintenant, nous allons dire que les impôts sont bons, que nous devons tous contribuer à la réalisation de la stabilité économique et nous devons tous mettre la main à la pâte. Cela a en fait déjà commencé avec le refrain habituel éhonté que pour sortir de cette crise on doit modérer les salaires.
À partir de ces sources viendra l'argent pour que les riches qui ont provoqué cette crise avec leur cupidité criminelle puissent en sortir sans même être décoiffés.
À moins que les citoyens que nous sommes s'opposent et appellent à des solutions plus justes, qui ne comportent pas de tels privilèges, que les responsables répondent de leur faute et restituent aux citoyens les ressources qui sont les leurs.
* Torres Juan Lopez est professeur d'économie appliquée à l'Université de Séville.
Son site personnel : http://www.juantorreslopez.com
7 octobre 2008 - Visiones Alternativas - Vous pouvez consulter cet article à :
http://va.prensa-latina.cu/index.ph...
Traduction de l'espagnol : Charlotte
12:53 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise |
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06.10.2008
Tragédies en Angleterre

Cette nuit (06/10), vers 1h du matin, j'ai reçu un court message de Marie (en présence de Jésus) : l'arrivée de "tragédies en Angleterre". Je n'ai pas reçu de détails, et je ne sais pas si c'est vraiment une annonce formelle, mais ce dont je suis certain, c'est qu'elle me l'a dit. Elle n'a pas parlé de catastrophes, mais de tragédies, ce qui me fait penser à Shakespeare, disant : « Je tiens ce monde pour ce qu'il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle »
Il faut savoir que l'Angleterre a joué et joue encore un rôle très actif dans le contrôle économique, financier et politique du monde, par la famille royale, les Rockfeller, les Rothschild, la City de Londres, les grandes banques d'affaires, l'aristocratie...
Le rideau du théâtre se lève...
Voici quelques liens (en anglais) très intéressants :
http://loveforlife.com.au/node/5362
http://www.fourwinds10.com/siterun_data/bellringers_corne...
http://www.fourwinds10.com/siterun_data/nesara/news/news....
http://www.gold-prices.biz/the-federal-reserve-the-greate...
http://blog.myspace.com/tom_heneghan_intel
Deniz



09:58 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revelations |
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04.10.2008
POUR QUE L'ARGENT NOUS SERVE, AU LIEU DE NOUS ASSERVIR

Voici le montant de la dette publique, en pourcentage du PIB, des principaux pays
Comme presque tous les pays, plus ou moins, le vôtre est endetté!
Japon 177 %
Égypte 113 %
Italie 106 %
Singapour 98 %
Belgique 88 %
Grèce 82 %
Maroc 67 %
États-Unis 66 % (avant la crise)
Portugal 65 %
Hongrie 65 %
Chypre 65 %
France 64 %
Argentine 64 %
Allemagne 63 %
Autriche 62 %
Inde 60 %
Turquie 59 %
Tunisie 55 %
Serbie 53 %
Suisse 51 %
Pays-Bas 49 %
Canada 48 %
Suède 47 %
Croatie 46 %
Brésil 46 %
Pologne 45 %
Royaume-Uni 43 %
Norvège 41 %
Espagne 40 %
Finlande 39 %
Danemark 30 %
etc
Nous savons quelle est, en général, la cause de cette dette : c'est que dans la pensée unique libérale qui mène actuellement le monde, les dirigeants ont considéré qu'il était nécessaire aux États de financer leurs déficits auprès des financiers ( banques, assureurs, détenteurs de capitaux, etc,), afin de faire profiter ces derniers de placements garantis et rentables, plutôt que de la faire financer par leur banque centrale.
Au fil des années, les seuls intérêts versés aboutissent à des sommes considérables, par exemple plus de 1300 milliards d'euros pour la France, depuis 1973 ... alors que le cpital de la dette augmente automatiquement chaque année pour atteindre à ce jour plus de 1250 milliards d'euros
Et combien votre pays a t-il déjà payé d'intérêts ?
Si vous voulez internationaliser, ou au moins européaniser, ce combat pour la reprise du droit pour l'État de bénéficier des mêmes avantages dont bénéficient les banques commerciales, c'est-à-dire de pouvoir emprunter auprès des Banques Centrales, ce qui permet dans la pluspart des cas de ne pas payer d'intérêt au privé, nous vous offrons l'espace d'un domaine " http://xxx.public-debt.org " afin de dénoncer avec nous mais dans votre langue et avec les chiffres que vous pourrez trouver, cet état de fait.
Source:http://www.public-debt.org/
LA CREATION MONETAIRE NOUS APPARTIENT
Extrait de Bankster: Tout argent 'naît que dès lorsqu'il est emprunté'. L'argent n'existe pas jusqu'à ce que quelqu'un l'emprunte. C'est de 'l'argent basé sur une dette', par conséquent ce n'est pas vraiment de l'argent puisque le véritable argent est basé sur une substance - l'or, l'argent, etc. Si l'« argent » naît que dès lors qu'il est emprunté, alors cela signifie qu'il n'existe pas. Ainsi, où est l'« intérêt » ? Il n'existe pas. Comment peut-il être payé ? Il ne peut pas être payé parce qu'il ne fait pas partie de ce qui est créé. Il n'existe simplement pas. La monnaie que nous employons est basée sur notre futur travail que les gouvernements (politiciens) ont promis aux banquiers. De futures générations sont déjà contraintes à payer une dette qui n'existe pas. Pour comprendre L'Argent Dette, nous vous proposons de visionner un documentaire animé, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon qui explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE avec une bande son française et des termes compréhensibles par tous !
99% de la population ignore encore le processus de création monétaire. Ainsi lorsque vous l'aurez assimilé à votre tour, soyez certain de bien faire la distinction entre les répercussions privées et publiques de ce système. Utiliser un systeme d'argent dette pour nos investissements privés, nous le faisions à notre insu jusqu'a maintenant. Le fait que les états européens aient décidé d'abandonner récemment le droit régalien des peuples de battre leur monnaie et ceci sans leur consentement est autrement plus inquiétant. (A noter tout de meme que d'un point de vue privé, l'absence de pleine divulgation et d'égale contrepartie sur le contrat de prêt bancaire peut apparaitre comme frauduleux)
Extrait de FauxMonnayeurs.org: Depuis 1973 et en application depuis 1974, puis entériné par l'article 104 du traité de Maastricht et finalement transposé dans l'article 123 du traité de Lisbonne, l'Etat a supprimé le recours à l'émission de bons du trésor (emprunt d'état, exempt d'intérêts) puis s'est interdit toute création monétaire en interdisant tout recours à l'emprunt auprès de sa banque centrale à travers le traité européen et ceci pour tous les états européens. Cet état de fait, malicieusement déguisé, rend tout investissement "hors de prix". Ainsi nous sommes assis sur une montage de dettes artificielles dont les conséquences sont dramatiques: Diminution générale du pouvoir d'achat, extension de la pauvreté et misère absolue pour une majeure partie de la population terrestre. Comment peut-on perdre à ce point le plus élémentaire bon sens pour vouloir légitimer le fait qu'un Etat paye un intérêt à un système bancaire privé pour l'usage de sa propre monnaie, qu'il pourrait émettre lui-même, sans intérêt ?
La réponse(hypothèse actuelle) semblerait se situer dans le fait que bon nombre de haut fonctionnaires, ministres ou anciens ministres siègent ou ont siégés au conseil d'administration de banques privées (voir aussi 'le choix de la défaite' sur notre page videos). Nous voila dans un esclavagisme moderne grâce à la haute trahison de nos élus qui cherchent désespérement des solutions "pansements" aux conséquences du SEUL problème qu'ils ont eux même instauré par décret dans le plus grand silence et sans la moindre concertation ils ont vendu TOUS nos biens, nos propriétés, nos corps et ceux de nos enfants a des banquiers privés.
L'Argent Dette de Paul Grignon
Ici et maintenant ! Au nom du peuple souverain et sous la protection de l'article 10 du deuxième Traité de la Convention de Berne, l'article 10 de la Convention Européenne des droits de l'homme et l'article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, défendant le droit de tous a l'information et le droit a la liberte d'expression et d'opinion.
Nous déclarons, par le peuple et pour le peuple, que c'est le peuple qui produit tous les biens et services mis sur le marché. C'est donc le peuple qui fait la valeur de la monnaie. Celle-ci n'apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services, elle est la création de l'homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc au peuple puisqu'il en fait la valeur.
Nous refusons de travailler pour quelque chose qui n'existe pas et encore moins pour quelque chose qui nous asservit.
Tant que l'article 104 du Traité de Maastricht, transposé dans l'article 123 du Traité de Lisbonne restera en vigueur, l'Europe restera une arnaque des Banksters.
L'ensemble des politiciens français et européens se chamaillent pour des questions sans importance
Il n'y a pas un seul problème en Europe (idem dans le monde) qui ne soit pas lié à l'utilisation de L'Argent Dette
La dette nationale est un canular inventé par décret et en application par une loi.
Nous jouons au JEU DU COMMERCE (voir: bankster) dans un monde commercial fictif où l'argent est fictif, les sociétés - et ceci inclut votre NOM en lettres majuscules - sont fictives, ce sont toutes des fictions crées par le gouvernement qui est lui-même une entité fictive dont le seul but est de récolter l'intérêt fictif d'une dette fictive qui ne pourra jamais être payé et ceci pour le compte d'une poignée d'individus privés.
Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu'une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n'importe plus qui fait ses lois... L'usure, une fois aux commandes, coule n'importe quelle nation. - William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada (qui nationalisa la Banque du Canada)
Depuis un siècle de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer cette escroquerie, parmi elles des grands noms de la science économique comme Milton Friedman, Irvin Fisher et Maurice Allais.
Source: http://www.bankster.tv/
L'Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) from Bankster on Vimeo.
L'Argent Dette (Money as Debt)
http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304
La dette des gouvernements, des entreprises et des ménages a atteint des proportions astronomiques et enfle de plus en plus démesurément de jour en jour.
D'ou vient tout cet argent ?
Comment peut-il y avoir TANT d'argent à prêter ?
La réponse est... qu'il n'y en a pas.
De nos jours, L'ARGENT S'EST FAIT DETTE.
S'il n'y avait PAS DE DETTE
Il n'y aurait PAS D'ARGENT
Si tout ceci vous laisse perplexe, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul ou la seule.
Très peu de gens comprennent ce système, même si nous sommes tous touchés.
Ce long métrage d'animation, dynamique et divertissant, de l'artiste et vidéographe Paul Grignon, explique les effets magiques mais pervers du SYSTEME ACTUEL D'ARGENT-DETTE dans des termes compréhensibles pour tous
Nous vous présentons le chef d'oeuvre de Paul Grignon pour la première fois disponible avec une bande son française et textes en français !
Où naissent les pommes de terre ? - Dans le champ du cultivateur.
Où naissent les petits veaux ? - Dans l'étable.
Où naissent les prunes ? - Sur le prunier.
Tout le monde sait cela.
Mais posez maintenant la même question au sujet de l'argent:
Où naît l'argent ? Où est née le billet de papier que j'ai dans ma poche ? Qui est-ce qui l'a mis au monde, pour quelle raison, et à quelles conditions ?
Où sont nés les milliards et les milliards avec lesquels les gouvernements financent la guerre, eux qui constatent en permanence qu'il n'y a pas assez d'argent dans le pays pour financer simplement des travaux ordinaires ?
Puis, où va l'argent quand on ne le voit plus ? Où nait et où meurt l'argent ?
Posez ces questions, et dites combien d'hommes peuvent vous répondre.
Ce n'est ni le bon Dieu ni la température qui font l'argent. L'argent ne se fait pas tout seul ? Qui est-ce qui le fait ? Qui est-ce qui a su en faire autant qu'il en a fallu pour tenir la guerre ? Et pourquoi ceux qui ont fait l'argent pour conduire les guerres n'en faisaient-ils pas auparavant pour régler les crises et les problèmes ?
L'Argent Dette vous révélera l'histoire de la mystérieuse naissance de l'argent.
L'Argent Dette est un formidable outil pédagogique pour combler les lacunes de tout un chacun concernant la création monétaire. Il a été diffusé, souvent sans le consentement de l'auteur, dans des universités, durant de nombreux séminaires ou pendant des conférences altermondialistes.
...
Pour le site de l'auteur Paul Grignon, cliquez ici
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Pour comprendre les répercussions spirituelles et financières de l'Argent Dette, cliquez ici
Les étapes historique de notre esclavage
15 août 1971 : dématérialisation totale de la monnaie.
Le président américain Richard Nixon, conseillé par George Shultz (qui sera plus tard le mentor des administrations Bush père et fils), supprime la libre-convertibilité du dollar en or. Ce découplage sera suivi de mesures de dérégulation des marchés permettant des spéculations de plus en plus énormes.
3 janvier 1973 : loi Pompidou-Giscard d'Estaing par laquelle la Banque de France abandonne son rôle de service public.
Article 25 : « Le Trésor public ne peut plus présenter de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. » Dès lors, sous prétexte de lutte anti-inflationniste, le recours au crédit productif public est interdit. VGE s'est exprimé sur le sujet ici.
Mars 1973 : régime des changes internationaux flottants.
Il n'y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. Les spéculateurs peuvent s'en donner à coeur joie avec des produits financiers dérivés, en particulier sur les taux de change entre monnaies (on parie plusieurs fois sa mise, avec un effet de levier, moyennant des informations obtenues sur les pressions politiques exercées sur telle ou telle devise d'Etat).
1987 : Alan Greenspan combat l'effondrement des bourses mondiales par l'émission pratiquement illimitée de monnaie-crédit en faveur des marchés.
1992 : Traité de Maastricht. Prélude à un euro découplé de l'autorité des Etats.
Abdication de fait des souverainetés nationales par privation des moyens de les exercer. Son article 104, § 1, « interdit en effet à la BCE et aux banques centrales des Etats membres, ci après dénommées "banques centrales nationales", d'accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des Etats membres ; l'acquisition directe, auprès d'eux, par la BCE, ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite. »
4 août 1993 : loi Mitterrand-Balladur donnant son indépendance à la Banque de France.
Son article 3 lui interdit d'autoriser des découverts ou d'accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publique, de même que l'acquisition de titres de leur dette.
Juin 1997 : Jacques Cheminade et Christophe Lavernhe rédigent Un plan de relance par le crédit productif, ou la nécessaire transformation de la monnaie en capital, expliquant comment les monnaies nationales sont prises en otage par les intérêts financiers depuis le renoncement de 1973 en France et le Traité de Maastricht à l'échelle européenne.
Rejet de la proposition d'avances par la banque de France au Trésor public pour un plan de relance économique, faite par un groupe parlementaire français, jugée contraire au Traité de Maastricht et au choix effectué en 1973.
12 mai 1998 : loi Chirac-Jospin, intégrant la Banque de France au Système européen de banques centrales (SEBC) et à la BCE.
Le Traité de Maastricht prévoyant déjà que « l'objectif principal du SEBC est de maintenir la stabilité des prix ».
1999 : vote aux Etats-Unis du Gramm-Leach-Bliley Act, qui annule le Glass-Steagall Act voté sous la présidence Roosevelt.
Désormais, il n'y a plus de séparation aux Etats-Unis entre banques de dépôt et banques d'affaires, et les banques sont autorisées à fusionner avec des sociétés d'assurance. Chute de la « muraille de feu » prudentielle. L'Europe, elle aussi, déréglemente.
Mai 2005 : rejet par le peuple français du Traité constitutionnel européen qui, dans son article III-181, aurait « constitutionnalisé » l'article 104, § 1 du Traité de Maastricht.
2007-2008 : le Traité de Lisbonne reprend (article 123 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne) l'article 104, §1 du Traité de Maastricht.
L'objectif est bel et bien d'abandonner la création monétaire aux banques privées, dans un contexte de mondialisation financière sans limites. Source: http://www.alterinfo.net
http://www.alterinfo.net/POUR-QUE-L-ARGENT-NOUS-SERVE,-AU...
17:47 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dette, illusion, crise |
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02.10.2008
FED : Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis

http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=1763
Contrairement à une croyance générale, l'institut d'émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l'argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d'autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.
L'institut d'émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s'il va modifier son taux directeur ou non.
L'abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c'est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s'agit non pas d'une banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d'abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d'initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n'appartiennent pas à l'Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d'un institut d'émission de l'Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l'extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l'énorme place financière de cette ville.
Privilèges d'une machine à fabriquer de l'argent
Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés:
- En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu'à d'autres Etats et à d'autres banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et - tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush - mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.
- Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu'elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux atteignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises - ce qui est le cas actuellement et donne l'occasion à la FED d'intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d'achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l'énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d'intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.
- Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu'elle remet à disposition du système bancaire lors de l'éclatement d'une de ces crises. Actuellement, la FED s'efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques américaines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.
Mais c'est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d'intérêt - après avoir porté le taux directeur jusqu'au niveau exorbitant de 6% -, et avoir approvisionné l'économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d'enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d'octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu'à des taux bas.
Crise provoquée par la FED
A la fin du cycle des taux d'intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets d'épargne ne jouent guère de rôle, la crise s'accentue. Vu que, depuis l'année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont - tout comme leurs clients - en retard dans leurs paiements à d'autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale européenne (BCE) n'ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.
La crise des liquidités bancaires s'est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l'économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.
Les motifs des banques de la FED
Pour comprendre la manière d'agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d'œil sur l'histoire de l'institut d'émission.
La proposition d'établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n'était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l'arrière-plan, dans la réalisation du projet.
Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d'un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec Lehman Brothers).
Pourvu généreusement par la Banque Kuhn Loeb d'un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s'est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d'une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d'après le modèle de la Banque d'Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rockefeller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.
Conspiration au yacht-club de Jekyll Island
En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s'est rassemblé, sous prétexte d'une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d'autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d'aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s'agissait non pas d'une banque centrale, mais seulement d'une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement devaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l'économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate Woodrow Wilson, qu'ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s'est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupement qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l'approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.
Le plus grand cartel du monde
Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n'ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d'or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde [...] et légalise ainsi le gouvernement invisible de la puissance financière [...]. Il s'agit du projet de loi Aldrich déguisé [...]. La nouvelle loi provoquera de l'inflation tant que le cartel le souhaitera [...].»
Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l'établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l'autorisation de l'Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s'est limité à la douzaine de banques privilégiées.
Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d'argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d'Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l'impression de billets pour des raisons inexplicables.
Le prochain président qui a voulu redonner à l'Etat le monopole de l'impression de billets a été John F. Kennedy.
Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir
Peu de mois avant son assassinat, John F. Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s'est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l'acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l'acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l'Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l'imprimerie de l'Etat s'apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s'appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l'impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.
Grâce à son monopole de production illimitée d'argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d'une énorme machine à fabriquer de l'argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques propriétaires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n'ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd'hui quatorze.
Critique après le krach de 1929
Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l'accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l'Allemagne, venait d'acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toutefois, il devint membre du Conseil d'administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd'hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.
Les efforts qu'il a déployés pendant de longues années pour fonder l'institut d'émission américain lui ont valu non seulement de l'argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l'or. Mais ceux qui étaient disposés à l'entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d'octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l'ont décrit, lui qui avait tenté d'entraver les catastrophes financières, comme «l'auteur non américain» de la panique boursière d'alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l'argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d'exploiter l'Amérique jusqu'à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach d'octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d'avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.
Aujourd'hui, on répand le bruit - mais ne le confirme pas - que le groupe bancaire Rockefeller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild). •
Source: International III/2007
(Traduction Horizons et débats http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695)
par Wolfgang Freisleben, Vienne
+
Pour savoir ce qui s'est passé à l'île Jekyll en 1910, avec les noms des instigateurs :
http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/picrochole/Jekylls/jekyll.htm
http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/picrochole/conspirateurs/conspirateur.htm
+ une excellente vdo : l'argent dette (52min)
http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304
11:29 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fed, argent, banques |
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23.09.2008
Situation géopolitique
Remarque : ce genre de texte informatif sort du contexte spirituel des messages que je poste d'habitude, mais il m'a semblé nécessaire de vous les présenter pour bien comprendre ce qui se passe aujourd'hui : l'éveil de conscience collectif qui illumine et fait sortir de l'ombre la manipulation politique et financière qui nous a aveuglé et asservi depuis des siècles. Nous vivons une époque formidable...Voici un texte comprenant des liens qui décrit bien la situation géopolitique actuelle. Rassurez-vous, il n'y aura pas de troisième guerre mondiale, ni de retour à l'obscurantisme, simplement la naissance de la Nouvelle Terre, et pour cela, il faut prendre conscience pour lâcher l'ancienne.

Géorgie, Pologne, Pakistan, Xinjiang... :
L'Empire britannique lance la guerre
« La guerre au terrorisme ne peut être gagnée que par des initiatives économiques recréant les conditions d'une croissance mondiale partagée et en tarissant la source des provocations qui se trouve dans les allées du pouvoir anglo-américain et en particulier dans les officines de l'oligarchie financière installée à Londres »
Jacques Cheminade, 21 août 2008
Retirons les combattants français d'Afghanistan
Mais que se passe t-il ?
- Pourquoi Gordon est en boule : L'EMPIRE S'ECROULE
- La ruse géorgienne des britanniques : Ainsi Hitler envahit la Pologne
- Poutine a infligé une défaite décisive à l'Empire britannique
L'Empire britannique, comment ça marche ?
- Chronologie : Comment l'Empire britannique a voulu se débarrasser de la Russie
- Fachoda, quand les nuées portent l'orage
- L'ombre de l'accord Sykes-Picot plane sur l'Asie du Sud-Ouest
- Les fondements de la géopolitique ou pourquoi les événements de 1989 ont tant contrariés George Bush
- Les origines de la première guerre mondiale : le concept de pont terrestre eurasiatique, réponse à la crise stratégique d'aujourd'hui
- Qui cherche l'éclatement du Pakistan ?
- Les Britanniques et l'opium afghan
La défaite de l'Empire britannique :
17:09 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : geopolitique |
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19.09.2008
Petite leçon d'économie pour les "archi nuls"

Une crise boursière fait toujours se poser la question :
« Mais tout cet argent perdu par la bourse, que devient-il ? Où va-t-il ?».
C'est une bonne question, qui renvoie déjà à ce qui détermine la valeur des choses.
Une maison, un tableau, une action boursière... ont une valeur liée au coût de leur fabrication (elle-même liée aux mêmes critères), à la valeur de l'entreprise et à son bilan (les 2 sont liés aussi), et beaucoup de cette valeur est liée à la loi de l'offre et de la demande, dite « du marché », ainsi qu'à une part de « mode ».
Bref, la valeur des choses en argent, est très relative, suggestive et fluctuante, voire totalement abstraite, une question de convention en quelque sorte. Et l'argent qui leur est attaché est en fait virtuel, c'est encore plus évident pour les valeurs boursières. C'est vrai pour tout ce qui peut s'acheter, se monnayer.
Il n'en est pas de même pour les choses de la vie, de la nature.
Ainsi, la valeur que nous attribuons à la vue, à la possibilité de marcher, de respirer, à un instant de bonheur avec des amis, sa compagne (ou son compagnon), ses enfants... tout cela n'a pas de prix, dans tous les sens de l'expression, car ce qui constitue la vraie Vie, 100 % authentique, n'est pas monnayable (et ceux qui le croient, le paient très cher un jour ou l'autre...).
Mais revenons à l'argent.
Des gens créent, détiennent, gèrent et "distribuent" l'argent.
On les appelle des Grands banquiers.
Vous avez remarqué que toutes les bourses du monde sont collées à ce qui se passe aux USA, et que la « FED* » est au cœur de tout cela.
*La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou Fed, c'est la banque centrale privée des Etats-Unis.
Elle a été créée par le Federal Reserve Act, dit aussi Owen-Glass Act. Les banques suivantes sont à l'origine de cette fondation :
Rothschild Bank of London ; Rothschild Bank of Berlin ; Warburg Bank of Hamburg ; Warburg Bank of Amsterdam ; Lazard Brothers of Paris, Israel Moses Seif Banks of Italy ; Chase Manhattan Bank of New York ; Goldman, Sachs of New York ; Lehman Brothers of New York ; Kuhn Loeb Bank of New York.
Les petites mains : les Petits banquiers locaux :
Un Petit banquier collecte l'argent des gens qui en ont, pour le prêter à ceux qui n'en ont pas assez, et qui en ont besoin pour créer une activité.
Ce faisant, ceux qui empreintent, créent des richesses (et des intérêts), un argent qui retournera à la banque, la boucle est bouclée.
L'art d'un Petit banquier est donc de faire travailler les autres pour lui, c'est ce qu'il appelle avec un bel euphémisme :
« Faire travailler l'argent ».
Mais si les choses vont mal, qu'à force de faire n'importe quoi avec l'argent des autres (le nôtre), que le Petit banquier n'a plus d'argent à prêter, que se passe-t-il ?
C'est le cas aux USA.
C'est simple, souvenez-vous pour le Crédit Lyonnais, le Petit banquier se retourne alors vers l'Etat et son budget, les fonds publics,
c'est-à-dire encore nous, notre argent...
Un argent que l'Etat lui redonne volontiers puisque ceux qui tiennent l'Etat sont aux ordres du Grand banquier, et pour cause, c'est le Grand banquier qui a financé leur campagne électorale... démocratique...
Ils ne sont en place, eux et pas d'autres, que par le bon vouloir du Grand banquier, le vote n'étant qu'une... formalité pour gogos manipulés.
Le Petit banquier se retrouve donc réapprovisionné en fonds à prêter, en profitera pour racheter les actions et biens à bas prix, et cela peut repartir pour un tour. Aux contribuables de rembourser intérêts et capital au Grand banquier, via le budget de l'Etat...
C'est sans fin... merveilleux, non ?
PS : Petite précision pour les super archi nuls, dans « Grand banquier » dans le texte, il faut comprendre « maître du jeu » (comme « Rothschild », par exemple, et pour ne nommer personne...).
Idem pour les « élus »... on ne parle pas des conseillers municipaux !
Les plus serviles alimenteront tout de même un des viviers dans lequel seront puisés les futurs grands serviteurs de... "l'Etat"... et là, dans "Etat", il faut comprendre « maîtres du jeu »...
Bon, c'est peut-être un peu simpliste et donc réducteur, mais dites-vous bien que dans le détail des dessous des pratiques bancaires, c'est encore beaucoup, beaucoup plus sordide...
Travaillez bien... et surtout, votez bien...
Les points sur les "i" :
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.
Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est médecin et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".
Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.
QUE SE PASSE-T-IL ?
« Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?
C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :
1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...
2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne.
Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.
3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.
4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette !
5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).
EN PAYANT LES IMPOTS :
- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité" ?
- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...
Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! ».
Ghislaine Lanctôt
http://www.alterinfo.net/Petite-lecon-d-economie-pour-les...
http://artemisia-college.org/L%E2%80%99economie_pour_les_...
Et voir aussi : http://picasaweb.google.com/rue89.com/Babasubprime?pli=1#...
16:03 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financiere |
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05.07.2008
Saintes-Maries-de-la-Mer

Je pars en vacances ! D'abord Avignon (festival), puis comme chaque année, les Saintes-Maries-de-la-Mer. Connaissez vous la fabuleuse légende de ce village de Camargue, la fameuse barque venant de Palestine ?
http://www.marie-madeleine.com/stesMaries.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Salom%C3%A9
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Jacob%C3%A9
http://saintesmaries.free.fr/histoire/salome.html
http://saintesmaries.free.fr/histoire/jacobe.html
http://saintesmaries.free.fr/histoire/sara.html
On y retrouve Marie Jacobé, Marie Salomé, Marie Madeleine, Sarah et les gitans...
A bientôt !
Deniz
08:58 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : smm |
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