31.10.2008

La prière, Dieu et la création intentionnelle

2009
 

Extrait du livre : 2009 La grande Transformation, pages 75-77

 

Les Hathors et Marie Madeleine - Tom Kenyon

 

Le grand dieu mère/père est un pouvoir impersonnel, une puissance créatrice qui agit indépendamment de la conscience humaine. C'est le processus incessant de la création cosmique. Il se produit grâce à une tension créatrice fondamentale entre la polarité mâle et la polarité femelle de la conscience. Il est impliqué dans la création, le maintien et la destruction de toutes les formes cosmiques. Il ne tient pas compte des êtres humains individuels. Ce n'est pas une conscience à qui l'on pourrait adresser ses « prières » comme à une personne. C'est le processus même de la création.

 

Ce processus de la création s'étend de l'immense cosmos aux créatures terrestres individuelles, y compris l'humain, et jusqu'aux atomes et aux particules qui composent votre corps.

 

C'est le dieu mère/père incarné en vous.

 

Yeshua comprenait que l'on pouvait communier avec cet aspect du dieu père/mère. Pour les besoins de la démonstration, laissons donc de côté le mot dieu/Dieu et utilisons plutôt l'expression « puissance créatrice ». Cette puissance créatrice existe en vous au plus intime de votre être. Elle est la source même de votre souffle et des battements de votre cœur. C'est elle qui vous permet de comprendre mes paroles. Elle existe à tous les niveaux de votre corps, du moindre atome aux molécules qui composent votre forme. Elle existe dans vos organes et même dans votre esprit, permettant votre expérience mentale du monde. Tout ce que vous êtes est une expression unique de cette puissance créatrice. Vos frères et vos sœurs, tous vos semblables sont aussi des expressions uniques de cette même puissance créatrice fondamentale. Par conséquent, métaphoriquement, vous avez/partagez la même mère et le même père. Toutes les créatures du monde, les animaux, les plantes, sont des expressions uniques de la même force fondamentale. Le don divin que possèdent les humains, c'est la capacité d'être conscients de cette puissance créatrice, de ce pouvoir divin qui est vous.

 

Donc, quand Yeshua disait « dieu mère/père », il parlait poétiquement de cette puissance créatrice. Parce qu'il avait été instruit dans l'ancienne connaissance, il comprenait que toute création procède de l'union des opposés. Pour lui, cette puissance créatrice n'était pas un pouvoir impersonnel. Il savait que l'on pouvait s'unir à elle dans le sanctuaire intérieur de l'âme. Il comprenait que là, dans le sanctuaire intérieur de l'être, la puissance créatrice était très personnelle. Ainsi, Yeshua s'unit à la puissance créatrice par cette porte intérieure et elle répondit à ses intentions, qu'il appelait des prières. A celles et ceux qui, en ces temps modernes, refusent le mauvais héritage laissé par l'Eglise et qui n'aiment pas utiliser le mot « prière », pas plus que l'expression « dieu mère/père », je suggère de remplacer le mot « prière » par l'expression « intentionnalité créatrice » et l'expression « dieu mère/père » par l'expression « puissance créatrice ».

 

Pour Yeshua, on n'avait pas besoin d'aller dans un temple pour prier ; c'était tout à fait inutile, étant donné que la puissance créatrice se trouvait à l'intérieur de soi. C'est ce qui le rendait très impopulaire auprès des prêtres, à la fois ceux de son époque et ceux de l'Eglise catholique. Celle-ci a intégré le maître enseignant et en a fait l'emblème de son pouvoir, mais un aspect très fondamental de son enseignement portait sur l'absence de nécessité d'aller dans un temple ou dans une église pour se faire entendre, étant donné qu'il/elle n'entendait les prières que par le fond de l'être. Quand on parle avec l'intention, les choses bougent. On peut faire bouger le monde entier.

 

...

 

http://www.ariane.qc.ca/fr/livre.php?idlivre=165

 

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28.10.2008

RAM 23 août 2008

 

mastery

Je suis Ram. Recevez Silence, Amour et Vérité en vos cœurs, en votre Unité. Je reviens parler à nouveau sur des éléments propres à vous éclairer, par les mots, certes, mais aussi par le silence de la fin de mon intervention, de ce qui concerne ce que j'ai appelé lors de ma précédente venue : « la maîtrise ». La maîtrise est tout, sauf du contrôle. Souvent, les êtres humains, lorsqu'ils abordent la question spirituelle et qu'ils emploient le mot « maîtrise » sont persuadés qu'ils doivent contrôler, par exemple, les pulsions inférieures, contrôler les appétits, les désirs. L'aspirant spirituel va essayer d'imiter celui qu'il considère comme parfait en adhérant intellectuellement, affectivement, ou spirituellement, à une démarche. Cette démarche peut être appelée une voie (pour un des multiples yogas, par exemple). Ça peut être aussi appelé « Unité », dans d'autres traditions, comme celui que vous avez nommé Christ. L'aspirant va s'identifier intellectuellement, ou affectivement, dans un premier temps, à celui qu'il considère comme parfait. La distance qui peut exister entre celui qu'il considère comme parfait et lui-même va le conduire à pratiquer certains exercices où il va essayer de contrôler les pulsions dites inférieures. Mais le contrôle n'est pas la maîtrise. Lutter avec le contrôle contre certains penchants ne fait que renforcer ces penchants, qu'ils concernent des choses agréables comme désagréables, comme le besoin de boire des boissons alcoolisées ou le besoin exagéré de sensualité. Tout cela, ce sont des contrôles. La maîtrise est un élément important mais, bien souvent, cela est confondu et assimilé au contrôle. Or le contrôle est un exercice mental. Vous pouvez adopter le contrôle conscient de bon nombre de choses mais, néanmoins, cela ne vous permettra jamais d'acquérir ce qui est appelé la maîtrise. Le contrôle est une mise sous pression, une rigidité qui est imposée sur la nature inférieure par quelque chose qui est aussi de la nature inférieure ou qui participe à la nature inférieure c'est à dire le mental.

Alors, après, on va essayer de différencier le mental de la pensée mais la pensée est rarement une émanation de l'Esprit, elle a tendance à vous faire croire qu'elle vient de l'Esprit. Mais, le plus souvent, la pensée est générée par le mental et quand vous avez, en incarnation, des belles pensées vous pensez qu'elles vous sont suggérées par l'âme, ou des pensées dites supérieures, mais il n'en est rien. Les pensées sont toujours émises par le mental. Voilà pourquoi le silence est un élément capital pour apprendre à exercer non pas le contrôle mais à laisser apparaître la maîtrise. La maîtrise, contrairement à ce qu'on pourrait croire, n'est absolument pas un contrôle, je dirais même que cela est totalement l'inverse. La maîtrise, au sens spirituel, c'est mourir au petit Soi car vous ne pouvez renaître à une autre dimension sans mourir à ce que vous êtes. Cela n'est pas une souffrance, cela n'est pas quelque chose qui est imposé par votre principe inférieur, sinon cela sera, et continuera à être, du contrôle. C'est quelque chose qui doit naître spontanément. A force de chercher la Lumière, à force de faire le silence, à force de porter son attention sur le cœur, ou un autre point du corps comme le Ajna chakra, vous allez pouvoir vous exercer à une certaine forme de lâcher prise qui est le moment où un principe supérieur va s'infuser en vous. A ce moment là, à ce moment là seulement, vous prenez conscience qu'il existe autre chose que le mental qui intervient. Cela se situe au niveau de ce que j'appellerais la pensée lumineuse car c'est une pensée centrée et véhiculée par la Lumière. Le problème, c'est que la majeure partie des gens veulent remplacer la maîtrise par le contrôle. Alors, comment reconnaît-on et différencie-t-on, de l'extérieur, un être qui est en maîtrise d'un être qui est en contrôle ? Bien évidemment, le contrôle s'apparente au pouvoir. L'être qui se contrôle a tendance à vouloir tout contrôler chez les autres parce qu'il a l'impression qu'il leur est supérieur.

La maîtrise est la liberté totale parce que, à partir du moment où vous commencez à entrer en maîtrise, vous vous apercevez qu'il existe une façon de fonctionner qui ne vient plus du mental mais directement de la conscience pacifiée et purifiée. À partir de ce moment là, vous prenez conscience que cette énergie, ou cette Lumière, est capable de vous apporter beaucoup plus que ce que vous apporte le mental, même centré sur des choses très belles. Vous vous laissez envahir, à ce moment là, par la Lumière de la félicité éternelle et vous comprenez, dès que ce premier contact se produit, que vous allez vers la Source, que vous allez pouvoir réintégrer la maison de votre Lumière. Le contrôle peut présenter l'apparence de la maîtrise mais les éléments contrôlés échappent toujours, à un moment donné ou à un autre, à celui qui l'exerce. La colère, par exemple, peut survenir très vite. Par exemple, les notions de séparation, chez un être sous contrôle, vont se manifester c'est-à-dire qu'il y a lui qui est le meilleur et les autres qui sont moins bons. Il met lui-même une distance incommensurable entre lui et les autres, tout en se gargarisant, bien évidemment, si c'est dans le domaine spirituel, de l'Amour. Mais il n'est pas en maîtrise mais en contrôle. Il peut donner l'illusion de la sagesse, il peut donner l'illusion de la Lumière mais en aucun cas il n'est la Lumière. La Lumière est compassion, la Lumière est Amour. Quand vous êtes à côté d'un être en maîtrise vous devez immanquablement ressentir cet Amour pour vous. Quand vous êtes en face d'un tel être qui est en maîtrise il vous fait vivre le sentiment que vous êtes unique et essentiel mais, aussi, encore plus important que lui-même. C'est ce qu'illustrait le Christ à travers ses paroles, dans tout ce qu'il a pu dire. Quand il lavait les pieds des apôtres il était réellement le plus petit d'entre eux. Il ne jouait pas le rôle de l'humilité, il était humilité.

Alors, celui qui vous regarde de son piédestal et qui vous regarde, supérieur aux autres, n'est pas un Maître. Le Maître est le plus petit d'entre les humains. Ça, c'est quelque chose qu'il est capital d'intégrer dans votre mental. Il n'est pas de Maître qui ne soit pas dans l'humilité. Si l'humilité est absente il s'agit de quelqu'un qui a entr'ouvert la porte de l'Eveil et qui a dérivé les énergies de l'Eveil pour son propre ego et non pas pour la Lumière de Dieu. Ces êtres là sont des faux Maîtres. La maîtrise est humilité, totalement. Il ne peut en être autrement. Quelles que soient les lignées liées à la maîtrise elles conduisent nécessairement à l'humilité. La maîtrise, je le répète encore une fois, est humilité. Il ne peut y avoir de maîtrise sans humilité, il ne peut y avoir de maîtrise sans don total de soi. C'est cela, le don total de soi, et rien d'autre. Vous pouvez, comme le disait, je crois, le Christ, distribuer tous vos vêtements, vous pouvez avoir connaissance de tous les mystères, s'il vous manque l'Amour, vous n'êtes rien. Voilà le problème, aujourd'hui, dans ce vingt et unième siècle que vous vivez. Au vingtième siècle la Terre a été parcourue, plus que jamais, par de très nombreux grands Maîtres qui préparaient (et qui préparent aujourd'hui, de là où ils sont) l'avènement d'une nouvelle ère. Mais rappelez-vous aussi ce que disait le Christ : il y aura beaucoup de faux Maîtres, de gens qui chercheront à vous entraîner et à vous entraîner hors de votre propre maîtrise en se faisant considérer comme les seuls Maîtres aptes à vous montrer la Voie. Cela est une illusion et du temps perdu mais vous n'avez pas à vous soucier d'autre chose sur votre chemin parce que ceux qui font l'erreur c'est aussi une expérience capitale à vivre pour comprendre cela.

Il ne sert à rien de montrer du doigt car, si vous montrez du doigt, vous participez de l'erreur. Par contre il vous est demandé d'être totalement conscient de cette erreur et, peut-être, en augmentant encore plus votre qualité de silence et de rayonnement, de devenir un exemple d'humilité. À ce moment là, celui qui vous rencontrera un jour, et qui aura rencontré un Maître qui exerçait le contrôle, va pouvoir faire la différence. Ceci est extrêmement important puisque, bien évidemment, dans les mondes spirituels et dans beaucoup d'évènements qui se préparent à la surface de cette planète, il existe ce qu'on appelle des hiérarchies, il existe des dimensions différentes et vous avez des êtres qui vont intervenir depuis des dimensions différentes. J'emploie à dessein le mot « dimensions différentes » parce que ces dimensions différentes peuvent être des manifestations et des dimensions de la Lumière vraie bien plus élevée que la vôtre. Mais cela peut être aussi des dimensions différentes bien plus loin de la Vérité, encore, que vous, qui cherchent, bien sûr, à prendre le contrôle de vous, de ce que vous êtes, de votre corps, de votre essence, de votre divinité. Il ne sert à rien de dénoncer mais vous devez ressentir, au plus profond de votre être, ce qui se passe : est-ce que votre cœur s'ouvre ? Est-ce que cela vous procure de la paix, de la joie, de la sérénité et est-ce que cela augmente votre propre silence intérieur ? La seule Vérité est à ce niveau. Tout le reste ne sont qu'apparences et les apparences peuvent être trompeuses que cela soit au niveau des manifestations extraordinaires présentées par tel ou tel faux Maître. Alors, ne vous laissez pas abuser ni par les mots ni par les choses sensationnels. Seule est importante l'humilité d'un être, d'un Maître. Quand vous croisez son regard vous savez qu'il vous aime et surtout que vous êtes plus important que lui-même parce que celui-ci a compris qu'en s'adressant à vous, qui n'êtes pas encore Eveillé, il s'adresse à une part de lui-même. Alors que le faux Maître ne peut pas le concevoir car il se considère comme éminemment supérieur. Le vrai Maître est, lui, inférieur, il est le plus petit, comme le Christ qui disait « je suis le plus petit d'entre vous ». Beaucoup de vrais Maîtres ont prononcé ces paroles. Il ne faut pas confondre la connaissance des écritures, des règles énergétiques, la connaissance, même spirituelle, avec l'accès à la maîtrise et à l'Esprit. Les lois spirituelles sont aussi connues des faux Maîtres qui en usent et en abusent à leur profit. Le vrai Maître n'a qu'un seul but : c'est que vous réalisiez ce que vous êtes et rien d'autre. Voilà des éléments qu'il me semble capital que vous compreniez aujourd'hui dans ce qui vient vers vous. Alors, chères âmes de Lumière que vous êtes, chers amis aussi, comme j'ai envie de dire, quel que soit votre chemin, je veux bien discourir avec vous sur cette notion importante et fondamentale, au-delà, encore une fois, des manifestations énergétiques parce que c'est là un point capital que vous devez assimiler avec votre intellect et ressentir, après, avec votre cœur.

Questions....

 

http://www.autresdimensions.com/article.php?produit=235

26.10.2008

C'est la chute finale... (air connu)


 

dominos

Crise économique : l'effet dominos ! Vous avez aimé l'affaire des subprimes... vous allez adorer l'affaire des Hedge Funds (et celle des CDS) !

Les choses semblent se précipiter, car c'est à présent l'économie réelle qui s'en va... mais la situation est tellement sérieuse que ça ne semble pas crédible... POURTANT !

Déjà, en 1914, 6 mois avant la première guerre mondiale, un vieil ami parisien, chauffeur d'un grand banquier, avait été prévenu par lui, avec la date précise du début...

Tout est toujours organisé par quelques uns. Ne pas croire que les événements sont le fruit du hasard ou de "pas de chance".

Cette crise actuelle, nous en étions informés avec précision depuis mars 2008, "au jour près" (mi-septembre, et cela a commencé le 15 !), et si le reste est aussi juste...

En fait, nous avions pris des précautions personnelles dès juin 2007 (!)... Pour "finaliser" en juin de cette année.

Le but de cette "crise" est de provoquer la faillite des Etats (notamment des USA), pour que s'en suive un chaos, et de profiter de ce chaos pour mettre en place un gouvernement mondial non démocratique*.

Dans un premier temps, nous passerions par "une instance de gestion économique mondiale". En contrôlant l'argent, celle-ci aura déjà tout loisir pour tout contrôler.

L'étape du contrôle politique ne sera plus qu'une... "formalité"...

*Nous avons vu dans la dernière News Letter que nos Etats, notamment les USA, n'avaient pas grand-chose de démocratique... Alors, direz-vous, ça changera quoi ?

Eh bien, ça sera pire... Façon comme on a déjà vu ici ou là... Mais avec les techniques du 21e siècle...

 

 

USA, le chaos annoncé (et organisé) :

« L'oligarchie majoritairement blanche préfère laisser à un noir la responsabilité d'annoncer la faillite du pays et d'affronter les inévitables révoltes sociales qui suivront.

Car il n'aura pas le loisir de mettre en œuvre une nouvelle "grande stratégie". Il est déjà trop tard.

Barak Obama sera confronté à la cessation de paiement de plusieurs États fédérés, qui ne pourront plus verser les salaires de leurs fonctionnaires, ni assurer les services publics.

Il sera trop occupé par le chaos intérieur pour réaliser les plans de Brzezinski, son conseiller (spécialiste des opérations secrètes sordides, des coups d'États, des sabotages divers et d'autres actions criminelles). ». Thierry Meyssan

 

Le cours de l'or

Valeur refuge s'il en est, le cours de l'or subit des fluctuations "étonnantes", qui intrigue des spécialistes, lesquels en perdent leur références.

Notre analyse : Ceux qui possèdent les plus grandes masses de ce métal précieux (les Illuminati pour faire simple), sont en même temps les MMC (Maîtres des Maîtres de Cérémonie). Les évènements se produisent quand et où ils l'ont décidé et prévu. Il ne faut pas que les "pékins" de base retirent leur argent des banques pour le placer en or.

Le but étant de les ruiner, de provoquer le chaos, donc moins les gens auront protégé leurs biens, "mieux" ce sera. D'une façon générale, ils ne souhaient pas qu'ils retirent leurs avoirs des banques. D'où la manipulation des cours, pour les rendre peu lisibles et inquiétants et détourner les gens de l'or. Il est facile de faire une grosse offre de vente d'or de "la main droite", et d'acheter de "la main gauche" (là, les cours vont à la baisse), puis "la main gauche" peut refaire une grosse offre d'achat, prise elle, par "la main droite", et les cours remontent... Il existe une instance de contrôle pour éviter cela (le GATA, Gold Anti-Trust Action commitee), mais en a-t-elle les moyens en ce pré-chaos ? Le moment venu, le cours de l'or flambera, et là, les gens n'auront plus l'argent (ou n'y auront plus accès) pour en acheter, et de toute façon, le prix sera très vite exorbitant...

 

Mais revenons aux Hedge Funds (dits "fonds spéculatifs"), ils représentent en tout, 2.000 milliards de dollars, soit l'équivalent des subprimes !

Quand aux Credit Sefault Swaps (CDS), qui sont des contrats financiers bilatéraux, le montant serait compris entre 200 milliards et 500 milliards de dollars...

Le marché reconnaît que le niveau est « assez colossal », d'autant qu'il faut aussi prendre en compte les produits synthétiques et les indices (CDX, Itraxx, etc.), intégrant ces CDS.

Ce qui fait dire à un intervenant qu' « il existe un risque systémique. ».

Avec peut-être 3.000 milliards de dollars d'encours, pouvant nous péter à la figure d'un jour à l'autre, venant après l'explosion des subprimes, cette fois, LES ETATS NE POURRONT PLUS SUIVRE (jusque là, les Etats ont pu faire semblant de gérer la crise, mais en s'endettant à des niveaux vertigineux, en plus de la dette "classique" : http://www.public-debt.org/index.php ) !

Or, les banques françaises sont largement "mouillées" dans ces encours là. Ainsi, lors d'une récente réunion de banquiers à Londres (semaine 41), les noms de 2 grands établissements français, particulièrement exposés, ont été cités. Lesquels direz-vous ? Tout laisse à penser que ce sont la SG et le CA, vu leur situation (notamment + de 50% de perte de leur valeur boursière depuis le 1er janvier 2008).

Quand cela risque-t-il d'arriver et que se passera-t-il ?

« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit Nouriel Roubini, l'économiste américain (ancien conseiller de Clinton). Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux, dans les jours qui viennent. (...) Je crains que le pire ne soit à venir... ».

Le système financier international est donc amené à s'effondrer d'un jour à l'autre, la bourse, qui semble pourtant au plus bas, devrait donc encore subir, en une semaine, des pertes considérables (+ de 50% ?).

Par ailleurs, selon un responsable du GATA (Gold Anti-Trust Action commitee), les directeurs des succursales de la Banque of America, auraient reçu un document de la FED, les informant qu'ils devraient se tenir prêts à la forte éventualité d'une fermeture pendant une semaine, à cause de la situation dramatique du système bancaire mondial.

Cette fermeture DES BANQUES serait universelle et inclurait les comptes-chèques, les comptes épargnes, les cartes de crédit, les distributeurs et les terminaux*.

C'est ainsi que les responsables de la banque Bofa auraient déjà reçu des cartons d'affichettes indiquant : "Nous sommes désolés, mais en raison de circonstances hors de notre contrôle, nous ne pouvons pas être ouvert en ce moment.".*

*Source : Actualité de Boursorama.com

 

On peut imaginer que c'est à cette occasion, alors que les gens n'auraient plus accès à leur argent, ni la possibilité de faire des virements, que le cours de l'or pourrait flamber, et qu'après la réouverture, ils ne pourraient que regarder, ou acheter à des prix inabordables.

 

 

http://artemisia-college.org/

12:20 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, argent |  Facebook |

En ces temps de transformation et de renouveau, reste observateur, compatissant, l'Ordre Divin se met en place.

 

observateur

Nous sommes la Joie, ce faisceau de Lumière, onde de choc.

Je t'invite à t'ancrer parfaitement, chacun ayant son sens de la perfection.

Et je t'invite à accueillir le fait que tu sers de canal à la Joie, la Terre en a bien besoin et l'humanité aussi.

...

Je voudrais transmettre qu'en ces temps de transformation, en ces temps de renouveau, en ces temps où un empire chute, il n'est pas juste de se réjouir du malheur de certains, dans le sens où certains ont joué aux riches, ont joué avec l'argent, ont joué aux capitalistes.

Et ceux-là sont les premiers touchés par la peur de cette chute. Certes si l'Ordre Divin se met en œuvre, se met en place, certes si cela est la relation de cause à effet, il n'est pas juste de se réjouir de leurs peurs, de leurs difficultés, de leur stress, même si ceux-là ont causé la faim, le déséquilibre, la pauvreté. Dans ta conscience d'Amour Inconditionnel tu sais bien qu'il n'est pas juste de te réjouir du malheur de l'autre, cela ne veut pas dire qu'il faille les plaindre, cela veut simplement dire qu'il est juste d'ouvrir ton cœur à la compassion parce que vois-tu ces êtres-là que tu peux juger sont issus de la même origine que toi, même s'ils l'ont oublié. Ces êtres-là, ces âmes sont venues jouer un rôle dans cette société, ces âmes sont venues en quelque sorte jouer les "méchants" (entre guillemets), sont venus jouer les bourreaux parce que victimes il y a.

Développer la compassion pour ces êtres allège la transformation, allège toutes les peurs. Développer la compassion pour ces êtres te place au-dessus de la vague, de la vague torrentielle de la transformation, parce que vois-tu si tu te réjouis tu n'es pas dans l'Amour Inconditionnel, et alors ce que tu émanes peut te revenir aussi. Reste observateur, compatissant, l'Ordre Divin se met en place.

Alors tu accueilles ici et maintenant la Joie afin d'apporter le Soleil dans cette transformation.

...

Tu reçois directement de la Source ce faisceau Joie, et il envahit petit à petit toutes tes cellules.

...

Maintenant que tu es rempli de cette énergie je vais t'inviter à visualiser que tu marches dans ton quartier, à ton travail, dans ta ville, dans ton pays, que tu fais même le tour du globe, et chaque pas que tu poses est une semence que tu déposes sur la terre, une semence de Joie.

...

C'est dans un espace de bien être, de bienfait, que tu t'es placé. Un espace où tu n'as qu'à te laisser aller, te laisser être le Soleil, être le rayonnement, un espace où tu viens de créer la mise en Joie de la Terre.

Tes ailes de la compassion se déploient et entourent le monde, entourent l'humanité sans exception. Tes ailes de la compassion apportent la Douceur en ce monde, la simplicité aussi.

L'heure est à la réconciliation, au pardon, à la simplicité, à l'équilibre, à l'égalité, à la fraternité, à l'Amour Infini. Tu portes tout çà déjà en toi, tu n'as plus qu'à le mettre en œuvre dans ta vie, dans ce monde.

Et je te remercie pour la volonté que tu as de mettre cela en œuvre.

Je suis l'Amour Infini, je suis en chacun de mes enfants.

Je te bénis et je t'aime, infiniment.

  

Transmission canalisée par Isabelle Daré   le  21 octobre 2008

http://www.coeur-orseraphin.com/?mt=14&ti=562

 

25.10.2008

Le capitalisme est-il la panacée universelle ?

 

gold

par Bill Bonner
 

Le capitalisme est la panacée universelle, en fin de compte. Il guérit les symptômes de l'affluence comme de la pauvreté.

Nous écrivons ces lignes à Manchester, une coïncidence... parce que c'est à Manchester, selon la légende, que la révolution industrielle a commencé. Des outils modernes, un flux d'argent constant et du carburant fossile ont été rassemblés, créant une telle poussée qu'elle permit à l'humanité de sortir de l'ornière du Moyen-Age et de prendre son envol. Des économistes écossais peu dépensiers -- en particulier Adam Smith et Adam Ferguson -- ont vu ce qui se passait et noté la leçon morale : en renonçant aux satisfactions de la consommation courante, l'épargne pouvait être investie dans des usines, des machines et de nouvelles découvertes augmentant la production de la main d'oeuvre.

Grâce à ces nouveaux outils, un travailleur pouvait produire plus de choses dans le même laps de temps. Et toutes ces choses ne tardaient pas à le rendre riche. Selon MeasuringWealth.com, durant la deuxième moitié du 18ème siècle, le travailleur britannique moyen gagnait environ 60 livres par an. A l'époque, il ne fallait que 5,25 livres sterling pour acheter une once d'or, si bien qu'il gagnait l'équivalent de 14 onces d'or, ce qui vaut environ 6 622 livres sterling aux cours actuels. Un siècle plus tard, en 1971 pour être exact, ses revenus avaient grimpé pour atteindre l'équivalent de 49 onces d'or par an -- soit environ 23 000 livres sterling aux prix actuels.

(Si vous avez la bosse des maths, vous êtes déjà en train de vous poser des questions. Le salaire moyen en Grande-Bretagne aujourd'hui est de 23 177 livres. En termes d'or, les salaires ont stagné ces 37 dernières années).

Mais quelles que soient les merveilles créées par James Watt et les citoyens du coeur industriel du Royaume-Uni, leurs descendants d'Amérique en ont généré une nouvelle : au beau milieu du plus grand boom financier et technologique de l'histoire, ils se sont débrouillés pour réduire la valeur de leur propre travail.

Oui, cher lecteur, aujourd'hui, nous détournons notre regard des pauvres, des faibles et des masses qui en rang serrés luttent pour s'offrir leur riz quotidien... et nous nous concentrons plutôt sur les gens qui luttent pour assurer leurs remboursements de carte de crédit. Voici un groupe de gens si gâtés par la Nature qu'ils étouffent. Et leur richesse aussi est mise à mal.

Les Etats-Unis ont de riches terres agricoles, de la côte Est à la côte Ouest. Pourtant, le pays est un importateur net de nourriture. En fait, il est importateur net de tout ce qui peut être transporté. Chaque jour qui passe, les USA reçoivent l'équivalent de deux milliards de dollars de plus de ces objets transportables qu'ils n'en exportent.

Avant l'administration Nixon, de tels déséquilibres ne pouvaient perdurer trop longtemps ; mais quelles qu'aient été les bénédictions divines déversées sur les Etats-Unis -- montagnes majestueuses ou champs dorés décrits par l'hymne national -- elles n'étaient rien par rapport aux privilèges accordés par le système monétaire post-1971.

On récolte ce qu'on a semé, déclare la Bible. Mais entre 1997 et 2007, les Américains ont pu récolter sans semer. Ils pouvaient consommer sans rien gagner. Ils pouvaient investir sans épargner, et dépenser autant qu'ils le voulaient sans se trouver à court d'argent. Ils étaient les gens les plus veinards de la terre -- ils avaient la devise de réserve mondiale... et l'accès à tout le crédit planétaire.

Le miracle qui a fondamentalement altéré le système monétaire mondial s'est produit le 15 août 1971 lorsque Richard Nixon a "fermé la fenêtre de l'or" du Trésor US. Avant cela, les devises de tous les pays étaient ancrées à l'or. Les gouvernements soldaient leurs comptes en métal jaune ; dans la mesure où chaque unité de monnaie papier représentait une option sur l'or contenu dans le trésor national, cela forçait les autorités à surveiller leurs émissions de monnaie. Mais après août 1971, le système monétaire mondial leva l'ancre et prit le large. A présent, il flotte sur une mer de papier monnaie -- et personne ne sait ce qui se cache sous la surface sombre de l'océan.

Le commerçant chinois qui vendait des gadgets et des babioles aux Américains prodigues ne pouvait pas utiliser des dollars pour payer ses salaires. Il lui fallait de la devise locale. Il échangeait donc ses dollars contre des yuans. Et où la Banque centrale chinoise obtenait-elle assez de yuans pour racheter des milliers de milliards de dollars ? Elle devait les créer. Dans le monde entier, à mesure que le stock de dollars mondial grimpait... il en allait de même pour les réserves de devises locales. Et ensuite, que faire avec ces dollars ? Avant 1971, les banques centrales les auraient présentées au Trésor US et reçu une once d'or pour 41 dollars papier. Afin de protéger l'or national, les banquiers centraux auraient fermé le bar et éteint les lumières. Les taux auraient grimpé ; les étrangers auraient été encouragés à garder leurs dollars (plutôt que de les échanger contre de l'or) ; les Américains auraient été découragés de dépenser leurs dollars -- ce qui aurait étouffé les dépenses de consommation US et ramené les comptes courants dans le vert.

Mais en 2001, les autorités financières américaines, menées par Alan Greenspan, se crurent confrontées à une crise. Elles paniquèrent -- et donnèrent encore plus de mou monétaire aux Américains. Sans rien pour l'arrêter, la masse de liquidités et de crédit grimpa à un rythme encore plus rapide. Et c'est ainsi que les Américains se passèrent leur bonne fortune au cou comme un noeud coulant. Au lieu de mettre en pratique la vertu qui les avait rendus riches -- épargner de l'argent, construire de nouvelles usines et apprendre de nouvelles techniques -- ils empruntèrent plus lourdement qu'auparavant.

A présent, leurs maisons sont saisies et les factures pleuvent. Pire, leur actif le plus important -- leur temps -- se dévalue en même temps que le dollar. Selon nos sources, le travailleur américain moyen de la fin du 19ème siècle gagnait déjà considérablement plus qu'un Anglais -- 25 onces d'or par an, plutôt que 14. Il devint aussi bien plus riche à mesure que la Révolution industrielle avançait. En 1971, il gagnait l'équivalent de 82 onces d'or, soit 76 000 $ aujourd'hui. Mais il oublia ensuite sa leçon. Il cessa d'épargner... son revenu chuta... et son dollar aussi. Si l'on ajuste son salaire horaire moyen à l'inflation des prix à la consommation, il gagne un peu moins aujourd'hui que sous l'administration Carter. Et si l'on ajuste son salaire à l'évolution de l'euro, on découvre que l'Américain moyen gagne moins que le Français moyen. Enfin, si l'on ajuste son salaire à l'or, on voit qu'il a perdu un demi-siècle de progrès salariaux. Aujourd'hui, il ne gagne que l'équivalent de 40 onces d'or -- soit environ 38 000 $ seulement.

http://www.la-chronique-agora.com/articles/20081025-1290.html

 

08:26 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, or |  Facebook |

24.10.2008

Quand le futur ruine le présent

 

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Radar 23 octobre 2008 :

 

Lorsque la valeur des actifs baisse, la promesse de richesses futures qu'ils portaient tente de se réfugier dans le présent. Ce faisant, la dette future devient une dette pour le présent. Et le ruine.

On considère habituellement un actif, c'est-à-dire une épargne « placée » comme une richesse disponible. Mais cette disponibilité ne sera utilisée que dans un futur plus ou moins lointain. Le jour où ce droit de retrait sera exercé, l'emprunteur devra pouvoir extraire cette richesse du présent pour rembourser le créancier. A charge pour lui entre temps d'avoir utilisé ce prêt pour accroître les richesses tangibles. A l'inverse, lors de sa conversion en actif, l'épargne présente - liquide - change de nature. Elle abandonne sa forme de richesse actuelle, la monnaie - qui est une dette sur le présent au sens où elle porte en elle l'exigence d'une contrepartie dans les biens circulants - pour se transformer en une dette tirée sur un futur à venir, plus ou moins distant, selon ce que les professionnels appellent les « maturités », la durée de l'engagement.

Ce principe de base, que l'on peut appeler « conversion de maturité » - l'échange de présent pour un futur - est mis en œuvre à tous les niveaux de l'activité économique. Par les banques, bien sûr, mais aussi par les entreprises, les bourses, et même les Etats.

Or ces machines à transformer les maturités partagent toutes un point commun : lorsqu'elles sont soumises à des demandes de retraits massifs, elles s'effondrent. D'abord parce que la vente massive et simultanée des actifs crée à tout coup un marché baissier. Mais la raison fondamentale de cette faillite de la « conversion inverse de maturité », du futur au présent, est celle-ci : aucun présent ne peut supporter en même temps la réalisation de tous les futurs qui auraient du normalement s'échelonner.

Ces conversions - c'est-à-dire ces retraits - peuvent avoir classiquement plusieurs causes. Le manque de confiance apparemment injustifié lorsque les fondamentaux sont sains, on parle alors de crise de liquidité. Le manque de confiance justifié, lorsque l'établissement a fait des investissements générant des pertes, et c'est alors une crise d'insolvabilité. Et enfin un besoin pressant de liquidités de la part des déposants.

Dans la situation actuelle, faite de doute généralisé et de certitudes de pertes - dont le niveau réel est toujours indéterminé mais augmente mécaniquement plus cette crise se prolonge et se diffuse - ces trois ingrédients sont présents simultanément dans l'ensemble du système et se renforcent les uns les autres. Certains sont inquiets pour la valeur de leurs investissements, d'autres veulent « sortir » pour limiter leurs pertes et les derniers cherchent frénétiquement des liquidités pour couvrir des pertes déjà subies. Dans tous les cas, les ventes d'actifs requises pour rembourser les déposants poussent les prix à la baisse, en un cercle vicieux qui s'auto alimente.

Les paniques de retrait bancaire, dont le monde développé croyait qu'elles appartenaient au passé, sont l'archétype de ce mécanisme. Par nature, aucune banque, qui utilise des dépôts à court terme pour financer des investissements à long terme, ne peut résister à une demande massive de remboursement. Lorsque tous les déposants se présentent au guichet, n'importe quelle banque est mise en faillite, même si sa situation est saine. Cette réalité est comprise depuis fort longtemps, et c'est pourquoi toutes les banques de dépôts sont adossées à une banque centrale qui fournira le cas échéant les liquidités devant permettre de faire face à ce genre de situation.

Mais ces retraits ne ruinent pas uniquement les banques.

La bourse offre également un exemple de ce mécanisme. La capitalisation boursière n'est que virtuelle. Elle ne conserve sa valeur que tant que les demandes de retraits sont inférieures en nombre aux offres des investisseurs entrant sur le marché. Que tous les détenteurs d'actions tentent en même temps de sortir, de « réaliser » leur capital, et ils sont à coup sûr ruinés.

Les Etats - on le voit en ce moment - peuvent aussi être mis à genoux par une vague de retrait massif des capitaux étrangers. Lorsqu'un investisseur étranger veut rapatrier ses capitaux - le plus souvent en dollars - il doit convertir ses créances de la monnaie locale vers le billet vert. Que tous les investisseurs étrangers se mettent à vendre en même temps leurs devises locales contre des dollars et comme dans tous les marchés où les vendeurs sont plus nombreux que les acheteurs, le cours du bien - ici la monnaie du pays - s'effondre. C'est pour se préserver contre ce danger que les banques centrales des pays émergents ont accumulé force dollars ces dernières années. Elles peuvent ainsi jouer le rôle de l'acheteur de dernier recours et soutenir le cours de leur devise. Mais les volumes mis en jeu ces derniers temps ne leur permettront pas de tenir très longtemps. Autre cas de figure de conversion, une vente massive de bons du Trésor - américains par exemple ? - produirait le même résultat.

Dans tous ces cas, banques, bourses, Etats, le phénomène est le même. Les retraits qui auraient du en temps normal s'étaler dans le temps sont tous effectués au même moment et ce flot emporte peu à peu toutes les digues.

Comment pourrait-il en être autrement ? Car c'est en fait à un raccourcissement du temps auquel nous assistons. Les promesses de retraits futurs ne peuvent évidemment être tenues que si les demandes s'échelonnent l'une après l'autre. La conversion inverse des maturités - du long au court - de l'actif au liquide, équivaut une ponction sur la richesse du jour au moment où elle est effectuée.

Mais aucun présent ne peut suffire à réaliser toutes les promesses de futur en un seul jour.

Face à cette situation intenable par nature, il n'y a que de mauvaises solutions.

  Constater que les promesses ne seront pas tenues. L'actif est liquidé en une perte sèche : disparition des retraites gérées par les fonds de pensions, baisse de l'immobilier. Résultat : déflation.
  Adosser l'émetteur de la promesse à quelqu'un de plus solide - l'Etat - en espérant ainsi mettre un terme à l'exigence de preuve immédiate - au retrait. Ce faisant les dettes privées des banques deviennent les dettes publiques de l'Etat, donc des contribuables. Ce processus d'amplification de la dette et du risque associé compromet la valeur de la monnaie. Résultat à terme : inflation.
  Tenter d'incorporer au présent une partie de ce futur : émettre de la monnaie pour racheter les actifs. Résultat : inflation.
  Interdire d'exercer dans le présent son droit sur le futur : bloquer ou limiter les retraits, contrôler la circulation des capitaux, fermer les bourses. Résultat : reculer l'heure des comptes et accroître l'incertitude.

Dans tous les cas, cet afflux de futur au guichet du présent s'avèrera ruineux.

Mais au-delà du constat, cette grille de lecture - fort peu académique, au demeurant - de la crise comme l'expression d'un dysfonctionnement de la relation au temps peut donner aussi quelques clés de compréhension. Si l'on interprète la crise actuelle comme une inflation déraisonnable de futur soumis aujourd'hui à un processus de dégonflement subit, on peut lire différemment les processus qui ont encouragé cette inflation.

La dette : c'est le coupable le plus évident. Comme le rappelle Paul Jorion, le crédit à la consommation est une perversion fondamentale d'un mécanisme qui à l'origine n'a de sens que s'il permet d'accroître la production ou d'étaler dans le temps l'acquisition d'un bien durable au-delà de l'extinction de la dette. Le crédit à la consommation, cette traite sur le futur, qui en court-circuitant l'attente a pour effet de réduire les revenus de demain d'un montant supérieur à celui du bien consommé aujourd'hui, se traduit par un appauvrissement et rien d'autre. Il est l'inverse d'une augmentation de richesse tangible et durable. Et lorsque les ménages en sont réduits à l'emprunt pour subvenir à leurs dépenses courantes, l'empilement de ces traites garantit le non remboursement du principal. C'est le principe même du revolving, la dette éternelle.

Les inégalités : combien pèse un milliardaire en euros en année de travail de salarié français ? Retenez votre souffle. 55 555 ans. Plus de 50 millénaires, 25 fois l'unité de compte de la civilisation occidentale. Faites le calcul vous-même, divisez un milliard par 18 000 euros, 12 fois les 1500 euros du salaire net médian en France. En mobilisant le travail de 10 000 personnes durant cinq ans, on n'est sans doute pas loin de l'effort requis pour bâtir une pyramide. Voilà l'échelle de durée des nouveaux pharaons du temps présent. Celle d'un droit de tirage insensé sur les richesses produites par les sociétés, qui pour assurer simplement sa perpétuation exige une rémunération toujours plus élevée par le jeu des intérêts composés, et ce faisant induit un appauvrissement toujours plus grand de la société qui l'héberge. Inflation de futurs disions nous. C'est hyper-inflation qu'il faudrait écrire, en l'occurrence.

La spéculation : les mécanismes de vente à terme - les « futures », dans le jargon de la finance - ont à l'origine une raison d'être légitime. Protéger un producteur - en l'occurrence il s'agissait de cultivateurs - contre les variations erratiques des cours. En vendant par avance sa récolte à un prix estimé raisonnable, ceux-ci se garantissaient contre une éventuelle chute des prix. Dans ce modèle, la relation présent-futur est univoque. Un producteur se protège lui-même et uniquement lui-même. Mais ce mécanisme de protection a été étendu sans limite. Point n'est besoin aujourd'hui d'être détenteur du bien à vendre pour parier sur la valeur future de celui-ci. C'est le principe même de la vente à découvert - des naked shorts - qui sont en ce moment interdits par les autorités boursières. La aussi, l'inflation de futur par rapport au présent - au bien réel - produit ses effets néfastes en multipliant à l'infini les occasions de paris qui amplifient de façon fort néfaste les variations des cours, comme la récente fièvre sur le pétrole l'a à nouveau démontré. Certains diront sans doute qu'il faut être deux pour faire un pari, et que ce ne sont là que des transferts à somme nulle. Somme nulle ? Ce n'est sans doute pas l'avis des français qui ont du cet été raccourcir leur vacances à cause de la facture carburant, mais passons.

L'inflation des actifs boursiers : la hausse des cours de bourses est vue comme un bienfait, la preuve de la bonne santé de l'économie. Mais encore une fois, l'inflation de futur est à l'œuvre. Le critère couramment utilisé pour mesurer la valeur d'une action est le Price Earning Ratio, qui exprime la valeur de l'action en nombre d'années de dividendes perçus. Durant les phases spéculatives il peut atteindre 40. Ce qui signifie qu'à défaut de vendre, il faudrait patienter 40 ans pour retrouver le montant de son investissement. Pourtant, lorsque le PER est multiplié par deux, comme cela se produit en phase ascendante, aucune richesse réelle, tangible n'a été créée. Seul le droit de tirage sur cette richesse réelle l'a été. C'est une inflation de promesse. Autre exemple : lors de la bulle Internet, une autre métrique était utilisée pour estimer une entreprise : celle de la valeur du client. A l'époque, 4500 euros était devenu un chiffre courant, et certaines opérations de rachat se sont négociées jusqu'à 7500 euros par client. En prenant pour estimation on ne peut plus optimiste un chiffre d'affaire de 450 euros par an, le point mort, le seuil de rentabilité de l'investissement, n'aurait été atteint qu'après 10 ou 15 ans, c'est-à-dire en réalité jamais. Ces chiffres, parmi d'autres, montrent à quel point la déconnection peut être complète entre la « valeur » attribuée aux actifs et la réalité de l'activité économique sous jacente. Encore une fois, l'inflation des futurs, des promesses intenables, était à l'œuvre.

Le vieillissement de la population. C'est sans doute le point le plus aveugle, le moins évoqué, le moins compris de cette crise, relevant évidemment lui aussi de la relation au futur. Bien sûr, la question des retraites est centrale dans nos sociétés. On nous répète sur tous les tons que le système par répartition est compromis, voire intenable, et que la seule solution alternative à l'allongement de la carrière est l'épargne, la capitalisation. La thèse sous jacente étant que l'épargne transformée en investissement accroîtra la productivité, donc la quantité de richesses disponibles à partager dans le futur. Or cette assertion n'est pas vérifiée. L'afflux d'épargne ne se traduit pas - et de loin - entièrement par des investissements productifs. Il renforce une inflation artificielle des actifs, à commencer par la bourse. Dans le même temps, l'augmentation du poids relatif de la population retraitée se traduit par une ponction accrue sur la richesse produite, car dans tous les cas, répartition ou pas, le résultat est le même : les salariés doivent subvenir aux besoins des inactifs, que ce soit par la redistribution ou par la rémunération du capital. Une part croissante de la production de richesse qu'ils ont créé est donc distraite en direction des retraités. Cette transformation en profondeur de l'équilibre démographique a donc pour effet de distordre la structure des revenus et de la demande, et d'appauvrir les générations montantes, comme l'a observé Louis Chauvel. Mais c'est aussi un gisement majeur de carburant liquide alimentant une spéculation toujours grandissante et de plus en plus détachée de l'économie réelle.

Le prix de l'illusion

Certes aucune société, aucune structure, ne pourrait subir sans dommage la crise de conversion des maturités que nous subissons. Mais ce processus désastreux n'est pas un simple accident de parcours né d'une mauvaise appréciation du risque dans les officines de Wall Street. C'est aussi le règlement de compte d'une calamiteuse accumulation de promesses intenables, où l'illusion de la richesse infinie avait pris le pas sur le réel.

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2269

08:52 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, temps, present, dette |  Facebook |

23.10.2008

L’incroyable mais véridique histoire des papiers commerciaux « adossés » à des dettes

 

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Qu'ont en commun Merril Lynch, Lehman Brothers, AIG, Bear Stearns et la banque Wachovia ? Ce sont toutes de vénérables institutions financières - certaines centenaires -, qui ont toutes fait banqueroute et toutes pour la même raison : elles avaient acheté des Papiers commerciaux adossés [1] à des actifs (PCAA) ou, plus exactement, adossés à des créances (PCAC). Comment expliquer que la crise hypothécaire amorcée aux États-unis, à l'été 2007, ait pu se transformer en une crise financière planétaire qui ébranle aujourd'hui les colonnes du temple capitaliste ?

 

Voici résumé en six mots le fin nœud de cette crise financière globalisée : des banques milliardaires manquent de liquidités. Mais quel est donc le rapport entre les créances hypothécaires douteuses des ménages états-uniens, les PCAC et le manque de liquidités - manque d'argent liquide mobilisable - dans le réseau planétaire des plus grandes institutions financières ?

 

Les rouages d'une ingénierie financière créatrice... d'argent

 

1- Les subprimes, c'est quoi ?

Vous êtes un locataire aux revenus trop modestes pour aspirer à la propriété. Mais voilà qu'un beau soir, vous recevez un appel d'un agent immobilier qui vous offre la possibilité d'obtenir un prêt hypothécaire à des conditions très abordables : aucun paiement initial, 2% d'intérêt les deux premières années, taux variables par la suite, etc. Pour finir de vous rassurer, il ajoute que s'il vous arrivait, dans 3 ou 4 ans, de ne plus pouvoir effectuer vos paiements mensuels, vous n'auriez qu'à revendre la maison... avec profit. C'est l'american dream à votre portée ! Vous acceptez donc un prêt hypothécaire de 150 000$, à ces conditions avantageuses de subprimes [2] ou sous-prime. Des dizaines de millions de gens ont fait comme vous, au vu et au su du gouvernement et de toutes les institutions de notation et de surveillance financières, qui trouvaient ça OK.

Une histoire invraisemblable ? Ce n'est que le début.

 

2- Le méchant truc de la titrisation [3] des créances

La banque ou société hypothécaire qui vous a prêté 150 000$ additionne cette somme à une foule d'autres hypothèques et, par une ingénierie incroyablement créatrice, transforme ce paquet de créances - disons 100 M$ - en titres financiers, par petites tranches, disons, de 5 000$. Cela donne 20 000 titres financiers « adossés » à - accrochés à - des créances, lesquelles sont « adossées » à des maisons. En anglais, on appelle ça des Collateralized Mortgage Obligations (CMO) : littéralement, des obligations garanties par des créances hypothécaires. Pour éviter le mot "obligation", on les appelle communément : Asset-Backed Commercial Papers - papiers commerciaux adossés à ( backés par ) des actifs (PCAA). Ces PCAA sont des valeurs mobilières négociables sur les marchés financiers, mais exemptées de toute régulation.

 

3- Des papiers commerciaux adossés à des créances (PCAC)

Ce qui vaut pour les créances hypothécaires vaut aussi pour d'autres créances comme les contrats de locations d'autos, les dettes sur cartes de crédit, etc. Par la même ingénierie novatrice, on fait de toutes ces créances mélangées, y compris les prêts hypothécaires, un énorme paquet que l'institution prêteuse « titrise » ou fractionne en titres financiers baptisés « Papiers commerciaux adossés à des actifs » (PCAA). Certains économistes, comme Claude Béland et la Coalition pour la protection des investisseurs, les appellent par leur vrai nom : Papiers commerciaux adossés à des créances (PCAC). En fait, ce sont des obligations reliées à des dettes. Les actifs, derrière ces titres financiers, ce sont les maisons hypothéquées, les autos en location ou l'argent que vous devez sur vos cartes de crédit. Les PCAC sont des valeurs mobilières négociables qui, curieusement, échappent à toute régulation des valeurs mobilières normales.

 

4- La mise en marché des PCAC

L'institution prêteuse-titriseuse confie ces titres financiers à des courtiers qui se chargent de les vendre à de gros investisseurs, tels les banques d'affaires, les assureurs, les fonds de pensions. Les célèbres agences de notations Moody's et Standard & Poors leur accordaient la note AAA ou AA et les déclaraient « aussi safes que les bons du Trésor [4] ». Les intérêts payés sur ces « papiers commerciaux » sont supérieurs à ceux des bons du Trésor et des obligations du Canada. C'est pourquoi ils se vendent bien. Avec l'argent qu'elle encaisse de cette vente, l'institution prêteuse-titriseuse procède à d'autres prêts et à d'autres titrisations. L'argent, ça roule ! Quant aux acheteurs de PCAC, ils peuvent soit les revendre à d'autres investisseurs, soit les jouer en bourse, soit s'en servir comme « leviers » pour d'autres emprunts. Lehman Brothers empruntait, avec ce levier, jusqu'à 30 fois la valeur de son lot de PCAC. Les PCAC se négocient entre grosses institutions financières partout dans le monde. Les banques d'affaires et les banques commerciales, les fonds de pension et les hedge funds en raffolent.

De tels échafaudages financiers vous font appréhender de gros risques à l'horizon ? Ne vous inquiétez pas, les assureurs arrivent.

 

5- Des assureurs pour assurer des énormes risques

Les gros assureurs et les « rehausseurs de crédits » (credit-default swaps), flairant la bonne affaire, se jettent dans la mêlée pour vendre de la protection aux spéculateurs, moyennant des primes lucratives. AIG (American International Group), le premier assureur états-unien et la sixième multinationale au monde, se spécialisait dans l'assurance contre les risques spéculatifs et même contre les faillites. Mais il arriva que les risques étant devenus surréalistes, c'est AIG qui s'est trouvée au bord de la faillite ; le gouvernement des États-Unis s'est vu obligé d'intervenir pour la rescaper au coût de 84 milliards de dollars, pour ensuite la dépecer et la revendre en braderie.

 

6- Le grand refoulement

Finalement, ce qui devait arriver arriva. N'est-ce pas que le destin d'une bulle, c'est d'éclater ? À mesure que les taux d'intérêts augmentaient et que les subprimes se changeaient en « surprimes », les défauts de paiement se multipliaient et des millions de ménages surendettés se voyaient expulsés de leurs maisons saisies et mises à l'encan par les banques. Finalement, il y avait tant de maisons à vendre et à revendre et si peu d'acheteurs que les prix se sont effondrés. Dès lors, l'argent réel des ménages hypothéqués a cessé d'alimenter la fausse planche à billets des PCAC. Les créateurs de ces obligations de pacotilles n'ont pu payer les intérêts sur les émissions initiales et, à l'été 2007, un refoulement incontrôlable à effet domino s'est produit et personne ne sait, à date, comment arrêter ce reflux toxique.

 

7- Les gouvernements à la rescousse avec leurs planches à billets

À mesure que s'enrayait les rouages de la spéculation et que s'évaporait l'argent virtuelle des PCAC, les institutions financières se sont mises à manquer de liquidités, c'est-à-dire d'argent réel, mobilisable pour l'économie réelle. On connaît la suite. Depuis septembre 2008, les gouvernements, par l'intermédiaire des banques centrales, ne cessent d'injecter des liquidités dans les systèmes bancaires, pour remplir le vide causé par l'évaporation de l'argent virtuel des PCAC. À la mi-octobre, c'est plus de 2000 milliards de dollars qui ont été versés par les banques centrales de divers pays aux institutions financières sous perfusion monétaire. Et ce n'est pas fini. Qui va payer pour ça ? Nous tous, car cette création d'argent ex nihilo, sans production de valeurs réelles, devra être compensée par des ponctions sur l'économie réelle : sur les salaires, sur les fonds de pension des particuliers et, en général, sur le pouvoir d'achat des citoyennes et des citoyens.

 

Quand la sphère financière tourne sur elle-même

Depuis que s'est amorcée, au milieu des années 1980, la déréglementation des institutions financières, l'inventivité des professionnels de la finance n'a pas de limite. Dopée par une spéculation de plus en plus opaque et complexe, la sphère financière tourne sur elle-même, déconnectée de l'économie réelle. On fait de l'argent avec de l'argent pour faire de l'argent. C'est ce qu'on appelle la financiarisation de l'économie.

À la fin de 2007, il y avait pour 1200 milliards de dollars de PCAC sur les marchés financiers. Un véritable flot de liquidités virtuelles gonflait la bulle. En mettant sur le marché des titres financiers « adossés » à des dettes, les institution financières créaient de l'argent. Elles jouaient avec de l'argent virtuel comme s'il se fût agi d'argent réel. De fait, les génies de la finance qui géraient ces instituons se sont enrichis énormément, aussi longtemps qu'ils ont pu refiler ces obligations spéculatives dans l'économie réelle. Dick Fuld, le PDG de la susmentionnée Lehman Brothers en faillite, a dû s'expliquer devant un comité du Congrès états-unien pour avoir empoché, dans les 7 dernières années, 500 millions de dollars ; il a vivement protesté, alléguant qu'il n'avait pris que 300 millions.

 

Pendant ce temps, au Québec

On a peine à croire que de vielles institutions financières, comme la Banque nationale, et des multinationales, comme Jean Coutu, aient pu tomber dans le panneau de ces papiers empoisonnés. C'est pourtant le cas. Même la Caisse de dépôts et de placements du Québec s'est livrée à cette spéculation de haute voltige, au lieu d'investir notre argent dans l'économie réelle. Dans les régions périphériques par exemple. La Caisse a acheté pour 13 milliards de dollars de papiers commerciaux spéculatifs. Quand la bulle a éclaté, elle en a perdu quelques milliards, mais le futé PDG d'alors - aujourd'hui disparu du paysage - a savamment expliqué aux députés que statistiquement, quand on nage dans les dizaines de milliards, une perte de deux ou trois milliards ce n'est pas grave.

Plus incroyable encore : le Mouvement coopératif Desjardins s'est fait prendre avec les 2 milliards de dollars de PCAC achetés pour fins de spéculation. Et encore pis : en plus d'acheter de ces obligations pourries, notre coopérative se livre, elle aussi, à la titrisation de ses prêts hypothécaires : en 2006, elle en a titrisé pour 1,26 milliard de dollars et, en 2007, pour 1,68 milliard. Desjardins vend ces titres spéculatifs à la Fiducie du Canada qui en fait le négoce sur les marchés financiers. (Voir le Rapport annuel 2007 du Mouvement, p. 12 et 117.)

 

Les sceptiques et les incrédules seront confondus

Cette histoire s'avère si incroyable que plusieurs n'y croient pas. Il ne voient que les effets, sans en chercher les tenants et les aboutissants. C'est pour ça d'ailleurs que les génies de la finances se livrent allègrement à de telles pratiques, parce qu'ils savent qu'à peu près personne ne croira les sonneurs d'alarme. Les économistes, les chroniqueurs économiques et les politiciens, tous - ou presque - trouvaient ça normal. Et ils continueraient de trouver ça normal si la bulle n'avait pas éclaté. Mais ils seront confondus s'il leur arrive de lire ces trois livres écrits, non pas par des « activistes » de gauche, mais par des ex-banquiers ou conseillers des milieux financiers :

Charles Morris, The Trillion Dollar Metldown : Easy Money, High Rollers, and the Great Credit Crash, PublicAffairs, 2008 ;
Laurence Mitchell, The Speculation Economy : How Finance Triumphed over Industry, Berrett-Koehler Publishers, 2007 ;
François Morin, Le nouveau mur de l'argent, Essai sur la finance globalisée, Seuil, 2006.

Par ailleurs, dans le dossier principal du magazine Time (29 septembre 2008) intitulé « The Price of Greed » - « Le prix de la cupidité » - , on explique bien les rouages de la crise. Les auteurs montrent comment la cupidité est à la racine de cette spéculation démentielle.

 

La morale de cette histoire

La morale de cette incroyable mais véridique histoire, c'est que la monnaie - inventée pour faciliter les échanges entre les membres d'une communauté et, aujourd'hui, entre les individus et les institutions du monde entier - est un BIEN PUBLIC. Et en tant que BIEN PUBLIC, la monnaie doit être émise, régulée et contrôlée par les pouvoirs publics.

 

Jacques B. Gélinas Auteur du Dictionnaire critique de la globalisation, Voir en particulier, les mots « Financiarisation », « Spéculation financière » et « Dérégulation ». Le 15 octobre 2008


Notes

[1] "Adossé à" : c'est la trouvaille linguistique des grands spéculateurs pour éviter d'utiliser le mot "garanti par", car les papiers commerciaux en question n'ont qu'une relation éloignée, comme on le verra plus loin, avec l'actif qu'est la maison hypothéquée ou autres. Mieux vaudrait dire : "accroché à des actifs".

[2] Dans subprime ou sous-prime, « prime » est pris, dans le langage financier, au sens de « prix à payer pour... ». Pour une assurance, par exemple. Dans le cas qui nous occupe, il s'agit des mensualités minimales à payer pour l'hypothèque.

[3] « Titrisation » : notez le mot titre dans ce néologisme financier. La titrisation consiste à transformer un paquet de créances en petites tranches égales pour en faire des titres financiers que l'institution prêteuse lance sur le marché des valeurs mobilières.

[4] Les bons du Trésor US et les obligations du Canada sont emprunts émis par l'État.

Mardi 21 Octobre 2008

danyquirion@videotron.ca

http://www.alterinfo.net/L-incroyable-mais-veridique-histoire-des-papiers-commerciaux-adosses-a-des-dettes_a25107.html?PHPSESSID=2e693665ff81d4c14142afa1ea412896

16:41 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, credit, dette |  Facebook |

22.10.2008

LES CITATIONS SUR L'ARGENT DETTE ET LES BANSKTERS

 

illuminati

Lenin 

Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie

 Maurice Allais


Prix Nobel de Sciences Économiques 1988 Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents

 Henry Makow

Les banquiers Illuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l'argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s'assurer qu'aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l'argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.

 Mécanique de l'argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.

 Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques... les banquiers ont découvert qu'ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l'argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C'était une petite étape d'imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.

Woodrow Wilson


ancien président des Etats-Unis Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... Qu'ils font bien, lorsqu'ils en parlent, de parler doucement.

 John Kenneth Galbraith


économiste Le procédé par lequel les banques créent de l'argent est tellement simple que l'esprit en est dégoûté.

 Graham F. Towers


gouverneur de la Banque du Canada 1934-54 Chaque fois qu'une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l'argent tout neuf.

 Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

 David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd'hui plus sophistiqué et préparé à l'entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale des siècles passés.

  Rothschild Brothers of London

 Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu'il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu'il conçoit, qu'il n'y aura aucune opposition au sein de cette classe. D'un autre côté, les personnes incapables d'appréhender l'immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts

 William Lyon Mackenzie King


ex-premier ministre du Canada Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu'une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n'importe plus qui fait ses lois... L'usure, une fois aux commandes, coule n'importe quelle nation.

 Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d'immenses sommes d'argent en intérêts. Le privilège de créer et d'émettre de la monnaie n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi sa plus grande opportunité

 James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l'industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d'une manière ou d'une autre, par une très petite élite de puissants, vous n'aurez pas besoin qu'on vous explique comment les périodes d'inflation et de déflation apparaissent.

 John Adams, père fondateur de la Constitution américaine

 Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d'honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.

 Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921

 Je suis un homme des plus malheureux. J'ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l'opinion et la force d'un petit groupe d'hommes dominants.

 Benjamin Franklin

 L'incapacité pour les colons d'obtenir le pouvoir d'émettre leur propre argent à l'écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d'indépendance.

 Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941

(Réputé 2e fortune d'Angleterre à cette époque) Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et en un tour de mains ils créeront assez d'argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.

 Léon Tolstoï

L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, il se distingue de l'ancienne simplement par le fait qu'il est impersonnel, il n'y a pas de relation humaine entre le maître et l'esclave

 Encyclopædia Britannica


14ème Edition Les banques créent du crédit. C'est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d'argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d'argent de la communauté.

 Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.

 Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l'argent.

 George H.W. Bush, 1992

Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.

 M. Phillip A. Benson, Président de l'association American  Bankers' Association, 8 juin 1939

Il n'existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d'une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).

 Andrew Gause, historien de la monnaie

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d'un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n'y a pas de perdants.

 Irving Fisher, économiste et auteur

Ainsi notre moyen national d'échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l'argent, mais des promesses de fournir de l'argent qu'elles n'ont pas.

 Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed

S'il n'y avait pas de dette dans le système, il n'y aurait aucun argent.

 Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d'achat des consommateurs. L'adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d'économiser le paiement d'un gros volume d'intérêts. L'argent cessera de gouverner et se mettra au service de l'humanité.

 Rothschild

Permettez-moi d'émettre et de contrôler les ressources monétaires d'un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.

 Charles A. Lindbergh

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d'un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l'argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s'en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n'est plus qu'à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l'intermédiaire d'un projet de loi

 Henry Ford

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

 American's Bulletin

Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou .... la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée

 Henry Ford

La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire

 Louis McFadden

Nous possédons dans ce pays l'une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s'associent avec plaisir pour asservir le monde

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie

Si les banques créent assez d'argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l'ensemble, l'absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.

 1924 US Banker's Association Magazine

 Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s'appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu'ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n'ayant aucune importance. C'est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.

 Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976
président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975

Je n'ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent... Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d'être resté assis sans rien faire et d'avoir permis à un système aussi stupide d'être perpétué.  

CHANGER LE SYSTEME ET SE SOUVENIR DE QUI NOUS SOMMES

 Kenneth Boulding


économiste Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut continuer à jamais (infini) dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.

 Albert A. Bartlett


physicien La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.

  Goethe

Personne n'est plus en esclavage que celui qui croit à tort qu'il est libre.

 Marshall McLuhan


"gourou" des médias Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l'incrédulité du public.

 Art. 35 Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.

 Reginald McKenna


ex-président du conseil de la Banque d'Angleterre du Milieu J'ai bien peur que le citoyen ordinaire n'aimerait pas qu'on lui dise que les banques peuvent créer de la monnaie, et le font.... Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.

 John Swinton


ancien chef du personnel du New York Times,
dans un discours à ses collègues journalistes. Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène ..... Ils tirent les ficelles ... ET NOUS DANSONS.

 Adolf Hitler

 La plus grande partie de la population croira plus facilement à un gros mensonge qu'à un petit. Quelle chance pour les dirigeants que les hommes ne pensent pas.

 Mahatma Gandhi

Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets. Un tel système ne mérite pas l'allégeance. L'obéissance à ce système équivaut à s'associer à l'enfer. Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique.

 Henry David Thoreau 1854

 Je fus appréhendé et mis en prison parce que, comme je l'ai déjà cité dans les pages précédentes, je n'avais pas payé d'impôt, ou reconnu l'autorité de «l'Etat » qui achète et vend des hommes, des femmes, et des enfants comme du bétail, à la porte de son Sénat. J'étais allé aux bois pour d'autres raisons mais partout où un homme se rend, des hommes le poursuivront et leur feront part de leurs sales institutions et si ils le peuvent, ils le contraindront à rejoindre leur désespérante société de vieux camarades. Il est vrai que j'aurai pu résister avec plus de force, j'aurai pu être pris d'une crise de folie contre la société, mais j'ai préféré que ce soit la société qui soit prise d'une crise de folie contre moi, elle étant la partie désespérante.

 William H. Borah

Le miracle est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se sont de tout temps soumis aux fardeaux inutiles apportés par les gouvernements.

 Anonyme


en référence au procès américain Penhallow vs. Gestionnaire de Doanes - 1795 Dans la mesure où chaque gouvernement est une personne artificielle, une abstraction et une seule créature de l'esprit, il ne peut intervenir qu'avec d'autres personnes artificielles. L'imaginaire n'ayant aucun caractère réel ou matériel, tout est mis en place pour l'empêcher de créer une parodie du tangible. Au niveau légal, cela revient à dire qu'aucun gouvernement, loi, agence, tribunal, etc. ne peut intervenir dans d'autres domaines que ceux qui concernent les sociétés, les personnes artificielles et les contrats qui les lient.  

http://www.bankster.tv/ressource.htm

http://www.alterinfo.net/LES-CITATIONS-SUR-L-ARGENT-DETTE-ET-LES-BANSKTERS_a24900.html?PHPSESSID=110601857cc45998e094cd6cdcfc7c1d

07:43 Écrit par Deniz dans citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argent, crise |  Facebook |

20.10.2008

Le grand livre de la réceptivité

 

mainlivre

Par le Collectif Ashtar
Reçu le 19 octobre 2008, par Simon Leclerc

 

Salutations à vous, chers enfants de la Terre,

Nous sommes ravis de prendre ce temps avec vous pour venir vous rencontrer via notre partenaire et aussi, via vos propres canaux de réceptivité. Car certes, vous avez tous expérimenté ces derniers temps l'ouverture et à la fermeture de vos canaux de réceptivité individuels. Que vous en soyez conscient ou non, vous avez récemment été testé par vos propres Guides qui vous ont mis au défi de rencontrer vos thèmes venant filtrer et voiler votre réceptivité.

Tous les Êtres qui lisent ceci avez été invités, consciemment ou inconsciemment, à visiter vos thèmes reliés à la réceptivité. Voilà que pour certains Êtres, il y a eu le thème de la comparaison, pour d'autres, il y a eu le thème de l'hésitation, et pour d'autres, il y a eu le thème de la sensation d'être inadéquat. Ces thèmes se sont heurtés à quelques références qui appartiennent, nous allons le dire, à l'ancien monde.

À partir de la nouvelle fréquence Terre, vous allez vous rendre compte que vos propres pensées vont devenir votre réceptivité. Cela va vous surprendre, vous étonner même, mais c'est pourtant la vérité. Vous allez vous surprendre à penser à des éléments qui vont faire vibrer les Êtres près de vous et vous vous direz: «imagine lorsque je serai en mesure de canaliser». Et pourtant, vu de l'extérieur, nous allons vous le confirmer, il s'agit bel et bien de canalisation, de réceptivité fine.

N'attendez pas LA voix dans votre tête, elle ne viendra pas. Le processus est beaucoup plus simple que ce que vous ne voulez admettre en ce moment. Il s'agit de vos propres pensées qui s'affinent et se précisent. C'est ça la véritable réceptivité. Ce sont vos pensées qui se raffinent. À travers elles, un aspect de vous beaucoup plus vaste vient parler à son aspect incarné, soit l'Être qui lit ces mots en ce moment. Et ce processus va prendre de plus en plus d'ampleur au fur et à mesure que la fréquence vibratoire de la planète va s'élever.

Entendez ceci: «Tous les humains, sans exception, sont des canaux de réceptivité». Ce n'est pas un privilège accordé à quelques-uns, c'est un droit divin de naissance. Vous pouvez bien continuer de croire qu'il s'agit d'un processus compliqué pour vous éviter «d'oser recevoir», mais le seul Être que vous leurrez ainsi est vous-même. Car de notre côté, nous savons que vous recevez.

Votre ressenti provient de votre Être incarné qui s'aligne maintenant avec sa fréquence supérieure. Voilà la clé de la nouvelle fréquence Terre qui est à s'activer en cette période. Et ce processus sera encore plus évident dans les jours et les mois à venir.

Comprenez en même temps que nous ne sommes pas à vous dire que vous devez tous emprunter la voie vous amenant à transmettre des messages à vos Frères et Sœurs incarnés. Car certains Êtres portent en eux le thème de l'enseignement, alors que d'autres sont profondément liés à la nature, à l'art, à la guérison, et ainsi de suite. Il ne faut donc pas interpréter ici que nous proposons aux humains d'emprunter des voies identiques. Cependant, peu importe votre élan profond, la réceptivité sera au coeur de votre mouvement. Elle est associée directement au Nouveau Monde et il ne peut en être autrement. Ce que vous nommez télépathie, réceptivité, voyance, clairvoyance, etc., est beaucoup plus près de vous que ce que vous n'imaginer en ce moment.

Si vous achetez un nouveau lot de terre pour y construire votre demeure, allez vous vous questionner sur la présence des arbres sur le terrain? Voilà que nous allons vous dire: «mais les arbres font partie de l'achat, vous ne pouvez les isoler de la terre».

Cet exemple fort simple représente le Nouveau Monde. Vous ne pouvez y entrer et y évacuer la réceptivité. Cela est impossible. En d'autres termes, vous ne serez pas en mesure de ne pas recevoir. Voilà qui pourrait résumer nos propos. Malgré tous vos efforts - et certains s'y acharnent vraiment -, vous n'arriverez pas à ne pas recevoir, vous n'y serez pas capables.

La nouvelle fréquence Terre implique nécessairement que les Êtres s'ouvrent à la fréquence du cœur en eux. Et l'un des dérivés de cet amour accru est la notion de la réceptivité. Mais celle-ci est si près de vous, de vos propres pensées, que si vous n'y êtes pas attentif, vous vous imaginerez ne pas avoir capté. Si vous attendez que les nuages s'ouvrent pour présenter l'arc-en-ciel qui viendra vous confirmer que la phrase que vous avez reçue est belle et bien celle qui vous a été dictée, vous risquez d'attendre longtemps.

Il y a des pièges ici et ils sont d'abord au niveau de la sensation. Car vous ne verrez pas venir la réceptivité avec de grands sabots. Elle sera beaucoup plus subtile. Et le piège sera justement d'attendre les grands sabots. Il n'y aura pas cette grande mise en scène que vous aimeriez tant observer. Car la réceptivité est, nous le répétons, implicitement liée à la nouvelle fréquence Terre.

En entrant dans le Nouveau Monde, vous ne pourrez pas ne pas recevoir. Cela nécessitera plus d'efforts pour vous fermer à la connaissance, que pour vous y ouvrir. Vous pourrez choisir vos combats, mais nous préférons vous prévenir. Allez-vous forcer pour vous refermer, ou laisser aller pour vous ouvrir?

Il est si essentiel que vous reconnaissiez ce thème, car il fait partie des germes que vous avez vous-même placés sur ce monde avant d'entrer dans le corps que vous habitez. Allez-vous maintenant refuser les récoltes, alors que la graine a germé et que les fruits sont mûrs? Allez-vous hésiter et y renoncer, maintenant que vous y êtes? C'est une invitation à cueillir la pomme et à mordre dedans.

Il est essentiel chers amis que vous compreniez cet élément de base, car la réception spontanée sera véritablement au cœur de vos vies, et ce, dans un mouvement de grande simplicité. Vous allez être surpris d'entendre vos propres pensées émaner la sagesse dans votre quotidien. Elles vous diront que cet Être a besoin de votre regard amoureux, que cet autre Être a besoin que vous preniez un recul et l'aimiez de plus loin, que cet Être a besoin que vous l'aimiez de près, et que cet autre Être a envie que vous lui preniez la main.

Il y aura de moins en moins d'Êtres qui recevront avec les tambours et les trompettes annonciateurs. Maintenant que la voie est ouverte, la réception spontanée reviendra au cœur de vos vies. Et vous serez moins stimulés par ces voix qui vont dérouler les tapis rouges pour vous confirmer le chemin, car cela sera en incohérence avec la pureté de votre Être qui cherche à recevoir et à s'exprimer dans la simplicité. Voilà que si vous attendez qu'un Êtres s'arrête dans la rue pour vous dire: «j'ai reçu un message pour toi, tu dois recevoir les messages de Marie Madeleine, et je te vois en train de les partager aux foules», vous risquez d'attendre longtemps avant de vous mettre en mouvement.

Peut-être serez-vous invité à cette voie, mais il n'y aura pas de grand déploiement d'énergie pour vous le confirmer. Car les confirmations proviennent du fait que vous ayez accepté d'entrer dans la nouvelle fréquence de la Terre. Ne cherchez pas les réponses plus loin. Pourquoi faudrait-il que ce soit plus compliqué que cela?

Si vous choisissez d'entrer dans la fréquence du Nouveau Monde, vous accèderez à l'ensemble de son contenu. Progressivement peut-être, mais c'est bien le chemin que vous empruntez. Les étapes pour y arriver impliquent nécessairement une réceptivité plus fine, spontanée et accrue. Nous avons dit que les arbres venaient avec la terre et que vous ne pouvez les séparer. Les ingrédients du Nouveau Monde sont liés au Nouveau Monde et ne peuvent en être exclus.

Un piège important pour les Êtres ici sera d'interpréter qu'ils doivent recevoir dans tel angle, de telle façon, avec tel outil et tel couloir. Vous serez tous amenés à explorer de multiples voies de réceptivité, connues pour certains, et inconnues pour d'autres. Et il n'y aura pas de compartiment du type: «cet Être reçoit par le 3e œil, pour cet autre Être, ce sont les oreilles, cet Être a une ouïe fine, et cet Être reçoit par télépathie, par formes pensées». En divisant ainsi, vous rejetterez une grande portion de vous-même.

Une Âme ne se dit pas: «voilà, pour l'éternité, je suis une clairaudiente». Cela ne correspond pas à la réalité de l'Âme qui est multiple et illimitée. Vous pouvez cependant réaliser que vous avez tant et tant développé votre audition subtile dans d'autres incarnations, que c'est le sens qui est le plus facile à explorer pour vous en ce moment. Et dans ce contexte, l'Univers vous proposera peut-être une voie pour le faire en priorité. Mais, croyez-vous vraiment qu'avec vos milliers de vies passées sur terre, vos innombrables expériences inter-planétaires et vos passages infinis dans des sphères encore plus subtiles, vous n'ayez développé que la claireaudience?

Comprenez que c'est l'ensemble de ce que vous êtes qui revient vers vous, et non pas vous qui quittez ce corps pour retourner vers l'ensemble de ce que vous êtes. Et si cet ensemble vient vers vous, reprenons l'exemple du lot de terre, «vous devrez prendre la terre au complet». Vous ne pourrez dire: «j'accepte la terre, mais je refuse les fleurs, les arbres et les animaux». Vous devrez prendre la terre en entier. Si vous ouvrez votre Être aux fréquences supérieures, vous recevrez la sagesse et la connaissance qui correspond à cette fréquence. Il ne peut en être autrement.

Comprenez qu'il ne s'agit pas d'un passage pour vous ouvrir à des talents qui proviennent d'une planète inconnue située aux confins de l'Univers. Il s'agit d'un passage qui vous amène à entrer dans une fréquence correspondant à un aspect plus vaste de vous-même. Et à partir de cet espace plus vaste, vous connectez à une fréquence de vous-même qui sait déjà, qui connaît déjà, qui a déjà exploré et qui est déjà parfaite. Cette fréquence de la perfection que vous allez progressivement intégrer en vous va véritablement insuffler un vent d'inspiration qui va vous surprendre. N'entendez cependant pas que tout sera complété le jour Un. Mais c'est véritablement le chemin que vous empruntez.

Nous sommes déjà étonnés que vous soyez étonnés d'entendre nos mots. Pouvez-vous imaginer l'étonnement que vous aurez, lorsque vous saurez que vos mots sont véritablement des inspirations pour vous et pour les Êtres autour de vous? Imaginez l'étonnement que nous aurons, lorsque nous vous verrons si étonnés. Que d'étonnement!

Sachez que vous serez véritablement touché par vous-même, et vous serez impressionné de vous entendre penser.

C'est aussi une invitation à déloger de vos croyances l'impression que pour y arriver, il vous faut trouver le grand livre de la réceptivité, celui qui vous transmet les 32 étapes pour recevoir, les 43 façons de vous préparer à entendre et les 72 ingrédients de la pure réceptivité.

Le livre «réceptivité pour les nuls» (clin d'œil à une outil de référence de notre partenaire) n'existe pas. C'est vous qui allez l'écrire et ce livre ne s'appliquera qu'à vous. Vous ne pourrez pas l'éditer car personne ne le comprendra. Alors, chers amis, il s'agit véritablement d'une invitation ici à laisser aller ces méthodes toutes faites s'appliquant aux autres et à vous ouvrir au renouveau de votre Être. Vous pouvez le choisir maintenant. N'attendez pas de grand rituel, choisissez-le, simplement.

Laissez aller ce livre que vous aimeriez tant trouver. Il n'existe pas. Il existait peut-être jusqu'à la semaine dernière, mais le livre a été discontinué et personne ne va le rééditer. Alors, demeurez ouverts, dans la conviction que cette page blanche qui se présente est déjà écrite. Elle ne va pas «descendre» vers vous, elle va plutôt provenir de l'intérieur. Une descente suggère que les grands plans célestes au-dessus de vous vont venir vous adombrer de leur lumière, alors qu'il s'agit plutôt de la lumière de votre Être qui s'élève et hausse sa fréquence, pour se syntoniser à un aspect plus vaste de ce que vous êtes réellement.

Cela provient donc de l'intérieur. Il ne s'agit pas d'un nuage qui s'ouvre pour que l'Univers vienne vers vous. C'est votre propre fréquence qui s'élève. Et dans cette élévation de rythme vibratoire, la réceptivité plus fine sera nécessairement au rendez-vous. Préparez-vous à de grands changements chers amis. Vous serez vraiment étonnés de vous entendre penser.

Nous sommes heureux de stimuler en vous ce thème de la réceptivité. Nous savons que vous chérissez cette idée. Mais vos croyances vous ont fait imaginer qu'il s'agissait d'un phénomène extraordinaire alors qu'en fait, c'est d'une simplicité déconcertante. Vos propres pensées deviennent votre réceptivité. Acceptez cette réalité et elle sera vôtre. Et si vous nous y autorisez, accompagné de votre propre famille d'Âmes, nous allons vous accompagner dans cette expérience d'intégration.

Nous sommes heureux d'avoir pris ce temps avec vous. Nous vous saluons chers amis et nous vous enveloppons de notre amour universel.

Salutations à vous chers enfants de la Terre

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle

Source : http://www.psychologiedelame.com/message-19-10-08.html

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Reçu le 19 octobre 2008, par Simon Leclerc (
www.psychologiedelame.com)
Vous pouvez partager librement ce message à la condition d'en conserver l'intégralité, sans rien modifier ni enlever, y compris sa provenance et ces quelques lignes. Merci

 

 

19.10.2008

RAM 25 septembre 2008

 

chute4

Bien aimés frères en cette humanité incarnée, je suis le véhicule et la manifestation de l'une des qualités de la Divinité. Ne vous perdez pas dans l'interrogation de ce qui est la manifestation. Le plus important est d'écouter, dans le silence du cœur, ce que j'ai à vous transmettre, à vous donner, à partager. La plupart d'entre vous ne me connaissent pas. Je viens enseigner avec des mots simples, avec des vibrations simples, la voie de l'Unité, la voie du cœur. La voie du cœur est ce qui, aujourd'hui, en cet espace et en ces temps que vous vivez, doit occuper la totalité de votre temps. Il n'y a plus d'espace pour ce qui n'est pas cela. Trouver le cœur, c'est toucher la Vérité. Pénétrer dans votre propre cœur, c'est trouver la Source et la joie. Le seul obstacle à cela c'est vous-même. C'est vous-même, à travers les vêtements de l'illusion, les vêtements de séduction que vous avez parfois revêtus, empruntés. La voie du cœur nécessite une chose essentielle qui est le silence, le silence des mots tout d'abord. Le silence des regards ensuite qui conduisent tous deux au silence du mental. Vous ne pouvez cheminer et toucher la Vérité tant que le mental agit en vous. La divinité que vous êtes, l'Amour que vous êtes, ne peut éclore dans le bruit et l'agitation. Toute velléité de compréhension, toute tentative d'appropriation, toute tentative pour maîtriser ce qui vient, vous éloigne de ce qui vient. Ce qui vient est pur Amour, pure Lumière, transcendance, immanence, totalité. L'accueil de cela nécessite la mise au repos, la mise en sommeil, la mise à mort de votre mental. J'ai dit, et je redis, que ceci nécessite de vous retirer du monde afin de vous retourner vers votre monde qui est intérieur. Se retirer du monde ne veut pas dire le quitter. Se retirer du monde ne veut pas dire s'isoler. Se retirer du monde veut dire tourner le regard de l'extérieur vers l'intérieur. Le retournement de ce regard ne peut avoir lieu tant que vous tournez votre propre regard vers l'extérieur. Pourquoi votre regard et votre conscience regardent à l'extérieur ? Cela fait partie du jeu de l'incarnation où il y a eu une telle projection, une telle volonté de projection de vous-même, en dehors de vous-même, c'est-à-dire en dehors de la Lumière, qui a abouti à l'expérience de l'incarnation que vous vivez.

Le retournement, la confrontation est un changement de regard. Il faut passer du bruit au silence : premier retournement. Il faut passer du regard extérieur au regard intérieur : deuxième retournement. Le troisième retournement est un retournement qui va vous faire passer de la dualité, de la multiplicité à l'Unité. L'Unité retrouvée nécessite, encore une fois, le silence des mots, le silence du regard et que le regard extérieur soit remplacé par le regard intérieur. Cela est simple. Cela est évidence. Vous êtes évidemment aidés pour aller vers cela. De grands êtres, de très nombreux serviteurs de la Lumière, de très nombreux travailleurs de la Lumière, œuvrent en ce moment même sur l'ensemble de la Terre pour vous aider à faire ce retournement, si tel est votre désir. Le passage de la dualité en Unité est un moment inoubliable pour une âme qui a choisi la séparation de la Source. Ce moment est unique. Il vous transformera, en un espace de temps extrêmement réduit, en un être de pure félicité, de pure joie, de pure Unité. Cela est rendu possible, à l'échelon collectif, de par des circonstances particulières que j'appellerais des instants de grâce, des instants de miracle. Le seul travail que vous ayez à faire c'est justement d'arrêter tout travail avec le mental, de laisser initier en vous, de laisser s'Eveiller en vous, le feu de l'Unité. Il n'y a que vous qui pouvez permettre cela. Il n'y a que vous qui pouvez empêcher cela. Ceci est la réponse de ce que j'appelle les mots. Ma manifestation est aussi capable, à condition que vous soyez à l'écoute, de vous faire entendre ce que je viens de vous dire, non pas au travers de mots mais au travers du silence. Aussi, je vous propose maintenant l'enseignement du silence par rapport à cela.
... effusion d'énergie ...

Vous êtes des êtres de Lumière et d'Amour qui parcourez un monde dépourvu de Lumière et dépourvu d'Amour. Heureusement que la création a mis cet Amour dans la beauté, dans certaines formes d'activités humaines et dans certains êtres qui ont veillé à ce que l'expérience de l'incarnation puisse se vivre malgré certains pièges et certaines illusions. Au plus vous vous dirigerez vers la Lumière, au plus vous vous extrairez facilement des illusions de ce monde. La condition essentielle, je le répète, est le silence. Le silence n'est pas le vide. Le silence n'est pas le rien. Le silence est transparence. Le silence est éternité. Le silence est Unité. En cet espace vous touchez, vous vivez la seule Vérité. Voici l'enseignement du silence après les mots.
... effusion d'énergie ...

Reprenons les mots. Il vous est demandé instamment de sortir de la duplicité, de sortir des marchés de dupes, des attachements fictifs, des peurs multiples, car la peur est générée uniquement par l'illusion et la réponse que votre mental lui apporte. Il ne peut y avoir de place pour la peur dans un cœur centré en l'Amour. Il ne peut y avoir de manque dans celui qui vit en Unité. Il ne peut y avoir d'illusions à celui qui vit dans la Vérité. L'opposition même et le jeu entre l'Ombre et la Lumière ne peut plus substituer en Unité. Ce qui vous semble inaccessible, ce qui vous semble hors de portée, est pourtant la seule chose vraie, la seule chose réelle. Rien d'autre n'existe en éternité que l'Amour, la Vérité et l'Unité. Seule la projection de votre activité mentale a réussi à créer totalement ce que vous vivez et absolument rien d'autre. Quand ma manifestation vous dit que vous êtes la Lumière incarnée, vous êtes, en Vérité, cela. Vous n'êtes, en Vérité, que cela. Le reste est échafaudé et bâti uniquement par les jeux du mental, par les jeux de l'illusion, par les jeux de la peur. Ceci est la réponse des mots. Voici maintenant la réponse du silence.
... effusion d'énergie ...

Si vous faites le choix de votre divinité cela implique de renoncer à la multiplicité et de renoncer à l'illusion. Vous devez vous détacher de tout ce qui n'est pas vous-même. Vous êtes Amour, Lumière. Vous devez vous éloigner de ce qui n'est pas cela. Vous êtes aidés pour cela. Vous êtes inondés de grâce, vous êtes inondés d'Amour, vous êtes inondés de Vérité. La manifestation que je suis vient insuffler en vous une qualité particulière de la conscience destinée à vous aider à trouver le silence. Dans le silence du cœur il n'y a pas de place pour le bavardage, il n'y a pas de place pour le doute, il n'y a de place que pour la Lumière. En cet état de joie intérieure, en cet état de béatitude, les mots même perdent sens, les illusions perdent sens. En cette vibration vous devenez transparent et vous ne pouvez voir que la transparence. Le filtre de l'ego s'étant dissout il empêche tout naturellement que la dualité puisse être perçue puisqu'elle est l'illusion créée par le mental lui-même. Cet acte de consécration et d'abandon à l'énergie de l'Amour passe par ces silences qui sont l'étape ultime du détachement de ses dernières croyances qui permettent au feu d'embraser le cœur, à l'Amour d'envahir votre vie, afin de réaliser l'Unité en vous et aussi, par état d'être, à l'environnement. Même si cela est précédé par une période de confusion, non pas de vous, mais de l'effet même de cette Lumière, cela doit vous affermir encore plus dans la Vérité de votre cœur. Il n'y a là, au cœur de l'être, aucun espace pour l'illusion, aucun espace pour la tromperie, aucun espace pour ce qui est faux. La Vérité du cœur est immuable. C'est le lieu même de votre serment. C'est votre temple le plus sacré, le plus secret. Celui qui, quand il se révèle au monde, quand il révèle sa présence, change littéralement le monde. Quand vous ouvrez en vous cette dimension là, le déploiement de la vie se révèle. Les rouages des mondes et des êtres se révèlent en totalité à vous. Vous devenez enfin lucide et conscient dans un monde d'inconscience et d'opacité. Vous êtes destinés, si tel est votre choix, à ce destin et à cette fin qui est, en fait, le début. Tout est question de perspective. Tout est question de polarité de conscience. Je vous donne maintenant la réponse à cela en silence.
... effusion d'énergie ...

Si, maintenant, vous avez des interrogations par rapport à ce que je viens de vous donner, je veux bien y apporter les réponses des mots et les réponses du silence.
Nous n'avons pas de questionnements, nous vous remercions.

Bien aimés frères en humanité, en ce monde, je souhaite, avant de me retirer de ce véhicule, vous proposer un moment de communion dans le silence et dans le regard intérieur, dans la paix, dans l'Unité. Recevez. Je vous aime. Je vous bénis, d'ores et déjà.
... effusion d'énergie ...
Vous êtes bénis, vous êtes précieux. Que l'esprit de l'Eternité, que la Lumière de l'Amour vous comblent de ses grâces et des ses bienfaits. Soyez bénis.

 

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