23/08/2013

Tournant - Suite

Je voudrais préciser que les turbulences que nous subissons actuellement n’ont pas pour but de nous améliorer pour pouvoir ascensionner. L’ego est ce qu’il est et n’a pas à évoluer, il restera toujours en 3D un ego avec ses nombreuses facettes et ses coins sombres. Tout ce qu’il fera c’est disparaître avec tout le reste, peu importe sa puissance et sa noirceur, sauf que l’arrachement sera d’autant plus pénible, voire impossible. L’effet du Feu qui nous inonde est plutôt de mettre en évidence cet ego pour pouvoir mettre une distance et ainsi s’en désolidariser, ne plus s’y identifier (par absence de repère), bref s’en libérer. C’est l’autre regard, l’autre rive. Cela aide à amortir le choc de la disparition de cette illusion, que l’ego prend pour la réalité, et à laquelle il s’accroche tellement. Se libérer de la personnalité, de l’ego et donc de ce monde est un véritable traumatisme, qui a été heureusement dilué dans le temps. Au plus tôt l’ascension de la Terre aurait eu lieu, au plus nous aurions souffert de cet arrachement.

Moi qui croyais vivre les derniers instants de ce monde dans un état paradisiaque... et bien c’est raté. Pourquoi ? Il s’agit de sacrifice : chaque fois qu’on transmute la dualité en se centrant dans le coeur et en se désolidarisant de l’ego (changement de regard), on amortit le choc pour les autres. Donc, cette faculté de transmutation n’exempte pas de recevoir des problèmes...

Maintenant, comme la loi de cause à effet est dissoute, les méthodes normales pour solutionner les problèmes ne marchent plus. La vie va se dérouler devant nous sans que nous puissions intervenir, comme une succession de séquences “qui tombent du ciel”. La seule échappatoire est l’Abandon, s’en remettre à la Lumière, la Grâce, la Divine Providence, non pas pour solutionner les problèmes (qui n’existent que pour l’ego), mais pour nous mener à la porte de sortie. C’est la dernière ligne droite (j’espère !).

Abandonner ne veut pas dire ne plus rien faire, mais se regarder faire (depuis l’autre rive), sans s’impliquer, comme si on regardait un film dans lequel notre personnalité joue.

Tu résistes (réagis), tu souffres. Tu abandonnes, ce n’est plus toi qui souffres.

Deniz

 

09:31 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (28) |  Facebook |

Commentaires

J'aime beaucoup votre écriture

Écrit par : Cardiosecours | 23/08/2013

Tout à fait d'accord avec toi. Mais à un moment tu n'as vraiment plus de problèmes ;D. Je vais relire cette actualité mais elle résonne bien en moi.

Écrit par : Danièle | 23/08/2013

Salut Deniz, quand tu écris:Moi qui croyais vivre les derniers instants de ce monde dans un état paradisiaque... et bien c’est raté. Quand je lisais les canas j'avais vraiment l'impression qu'en faisant tous les protocoles que ça aplanirait les résistances , faciliterait le passage et bien je dois admettre que pour moi aussi c'est ratée. Hier lors d'un alignement ça m'a dit " ça va pas du tout dans ton corps mais dans ton êtreté tout est parfait" elle est là la vérité et non dans ce que vit ce corps pour le moment

c'est bon que tu partages ton vécu car peu de gens ont cette simplicité à le dire quand ça ne va pas

merci johanne

Écrit par : johanne | 23/08/2013

C'est très très juste ce que vous dites tous, ce n'est pas si simple d'en terminer avec l'égo même si un gros travail a été fait en soi c'est a dire, l'abandon. Je constate que l'égo brille de ses pleins feux par instants et c'est difficile a supporter vu de l'autre rive comme dit Deniz. C'est peut être le signe de sa mort prochaine. Je m'aperçois aussi que le moindre petit (ou gros ) problème devient une énorme tache noire dans un ciel serein et bien plus qu'avant. La noirceur est donc plus noire qu'avant, l'autre rive se faiit voir de plus en plus merveilleusement comme jamais, c'est pas facile du tout à gérer...
C'est un passage délicat. S'il y a un problème je fais comme si il n'existait pas et cela me semble si bizarre par rapport à "avant" ou je prenais tout en main avec la dualité. Mais maintenant que je change de pays, le paysage n'est plus le même du tout, j'en suis très heureuse mais je m'y sens vraiment "novice". L'habitude de cette vie 3D m'a plombé et c'est pas si facile de retrouver ses vrais ailes. Pourtant il est évident que nous y allons tous ensemble.

Écrit par : mim | 23/08/2013

Moi qui croyais vivre les derniers instants de ce monde dans un état paradisiaque...
Magnifique partage Deniz,
Oui et tellement subtile cette force de l'ego qui "croit" à la volonté du bien. Je dirais dans toute sa splendeur(repère,savoir,avoir)
Et tout à coup TOUT devient fade et le"disque dur"s'affole.
Et le temps de les preuves, seul dans ce face à face!
Une vibration me soutient:"Restes-là, debout."
Et surtout, cet humour de ne pas prendre mon petit moi au sérieux.
C’est la dernière ligne droite (j’espère !)

Merci! Mado

Écrit par : Mado | 23/08/2013

Depuis quelques jours, il y a eu plein de chemtrails dans mon ciel, alors qu'ils étaient discrets depuis un bout de temps, mais depuis environ le 15/8, on voit de très gros traits blancs qui restent longtemps. Le pic a été hier le 22. Puis ce matin (23), le grand bleu, pas un seul trait. Les avions passent, mais aucun trait derrière ! Cela me fait penser à la disparition nette de ces chemtrails que j'ai pu observer le 27/5 après la mort du dragon. A suivre...

Écrit par : Deniz | 23/08/2013

Bonjour Deniz

Anael dit qu'il faut aussi transcender le Soi

http://www.autresdimensions.com/article.php?produit=1701

Question : Est-ce la personnalité ou l'âme qui doit changer de point de vue ?
Certainement pas. La personnalité doit être brûlée dans le Feu de l'Amour. L'âme doit être brûlée dans ce qui est appelé la fin du corps causal. Là est la Libération et nulle part ailleurs. Celui qui croit que sa personnalité doit muter en quelque chose de meilleur ne peut être Libéré. Celui qui croit qu'il doit toucher l'âme et comprendre l'âme pour être Libéré, ne peut être Libéré. C'est en ce sens que nous avons, largement (depuis le conclave Archangélique et les Noces Célestes), permis à l'aspect Vibral de la conscience de se manifester, au sein de ce corps, au sein de votre personne, afin de vivre ce qui a été nommé le Soi. La réalisation du Soi, ou Réveil, n'est en aucun cas la Libération. Il reste une étape que je dirais supplémentaire, complémentaire, que, bien sûr, ceux qui ont créé l'enfermement ont tout fait pour vous faire éviter d'y songer et même d'y penser, en vous donnant, comme nourriture, les lois de l'âme. De la même façon que, dans des époques plus reculées de ce cycle de falsification (bien avant ce qui a été nommé, sur Terre, la Renaissance : au Moyen-Âge et avant), ont été transmis d'autres principes qui étaient non pas la connaissance de l'âme, mais la possibilité d'un paradis. Croire à un paradis ultérieur vous éloigne, en totalité, de ce que vous Êtes, en permanence. Aucun élément (pour reprendre une expression chère à FRERE K) du connu ne peut vous permettre d'accéder à l'inconnu. Seul le Cœur, ouvre le Cœur. Non pas le cœur au sens où la personnalité l'entend, non pas le cœur au sens de l'âme précipitée dans la matière. Je renverrai, pour cela, à un certain nombre d'éléments, donnés voilà deux ans, en particulier, par FRÈRE K ou encore par MA ANANDA MOYI, concernant, justement, l'axe Attraction-Vision et l'attraction de l'âme dans la matière, et la création même de l'âme (ndr : interventions de FRERE K des 6 et 7 juillet 2011 concernant l'Axe ATTRACTION/VISION, et intervention de MA ANANDA MOYI du 21 août 2011 concernant le Retournement de l'âme de la matière vers l'Esprit). Il n'a jamais été dit que l'âme était éternelle. Seul est éternel, l'Esprit. Seul est éternel ce qui sous-tend les manifestations et non pas les manifestations elles-mêmes (quelles que soient ces manifestations, d'ailleurs). Ce qui change de point de vue est ce qui a été nommé par BIDI : l'observateur. Il vous faut, effectivement, comme cela a été exprimé, à de nombreuses reprises, considérer que le Soi peut, en quelque sorte, être une étape préalable mais, en aucun cas, obligatoire. Réaliser le Soi vous fait changer de point de vue. Vous n'êtes plus soumis à l'influence des lois de la personnalité, mais à l'influence de l'âme ; l'âme se miroitant elle-même dans sa propre lumière. Mais aucune Liberté ne peut venir de là. Il faut, là aussi, dépasser et transcender le Soi. Je te renvoie, pour cela, et encore une fois, à ce qu'ont pu dire, à de nombreuses reprises, MA ANANDA MOYI ou encore FRÈRE K. Tant que tu considères qu'il existe quelque chose à chercher, tant que tu mets une distance entre ce que tu Es, à l'instant présent, et à l'instant futur (qui n'existe pas), tu considères qu'il y a une route et donc une distance. Tant que tu considères qu'il existe une distance, cette distance existe pour l'âme. Mettre fin à la distance, rentrer en coïncidence, c'est faire taire toutes les manifestations intermédiaires, non pas pour s'isoler du monde, mais bien pour en vivre la transcendance. Dès que tu auras découvert ce que BIDI avait nommé l'observateur (c'est-à-dire celui qui regarde le théâtre), il te suffira alors de considérer qu'il existe un théâtre, que tu n'es ni sur la scène, ni dans le spectateur de théâtre, mais que tu Es ce qui est en amont, c'est-à-dire ce qui est antérieur à la conscience. Seule la conscience se voit parcellaire. Seule la conscience se croit évoluante. C'est pour cela que la conscience elle-même fait partie, en quelque sorte, d'un éphémère, même si cela est sur une échelle de temps qui n'a plus rien à voir avec ce que vous nommez la vie humaine ou encore les cycles Terrestres. Il existe quelque chose dont rien ne peut être dit : BIDI vous l'a appelé Absolu ou Parabrahman. Il existe quelque chose qui se tient derrière l'observateur, c'est-à-dire quelque chose qui existe en amont de la scène de théâtre, du spectateur et du théâtre lui-même. C'est ce que tu Es. De la même façon, quand nous avons exprimé que nous étions en vous, et que nous étions vous, et que vous étiez en nous et que vous étiez nous, nous ne faisions qu'exprimer une autre réalité, une succession de réalités (toujours en reprenant les images proposées par BIDI). Vous êtes dans une réalité qui correspond à une couche d'un oignon. La couche immédiatement supérieure et immédiatement inférieure peut être représentée, idéalisée, magnifiée et vécue. Mais aucune couche de l'oignon n'a de point de vue sur l'ensemble de ce qu'il est, c'est-à-dire un oignon. Il faut d'abord réaliser que les différentes strates ne sont que des facettes de la Lumière, reflétées à travers un prisme. Mais, bien évidemment, aucune de ces lumières n'est la Lumière. Elle n'en est que la représentation ou la manifestation. Vous êtes en amont de la représentation et de toute manifestation. Je te renvoie, pour cela, là aussi, à ce qui a pu être exprimé, au-delà de ce canal, dans les écrits de certains Anciens et de certaines Étoiles ayant touché, justement, le Parabrahman ou Absolu. Je te rappelle que tu ne peux te faire aucune idée, ni aucune représentation, de ce que tu Es. Il faut donc sortir des idées, des représentations, bref, de l'ensemble de tout ce qui vous apparaît comme connu ou connaissable, pour pénétrer, de plain pied, dans le mystère de l'insondable de ce que tu Es vraiment. La liberté de la conscience, la liberté des différentes formes de manifestations, est telle que chacune peut créer un propre univers et engendrer un monde en totalité identique à celui de l'origine, comme dans ses multiples ramifications. Mais aucune de ces créations ne serait la vérité : elle ne serait qu'un point de l'hologramme. Mais même la totalité de l'hologramme ne rendrait pas compte de ce que tu Es. Tu Es en amont de l'hologramme.

Écrit par : gem | 23/08/2013

Bonsoir Gem,
Merci de ton extrait de cette cana. Je ne lis pas les récentes sinon en lecture rapide. Il ne faut rien chercher, rien vouloir. Le chemin s'ouvre devant toi à chaque pas et tu ne peux voir que le chemin parcouru.
Mais je n'ai pas les mots, ce n'est pas explicable. Et nous avons notre propre vécu qui peut avoir des similitudes avec un autre mais ne sera jamais le même. Et tant que nous somme là, le véhicule est là avec ses besoins, mais, bon. ♥

Écrit par : Danièle | 23/08/2013

Bonjour Deniz et à tous

Pour faire suite au texte d'Anael (transcendance de l'âme)
Vision l' année dernière d'une vallée montagneuse présentée en noir et blanc, car il n' avait plus de végétations, et au fond de la vallée une ligne de chemin de fer qui se prolonge jusqu'à l'horizon.
Puis ce cet horizon arrive une vague d'eau qui avance très lentement et qui au fur et à mesure qu'elle avance, la ligne de chemin de fer disparait sous la vague.
Lorsque la vaque a complément recouvert la ligne de chemin de fer, ne reste que le clapotis des vaguelettes au fond de la vallée, en laissant une sensation de silence, de paix et d'absolu

Écrit par : gem | 24/08/2013

Merci Gem, pour ce rappel, c'est une cana magnifique, la suite est aussi enrichissante. Ta vision est très symbolique. Que de freins nous mettons à nous laisser envahir par cette vague....

Écrit par : Deniz | 24/08/2013

https://www.facebook.com/TransLight/posts/610050195705828

Gaiaportal
22-8 – Des Progrès ont été réalisés récemment à tous les niveaux dimensionnels et ont permis d'importantes Actualisations Énergétiques Élevées chez tous les habitants de Gaia, les Humains et les humains.

En ce moment, Gaia ne reconnaît plus le terme 'humain', car désormais tous les habitants de Gaia ont été suffisamment actualisés à des niveaux 'Humains'.

Le Potentiel 'd'Ascension de Toute la Planète ' a atteint maintenant le point de masse critique, donc celle-ci est assurée.

Tous les anciens paradigmes de fonctionnement sur Gaia sont désormais fermés. Ceux qui tenteront de fonctionner via ces paradigmes seront 'bloqués', comme certains pourraient le dire. [note d'Eireport : ce qui signifie sans doute 'arrêtés' comme de courir vers un mur de pierre].

Les 'envolées fantaisistes' (les paradigmes qui n'ont pas d'intentions supérieures) sont également fermées.

Gaia a parlé, doucement mais fermement. L'Humanité a écouté ... l'humanité doit suivre ... Sinon le mur de pierre se fera ressentir ... Fortement.

~ Gaia Portal
www.gaiaportal.wordpress.com
Image - Void Visuals
Traduction http://www.facebook.com/TransLight

Écrit par : Deniz | 24/08/2013

Soif d'absolu
Extrait du livre « Synthèse et Temps de Nouveaux » de Jean Coulonval

Jean Coulonval né le 14 mai 1913, ouvrier, ayant arrêté ses études à 13 ans

Cité d'Emmaüs,
59118 Wambrechies
17-03-1974 EMMAUS

Cher monsieur Baresta,

Un article du Cardinal Daniélou dans France Catholique du 8 mars me donne un aiguillage pour répondre à une question que vous m'avez posée à deux ou trois reprises quand vous êtes venu, et à quoi j'ai répondu de façon très évasive. Vous me demandiez à peu près ceci : « Lisez-vous l'Évangile? Qu'est-il pour vous ? » Et vous m'avez sernblé assez inquiet que je ne vous donne pas de réponse.
Pour se comprendre, la condition première est d' employer les mots dans le même sens. Keyserling cite quelque part Lao-Tseu qui dit à son empereur : « La première condition pour que l'ordre règne est la juste définition des choses. Quand les mots ne s'adaptent pas aux choses désignées, le peuple ne sait plus où mettre les pieds et c'est le désordre. » Je cite le sens, non la lettre dont je ne souviens pas.
Alors, qu'en est-il du mot « foi ». Voilà bien longtemps que je me pose la question. Après que me fut survenue la vision, je me suis imaginé, fort naïvement, que tous ceux qui disaient avoir la foi avaient vécu quelque chose de semblable à ce qui venait de m'arriver, d'une façon d'une autre, avec plus ou moins d'intensité. L'expérience m'a appris qu'il n'en était rien. Alors ! Qu'est-ce que la foi ?.
Le cardinal Daniélou nous dit : « La foi consiste, dans un domaine dont l'homme n'a pas l'expérience (les mystères de Dieu), à faire confiance à celui qui a compétence en ce domaine. Elle implique que le Christ est Dieu et que le Christ mérite confiance. »
Elle implique donc un préalable : croire que le Christ Dieu. Et cela est déjà de la foi, dans le sens commun du terme. Donc, il faut d'abord accepter ce préalable. Et c’est là tout le problème.
Daniélou dit aussi :
« La preuve que la foi ne s'identifie pas au sentiment religieux est que le passage de la religion à la foi implique une radicale conversion. »
Où donc le Christ affirme-t-il sa connaissance des mys¬tères de Dieu, sinon dans les Évangiles? Or, la très grande majorité des hommes en pays de civilisation, disons pseudo¬chrétienne, a lu les évangiles et fort peu y ont attaché de l’importance. Alors? Y a un os.
Il semble pour ceux qui, comme moi, ont perçu tardivement la vérité du Christ, il y ait eu autant de cheminements obscurs que d'individus; que chacun y a été conduit par ses petits drames intimes, sur le plan des événements dans son histoire vécue, des sinuosités de son évolution intellectuelle, de son appétit plus ou moins intense de trouver des solutions dans la stabilité d'un Absolu inconnu, dont tout homme a faim, parce que c'est un besoin d'Être, de devenir ce qui est. Le besoin de religion, la religiosité, ce n'est ni plus ni moins que cela. Il n'est personne qui n'ait éprouvé plus ou moins explicitement ce besoin, et pour ceux même qui le nient, ce n'est qu'une réaction de défense, de démission, devant les obligations qui pourraient en découler.
Les drames intimes de l'un ne sont pas ceux de l'autre, et ne peuvent pas l'être. Ceux que dit saint Augustin dans ses Confessions ne valent que pour lui-même. Et j'ai eu les miens, qui ont tenu au pays où je suis né, à mes conditions familiales, à celles de mon enfance et de mon adolescence. Les blessures de l'âme viennent de la vie vécue dans le temps, de la vie sensible. Elles sont ce qu'il est de mode d’appeler des complexes, et l'appétit religieux n'est rien d’autre que le besoin d'en guérir. Les souffrances de la vie sensible nous disent qu'il y a un désordre, que quelque que chose ne tourne pas rond. Le besoin de Vérité naît sur le fumier des complexes. La vie spirituelle se réalise à l'étage supérieur dont la vie sensible n'est que le rez-de-chaussée.
Mais, si les souffrances de chacun ont des causes temporelles indéfiniment variées, si les maux de l'un ne sont jamais ceux de son voisin (les généralisations sont abusivement simplificatrices : les maux du prolétariat, ceux de la bourgeoisie, etc.), pourquoi espérer des solutions valables pour tous les hommes? C'est tout simplement parce que la vie spirituelle nait et s’épanouit dans le domaine des essences, et non plus celui des accidents de la vie sensible. Les essences sont immuables, éternelles (je ne dis pas perpétuelles), identiques pour tout le monde. Elles sont recherchées sous l'aiguillon du mal de la vie sensible ; mais dès que l'âme les a intégrées à son Être, les morsures de l'aiguillon n'ont plus d'importance. Quand l'enfant est né, les douleurs de l'accouchement ne comptent plus. Chacun ressent à sa façon le mal d'être un homme, et aussi parfois le bonheur de l'être. Les façons de se sentir bien ou mal dans sa peau sur le plan de la vie sensible, de la vie dans le temps de l'horloge, sont indéfiniment diverses, in-copiables. A chacun de savoir l'Être qu'il doit devenir. « Meurs et de¬viens », dixit Goethe. C'est une profonde erreur de croire qu'elles peuvent être uniformisées, et c'est pourtant de cette illusion que naît une certaine conception de l'éducation des hommes par l'uniformisation des choses qu'on donne à digérer, à vivre sur le plan sensible. La même soupe pour tout le monde. « C'est pas d'la soupe, c'est du rata. C'est pas d'la merde mais ça viendra »... Et la merde vient vite. L'illusion ne dure pas longtemps. Il y a toujours des Soljenitsyne. La recherche de l'uniformité des choses qu'on donne à sentir, à vivre, ne peut tendre qu'à l'uniformité des psychismes individuels, impossible à atteindre, et non pas à la vie spirituelle.
La qualité, qui est de l'ordre de l'infini, ne peut être engendrée par la quantité qui est par nature indéfinie, jamais achevée. Une telle méthode conduit à la société fourmilière, où n'est tolérée aucune liberté individuelle vers la recherche de l'Infini spirituel. Elle multiplie, cumule les individus pour en faire un troupeau, mais refuse les personnes, c'est-à-dire les hommes dans le sens qualitatif. La liberté n'existe alors que pour celui qui décide de ce qui devra être vécu et senti uniformément par tout le monde, mais c'est la liberté de Satan qui ne cherche pas à libérer les âmes mais à les posséder. C'est l'erreur, le péché du communisme russe que dénonce Soljenitsyne, et qui n'est que la maturité d'un mal qui a sa source, son germe, dans un Occident prétendu de civilisation chrétienne.
Qu'en est-il de ceux qui ont eu la foi dès l'enfance, qui ont « cru » dès l'enfance? Il me semble que, si là aussi les cas sont fort divers, ils ont un point commun. Ils ont reçu un enseignement, familial, scolaire, auquel ils ont cru. Leur foi à l’Évangile et au Christ est passée d'abord par la foi en l’enseignement de la famille, de l'école, et de l'ambiance sociale, qui l'ont conditionnée. Qu'ils en viennent à douter de la famille, de l'école, et de la légitimité du système social où ils ont vécu, leur « catholicisme », et leur foi au Christ n’a plus de fondations. Elle s'écroule. C'est une foi « en l’air », qui ne peut plus tenir. Cette foi tributaire du temporel et du sensible ne pourra jamais revivre. Il faudra retrouver la foi à un niveau plus haut qui ne peut être qu'une expérience directe, par-dessus le temporel, c'est-à-dire en fait une expérience mystique, qui ne doit plus rien à l'éducation. Peut-on encore l'appeler « foi » puisqu'elle est connaissance ? Celui qui sait ne dit pas : je crois. S'il le dit, c’est dans un tout autre sens que l'entend celui qui dit : « Je crois parce que papa et maman me l'ont dit, parce que M. le curé me l'a dit, parce que je suis né en pays chrétien ». Il y a là confusion de vocabulaire fort dangereuse. La foi par conditionnement éducatif se fait une idée de Dieu à partir du temporel. La foi directe, qu'il est préférable d'appeler « connaissance », voit au contraire le temporel à partir de Dieu et le repense.
Bien sûr, il faut un terminus à ce chassé-croisé entre foi et connaissance ainsi définies, mais ce sera un événement eschatologique et avant d'y arriver il y aura toujours des hommes de foi aveugle, et aussi des Thomas. Ce dilemme ne cessera qu'avec la réconciliation, dans la synthèse, du Ciel et de la Terre. Le Christ est cette synthèse, Dieu et homme et c'est seulement en lui et par lui qu'elle se réalise.
Mais, direz-vous, vous ne répondez pas encore à ma question : « Qu'est pour vous l'Évangile? Le lisez-vous? ». Je vais essayer.
Ma femme avait incliné mes sentiments vers le Christ et sa mère. Elle m'a fait dire ma première prière (je ne compte pas celles du catéchisme qui n'étaient qu'une récitation scolaire, sans aucune importance parce que aucun « sens » ne se révélait derrière les mots). Elle m’avait fait connaître quelques pratiquants fort sympathiques et le très gentil jeune curé qui nous a mariés. Mais enfin , tout cela ne dépassait pas le sentiment, la sympathie, que j'aurais fort bien pu trouver dans tout autre contexte religieux si les circonstances m'avaient fait vivre ailleurs. Rien ne me disait si le vrai du vrai était chez les protestants, ou dans le Coran, les Védas ou les Upanishad. J'étais vierge de toute emprise éducative, au moins autant qu'on peut l'être, et aussi disponible que possible.
J'avais soif d'Absolu, mais les faits m'en offraient des conceptions fort diverses, ce qui est absurde puisque l'Absolu, par définition, est Un ou n'est pas. Je ne pouvais choisir une religion pour de simples convenances senti¬mentales ou pragmatiques, comme une bourrique à la foire. La Vérité est Une ou n'est pas ; c'est un jugement de sens commun, l'a-priori des a-priori. 2+2=4. Personne n'est libre de dire que ça fait 3 ou 5. Pour l'Absolu, je pensais que c'était kif-kif. L'emmerdant dans l'affaire, c'est que l'Absolu ne peut être quelque chose qui s'imagine, puisqu'on ne peut imaginer qu'à partir du vécu, du sensible, des limitations du contingent, et que le Tout ne peut être engendré par les parties (c'est encore un a-priori). C'est pourtant ce que font ceux qui ont des « opinions », y compris les « opinions religieuses », c'est-à-dire à la limite autant d'absolus que d'individus. C'est pour cela que tout va si bien ! Hélas ! hélas ! hélas ! etc.
Le problème était donc insoluble mais je n'y pouvais rien. La vie n'avait pas de sens. Mais le dire était encore une opinion, c'est-à-dire une croyance en moi-même. La réponse restait en suspens, et la vie pouvait fort bien avoir un sens. J'étais vivant, un vivant ! Pourquoi ? Le dilemme était posé :
M'imaginer que, parce que j'ai une opinion personnelle, pour moi tout seul, je réalise ma liberté, ma personne, et que je deviens « moi », ce que je suis. Ou bien m'imaginer que, parce que je me fonds dans le psychisme et les dominantes intellectuelles d'un groupe, je renonce à toute opinion personnelle et me mets au service de la Vérité en renonçant au « moi ». Cette vérité ne peut être que l'uniformité des psychismes, à la mode communiste.
J’étais comme la bourrique qui a le choix entre une botte de paille et un seau d’eau. Si elle mange la paille, elle crèvera de soif. Si elle boit l'eau, elle crèvera de faim.
C’est alors que la vision m'a fait naître à une perception transcendante où ce dilemme disparaissait. Je n'avais plus à choisir entre des choses à sentir pour moi-même (égoïsme)
et des choses à sentir au travers des autres et pour les autres (altruisme). En passant de l'accidentel dans l'histoire à l'éternel des essences, le dilemme s'était évanoui. Le
- moi » et le « nous » devenaient identiques. Non pas dans l'uniformité des sensations, comme le veut le communisme et plus généralement toutes les pseudo-mystiques des « partis » ; non pas dans la singularité, l'originalité d'une opinion pour moi tout seul; mais dans l'unité des essences trinitaires, par-dessus les accidents de la vie qui nourrissent et structurent l'opinion. Par-dessus la comédie, les mensonges, l'hypocrisie des démocraties, de multi-opinions (style capitaliste) ou de mono-opinion (style communiste). La Vérité est une méta-logique, par-dessus tous les discours logiques. Ce ne sont pas les mots, la syntaxe, la grammaire, qui engendrent le vrai ; c'est la « Vérité » qui a besoin d'eux pour construire le nid où elle s'exprime par le discours didactique. La Vérité en son essence est contemplation et non pas discours.
Parce que la vision m'a donné le « sens », l'Évangile m'est devenu intelligible par-delà la lettre.
« Que celui qui a des oreilles entende ». Mais ce sont les oreilles de l'Esprit.
La vision m'a éveillé à l'Esprit, à la Trinité, à la synthèse, à la vision globale de toutes choses. La Trinité est le manteau qui couvre tout. Et je me suis vécu « catholique », universel. Je me souviens du catéchisme. L'Église enseigne la Trinité, mais sans dépasser le verbalisme : « Un mystère est une vérité que nous ne pouvons pas comprendre, mais que nous devons croire ». (Et pourquoi pas ? cela je ne l'ai jamais encaissé).
Il m'apparut que le Christ, de qui l'Église tient cet enseignement, est nécessairement le « sachant » absolu. Pas seulement le « sachant », mais le participant de l'Absolu, l'Absolu lui-même. Ainsi donc, c'est parce qu'il m'a été donné de « savoir » la Trinité que j'ai cru au Christ et que j'ai prêté attention à l'Évangile. Le reliement au divin, la re-ligion par le Christ est tout autre chose qu'un « isme » parmi tous les « ismes » religieux. Le mot « catholicisme » est un monstre étymologique, puisque « catholique » signifie l'universel, la globalité, le non-limité, et que le « isme » implique la limitation du système, du truc, du bidule religieux et intellectuel.
La voie qu'il m'a été donné de suivre n'est pas la voie commune, mais pourquoi serait-elle fausse? Je ne l'ai pas choisie. Je n'y suis pour rien.
Le cardinal Daniélou nous dit : « La preuve que la foi ne s'identifie pas au sentiment religieux est que le passage de la religion à la foi implique une radicale conversion ».
Pour ma petite comprenette, c'est un peu vaseux. Es¬sayons d'éclaircir ce vocabulaire.
Le sentiment religieux, si l'on entend par là le besoin, la soif d'absolu, je l'avais avant la vision. Même l'athéisme du communisme est une manifestation de cette soif, puisqu'il implique la non-satisfaction de cette soif par les religions établies et officielles. C'est une contre-religion, comme on fait un contre-feu pour arrêter les incendies de forêt. Mais un contre-feu est aussi un feu.
La vision a réalisé ma conversion. Je précise pourtant que ce ne fut pas le renversement d'une version puisqu'il n'y en avait pas auparavant. Ce qu'elle a réalisé en moi, ce n'est pas la foi au sens de croire parce qu'on me l'a dit, fût-ce le Christ (j'avais lu les Évangiles sans y prêter attention), mais la connaissance à la Trinité qui est d'ordre métaphysique et non religieuse au sens sentimental du terme. La re-ligion, c'est en Christ qu'elle se réalise, que le squelette intellectuel qu'est la connaissance métaphysique s'enveloppe d'une chair vivante, et c'est là que le mot « foi » retrouve son emploi. Mais elle le retrouve à partir d'un squelette véritable.
Le mal de la foi dans l'Église, c'est de n'avoir pas de squelette métaphysique, ce qui fait que sa chair est molle, difforme, et que, comme dans les peintures de Picasso, les yeux peuvent se trouver sur les fesses et le sexe sur la tête. Elle n’a, comme les mollusques, qu'un squelette externe qui est son appareil administratif.
En toute amitié
Jean
Lire aussi :
http://www.revue3emillenaire.com/blog/quand-lesprit-explose-dans-le-quotidien/

Écrit par : gem | 24/08/2013

bonjour Deniz, tous le monde,
Merci Gem pour ce texte où je retrouve un peu mon cheminement. J'ai étudié et pratiqué plusieurs religions, puis j'ai été l'élève d'une "école de sagesse" où j'ai reçu des enseignements qui m'ont été utiles ces dernières années. Y ayant appris à écouter ma petite voix j'ai évité pas mal de chausse-trappes !!
Bonne journée ☼

Écrit par : Danièle | 26/08/2013

Hier soir, dans mon lit, j'ai senti "quelque chose" s'étendant de mon oreille droite à mon sein droit, exactement comme une natte de la déesse Hathor = Antahkarana. Côté gauche (canal marial), je n'ai rien senti mais j'étais allongé sur ce côté. J'ai senti cela comme un tube vibrant, à l'extérieur de moi.

Écrit par : Deniz | 27/08/2013

Même chose pour moi,

Depuis plusieurs jours, maux d'oreille. Ça traverse de part et d'autre de la tête!

Léandre

Écrit par : Léandre | 27/08/2013

Bonjour,

Voici une dernière élucubration, partagée avec plusieurs amis, et certaines de leurs réponses.

Lundi dernier, soit le 19 août, est apparu en mon Ciel, Hercobulus. Il était soudainement droit devant moi. Puis, quelques minutes plus tard, je découvre cette vidéo :

http://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/08/15/urgent-patricia-brassard-nasa-wistleblower-insider-avertit-le-monde-sur-le-2e-soleil/
ou
http://www.youtube.com/watch?v=tMM1_GogzMY

Mercredi soir, ce jumeau du Soleil s'est avancé vers moi pour être tout contre mon corps. Jeudis soir, Hercobulus commençait à pénétrer le haut de mon corps, du point OD de la poitrine jusqu'au-delà du Bindou. Depuis vendredi, nous sommes dorénavant Intégrés. Des pieds jusqu'au-delà de la tête, je ne peux plus discerner Hercobulus en moi.

L'Oeuvre au Blanc en déploiement, en Finalité.

Trois autres Amies ont Vécu la Fusion de Hercobulus et du Soleil la semaine dernière, en même temps !!!

Je vous embrasse, tous et toutes, en mes bras et en mon Coeur, avec Hercobulus !!! LOL

Marie-Louise

Écrit par : Marie-Louise | 27/08/2013

Bonjour a tous, je vous lis depuis un mois et ca me rassure sur mon vécu.
Moi c'est le point im et is que je sens, et ca depuis 6 mois déjà. Tout les symptôme que vous décrivez, le désintérêt pour les chose du quotidien, l'envie d'être seule et j'en passe je les ressens tous. Je dois me faire violence pour travailler, alors il y a des jours ou c'est plus difficile mais je me dis que demain sera un autre jour. Merci pour ton site Deniz et je suis heureuse de vous connaitre tous par le biais de ce blog.

Écrit par : rachel lavoie | 27/08/2013

Bonjour Rachel,

Nous sommes, tous et toutes, de Beaux Fous et de Belle Folles. Sur ce blog et ailleurs aussi !

Bisous,

Marie-Louise

Écrit par : Marie-Louise | 28/08/2013

Bonsoir,
Merci de vos partages. Peut-on m'expliquer pourquoi une fusion avec Hercobulus ? J'ai eu une fusion avec le Soleil, Christ-Mikael, mais pourquoi Hercobulus. J'ai du louper une lecture. Merci pour votre explication.

Écrit par : Danièle | 28/08/2013

Bonjour Rachel, merci pour ton témoignage.

http://www.envol-du-phenix.org/ewb_pages/a/air_yvonne-aimee-de-malestroit-25-8-2013.php

Écrit par : Deniz | 28/08/2013

Bonjour, je vous lis chaque jour, articles et commentaires de chacun. Plusieurs fois. Merci pour tous ces beaux témoignages. Mais en ce qui me concerne... à part une immense fatigue, je ne vis rien de tout ce qu'il vous arrive et je me demande bien pourquoi... Pourquoi ?
Dans quelques jours, je retourne travailler à l'école, avec mes petits bouts épuisants. Plus de temps pour me laisser simplement vivre au jour le jour. De nouveau les préparations d'activités, les projets... Oui, je sais que le changement est sensé être d'abord intérieur.
Bisous.

Écrit par : Victoria | 28/08/2013

Bonjour Victoria, tu ne vois pas de changement, car il n'y aura pas de changement, il va y avoir disparition, de tout, toi y compris, comme quand tu te réveilles d'un rêve. Tant que tu es encore dans le rêve, tu le subis jusqu'au bout...Mais le détachement devient de plus en plus facile suite à la disparition des 3 couches isolantes.

Écrit par : Deniz | 28/08/2013

Merci Deniz pour ta réponse claire. Il y a tellement d'infos contradictoires que je ne sais plus que penser.
Les projets sont donc inutiles... Pourtant tant que nous évoluons dans le rêve, il me semble qu'ils m'aident à (sur)vivre jusqu'à l'heure du Réveil...

Écrit par : Victoria | 28/08/2013

C'est pas que les projets soient inutiles car en disant ça, on donne de l'existence à la notion de projet, puis on dit on s'en fout. Non, les projets sont des illusions, mais ici on doit faire avec, comme si ils existaient vraiment. On n'a pas le choix, tout ce que nous faisons, nous devons le faire, il ne saurait être autrement. Le seul choix que nous ayons, c'est notre attitude face à ce que la vie nous présente : nous l'acceptons ou nous le refusons.

Écrit par : Deniz | 28/08/2013

Je reviens sur la notion de projet inutile : quand on dit cela, on considère qu'un projet peut être soit utile, soit inutile, notre regard, ou conscience, ne voit pas le mot projet, mais voit l'antagonisme utile ou inutile, et focalise son attention sur ce choix. C'est de la pure dualité. Quand on change de regard, celui-ci s'élève, et au lieu de ne voir que utile/inutile, on voit le mot projet lui-même, et on commence à le remettre en question. La question utile/inutile devient futile face au bouleversement produit par le doute : c'est quoi un projet ? C'est réel ?

Écrit par : Deniz | 29/08/2013

De même quand on dit qu'il n'y a rien à améliorer, que nous sommes parfaits, ça ne veut pas dire que nous sommes parfaits ici, mais que nous ne sommes rien ici, que notre existence en tant que personnalité est une illusion, et que forcément, il ne sert à rien de vouloir améliorer cette illusion. Non seulement c'est impossible, mais c'est absurde. C'est comme si on se voyait dans un rêve et qu'on voulait s'améliorer dans ce rêve.

Écrit par : Deniz | 29/08/2013

Pour ceux qui ressente Hercobulus voici le dernier message sur le site " Les transformations 2013 "

http://lestransformations.wordpress.com/2013/08/29/hercobulus-28-aout-2013-par-severine-authier/

Écrit par : Rachel | 31/08/2013

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