05.12.2009
Le bouton sur le nez

L'Univers est en moi, paraît-il ! Mais qu'est-ce que je vois à l'extérieur de moi alors ??? Je vois tout ce dont je n'ai pas pris conscience qui est en moi, tout ce que je n'accepte pas, tout ce que je n'ai pas pardonné, mais aussi tout ce dont je suis dépendant, dont j'ai besoin, tout ce que je n'ai pas intégré : le « beau » comme le « laid ». Comme je ne sais pas voir la beauté ou la laideur en moi (en fait je n'imagine même pas que quelque chose puisse être en moi), je la projette inconsciemment afin de la voir consciemment. Si je vois la beauté à l'extérieur de moi, et que je m'y accroche : j'en ai envie, je veux la posséder, je veux en disposer, j'ai peur d'en manquer...C'est parce que je ne l'ai pas encore intégrée, je ne l'ai pas encore reconnue, je ne me suis pas reconnu en elle, je n'ai pas conscience que je suis beau intérieurement, donc je pense qu'il me manque cette beauté pour être complet, qu'elle est extérieure à moi : invisible, je la projette. Si je vois la laideur à l'extérieur de moi et que je m'y accroche : elle me révulse, je n'en veux pas, je la repousse, j'ai peur de la confronter...C'est parce que je ne l'ai pas reconnue en moi, je ne l'ai pas acceptée en moi, je ne supporte pas l'idée qu'elle puisse exister en moi, je ne peux même pas imaginer que j'ai un rapport avec elle : refoulée, elle s'extériorise.
Le retour à la Source consiste justement à ne plus extérioriser, mais à tout intégrer : nous sommes la Source, mais à l'intérieur. Nous devons donc Etre Tout : tout ce que nous croyons émotionnellement être le bien tout comme le mal ! Impensable tel quel, n'est-ce pas ? L'astuce, c'est que ce système de sélection (polarisation) est artificiel, il est complètement créé et faussé par notre système de croyances profondément inscrit (magnétisé) dans nos cellules. Il ne s'agit donc pas de devenir parfait, mais d'accepter sa laideur et de reconnaître sa beauté intérieure. Nous avons une idée erronée de la perfection : pour nous être parfait signifie faire toujours le bien et jamais le mal. Mais cela est impossible dans un monde de dualité : ici, la perfection consiste à observer ce que nous croyons être le bien et le mal depuis le centre neutre, sans émettre d'émotions « accrochantes » et de pensées de jugement à l'un ou l'autre pôle, et pouvoir ainsi passer de l'un à l'autre facilement sans s'y faire piéger, tel un simple observateur. A ce moment-là, le monde extérieur de la matière perd de sa suprématie, il n'est plus le seul monde connu qui capte toute notre attention : ce qui a été intégré et qui ne se projette donc plus a beaucoup plus de valeur, et nous procure l'état de grâce. Ce que nous voyons de l'univers est ce que nous n'avons pas encore intégré à l'intérieur, au niveau individuel et collectif (égrégore) : ce monde extérieur déclenche en nous du désir ou de la peur, émotions (énergies) qui à leur tour se projettent dans la matière...
Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut dépolariser, transmuter le monde. L'Univers extérieur est toujours là, mais on ne s'y accroche plus, il devient plus léger, plus doux. On voit toujours la beauté, mais on ne veut plus la posséder, on s'émerveille et puis on passe à autre chose. On voit toujours la laideur, mais on voit en elle sa nécessité pour mettre la beauté en évidence, et surtout on comprend que cette classification est irréelle et relative, qu'elle ne dépend que de notre perception du moment déformée par notre système de croyances. Je me regarde dans un miroir, je vois mon image virtuelle. Horreur, j'ai un bouton sur le nez, il faut que j'intervienne ! Est-ce que j'essaye d'éliminer le bouton sur le miroir, en tendant les bras vers mon image que seule je peux voir ? Non, car on m'a appris depuis toujours que ce que je vois dans le miroir n'est que le reflet de mon vrai visage sur lequel il faut donc intervenir. Une personne avec qui je converse m'irrite. Aïe ! Personne ne m'a jamais dit qu'elle était mon reflet !!! Alors j'interviens en la fustigeant : je veux lui faire entendre raison et lui prouver qu'elle a tort, la manipuler, la remettre dans le bon chemin pour qu'il n'y ait plus de risque qu'elle me menace. Cela revient bien-sûr à vouloir essayer d'éliminer le bouton sur le miroir ! Je ne peux résoudre la situation qu'en calmant mes émotions négatives (intérieures), et non en réagissant sur mon reflet (extérieur). C'est en moi que je dois dépolariser l'énergie, et non essayer vainement de modifier celle de « l'autre ».
Mais comment se fait-il que tout ce que nous voyons puisse être à l'intérieur de nous : les êtres, la terre, l'univers ??? En fait, tout cela n'est qu'une image projetée depuis notre conscience, à partir d'énergies non résolues. Tout cela existe énergétiquement en nous, et se projette à l'extérieur si nous n'avons pas intégré ces énergies. Lorsque nous rencontrons une personne, et que celle-ci nous cause problème, on ressent une énergie négative par rapport à elle, à l'idée qu'on s'en fait. Mais en fait, cette personne n'existe pas, elle sert simplement de support à une énergie que je n'ai pas encore intégrée pour que je puisse l'expérimenter dans la matière et me donner ainsi une chance de « remplir mon univers ». C'est donc sur cette énergie qu'il faut que je travaille, et non sur la personne : plus je vais prendre l'ombre pour la proie, c'est-à-dire la personne pour l'énergie, plus la personne va prendre de la réalité, être projetée hors me moi, et me causer problème. Il ne s'agit donc surtout pas d'en vouloir à une personne, qui ne se rend en plus même pas compte qu'elle nous fait du mal, à travers l'énergie qui s'en est servi de support à son insu ! Il en va de même quand nous croisons une personne qui nous paraît très belle physiquement, qui nous dit des choses agréables, avec un sourire enchanteur, des yeux enivrants...L'idéal est de seulement et simplement profiter de cet instant et ne pas créer des liens d'envie, de dépendance, de besoin, bref : ne pas « tomber amoureux » car cela reviendrait à dire que cette beauté est à l'extérieur de moi et non incluse en moi, dès lors je veux cette beauté à moi, et je la manipule à cette fin, car mon bonheur dépend d'elle...
Alors le premier pas est de dissocier la personne de l'énergie dont celle-ci se sert pour se faire « voir ». On peut imaginer la personne comme un tourbillon, impersonnel, qui essaye d'attirer notre attention. On peut remarquer que ce tourbillon a tendance à vite devenir trop puissant, et fait plus que vouloir se montrer : il nous aspire et nous piège en lui, en ce sens que nos pensées et nos émotions vont s'accrocher à lui, l'alimentant ainsi en énergie. Il faut donc le plus vite possible diminuer l'énergie du tourbillon pour pouvoir l'observer sans se faire aspirer. Comment faire ? D'une part en se détachant énergétiquement et ainsi en ne l'alimentant plus : c'est le centrage ; et d'autre part en détournant nos pensées de la cause de nos tourments, et en pensant plutôt à des choses positives, ce qui modifie notre état émotionnel. On parvient ainsi à relativiser, à changer de perception, à élargir et éclairer notre vision. Le tourbillon affaibli peut alors nous traverser : nous l'invitons à nous pénétrer en toute maîtrise, nous nous autorisons à ressentir cette énergie, et nous l'intégrons en la transmutant : elle perd sa polarité ! Une énergie ignorée ou refoulée se polarise, et se dépolarise quand elle est reconnue et acceptée. Et c'est parce qu'elle est polarisée qu'une énergie a tendance à se projeter à l'extérieur de nous, tandis qu'à son point d'équilibre (point zéro), elle peut fusionner avec notre Moi supérieur qui est hors de la dualité. Ainsi, notre petit moi est comme le monde que nous voyons, duel, car ces sont les énergies polarisées qui se projettent, et notre monde est ainsi essentiellement extérieur. Pour rejoindre la Source, le petit moi devient le Moi Supérieur en transmutant les énergies, en les dépolarisant, de telle sorte qu'elles puissent être intégrées dans notre univers intérieur non duel. La Source, c'est ce qui reste quand nous ne projetons plus rien car nous avons tout intégré. Le duel s'extériorise en illusion limitée, le non-duel s'intériorise en vérité infinie.
Si je vois un défaut chez une personne, et que cela attire mon attention, je polarise, je juge (mental) et cela m'irrite (émotionnel) : cela veut-il dire que j'ai ce défaut en moi qui résonne ? Ceci est un raisonnement trop linéaire et trop limité, donc trop simpliste (ouf !). En fait, comme tout l'univers est en moi, j'ai toutes les qualités et tous les défauts...mais j'en ai les traits à des degrés divers, et seuls quelques-uns dans cette vie-ci sont évidents. Prenons un exemple : je constate une injustice, et cela m'énerve au plus au point, j'ai envie de réagir. Cela ne veut pas forcément dire que moi-même, dans cette vie-ci (dont j'ai seulement conscience) je suis injuste, cela peut plutôt me montrer que j'ai une facette de moi, dans une vie dont je n'ai pas conscience, qui a choisi de faire l'expérience de l'injustice. Cette facette a besoin d'être intégrée en moi, et fait appel à ma conscience en projetant une scène de la vie où je vais pouvoir observer une injustice. Et comme chaque fois, je vais être amené à faire un choix : soit réagir à ce que mon système de croyance juge comme mauvais, et donc le rejeter (auquel cas, il n'aura de cesse de revenir), soit l'accepter, le transmuter et l'intégrer. Et si on prend le cas d'un défaut qu'on a effectivement, mais dont on n'a pas conscience, qu'on refuse de reconnaître, dont on a honte : la vie va bien s'arranger pour nous y faire face pour que nous puissions faire le choix de le reconnaître. Dans le premier cas (facette), on peut se dire qu'on a connu TOUS les rôles, le bon, le méchant, le beau, le laid, ...si bien que forcément, tout défaut qui nous fait réagir est à pardonner et à intégrer sans se poser de question. La personne que l'on voit qui a un tel défaut n'est tout simplement que le reflet de la facette qu'on ignore qui se porte à notre conscience. Dans le second cas, il faut bien se dire que si on a un défaut, c'est que c'est voulu ! En effet, ce défaut a été programmé avant notre naissance par notre âme, afin de vivre certains types d'expériences, et de pouvoir ainsi le transmuter. Il n'y a donc aucune culpabilité à avoir, par contre, il s'agit d'en prendre conscience, d'en assumer la responsabilité, afin de pouvoir l'intégrer.
Donc en fait, notre karma demande de résoudre des énergies, et non des personnes ! La personne devant nous sert simplement de support, sans qu'elle en ait conscience, de l'énergie à transmuter, à intégrer pour qu'elle ne se présente plus à l'extérieur de nous. Nous somme donc entourés de tourbillons d'énergie qu'il nous faut intégrer. Pour cela, il faut diminuer leur intensité pour ne pas se faire happer et y perdre la connexion avec notre véritable Etre : ne plus les alimenter par nos pensées et émotions. Une fois qu'ils auront perdu de leur intensité, on peut alors se faire traverser par eux sans être affectés de manière duelle, par le lâcher-prise et le centrage : on accepte cette énergie, on la bénit, on lui pardonne, on la transmute, on l'intègre. Ce tourbillon dépolarisé pourra alors déposer en nous son diamant caché en son centre, ce qui ajoutera une facette de notre Unité, nous délivrant du karma (énergie cherchant en nous sa résolution) et nous rapprochant de la Source. C'est nous qui devons intégrer les tourbillons d'énergies négatives et positives, et ce n'est pas ces tourbillons qui doivent nous aspirer et nous décentrer. Dans le premier cas, nous sommes en conscience dans le moment présent en harmonie avec notre Moi Supérieur, dans le second, nous sommes inconscients à la merci de notre ego se débattant vainement dans un monde illusoire.
Rien à l'extérieur ne devrait, par lui-même, nous rendre heureux ou malheureux, notre état d'âme ne devrait venir que de l'intérieur. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut s'isoler et rejeter le monde de la matière ! Ce monde prodigieux est là pour nous faire expérimenter la vie et il s'agit bien de s'y ancrer, alors autant en profiter : s'émerveiller devant la beauté et avoir de la compassion pour la laideur, mais sans s'y faire piéger par le désir ou le rejet. Ces polarités doivent s'estomper, devenir moins accaparantes, nos pensées et nos émotions ne s'attarderont plus sur le support même de ces énergies (personnes, situations...). Seul persistera notre rayonnement intérieur, et tout ce qui défilera devant nous ressemblera à un film conçu pour tout intégrer, progressivement, de plus en plus vite. Nous accueillerons à bras ouverts tout ce qui se présentera à nous, sans jugement, mais sachant que rien n'arrive par hasard, et que chaque détail est programmé pour nous entraîner à dépolariser et accepter les énergies. Il ne faudrait pas croire que l'univers, ou du moins en partie, pourrait d'un coup disparaître parce que nous en avons intégré pas mal ! Non, d'une part, beaucoup de croyances sont trop ancrées en nous pour cela (dans notre subconscient), et d'autre part, nous sommes influencés par les égrégores. Mais nous verrons des pans entiers de notre existence disparaître grâce à la guérison de nos peurs, besoins, manques, envies, rejets, jugements...ces énergies fortement polarisées étant neutralisées, elles ne devront plus être projetées pour être « vues ».
La grande question reste : comment réussir à ce que les personnes et situations n'aient plus de prise sur nous ? C'est vrai pour ce qui est attrayant comme pour ce qui est repoussant. Ne plus avoir de prise signifie ne plus déclencher de pensées et d'émotions qui vont alimenter en énergie (polariser) ce qu'on voit à l'extérieur de nous, ne plus s'y faire aspirer, aimanter, mais rester un observateur neutre qui vit centré en son cœur. C'est pour cela qu'il s'agit de dépolariser les énergies que nous croisons : les pôles, tels dans un aimant, constituent des forces d'attraction nous aspirant tel un vortex. Sans pôles, une énergie ne peut plus nous attirer, nous déstabiliser : le vortex s'épuise, l'aimant se désaimante, la balance se rééquilibre. Dépolariser, c'est accepter, bénir, remercier, pardonner, ne pas juger, se sentir bien, en paix et en harmonie avec : bref, AIMER. Transmuter l'énergie, c'est tout le travail pour devenir un maître, en dirigeant consciemment ses pensées et ses émotions, en reprogrammant son système de croyance, en restant vigilant pour ne pas réveiller son ego, le roi de la polarisation. Ah, ce fameux ego...c'est lui qui est aux commandes, qui se fait passer pour qui nous sommes, car c'est lui qui traite avec la matière, c'est-à-dire avec cet univers limité que seulement nous connaissons. Il est devenu un expert dans la matière, et nous le laissons donc faire car nous ne saurions pas faire autrement quand nous n'avons pas conscience du monde de l'esprit.
Bon, d'accord, l'ego fait tout ce qu'il peut pour nous aider ! Le problème, c'est qu'il est ignorant, maladroit, borné, et demeuré...il croit qu'il doit nous sauver de toute une série de situations « dangereuses », et pour cela, il les amplifie pour leur donner plus d'importance et ainsi mettre en route des mécanismes automatiques de défense. L'ego est plein de bonne volonté, mais c'est un vrai trouillard, car il n'a pas la connaissance du pouvoir de la pensée et de la bienveillance du Moi Supérieur. Il vit dans le seul monde de la matière et se sert des piètres outils à sa disposition : ainsi, lorsqu'il voit un bouton sur le nez, il nous ferait tendre les bras derrière le miroir si nous n'avions pas la connaissance du phénomène de réflexion. Le pauvre...il est évident que toute solution issue de la matière, découlant des trois premiers chakras, est vouée à l'échec, c'est donc un combat perpétuel pour lui. Que faire alors ? L'éduquer par l'expérience, tout comme on l'a fait pour le phénomène de réflexion (miroir), et cela à répétition, jusqu'à ce que ce soit une évidence, ancrée dans notre subconscient, et non plus un concept appris théoriquement. L'ego devient alors un ami...efficace, car il emploie alors docilement son énergie à utiliser les bons outils, et à nous laisser enfin en paix, en ayant assimilé que tout ce qui nous arrive est pour notre plus grand bien : la peur disparaît. L'ego existe toujours, c'est lui qui nous différencie des autres avec lesquels nous faisons UN, c'est lui qui nous donne la personnalité, telle une pièce unique du puzzle, mais ce n'est plus le maître, il laisse cette place à la conscience du coeur. Mais attention : cet ego assoupi est toujours prêt à se réveiller et à essayer de fonctionner comme avant, car les mauvaises habitudes ont toujours un risque de récidive tant qu'il subsiste la moindre trace de polarisation dans nos cellules...
Notre succès à le laisser en veilleuse dépendra de notre degré de maîtrise : l'entraînement, le discernement, mais surtout, la rapidité, car quand l'ego ouvre un œil, il est déjà trop tard...Ce gentil toutou est symbolisé par le dragon terrassé (et non mort) aux pieds de St Georges ou St Michel : le seul moyen d'y arriver n'est pas d'essayer de le combattre et de le détruire (mission impossible !), mais de pouvoir remettre en question tout notre système de croyance, notre base de données émotionnelles, de reprogrammer nos réflexes afin d'avoir une vision plus élargie que celle de l'ego. Et pour cela, il s'agit avant tout d'être conscient de tout ce qui nous arrive à tout moment, de bien se rendre compte comment et pourquoi on réagit face aux personnes et aux situations, c'est ce qu'on appelle vivre centré dans le moment présent : éclairer sa vie par une observation consciente et détachée. Seul l'apprentissage par l'expérience peut y parvenir, et cela prend beaucoup de temps : c'est pour cela que nous sommes ici ! Finalement, notre véritable Etre émerge : nous ne l'avons pas façonné, puisqu'il Est (déjà), nous l'avons déballé de toutes les couches d'ego qui le cachaient, facettes qui se sont maintenant intégrées à notre grand Moi grâce à leur dépolarisation. Et pourquoi ne pouvons-nous pas aimer chaque personne que nous croisons ? Parce que non seulement nous les voyons à travers les yeux de notre ego complètement limités par les trois premiers chakras, mais aussi parce que ce que nous pouvons voir chez l'autre, c'est uniquement son ego ! Il ya donc dès le départ confrontation d'ego, compétition : les chakras inférieurs se sentent menacés et se tirent à boulet rouge tels des canons de frégates à l'abordage. Seul le dépassement de son propre ego et sa compréhension permet d'enlever cette couche chez l'autre et de faire apparaître ainsi ce qu'il Est réellement.
A cause d'une part le voile de l'oubli qui nous a fait croire que nous étions seuls au monde, et d'autre part la précarité des temps passés où il fallait se défendre pour sa survie, l'ego s'est naturellement imposé comme chef pour affirmer notre identité dans un monde incertain. Le problème, c'est que l'ego est devenu un despote non éclairé, par manque de connaissance des principes de l'univers : l'ego ne croit qu'en ce qu'on lui a appris, et qu'il peut voir, donc il réfute a priori le monde spirituel. Si l'ego a bien rempli son rôle dans le passé, il n'est plus du tout adapté à cette vie-ci qui n'a plus besoin de tant de boucliers de survie et de sécurité. Si les temps ont changé, l'ego est resté le même, et dans ce monde évolué, il ressemble plutôt à un chien dans un jeu de quille. La peur d'autrefois est ainsi inutilement toujours ancrée en nous : nous nous sentons seuls et dépourvus. Comme l'ego domine notre mental et nos émotions, non seulement il nous impose notre comportement relationnel, mais surtout, sans le savoir, c'est lui qui crée notre réalité : tout ce qui nous arrive provient de notre ego, qui lui ne cesse de se battre et de se révolter contre ce qui nous entoure, un comble !!
L'ego (pensées, émotions) sépare et exclut en polarisant (énergie masculine), le cœur (amour) unit et inclut en dépolarisant (énergie féminine), avec toutes les nuances intermédiaires allant du chakra racine (matière, terre, moi, monde extérieur visible mais illusoire) jusqu'au chakra couronne (esprit, ciel, Un, monde intérieur invisible mais réel). Toute énergie non résolue passe de l'état réel / potentiel / invisible, à l'état irréel / manifesté / visible : irréel car il ne s'agit que d'une seule possibilité de manifestation que nous avons choisie / créée par nos pensées et émotions parmi tous les potentiels existants. C'est pour cela que nous ne pouvons pas nous accaparer cette manifestation comme Vérité, mais la considérer simplement pour ce qu'elle est : la seule possibilité que nous pouvons voir dans le moment présent.
Deniz
Tu ne m'aurais pas cherché si tu ne m'avais pas déjà trouvé (Saint Augustin).
07:48
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| Tags : croyances, miroir, ego, vortex, dualite, lacher-prise, polarite, centrage, transmutation |
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28.11.2009
Moi vouloir toi !

L'Univers est basé sur deux énergies complémentaires qui font en sorte de l'expanser progressivement, en l'améliorant globalement par le principe créateur guidé par la sagesse, elle-même issue de l'expérience. Ces énergies sont appelées Père Mère, ou énergies masculines et féminines. Tout comme la lumière est une combinaison de deux ondes en phase mais perpendiculaires (onde électromagnétique), l'énergie universelle est composée de la combinaison de l'énergie électrique (masculine) et magnétique (féminine). L'énergie masculine représente l'aspect électrique de l'Amour créatif, et a pour effet l'expir, l'expansion, le nouveau, l'exploration en territoire inconnu, le courage, la fermeté, la force, la création / manifestation (concret), le rationnel, le court terme. Et l'énergie féminine représente l'aspect magnétique de l'Amour créatif, et a pour effet l'inspir, la contraction, le connu, le maintien en paix, la mesure, la douceur, la ténacité, l'imagination / inspiration (abstrait), l'intuition, le long terme. On voit bien que tous ces attributs sont complémentaires pour d'une part maintenir l'Univers cohérent, et d'autre part le faire évoluer sous contrôle dans le bon sens : c'est la volonté divine créatrice inspirée par la sagesse. L'énergie masculine pure représente la part « d'inconscience » qu'il faut pour faire bouger un monde basé sur l'Amour, en ombrageant très provisoirement sa Lumière, pour encore mieux la faire réapparaître. Tout comme chaque fois que nous clignons des yeux, nous voyons une image un peu différente, l'Univers évolue ainsi sur lui-même dans l'instant présent, dans des cycles de « mort / renaissance » perpétuels.
S'il n'y avait que l'énergie féminine, l'Univers serait en paix et en harmonie, mais toujours le même, replié sur lui sans pouvoir évoluer, stagnant, et surtout lassant. S'il n'y avait que l'énergie masculine, l'Univers serait en expansion mais hors contrôle, tel un feu ardent qui n'aurait pas de foyer pour le contenir : cela conduirait à tous les extrêmes. L'énergie masculine (le guerrier) vient ainsi bousculer et perturber le système que l'énergie féminine tente de maintenir en place (la ménagère). C'est donc bien la combinaison intime de ces deux énergies qui assure le bon équilibre créateur. Toutefois, pour pouvoir mettre ce « moteur » d'expansion contrôlée en route, il faut que ces deux énergies soient en même temps unies et séparées ! Un subtil écart doit permettre à l'énergie de se mettre en mouvement, de circuler entre les deux pôles ainsi formés, telle une pile qui comporte un + et un - : ces deux pôles sont séparés mais reliés dans la pile, juste dissociés. Réunir complètement les deux pôles en les amalgamant ne permettrait aucun potentiel, aucun dynamisme. Le signe du TAO illustre à merveille cette combinaison parfaite du Yin et du Yang, où les deux moitiés noire et blanche sont séparées mais imbriquées, tout en restant équilibrées (50 % - 50%). Leur amalgame complet représentant l'équilibre total statique et stérile serait un rond tout gris, bien triste...
Cette dissociation nécessaire s'est évidemment répercutée sur nous, en tant que corps humains avec deux genres. Ainsi, dans la matière, il a fallu aussi séparer les deux énergies tout en les maintenant liées, or un corps est soit masculin soit féminin, avec séparation physique concrétisée par les limites matérielles du corps (la peau). Les deux énergies existent alors dans un même corps pour conserver le lien, et bien-sûr, elles ont été volontairement déséquilibrées pour maintenir la polarité (cf la pile) en chacun. L'homme possède plus d'énergie masculine (plus de 50%) qui est canalisée par son hémisphère cérébral gauche, tandis que la femme possède plus d'énergie féminine (plus de 50%) qui est canalisée par son hémisphère cérébral droit. Chaque être est ainsi plus ou moins déséquilibré dans ses deux énergies (par exemple 80% - 20%) pour pouvoir expérimenter les cycles d'involution et d'évolution (rééquilibrage) individuellement, en couple, et collectivement. On est ainsi soumis à un double déséquilibre : un extérieur, correspondant à la distinction des corps physiques masculin et féminin à partir de notre étincelle divine androgyne, et un intérieur assurant la polarité en chacun. L'extérieur est ainsi bien le reflet de l'intérieur, et comme d'habitude, nous n'allons avoir conscience que du premier, apparent à nos sens, qui n'est là que pour nous permettre de prendre conscience du second, invisible.
Cependant, tout comme une balance a tendance à revenir à l'équilibre quand on a fait pencher ses plateaux, l'être humain va être poussé à équilibrer ses énergies pour se sentir mieux. L'idéal serait pour lui d'équilibrer intérieurement ses deux énergies, à savoir pour l'homme de laisser plus de place à SON énergie féminine, et pour la femme, à SON énergie masculine. Mais comme il a été dit plus haut, ce déséquilibre a dû être maintenu pour que l'énergie puisse être en mouvement et assurer le but de l'expérience terrestre. Ce n'est qu'actuellement, alors que l'expérience se termine, que toute l'aide nous est fournie pour pouvoir nous équilibrer correctement, à savoir intérieurement. Alors, que s'est-il passé jusque maintenant, comment avons-nous réagi à ce déséquilibre ? Nous avons, par instinct, par manque de conscience éclairée, choisi le moyen le plus facile, à portée de main, mais le moins efficace : nous avons cherché notre complément énergétique déficitaire à l'extérieur ! Ainsi, l'homme a naturellement été attiré par la femme (c'était évidemment fait pour !), et la femme par l'homme, pour tenter de s'accaparer leur énergie déficitaire. Et on retrouve bien-sûr dans les deux cas, les attributs des énergies, à savoir une approche active chez l'homme, et passive / attractive chez la femme, l'homme traditionnellement plus volage, la femme plus fidèle au maintien de la cellule familiale. Mais comme l'énergie manquante qu'on veut s'approprier est dans un autre corps, il y a évidemment impossibilité de fusion efficace, tant que l'attrait est mû par son propre déséquilibre. Il n'est pas possible de s'approprier durablement l'énergie d'un autre, puisqu'il n'est qu'un reflet...
En effet, s'il est possible en soi d'équilibrer et de fusionner ses deux énergies, par contre, il n'est pas possible de fusionner deux corps physiques pour n'en faire qu'un, et ainsi essayer de s'équilibrer. Et comme on n'a pas su jusqu'à présent s'équilibrer soi-même, on va être obsédé par la recherche de son partenaire idéal imaginaire, la fameuse flamme jumelle manquante, qui seule pourra (soi-disant) nous délivrer ! La densité des corps physiques empêche l'union de la matière, mais on va toutefois être poussé instinctivement à tenter en vain de le faire à répétition. Comment ? En voulant s'amalgamer et court-circuiter ainsi la pile : l'homme, selon les attributs de l'énergie masculine (électrique), veut pénétrer de son corps dans celui d'une femme, et la femme (magnétique), se laisser pénétrer...Ils essayent de mêler le plus intimement possible les deux corps pour n'en faire qu'un, et tentent ainsi à deux ce qu'ils ignorent qu'il faudrait faire seul : rééquilibrer ses énergies. Cela commence par le rapprochement des deux corps, par le toucher, puis les mains qui s'entrecroisent. Après la peau qui nous limite, on cherche les orifices, pour augmenter l'intimité, pour réduire le volume apparent des deux corps, pour les faire s'interpénétrer et tenter de les fusionner. Ainsi l'homme va être attiré par la bouche de la femme, pour y mettre sa langue. Curieuse habitude de s'embrasser avec la langue, non ? L'homme va également avoir envie de mettre son doigt ou sa langue dans le nez et les oreilles de la femme, de sucer son sein ; ils aiment se mordiller, se lécher comme tentative d'ingurgiter l'autre. Mais ça ne suffit pas, alors viennent les jeux buccaux, l'acte sexuel, mais aussi les déviations... toujours dans le but de pénétrer plus pour ne faire qu'un : s'ils le pouvaient, ils s'absorberaient ! L'homme et la femme tentent désespérément de faire ensemble le rond gris à partir du signe du TAO : voilà démystifiés bien des comportements bizarres !
Il est clair que plus on est déséquilibré, plus on aura besoin de trouver un partenaire et de faire l'amour, et moins cette relation sera harmonieuse, équilibrée et épanouissante (à l'extrême, l'obsession sexuelle correspond à une poussée incontrôlable de trouver l'énergie déficitaire, de combler un vide pour se sentir mieux). Ce déséquilibre va se répercuter sur les 3 premiers chakras, d'où les problèmes d'ego qui vont empoisonner les relations : c'est l'amour (en fait le besoin) conditionnel. Et que se passe-t-il une fois qu'on a pénétré et que forcément la tentative de fusion physique a échoué ? Une fois passées les sensations de plaisir, restent la frustration et le manque, le besoin d'en faire toujours plus. Il faut aussi dire que les femmes ont un double avantage : d'une part, leur déséquilibre se voit moins que chez les hommes, elles sont plus en retrait, introverties, et d'autre part leur pôle dominant est celui qui permet plus facilement de se relier au cœur (ego moins dominateur que les hommes, et sont plus proches de l'amour inconditionnel ) : ceci fait qu'en moyenne, les femmes sont moins attirées par le sexe lui-même que les hommes qui eux, en font souvent un but (si pas le but) dans la relation. En revanche, les émotions et les ressentis sont en général plus intenses chez les femmes, ce qui rétablit l'équilibre. On comprend mieux pourquoi les femmes, mieux équilibrées et moins obsédées, jouissent plus et mieux que les hommes, et sont moins sujettes au fameux « post coitum, animal triste ».
L'acte de procréation a ainsi « profité » de ce besoin de fusionner deux corps physiques, la manière la plus « pénétrante » étant par le sexe ! Mais alors, que devient le sexe quand chacun des partenaires a équilibré ses propres énergies ? La réunion des deux équilibres va dépolariser le couple et créer une relation plus harmonieuse, sans attraction physique impulsive. Ainsi, quand on a équilibré ses propres énergies, l'acte sexuel devient différent : au lieu de vouloir s'approprier l'énergie manquante chez l'autre, il y a échange et mise en commun des énergies des partenaires équilibrés, ce qui a pour effet de les décupler. Pour cela, l'acte sexuel lui-même n'est plus nécessaire, mais occasionnel : un simple sourire pourra suffire, se tenir par la main, une accolade, un regard magique, un tendre baiser, des mots doux...Bref un échange de cœur à cœur : une parfaite complicité et résonance de fréquences égales. C'est donc quand on est équilibré intérieurement et que par là, on n'a plus besoin de trouver un partenaire pour lui puiser son énergie, donc qu'on n'est plus attiré par le sexe, qu'on fera le mieux l'amour !! Tout est paradoxe assurant l'équilibre.
Ne plus avoir besoin d'un plaisir, c'est en profiter le mieux quand il se présente.
Faire l'amour nous donne du plaisir aussi parce que pour un court instant on se rapproche artificiellement de l'équilibre de ses énergies ! Pendant un court instant, on devient un ange : nos fréquences augmentent, on se connecte à son Moi Supérieur, on oublie ses blessures, l'ego est mis de côté, on vit dans le moment présent. Juste avant cet instant, on s'est « excité », on a mis toute son énergie en circulation comme on allume un aspirateur, de manière à aller puiser un maximum d'énergie déficitaire chez l'autre pendant l'acte. D'ailleurs, s'ils se laissent vraiment aller, les partenaires peuvent prendre alors des attitudes caractéristiques de l'autre sexe. Quand cela est fait dans l'amour, le respect et le consentement mutuel, c'est véritablement un moment divin, un siège d'ascension, hélas éphémère. Car bien-sûr après on « retombe », l'énergie (artificielle) puisée à l'extérieur n'arrive plus et s'épuise très vite. Une fois les forces revenues, on veut recommencer pour essayer encore une fois, comme un enfant au carrousel...
Par contre, quand on s'est équilibré (naturellement) soi-même, on ne puise plus l'énergie de l'autre puisqu'il n'y a plus de déficit, et le fait que cet équilibre a été réalisé de l'intérieur fait que celui-ci est stable (il ne dépend pas des conditions extérieures), ce qui nous maintient dans l'harmonie indépendamment de l'acte. La mise en commun et le phénomène de résonance de deux fréquences égales vont multiplier la fréquence globale si bien que les cellules vont vibrer fortement, et l'orgasme ressenti sera divin sans même « devoir » faire l'acte sexuel. Celui-ci pourra bien-sûr encore se produire, mais dans une conscience bien supérieure, et non plus comme un acte animal, instinctif, et obscur. Le fait de s'élever en fréquence n'exclut pas les fréquences inférieures, mais les englobe en les éclairant et en améliorant leur perception. Bien après, nous aurons un regard de compassion pour l'acte qui nous paraîtra appartenir à l'âge des cavernes...
Deniz
08:34
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24.10.2009
L’amour, l’aimant, et l’âme

La force d'attraction est bien difficile à cerner, pourtant elle est tout autour de nous : la force magnétique (d'aimantation), de gravité, celle qui relie les électrons au noyau, les atomes comme les corps célestes entre eux...On sent bien qu'il y a là une force universelle énorme mais subtile qui relie tous les éléments de la création en expansion pour en assurer sa cohésion. Les scientifiques essayent de l'unifier, et on pourrait appeler cette force Amour, qui se décline sous de multiples facettes, dont une bien-sûr nous fait penser au sentiment amoureux que nous connaissons. Ce sentiment est en fait ce que notre corps nous fait ressentir dans son langage comme conséquence de ce champ de force qui nous pénètre plus ou moins fort, et de notre alignement avec lui en fonction de nos choix de vie par rapport à la perception de notre environnement. Regardons de plus près ce qui se passe en nous quand on est traversé par cette force d'Amour, tel un barreau de fer qui est poussé à s'aligner dans un champ magnétique.
Pourquoi trouve-t-on des choses belles ? Comment définir « beau » ? En fait, ce que nous trouvons beau nous attire, on a envie de le regarder, contrairement à ce que nous trouvons laid, dont nous avons envie de détourner le regard. Notre attirance et l'émotion agréable qu'une telle chose suscite vont définir dans notre base de données la notion de beau, et cataloguer ainsi chaque chose dont nous avons envie. Donc, cela revient à se demander : pourquoi est-on attiré ? Prenons l'exemple des yeux...il est surprenant de constater combien nous pouvons être attirés par de beaux yeux : des yeux de biche, fins, expressifs, brillants, pétillants, colorés (surtout le bleu et le vert), contrastés, maquillés, lumineux, chauds, etc. Nous n'analysons ni ne décortiquons bien-sûr pas tous ces critères de beauté, mais un seul regard permet de les intégrer et de s'y faire « piéger ». Nous allons alors avoir envie de regarder tout le temps ces yeux, de s'en mettre « plein la vue », comme une drogue. Pourquoi ? Car si on les regarde en dehors de toute émotion, ces yeux sont simplement faits de chair, de biologie, de cellules ...ils ne sont pas en matière exceptionnelle ou noble, ils ne sont pas...divins en eux-mêmes !
Alors qu'est-ce qui subjectivement fait que nous les jugeons beaux ou laids ? Il est clair que cela se situe au-delà de la matière, de ce que nous voyons. La personne qui possède ces yeux ne les voit même pas et ne se rend même pas compte de leur effet si elle se regarde dans un miroir : elle peut voir ses yeux physiques par reflet mais ne peut y ressentir son regard ! Et pourtant, nos émotions vont nous tromper, en nous focalisant sur ces yeux, nous allons oublier notre réalité, et finir par fantasmer : on va penser qu'une personne qui a de tels yeux doit être exceptionnelle, qu'elle doit voir bien mieux que nous, qu'elle doit rayonner et avoir une vie extraordinaire, riche et heureuse, qu'elle doit être « supérieure » à nous car elle est très attirante, qu'elle doit pouvoir et oser faire bien des choses. Nous voulons être comme elle, belle comme elle, parfait et divin comme elle, nous voulons son « pouvoir »...A défaut, nous ne voulons plus voir que ses yeux...tels des aimants, on ne sait pas s'en détacher : on va perdre toute lucidité, jusqu'à vouloir les ingurgiter (« j'en mangerais ») pour les faire nôtres, les intégrer, fusionner avec eux ! Mais nous ignorons complètement, que derrière ces yeux se trouve une personne tout à fait ordinaire, comme nous, qui a ses soucis de toutes sortes, qui à la même Essence qu'une personne qui a des yeux affreux ! Cette personne perçoit la vie d'une façon qui n'est absolument pas corrélée à la beauté purement physique de ses yeux, rien à voir ! Imaginons qu'on nous greffe ces yeux-là, ça ne changerait rien pour nous, notre perception et notre conscience resteraient les-mêmes.
Leur vision, ou mieux encore leur visualisation provoque en tout cas en nous une émotion spéciale qui oscille entre l'émerveillement (joie) et l'attachement (manque). En effet, leur beauté va focaliser nos pensées sur cette personne : nous voulons être intimes avec elle et capter son regard. C'est tout un mécanisme inconscient qui se met en place pour pouvoir s'approprier ces yeux magnifiques et envoûtants. Désormais, nous allons avoir du mal à l'idée qu'une chose aussi belle ne fasse pas partie de celles que nous contrôlons, voire qu'un autre puise en avoir le pouvoir. Pourquoi veut-on avoir ces yeux à soi ? Pourquoi cette volonté d'appropriation ? Parce que sans le savoir, quand on voit quelque chose de beau, pour laquelle on est attiré, c'est en fait le Divin en nous que nous voyons reflété dans la matière environnante. Nous voyons notre image magnifique sans savoir que c'est nous, tel un bébé qui tend les bras devant un miroir, et par instinct, nous voulons nous réapproprier cette beauté que nous croyons perdue, hors de nous, le voile nous l'ayant faite oublier. Cela provoque en nous un sentiment de manque, on ressent qu'on est incomplet, et on pense que c'est cette chose-là qui pourra nous rendre heureux. Dès lors, on va tout faire pour pouvoir intégrer cette chose « en soi », on va faire en sorte de pouvoir la regarder et en ressentir une grande satisfaction dès qu'on en a envie. Pour éviter toute sensation de manque et de pouvoir profiter de cette chose le plus souvent possible, on va vouloir s'approprier la chose, ou manipuler la personne, dans le but de l'avoir à sa disposition et d'en pomper de l'énergie. Plus l'objet du désir est beau, et plus l'énergie sera nourrissante, nous pousse à croire notre ego. Et le nec plus ultra dans le cas d'une personne, c'est de faire en sorte que celle-ci devienne dépendante de nous, bref qu'elle nous aime (3D)...On va donc faire le joli cœur, la séduire : au départ indifférente, on va créer chez elle des pensées et des émotions envers nous qui vont la focaliser sur notre personne, créant ainsi des liens de dépendance. Voilà, nous avons aperçu la beauté à l'extérieur de nous, et nous la ramenons vite dans nos filets.
Mais une fois l'objet du désir acquis, en nos mains, et que les émotions de manque et le fantasme disparaissent, qu'est-ce que cela nous rapporte vraiment de plus ? Il est évidemment illusoire de pouvoir tirer du bonheur d'une chose ou d'une personne. Nous avons déjà Tout en nous, et rien, en dehors, ne pourrait nous satisfaire pleinement et durablement. Nous sommes attirés et courons vers des mirages, des reflets, qui s'estompent dès qu'on est trop près, tel un arc-en-ciel. Ils sont simplement là pour nous montrer toute la beauté que nous avons en nous, ils servent de miroir, et il s'agit de les reconnaître comme tels. Mais comment trouver cette beauté en nous, comment donc trouver le bonheur à partir de notre intérieur ? En réalité, il n'est pas possible de créer du bonheur, du bien-être, de la joie !!! Il est vain de chercher le bonheur car c'est notre état naturel, c'est l'état d'être de notre Moi Supérieur, de notre âme, il suffit donc lui laisser de la place en prenant conscience de notre beauté intérieure. Le bonheur, c'est ce qui reste quand on enlève notre personnalité (ego) et que peut enfin ressurgir notre véritable Etre : c'est l'état d'Amour, c'est ETRE L'AMOUR. Cet état d'être naturel mais enfoui et étouffé, se libère quand la Paix mentale et émotionnelle s'installe enfin. On peut comparer cela à la flamme d'une lampe à pétrole : sans protection, la flamme se minimise et, sans force, est à la merci du moindre courant d'air extérieur. La petite flamme vacille dans tous les sens de manière aléatoire, réchauffe et éclaire peu, elle est fortement influencée par tout ce qui l'entoure, le moindre mouvement la fait fléchir et trembler si bien qu'elle ne peut s'épanouir. Alors on met autour de la flamme un tube en verre qui va la protéger des aléas extérieurs, et là le miracle se produit : la flamme (à l'intérieur du tube) va grandir, se renforcer, rester stable et bien droite, et enfin rayonner, indépendamment de tout ce qui peut se passer en dehors.
Cette flamme représente notre Essence, notre Moi Supérieur qui prend vie en nous, notre conscience qui s'expanse, en rayonnant de bonheur et d'Amour (ne dit-on pas : déclarer sa flamme !). Ce tube en verre est la protection qu'il faut acquérir par la maîtrise pour ne plus être influencé par tout ce qui se passe autour de nous, tous les tracas et tourments qui nous bousculent quotidiennement. Sans bouclier, la flamme ne peut grandir car la PEUR lui enlève son énergie. Cette peur provient justement de l'absence de la Lumière d'une grande flamme stable, donc d'un niveau de conscience supérieur, et cela provoque un cercle vicieux, la flamme ne pouvant s'éclairer elle-même pour grandir. Ce n'est que le travail sur soi, la maîtrise de ses peurs, de ses pensées compulsives, de ses émotions négatives, la remise en question de son système de croyance qui permettront de construire petit à petit cette protection transparente sur laquelle rebondira toute tentative de déstabilisation. Le cercle vicieux se transmute en cercle vertueux, plus la flamme grandit, plus elle éclaire la peur qui fait place à l'Amour et la confiance. De plus, la flamme, par son rayonnement grandissant, éclaire son entourage, les ombres s'estompent, les tempêtes extérieures se calment à nos yeux. Il n'est pas possible de se battre contre les éléments extérieurs, d'essayer de les contrôler pour attirer le bien et rejeter le mal, mais il s'agit d'en changer notre perception et de simplement les observer derrière notre protection en verre. On prend conscience que tout ce qui nous entoure est neutre, ne fait pas partie de nous, et ne peut donc agresser notre véritable Essence. Seule notre interprétation erronée de ce que nous voyons peut faire naître en nous des émotions négatives et déstabiliser notre ego.
Quand nous serons devenus de simples observateurs, sans jugement, sans faire soi ce qui se passe autour, les pensées et les émotions forcément enclenchées par les évènements extérieurs seront de suite reconnues et éclairées : nous ne serons plus alors sous leur emprise dominatrice et aveuglante. Ainsi, elles ne feront que nous traverser et n'auront plus prise sur nous, car elles ne s'y développeront plus. La flamme sera tellement puissante, elle éclairera tellement bien l'ombre, que la protection en verre ne sera même plus nécessaire, et les courants d'air pourront traverser la flamme sans s'y accrocher, sans la perturber : elle sera auto protégée. En effet, notre perception aura tellement évolué que ce qui avait le don de nous irriter hier, ne nous touchera plus, nous deviendrons transparents. Grâce à notre vision élargie, nous éclairerons les pièges d'autrefois, nous relativiserons les situations perturbatrices, et nous donnerons bien plus d'importance à notre Etre intérieur en y focalisant volontairement nos pensées. Eclairer une pensée et une émotion involontaires à la lumière de sa conscience élargie permet de les débusquer et de les reconnaître pour ce qu'elles sont : des courants d'air. Alors qu'autrefois ceux-ci se transformaient en tempête en restant accrochés en nous, maintenant, ce n'est plus qu'une brise légère et rafraîchissante qui nous caresse en passant.
L'état d'Amour est en fait une sensation de bien-être, c'est ce qu'on ressent quand on est en harmonie avec le champ universel de la Source, tel une boussole qui s'aligne avec le champ magnétique terrestre. Mais pourquoi cette résonance avec la force d'attraction fait qu'on se sent bien ? Tout simplement parce qu'il n'y a plus de raison de se sentir mal ! Quand la paix s'installe et que les émotions négatives disparaissent, il reste alors une vacuité en nous, on se sent léger, soulagé. Nos cellules peuvent vibrer plus fort, telle la flamme qui s'expanse, et on a catalogué cet état de bien-être. C'est le fait d'avoir déposé ses fardeaux et de se rendre compte que nous en sommes libérés qui nous procure une telle joie. Dans le cas de la boussole, c'est comme si on enlevait la poussière qui empêche l'aiguille aimantée de tourner librement et de s'aligner : elle est libérée. Et en fait, nous sommes comme cette aiguille, on se sent mal quand quelque chose nous empêche de nous aligner avec le champ de la Source, ça nous gêne, nous stresse, ce n'est pas notre état naturel ; par contre l'alignement libre nous fait sentir bien, relaxé, détendu. C'est aussi comme un coureur qui s'entraînerait avec des chaussures lourdes, et puis qui met des chaussures légères lors d'une compétition : quel soulagement, quelle légèreté ! Etre amoureux d'une personne permet également de ressentir cela, de s'harmoniser avec le champ universel. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu'on est amoureux (cf les yeux), toutes nos pensées et nos émotions vont être détournées et focalisées vers l'objet du désir, et c'est de loin le meilleur moyen à la portée de tous pour nous faire oublier nos fardeaux, nos tracas, nos soucis, d'où le soulagement et le bonheur que cela induit !
N'est-on pas léger, sur un petit nuage, un peu fou, prêt à tout, insouciant mais bien présent, irrationnel, « ailleurs » quand on pense à la personne qu'on aime ? Le fait de pouvoir ainsi faire taire l'ego et son stress incessant va laisser la place à notre flamme grandissante : la sensation d'apaisement et de bien-être qui va en résulter dans notre corps (nos cellules) a été cataloguée de sentiment d'amour. Car dans ce cas, cette joie surgit facilement par le biais d'une autre personne, l'être aimé nous attire tellement fort qu'il détourne notre attention de nos tracas. C'est pour ça qu'on est heureux quand on est amoureux, et qu'on cherche tellement par instinct à trouver l'amour de ses rêves. Toutefois, la dualité fait que ce bonheur généré par une cause extérieure à nous, est accompagné de malheur, qui survient dès que le partenaire ne répond plus à nos attentes fantasmées, si bien que notre attention n'est plus autant focalisée sur lui, faisant alors revenir nos tracas habituels, et bien-sûr, nous l'en tenons responsable. De même un ami permet aussi de détourner l'attention, mais pas aussi fort qu'un amoureux, donc, on n'est pas aussi heureux, on ne parle plus d'amour mais d'amitié. L'amateur est celui qui détourne son attention par un objet, un concept, une activité, et y trouve ainsi du plaisir, mais comme ils sont extérieurs à nous, ils comportent forcément la dualité et la déception. Plus bas encore, il y a la dépendance pour le sexe, la drogue, l'argent, le pouvoir...Mais on pourrait très bien aussi ressentir ce bien-être non plus à partir d'un support extérieur, mais à partir de son âme, en se centrant sur son cœur, se libérant ainsi de la dualité : on appellerait cela « âm-our », « m'amour », ou encore aimantation libre ! Ce n'est pas un hasard si amour, aimer, amant, aimant, ami, amateur et âme se ressemblent. Amen...amène !
Imaginez que vous ayez des clés en mains, avec deux situations possibles juste avant : dans un cas, vous aviez déjà les clés, dans l'autre, vous avez d'abord perdu vos clés, puis ouf, vous les avez retrouvées. Dans quel cas êtes-vous heureux ? Ceci veut dire que pour pouvoir apprécier le bien-être de notre état naturel, il a fallu passer par son contraire, car c'est en ôtant les états non naturels de mal-être, telles les pelures d'un oignon, qu'on peut mettre en évidence le cœur vibrant d'Amour et en ressentir tout le bonheur et la joie par ce soulagement. D'où la dualité nécessaire de cette expérience terrestre. Il est temps à présent de sortir de cette dualité par sa transcendance, ce qui implique de l'observer d'une perception supérieure permettant de voir les deux pôles à la fois, et non plus d'une perception « au ras des pâquerettes » nous emprisonnant dans un seul pôle. Qu'il est bon d'enlever ses chaussures lourdes et de s'élever... Regardez les yeux du Bouddha avec ses paupières à demi fermées : ce regard de jouissance et d'apaisement traduit bien le soulagement après l'effort, la décompression après la compression, l'expir après l'inspir. Mais sachant tout cela, pourquoi ne pas directement profiter de notre état présent, en prenant conscience qu'on a de la chance de ne plus ainsi devoir au préalable passer par son contraire ? C'est le soulagement ultime ! Ce qu'on ressent alors, c'est la flamme de notre divinité avec laquelle on s'est aligné, tel un aimant libre. Comme on devient ainsi plus complet et qu'on se rend compte de sa beauté intérieure, on a moins envie d'aller la chercher à l'extérieur de nous, et notre relation avec notre entourage ne sera plus jamais la même, en particulier notre façon d'aimer qui deviendra plus noble, plus respectueuse, plus pure, plus libre. Mais que la nature est bien faite : plus on évolue, plus on prend conscience de sa beauté intérieure, et plus on s'attire de belles choses autour de soi, et moins on est attiré vers elles, assurant ainsi l'équilibre de la balance Cosmique !
Deniz
08:30
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26.09.2009
Marcher sur l’eau

Quand on évoque un miracle, on pense souvent à celui de Jésus quand il a marché sur l'eau. En effet, ce miracle est spectaculaire et marquant dans ce sens qu'il y a un risque. Il ne s'agit pas de rester dans son fauteuil et de faire apparaître du feu sur un tas de bois. Si le feu peut mettre des minutes à prendre, par contre pour l'eau, il faut que le miracle se produise à la seconde, ou alors on coule. Ce n'est pas un apprenti sorcier qui peut réaliser cela, il faut une sacrée confiance, une foi à toute épreuve pour s'y risquer. Quelle évolution il faut avoir atteinte pour pouvoir modifier la « réalité » à son gré instantanément ! Et quelle plus belle preuve que le monde matériel est illusion...
Au fait, qu'est-ce qu'un miracle ? C'est un phénomène qui se produit contre toute évidence, toute logique, toute connaissance DU MOMENT. Il n'est pas « naturel », il sort de notre système croyance. Or, comme nos connaissances évoluent, ce qui était un miracle hier, peut ne plus être qu'un fait banal aujourd'hui. C'est donc notre niveau de conscience, notre fréquence qui va cataloguer l'évènement en miracle ou non. Ainsi, la possibilité de voler en avion aurait été jugée d'hérésie et de magie noire au moyen-âge, par contre, marcher sur l'eau reste encore aujourd'hui considéré comme un miracle. En réalité, ce que nous considérons comme miracle est la manipulation de la matière en dehors de toute loi physique connue. Dans notre dimension, la matière est très dense, et non manipulable : déplacer une montagne nous paraît une idée folle, même un miracle ne pourrait le faire !
La matière est manipulable ? Cela se saurait, non ? La matière est la densification ou cristallisation de l'éther, suivant nos pensées / émotions. Comme nous sommes des créateurs, nous savons manipuler l'éther, inconsciemment peut-être, mais nous le faisons, et pouvons tout aussi bien le faire consciemment. Cet éther vibre à une fréquence beaucoup plus élevée que la matière à qui il donne naissance, ce qui veut dire que si nous pouvons manipuler l'éther, il n'en va pas de même pour la matière : elle a été figée dans les basses fréquences, tout comme on ne sait plus faire couler de l'eau qui a gelé (cristallisé). C'est ce qui se passe en 3D : notre niveau de conscience va nous porter à avoir une perception limitée de la matière, comme quelque chose de très réel, non manipulable, répondant à des lois physiques rigides qu'on peut expérimenter tous les jours. Nous ignorons complètement la partie éthérique invisible de tout ce qu'on voit. Le fait de la considérer ainsi va bien-sûr renforcer son immuabilité, ce qui nous rend d'autant plus prisonnier et dépendant d'elle.
Toutefois, avec l'élévation de conscience, notre fréquence augmente, ce qui a deux effets. D'une part, nous nous rendons compte de notre pouvoir créateur, notre perception de la matière évolue et nous réalisons que celle-ci est en fait une projection de notre conscience, et d'autre part, notre rayonnement à plus haute fréquence va toucher la matière et élever la sienne. La matière sera plus « présente » dans ses composantes élevées, et moins engluée dans la 3D. Tout ce qui nous entoure va nous suivre dans notre évolution, du moins la matière avec laquelle nous sommes souvent en contact ou en pensée. Celle-ci devient alors moins réelle, moins attachante pour notre mental, elle commence à ne plus seulement être figée en 3D à nos yeux. Dès lors, comme nous pouvons avoir accès aux dimensions supérieures de la matière, donc à ses composantes de haute fréquence, nous pouvons commencer à « jouer » avec elle. Ses parties éthérées peuvent, par résonnance, répondre aux fréquences de nos pensées et de nos émotions, et le temps de manifestation finale en 3D est d'autant plus court que notre fréquence est élevée. En fait, nous faisons des miracles tout le temps, sans le savoir. Nous ne le voyons pas parce que le temps de manifestation est très long dans les basses fréquences de 3D. Il est difficile à la matière de se transformer quand on agit sur ses composantes de basses fréquences qui doivent obéir à des lois physiques rigides. Par contre, en élevant la fréquence de la matière, on a accès à ses composantes éthériques qui ne répondent plus à ces lois. On peut donc facilement modifier la matière dans ses dimensions élevées (pour autant qu'on y ait accès) : son nouvel aspect éthérique y apparaît instantanément, et sa manifestation en 3D sera d'autant plus rapide qu'on a pu accéder haut dans ses vibrations.
C'est l'activation de nos nouveaux brins d'ADN, acquise par notre état d'Amour grandissant, qui va nous permettre justement d'accéder à ces fréquences élevées. Ainsi, un miracle pour un être ayant un seul brin d'ADN activé, sera tout naturel pour un être qui en a quatre. Jésus, le roi des miracles, devait avoir tous ses brins (12) activés. De même, étaient dus à des brins d'ADN plus activés que la normale : les guérisons miraculeuses, la magie blanche et noire, les pouvoirs paranormaux des premiers rois mérovingiens, les faits extraordinaires réalisés dans l'histoire par ceux que l'Eglise va appeler Saints, les stigmates, la lévitation, les prêtres / mages / druides / sorciers / chamanes...C'est d'ailleurs ainsi que sont nées les premières dynasties : c'étaient les personnes qui avaient un ADN particulièrement développé qui se sont distinguées et qu'on a choisies pour régner, grâce à leur pouvoir et leur sagesse. On les a même appelés demi dieux, et se mariaient souvent dans la même famille pour essayer de préserver ces ADN activés (cf les pharaons), mais les pouvoirs des successeurs se sont vite convertis en désir de pouvoir.
Mais à quoi servent tous ces miracles ? Au départ, ils aident à réveiller ceux qui en sont témoins (pas ceux qui ont entendu dire...) : c'est comme une gifle qui vous pousserait hors du lit. On prend tout à coup conscience qu'il existe autre choses que notre petite vie habituelle. Cependant, nous nous habituons très vite à l'extraordinaire, notre pouvoir d'adaptation est énorme, car d'une part, c'est déjà inscrit dans nos cellules, et d'autre part on repense vite à nos soucis quotidiens bien plus importants à nos yeux : ce n'est pas le miracle que je viens de voir qui va remplir mon compte en banque à la fin du mois ! Bref si les martiens débarquaient demain sur terre, on parlerait déjà d'autre chose quelques jours après...Il faut donc essayer d'aller au-delà du miracle et en retirer l'enseignement par ce qu'il symbolise, et c'est le miracle de marcher sur l'eau qui peut justement le plus nous aider. En effet, ce miracle nous permet de comprendre comment il faut cheminer dans la vie en faisant toute confiance à son Moi Supérieur. A chaque pas que nous faisons, il nous rappelle de laisser faire la Volonté Divine, tout comme elle s'occupe de faire battre notre cœur et de nous faire respirer, « comme par miracle », sans que nous ayons à nous en préoccuper. Marcher sur l'eau signifie de poser le pas en toute confiance, sachant que l'eau va pouvoir nous soutenir juste sous notre pied.
Oui, nous sommes soutenus, protégés, guidés à chaque instant ! Tout ce qu'on doit savoir pour avancer vient à nous au moment approprié, ni avant, ni après. L'eau ne nous supporte que lorsqu'on pose le pied, mais de part et d'autre, elle reste bien liquide. La connaissance, les signes que nous recevons pour nous guider apparaissent alors comme une évidence, car il a fallu changer de perception pour pouvoir les reconnaître au moment opportun. Ainsi, ce qu'on reçoit est fonction de notre niveau vibratoire dans le moment présent, en état de réceptivité, de vigilance, mais pas d'attente : la différence est subtile ! Je n'attends pas que l'eau me dise que je peux marcher dessus...On est trop souvent impatient de recevoir une guidance, mais il faut bien comprendre que celle-ci ne peut venir qu'au juste moment : quand on en a vraiment besoin et en fonction de son niveau ce conscience. Si cela venait avant, comme on l'espère toujours, cela n'aurait pas d'impact, pas de signification, on ne pourrait le comprendre et en profiter. Cela ne sert à rien que la mer entière puisse nous supporter, non, uniquement quand et où nous la touchons, aussi non, il n'y aurait pas de contraste, et le miracle ne serait pas aussi merveilleux et marquant. Pour qu'une guidance puisse nous aider, il faut qu'elle arrive comme par enchantement...C'est la super synchronicité : nous vivons dans la synchronicité permanente, tout nous vient à point dans le moment présent. Nous ne sommes plus en attente car tout se déroule maintenant, tout est fluide, sans cristallisation.
Mais oserions-nous marcher sur l'eau ? Faire table rase de notre système de croyance ? C'est comme si on osait sauter du haut d'un building, après nous avoir certifié qu'on ne risquait rien à l'arrivée...C'est comme si on donnait tout son argent à une œuvre caritative en étant convaincu qu'on récupérerait encore plus après...Oserions-nous le faire ? Oserions-nous, face à chaque problème que nous rencontrons tous les jours, simplement émettre une intention pour la meilleure résolution, et ne pas intervenir selon ce que nous dicte notre mental cartésien ? Bien-sûr que non, nous ne sommes pas encore prêts, nous sommes encore trop impliqués dans la 3D, et ses conditionnements : nous avons encore PEUR. Peur, ou manque de confiance que ce que nous désirons, justement cette fois-ci, ne se réalisera pas comme on le voudrait, et dans les temps voulus (autrement dit, tout de suite !). Peur de confier tant de choses importantes, comme sa vie-même à son Moi Supérieur, qui tout compte fait, semble ne pas être présent, ne pas faire grand-chose, ne pas nous écouter, se cacher et ne pas répondre, ne pas se presser...Voilà ce que notre ego et notre mental doivent digérer : laisser faire à notre place quelqu'un ou quelque chose (en réalité notre Moi complet) d'inconnu, d'invisible, d'indéfinissable, d'impalpable, d'invérifiable, non logique, non linéaire, hors du temps et de l'espace, et même si on est sûr qu'il veut le meilleur pour nous, notre perception est trop limitée pour savoir justement ce qu'est ce bien ! C'est ça finalement qui nous perturbe le plus, qui est le plus difficile à admettre : que tout ce qui se passe est parfait pour nous, pour notre plus grand bien ! Y a-t-il « quelqu'un là-haut » pour nous aider ? Vivre en étant convaincu de cette Présence jusque dans son subconscient et ses cellules, c'est ça, marcher sur l'eau...
Finalement, il faut croire dur comme fer à des principes que nous ne pouvons pas prouver : nous n'avons pas conscience de ce que nous sommes vraiment, des étincelles divines, nous créons notre propre réalité et notre pouvoir créateur est illimité, nous sommes aimés et protégés par notre Moi Supérieur et toute une équipe d'anges et de guides, ce que nous considérons comme notre réalité est en fait une illusion, une projection de notre conscience qui seule existe vraiment...Seules des sensations de bien-être nous permettent de s'harmoniser avec ces principes, nous en faisons l'expérience par des ressentis, et non par notre intellect. Toutefois, nos rêves peuvent nous apporter une grande aide si on les compare à notre réalité. En effet, la vision du monde qui nous entoure est semblable dans les deux cas, alors que lors d'un rêve, nous ne voyons pas avec nos yeux. Il y a bien-sûr une différence majeure : dans nos rêves, nous pouvons faire des miracles, nous pouvons manipuler la « matière » ! Comme ces images sont pareilles et que celles en rêve sont pour nous virtuelles, on peut en venir à se questionner sur la véracité de notre monde et de notre incapacité à le modifier à notre guise. Manipuler la matière devrait être aussi évident dans notre réalité que dans nos rêves ! Autrement dit, notre perception peut transmuter la matière au-delà de son emprisonnement de l'illusion de la 3D et de ses lourdes lois physiques : il suffit de considérer sa vie comme un rêve (qu'elle est réellement). Plus on se détache de la matière, et plus on en profite !
Par contre, les miracles ne peuvent pas tout faire ! S'ils permettent bien de se libérer des contraintes de la matière, du temps et de l'espace terrestres, ils ne permettent pas d'acquérir la sagesse en un claquement de doigts, car elle nécessite l'apprentissage par l'expérience et la connaissance. A votre avis, pourquoi est-on ici ? Pourquoi faisons-nous cette expérience difficile de l'incarnation terrestre, pourquoi la Source qui peut faire les plus grands miracles a-t-elle dû avoir recours à un tel scénario ? Pourquoi la création existe-t-elle ? Parce que la Source (Nous) ne peut pas apprendre davantage autrement que par l'expérience, et il faut descendre dans le fond (la matière) et s'occulter de la lumière pour cela ! Ainsi, Jésus n'aurait pas pu dire, et hop, je deviens virtuose de piano ! Non, il aurait dû apprendre « comme tout le monde », solfège, gammes, arpèges...Même la réincarnation de Mozart a dû (ré)apprendre à jouer...Bien-sûr, certains sont plus doués que d'autres et apprennent mieux et plus vite, mais pas de miracle instantané. Voilà pourquoi notre vie est si précieuse, et pourquoi les phares de lumière sont particulièrement protégés : pour « faire » un nouveau phare, il faut minimum 20 ans, or le temps presse pour la planète ! Oui, un temps terrestre d'apprentissage est nécessaire : la plupart des choses que nous apprenons (livres, textes, conseils,...), on les oublie vite, donc on ne les met pas en application de suite. Toutefois, ces enseignements vont entrer en résonance avec nos mémoires cachées dans nos cellules pour les faire ressurgir progressivement. Ils sont plantés comme des graines dans notre subconscient, et la Vie va s'arranger pour les faire pousser en nous faisant vivre des situations qui vont nous rappeler ces notions enfouies et les intégrer pleinement dans nos cellules. Et c'est uniquement par l'expérience personnelle que nous allons apprendre réellement et progresser, à savoir acquérir du discernement et ne plus faire les mêmes erreurs. Autrement dit, nous devons assimiler à l'intérieur ce que nous expérimentons par l'extérieur : nous transmutons l'illusion du monde extérieur en réalité intérieure, le JE SUIS, nous retournons à notre Essence (inspir) après nous en être projeté (expir). Ce n'est pas nous qui retournons à la Source, mais toute la « création » qui s'intègre en nous pour disparaître et ne laisser que la Conscience enrichie qui seule existe vraiment !
Cette notion du temps terrestre qui segmente le maintenant est en fait indispensable pour nous motiver. En effet, le voile doit rester un certain temps, il nous pousse ainsi à nous questionner, à découvrir et permet alors de nous émerveiller. Si on avait toutes les réponses tout de suite, on ne serait plus passionnés, et il n'y aurait pas beaucoup de candidats pour venir ici ! Par contre, « on » nous donne des indices, des signes, des connaissances au fur et à mesure de notre cheminement, comme l'âne et la carotte au bout du bâton qui le fait avancer. Ainsi, pour pouvoir prendre conscience de la perfection, il a fallu s'en éloigner. La Source, en voulant savoir qui ou ce qu'elle est, a dû créer une polarité pour créer ce qu'elle n'est pas, et pouvoir, après expérimentation approfondie de ce non être, admirer sa perfection de ce point de vue. Pour apprécier la lumière, il faut qu'elle soit contrastée par de l'ombre. Si l'Univers était tout blanc, on n'aurait pas pu savoir ce qu'est le blanc. Si nous étions tous sexy, on n'aurait jamais pu le savourer...nous ne saurions même pas ce que cela veut dire ! Si tout le monde marchait sur l'eau, Jésus n'aurait pas su accomplir son fameux miracle.
Deniz
08:28
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22.08.2009
La connexion Divine

A force de lire des canalisations, on s'imagine que communiquer avec notre Moi Supérieur, nos anges, nos guides, des archanges et Maîtres, c'est recevoir un message parlé ou écrit dans le creux de l'oreille. La place de notre corps mental est tellement grande dans notre vie, qu'on ne conçoit pas de pouvoir communiquer autrement. Mais, ça ne se passe pas vraiment comme ça : le langage du Moi Supérieur n'est pas le français. Notre mental peut traduire des flots d'énergie codée qui nous arrivent alors en des pensées compréhensibles, mais d'une part, tout notre système de croyance filtre et dévie variablement ces messages, et d'autre part, nous ne les reconnaissons pas comme tels (pour la grande majorité des gens). Alors, c'est quoi cette fameuse connexion Divine avec le Moi Supérieur ?
Quand nous étions tout petits, il a fallu apprendre à parler, et c'est seulement alors que nous avons pu penser en français. Avant cela, nous ne nous en souvenons forcément plus, nous devions penser autrement, sans mots, sans phrases, ce qui ne s'appelle plus alors penser mais : Etre. Avec un mental aussi peu développé (pour notre conception), il nous était facile alors de nous connecter avec le Divin, de même que maintenant lors de nos rêves, ou de méditations poussées. Tout comme nous avons appris le langage français, nous sommes en train d'apprendre le langage de notre Moi Supérieur : c'est comme un retour en arrière, mais avec tout notre acquis d'expériences, pour lesquelles un mental assez développé était nécessaire.
Qu'est-ce que le Moi Supérieur ? Il n'est pas possible de répondre à cette question comme ça, ce n'est pas appréhendable par le mental...mais on peut s'en approcher, imaginer en laissant beaucoup de liberté et non en mettant des étiquettes. Considérons pour la facilité des poupées russes : la plus petite ne voit qu'elle, n'a conscience que de sa propre existence, par contre, les plus grandes ont une vision plus large et peuvent voir aussi les plus petites. Nous sommes la plus petite poupée, avec une faible conscience, et une perception très limitée : notre fréquence vibratoire est faible. Nos sens physiques analysés et interprétés par le mental nous montrent que seul notre corps matériel existe. Cette linéarité crée le temps et l'espace qui compartimentent la Vie, et nous ne pouvons voir qu'une existence à la fois. Le Moi Supérieur est à l'autre extrême, dans la mutlidimensionnalité, il peut tout « voir » : c'est la Grande poupée qui englobe toutes les autres. Mais en fait, l'ensemble forme Un tout, chaque poupée correspond à une dimension ou niveau de fréquence, donc de niveau de conscience, et le Moi Supérieur a la vue d'ensemble. Ce qui veut dire qu'il est nous, mais dans un état de conscience le plus avancé, c'est notre devenir...dans le présent, dont ne pouvons avoir encore conscience, mais « il » est déjà là. Nous sommes simplement en train de nous souvenir à Nous !
Pour reprendre la métaphore, si nous ne pouvons voir les poupées supérieures, il existe toutefois un lien subtil qui unit la plus petite à la plus grande. Ce lien est inscrit dans nos gènes, et fait que nous avons plus ou moins le sentiment inné qu'il doit exister une entité Supérieure, toute puissante, que les religions ont appelée « Dieu ». Nous l'imaginons toutefois général, non individuel, donc très éloigné de nous, et non intime : il n'a que faire de notre sort et de nos prières. Ce Dieu paraît ainsi extérieur à nous puisqu'il est la plus grande poupée : la linéarité nous empêche de la voir, donc de réaliser ce que nous sommes vraiment dans notre totalité. Pour avoir cette vision correcte et comprendre que Dieu, c'est nous, il faut grandir en poupée, donc élever sa perception, sa fréquence, sa conscience. Au niveau de la petite poupée, il est impossible de concevoir cela, notre mental est trop limité, ce serait comme demander à une fourmi de conceptualiser un être humain. Toutefois, ce lien va nous pousser à vouloir grandir, comme un appel inexorable à élever notre conscience pour chercher à « rencontrer » Dieu, à se connecter, lui parler, lui faire des prières pour embellir notre vie. Il ne faudrait pas croire que notre Moi Supérieur est géométriquement là au-dessus de nous pour nous envelopper. Non, l'espace n'existe pas...et si on voulait vraiment essayer de se le représenter, il serait plutôt à l'intérieur, dans le sens inverse des poupées : en fait la plus petite poupée englobe la plus grande. Il « est » en notre cœur, dans le cœur de chacune de nos cellules. Ainsi, pour se connecter, il faut non pas prier le ciel, mais se centrer, aller à l'intérieur : notre véritable essence, notre conscience « est là ».
Ce qui est encore plus difficile à imaginer, c'est que ce Moi Supérieur, ou Esprit, est le même pour chacun de nous alors que nous avons tous le nôtre ! Nous sommes des étincelles projetées depuis une « Source Centrale », et chacun de nous y est raccordé. Nous avons donc tous la même grande poupée, tout y est contenu et nous en faisons tous partie : ce sont les petites poupées qui semblent différentes à nos yeux. C'est comme si la grande poupée s'était fragmentée pour chaque petite, comme par un jeu de miroirs multiples, chaque reflet de la Source devenant la grande poupée de chaque petite. Mais en réalité, il n'y a bien qu'une seule grande poupée, qui s'est projetée par multidimensionnalité (les différents niveaux de conscience sont simultanés et enveloppants) et fractalisation (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut). Et pour nous, les petites poupées, on a l'illusion que nous sommes plusieurs et séparés, alors que les autres sont finalement notre reflet ! Si tous les autres sont mon reflet, je suis donc tout seul, comme la Source, et les autres sont illusion : c'est vrai, vous qui me lisez n'existez pas !!! Ce que j'essaie de clarifier par ces lignes, en fait c'est pour moi que je l'écris, pour que j'en prenne connaissance, moi, par votre reflet. Mais si je vous demande si vous existez, comme vous allez très bien jouer votre rôle, vous allez me répondre oui, bien-sûr ! Tout comme je répondrais la même chose si vous me le demandiez. Mais ce qui est surtout déroutant, c'est que grâce à la multidimensionnalité, chacun de nous peut dire la même chose : je suis seul, les autres sont mon reflet, et il aura raison...chacun de nous est seul, mais en même temps le reflet des autres. En mode linéaire, avant la fragmentation par le miroir, il n'y a en réalité qu'une seule grosse poupée contenant une petite. C'est la perception depuis la grande, mais au fur et à mesure qu'on descend en taille, donc en niveau de conscience, le miroir a de plus en plus de facettes, il y a de plus en plus de poupées. Ainsi, notre perception de séparation augmente : nous avons des corps physiques bien distincts, et de plus, nous avons des pensées privées, une conscience individuelle : tout comme il n'y a pas deux corps les mêmes, ils n'y a pas deux personnes qui pensent de la même manière. Le fait de ne pas savoir ce que pense l'autre nous sépare fortement de lui.
Ce Moi Supérieur, c'est nous, ce n'est pas une identité séparée de nous : la grande poupée et la petite forment Un Tout. Nous sommes en train de nous souvenir de cet état de conscience très élevé, de rétablir cette connexion Divine multidimensionnelle qui donne une vue d'ensemble de toutes les poupées. Nous sortons de l'amnésie, de notre rêve, de l'illusion pour prendre conscience de Tout ce qu'on Est vraiment. Ce réveil est schématisé par ce qu'on appelle l'Enfant Intérieur, qui remplace petit à petit l'ancien moi. Il est nous, mais avec une conscience supérieure, nous accouchons intérieurement de notre Moi Supérieur et assistons à notre propre naissance Divine. Cette naissance en nous correspond à la première véritable prise de conscience de notre Divinité intérieure, à ce sentiment de grandeur, de puissance, de liberté, de beauté, de soutien, de créativité et d'illimité. Sa croissance symbolise celle de la petite poupée (le niveau de conscience correspondant) qui peut ainsi se connecter à la grande et fusionner avec elle : ainsi grandit notre sentiment d'Unité. On appelle aussi l'enfant intérieur le corps de lumière, ou Merkabah, qui au départ n'est qu'une toute petite flamme, qui s'expanse au fur et à mesure que notre fréquence augmente et que l'Amour grandit en nous. La connexion correspond à la similitude de fréquence, comme un récepteur peut capter un émetteur. Notre conscience s'élève graduellement, mais parfois, elle fait des pics, elle s'élève fortement un court instant, c'est une illumination soudaine, et là, nous sommes en phase avec le Moi Supérieur, nous communiquons, fusionnons avec lui dans le présent. C'est une véritable ouverture d'esprit, mais qui se referme dès que notre conscience est recomprimée par les affaires terrestres (ego). Toutefois, l'augmentation progressive de la moyenne de notre fréquence permet de multiplier et d'allonger ces moments de grâce.
Pour essayer de comprendre notre relation avec notre Moi Supérieur et sa connexion, on peut la comparer à notre relation avec un chien...sauf qu'ici, le chien a l'avantage de nous voir. En effet, nous avons un mental et un mode de communication beaucoup plus riche qu'un chien, nous pouvons lui parler, lui dire qu'il faut qu'on aille au magasin pour acheter sa nourriture, il ne comprendra pas, il ne peut même pas imaginer ce qu'est un magasin, comment ça fonctionne, l'argent, etc. Et si lui essaye de communiquer avec nous, c'est très limité (aboyer, remuer la queue, gémir...) : c'est dû au fait que sa fréquence vibratoire est beaucoup plus basse que la nôtre. Pour pouvoir communiquer avec nous, il devrait apprendre à parler et à écrire, mais il ne sait pas comment, car il n'a même pas conscience que cela existe, ça dépasse son entendement. Vous voyez l'analogie ...nous devons apprendre à communiquer avec notre Moi Supérieur qui a une fréquence beaucoup plus élevée, et nous ne savons même pas comment apprendre ! Aurions-nous un manuel, une méthode, que nous n'y comprendrions rien...cela doit se vivre, petit à petit, au fur et à mesure que notre fréquence s'élève. Nous faisons ainsi pleinement l'expérience de la reconnexion avec notre Moi Supérieur, qui nécessite une grande ouverture de conscience, et du lâcher prise.
Tout comme nous n'aboyons pas au chien pour communiquer avec lui, le Moi Supérieur ne nous parle pas (ou rarement, ou parfois la nuit) en français, il a ses propres moyens, beaucoup plus évolués. De même que le chien pourrait se poser la question de savoir pourquoi nous ne lui aboyons pas, nous sommes très étonnés de ne pas entendre notre Moi supérieur nous parler ! Et pourtant, avec quelle richesse nous pouvons transmettre nos pensées au chien par la parole, par rapport à l'aboiement : de même, le moyen de communication du Moi Supérieur est nettement plus riche que la parole. Attention, ça ne veut pas dire qu'il ne nous parle jamais : ainsi certaines personnes « choisies » peuvent canaliser en direct devant une audience ou une feuille de papier, toutefois, cette méthode sert principalement à transmettre des messages destinés au public, et non seulement à la personne elle-même. Pour le chien, pour qu'il puisse nous comprendre, il faudrait qu'on aboie comme lui, ce qui limiterait énormément ce que nous voudrions lui dire : il pourrait comprendre, mais très peu de choses, mais ça il ne peut l'imaginer, car pour lui, son langage est très riche, il ne peut concevoir qu'on puisse communiquer autrement.
Mais à force d'être à nos côtés, de nous entendre, et d'entraînement, certains chiens peuvent commencer à nous comprendre une peu (ex : vas chercher le bâton). Même s'ils ne savent toujours pas ce que veut dire langage, ils assimilent les messages qu'on leur transmet, et agissent en conséquence. Sans se poser de questions, ils sont réceptifs et ouverts à la communication. Ils évoluent à notre contact, deviennent plus intelligents, plus « comme nous », leur fréquence augmente, ils changent de plan de conscience (dimension) : ça se voit très bien dans un cirque. Eh oui, vous l'avez compris, nous devons faire comme le chien, prendre plaisir à aller rechercher le bâton quand on « sent qu'on nous dit » d'aller le chercher. L'astuce est de mettre en parallèle et de corréler les signes qu'on reçoit et ce qui nous arrive dans la vie. C'est un jeu, un terrain d'apprentissage où il faut essayer de deviner ce que notre Moi supérieur tente de nous montrer avec son langage à lui, grâce à sa matérialisation sur terre (captée par nos sens). C'est d'ailleurs comme ça que tout petits, nous avons appris à communiquer, à parler : en pleine immersion. Nous sommes entre le spirituel et le matériel et nous en faisons le pont, la transition pour fusionner ces deux mondes apparemment séparés. La vie sur terre est bien une école, où nous apprenons à créer dans la matière selon l'inspiration de notre Moi Supérieur, la Volonté Divine. En fait ici, jusqu'à maintenant, nous avons créé (sans le savoir) très maladroitement, dans le vide, pour rire : c'est juste un entraînement dans l'illusion. Rien de ce que nous créons est réel (heureusement !), mais le deviendra quand nous serons capables de créer comme un Dieu que nous sommes vraiment. On ne laisse pas un enfant conduire une voiture, mais on lui donne un jouet !
Ce nouveau langage est la transmission d'énergie, qui peut se manifester de bien des façons. Nous l'apprenons de notre Moi Supérieur, et nous pourrons l'utiliser aussi entre nous. Ainsi on peut envoyer et recevoir des pensées : la transmission de pensées, la télépathie, ce qui se rapproche le plus de ce qu'on connaît. Mais on peut aussi envoyer de l'Amour, des rayons de couleur, de la Paix, de l'Harmonie, de la Joie, de l'Abondance, etc. Avez-vous vu (senti) l'énergie énorme qui se transmet par un simple sourire ! Il est vrai que nous transmettons déjà de l'énergie, mais sans le savoir. Ainsi, quand on parle à quelqu'un, celui-ci reçoit parallèlement nos pensées dans son mental : il ne reçoit pas que des paroles. Maintenant, il s'agit de le faire consciemment, et de faire en sorte d'envoyer de l'énergie positive. Pour l'apprentissage, nous recevons ainsi des flots d'énergie d'Amour de notre Moi Supérieur, qui en traversant nos différents corps, peuvent se traduire par :
- - des pensées interprétées par notre corps mental: c'est la fameuse petite voix
- - des ressentis interprétés par notre corps émotionnel: les émotions qui nous guident
- - des symptômes et des douleurs dans notre corps physique: messages à décrypter
- - un sentiment de bien-être, de clarté, d'extase accompagnée de frissons: envoyé par notre corps spirituel
Et nous recevons aussi des messages extérieurs, que nous projetons en fait par notre conscience : des signes, des indices, des symboles, des synchronicités, une personne inconnue nous dit une phrase qui tombe à pic, on lit un texte qui nous donne une réponse appropriée au meilleur moment...quelle richesse ! Nous recevons aussi parfois, sans nous rendre compte des pulsions, qui nous poussent à dire ou à faire quelque chose, comme si notre mental ne nous contrôlait plus, mais plutôt une force irrésistible. Cela peut se présenter à un moment crucial, à un carrefour important de notre vie, en fonction de nos choix, pour nous mettre sur la ligne (voie) appropriée. Ou alors, quand notre Moi Supérieur s'est accordé avec celui d'un autre pour vivre une expérience particulière commune (ex : je dis une parole blessante à quelqu'un, sans m'en rendre compte, et que je regrette aussitôt...).
La Connexion, c'est donc recevoir, reconnaître, ressentir au plus profond de soi et interpréter l'Amour que le Divin nous envoie. Elle n'est pas spontanée, comme de se raccorder au téléphone...Il s'agit plutôt d'une levée progressive du voile, car notre perception et notre système de croyances ne sauraient changer d'un coup, d'autant plus qu'il faut intégrer le nouveau en l'expérimentant : cela prend nécessairement du temps terrestre. Cette connexion est en fait une rencontre, un échange d'énergie lorsque la vibration est similaire. D'une part nous ascensionnons, nous élevons notre fréquence pour que notre conscience ait une perception plus large et ne soit plus limitée à l'illusion du physique, et d'autre part, « le Saint Esprit » descend en nous. Notre élévation de fréquence ouvre un portail par lequel notre Moi Supérieur peut mieux interférer avec le monde physique et s'exprimer à travers nous. Il peut côtoyer le monde matériel pour autant que celui-ci soit baigné par des vibrations d'Amour et non de peur : c'est la Nouvelle Terre.
Deniz
09:24
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16.07.2009
Le plaisir du miracle et le miracle du plaisir

Ah le plaisir...qui n'en rêve pas ! N'est-ce pas sa recherche qui nous pousse de l'avant, qui nous maintient en vie malgré toutes les épreuves que nous subissons ? La recherche du plaisir est le reflet de notre retour à la Maison. Nous avons en nous, en nos cellules, un subtil souvenir de l'état d'être de notre Moi Supérieur. C'est cette sensation enfouie et secrète que nous essayons sans le savoir de retrouver, de mettre en évidence et d'amplifier : la recherche du bonheur est le chemin du retour. C'est ce qui nous pousse à créer, de manière correcte, à force de rectifier nos erreurs de débutants. C'est ce qui nous motive à ascensionner, à nous détacher de l'emprise de l'ego dès qu'on a compris que celui-ci n'est qu'un leurre ne permettant jamais de pouvoir accéder au bien-être. L'orgasme tant recherché est le maximum de sensation divine que nous pouvons supporter en tant qu'êtres humains.
Qu'est-ce qui nous fait vibrer le plus : désirer une chose ou la posséder ? Avec l'expérience et la sagesse, on constate que la possession déclenche un plaisir beaucoup plus bref que le désir, car on tombe vite dans la lassitude, voire la culpabilisation (en suis-je digne ? était-ce vraiment nécessaire ?). Par contre, ce qui donne vraiment du plaisir c'est de désirer une chose au-delà de la frustration, en étant certain qu'elle va se présenter de la meilleure manière qui soit. C'est cette confiance, cette foi en notre pouvoir créateur qui nous réjouit : nous sommes des magiciens, nous faisons des miracles pour notre plus grand plaisir. Quel spectacle ! Ainsi, on se réjouit de reconnaître Qui on est vraiment, de refaire la connexion avec notre Moi Supérieur, apportant la libération et la compréhension. Tous les autres plaisirs matériels sont secondaires et ne sauraient rivaliser avec celui-là qui peut être réalisé en n'importe quelles circonstances, qu'on soit satisfait du monde matériel ou pas, quelque soit l'environnement. Ils ne sont donc pas importants, ils sont éphémères et polarisés (accompagnés de leur contraire). Par contre, le plaisir de créer, de savoir que ce qu'on désire va se matérialiser en nous faisant une surprise est comparable à celui de l'artiste au moment de sa création (engouement bien plus grand que la contemplation même de son œuvre terminée). C'est le plaisir de maîtriser, de ne plus se sentir victime des aléas de la Vie, de s'élever, d'être plus léger.
Le plaisir, ça fait vibrer nos cellules, ça nous incite à accomplir des choses, à nous dépasser. Une personne amoureuse n'est-elle pas prête à tout ? Ce plaisir ne peut s'appréhender par le mental, il n'est pas compréhensible ni explicable, il est au-delà de toute logique. Le mental fait fuir le plaisir par des questions, des doutes, des hésitations, par décentrage de l'instant présent, là où seul il peut exister. Bien souvent, quand on est dans un état d'émerveillement, on ne pense plus, on est dans un état de grâce, et dès que le mental se remet en route et qu'on se rend alors compte qu'on est en train de jouir, alors cela s'évanouit, et c'est après coup, quand on revient sur terre, qu'on se dit qu'on vient de passer un moment divin, une connexion avec « l'au-delà ». Ces moments d'extase nous font découvrir petit à petit la magie de la multidimensionalité. Comment ne pas être béat d'admiration, comment ne pas remercier pour tout, comment ne pas bénir la Vie...
On veut un maximum de plaisir, car on est tenaillé par la peur du temps qui passe. On se dit qu'on ne veut pas rater l'occasion, que si on ne fait pas le meilleur choix maintenant, notre vie va prendre une direction irréversible qui n'est pas optimale, et qu'on n'aura plus le temps de rectifier et d'en profiter (on vieillit...). Alors, lors de nos choix matériels, on hésite, on se questionne, on doute, on passe d'une option à l'autre : est-ce le meilleur choix, ne vais-je pas le regretter ? Et à cause de cela, nos choix ne peuvent se matérialiser, et a fortiori, la meilleure solution, qui nous est inconnue, ne peut arriver. A trop vouloir, on n'a rien. Or, si on y voit clair, on se rend compte que ces plaisirs matériels sont insignifiants face à celui de créer, de savoir que notre désir va se manifester à nous de la meilleure manière possible. Donc, il n'y a pas de bons ou de mauvais choix, car peu importants, et il n'y a pas lieu d'hésiter puis de s'en faire de n'avoir pas fait le meilleur choix. Seul compte vraiment le choix de vivre dans le plaisir, qui transcende tous les détails de la vie terrestre. Et on va se rendre compte que notre Moi Supérieur peut anticiper nos désirs matériels, si on le laisse faire. Comme à son niveau, le temps n'existe pas, il peut même nous donner des indices et des réponses avant même que nous nous posions la question !
Pour bien comprendre, imaginons qu'on joue un match de tennis...Et Ô miracle : on est certain de gagner quelque soit l'adversaire ! Bien-sûr, on n'est pas débutant, on s'est entraîné car pour gagner, il faut respecter certaines règles :
- - ne jamais douter de la victoire
- - ne pas préjuger du résultat (score) final
- - ne pas anticiper pour savoir qui va gagner ce point
- - ne pas se poser de questions sur le comment, le déroulement du match, sa durée
- - ne pas avoir de pensées / émotions négatives si on perd un point (ne pas s'énerver)
- - ne pas essayer de contrôler le match, de l'orienter selon ses critères
Il suffit de simplement jouer et de laisser faire le mécanisme, en toute confiance, sans peur, alors qu'on ne sait même pas à l'avance si le match sera facile ou difficile. Quel plaisir, de savoir au fond de soi que quoiqu'il arrive, quelque soit la tournure du match, on va gagner ! Savoir qu'il y aura des surprises, des rebondissements aussi inattendus qu'incroyables. On est sûr de recevoir, au gré de l'Intelligence Divine, des signes, des synchronicités, des petits messages codés qui vont nous guider pour nous mener à la victoire, avec le sourire. LA CERTITUDE INTERIEURE DANS L'INCERTITUDE EXERIEURE...Savoir qu'il n'est pas important de perdre des points, cela fait partie du jeu : si on ne perdait pas de points, il n'y aurait pas de plaisir à en gagner. Et on peut faire le guignol en jouant, pour autant qu'on respecte les autres : des pirouettes, de l'humour, des pitreries...car on a le cœur léger, on n'a plus peur mais on maîtrise, tout en lâchant prise. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire : il faut préparer le match, avoir l'intention de gagner, et surtout suivre sur l'instant les signes décisifs qui nous sont donnés en y ayant pleine confiance. Il faut prendre « la balle au bond » : c'est en donnant le geste inspiré par le signe qu'on va orienter le match dans notre sens ! Et c'est la partie la plus dure : le lâcher prise, la vigilance, la confiance. Equilibre délicat, instable, difficile à maintenir, tel le funambule qui oscille ! Mais quelle récompense...Laisser faire le mécanisme (l'entité supérieure omnipotente, bienveillante et protectrice) qui va nous faire gagner à coup sûr, du moins si on ne l'entrave pas.
C'est se jeter à l'eau, travailler sans filet, plonger dans l'inconnu, s'en remettre complètement à la Volonté Divine : faut oser !!! Car l'évidence nous met à rude épreuve : la plupart du temps, elle va à l'encontre du résultat final espéré. Il faut donc savoir être patient et laisser le temps agir en toute confiance (le temps correspond à notre changement de perception, donc de ligne). Et là, on se rend bien compte que tout le plaisir est de se laisser conduire, et de voir le mécanisme à l'œuvre pour manifester des circonstances (miracles) qui contre toute attente vont nous mener à la « victoire ». Quel bonheur de sentir une Présence, de savoir qu'on n'est plus seul, de se sentir soutenu par notre Moi Supérieur tout puissant et toute une équipe d'anges et de guides, de savoir que la Vie est notre amie et non notre ennemie, que le flux naturel de l'Univers est de nous rendre heureux et non malheureux, que rien n'est impossible à la création ! C'est ça la connexion Divine : c'est le plaisir du sentiment de protection, de liberté, de soulagement, d'aide permanente, de miracle. Nos défis : la peur au ventre, le temps, l'impatience, l'ego qui nous souffle à la première contrariété « tu vois bien que ça ne marche pas ! ». Et c'est une transcendance permanente du doute, de l'hésitation, des émotions négatives, qui se gagne en prenant conscience du mécanisme, du moment présent et de la flamme de son cœur, là où réside la foi. Le plaisir est bien de vivre en créant (jouer le match) dans un environnement sûr et protecteur, bien plus que la victoire elle-même : à la fin du match, on n'aspire qu'une chose, en rejouer un autre. On ne désire plus vraiment gagner, car la victoire est certaine, mais on prend plaisir au déroulement du match. Le challenge n'est plus la victoire finale, mais de ne pas perdre confiance tout le long. Evidement, au bout d'un certain temps, avec l'évolution de conscience et la foi qui en découle, on finit par se lasser du tennis, et on s'ouvre alors à une nouvelle passion : on crée d'autres choses, plus élevées, plus subtiles.
Regardez dans votre vie les rares fois où vous avez laissé faire, où vous n'avez pas planifié quelque chose, le miracle s'est toujours accompli pour vous offrir le meilleur, par surprise. Et toutes les fois où vous avez bien tout organisé pour ne rien laisser au hasard...avez-vous remarqué comme rien ne se passe comme prévu ? Mais on a peur de ce lâcher prise, de confier notre vie à la Volonté Divine, on veut tout contrôler, être maître de sa vie par notre mental limité et craintif, qui ne saurait nous satisfaire puisqu'il n'a qu'une toute petite partie des cartes en mains. Ce mental semble nous rassurer car il se base sur des choses que nous voyons et rejette par le doute tout prétendu miracle non rationnel, non logique, non évident, non prévu. Dès lors, en fonction des données tangibles qu'on a à sa disposition (reçues par nos « petits » sens), on présume que les choses ne devraient pas se passer comme ça pour arriver au résultat final : « ce n'est quand même pas possible que mon désir se manifeste dans de telles circonstances, qu'il tombe du ciel, il faut que j'intervienne ». Et vlan, on bloque le miracle...Car la meilleure solution, elle existe déjà, elle est potentiellement là prête à être manifestée grâce à notre Moi Supérieur qui a une vision globale. Seulement voilà, comme notre mental veut tout contrôler, il empêche cette meilleure solution d'arriver par ses pensées limitatives : notre mental crée une solution terrestre qui ne peut nous réjouir, car sans miracle, sans surprise. Il n'y a que le miracle qui peut nous émerveiller, satisfaire notre passion, et pour cela, il faut qu'il soit imprévisible, qu'il arrive au moment où on s'y attend le moins, et de la manière dont on s'y attend le moins. Si un fait arrive en accord avec les prévisions du mental, l'ego s'en empare tout de suite et le trouve normal, le passe sous silence et nous pousse directement à autre chose : on n'est jamais satisfait dans le prévisible. La surprise, elle, met KO l'ego.
Prenons un exemple simple : mon voisin fait du bruit, ça me dérange. Cela provoque de l'énervement en moi : comment ne se rend-il pas compte qu'il dérange le voisinage, il se croit tout permis, il se fout des autres, comment peut-on être aussi égoïste, combien de temps cela va-t-il encore durer, je suis à la merci de ses caprices, il est en train de détruire ma santé, je ne sais rien contrôler, je suis impuissant ! Toutes ces pensées ruminées déclenchent bien évidemment des émotions négatives. Alors que notre plus grand désir est d'avoir la paix, notre mental s'y met à cœur joie pour échafauder toute une série de scénarios qu'il croit libérateurs : j'attends qu'il déménage, ou je déménage tout de suite, je vais lui parler et le menacer si nécessaire, j'appelle la police, je fais encore plus de bruit que lui, il va tomber malade... Tout cela bloque bien-sûr le désir de paix, le miracle libérateur ne sait pas arriver car il est forcément imprévisible et bénéfique pour tous. Il est ici comique de remarquer que si on fait soi-même du bruit, même plus fort que celui du voisin, ça ne nous dérange pas !!! Pourquoi ? Parce que celui que nous faisons nous-mêmes, nous pouvons le contrôler, l'arrêter quand on en a envie, on sait...prévoir ! Tout le contraire de celui du voisin, qu'on diabolise : il symbolise notre impuissance à avoir le contrôle, notre soumission aux aléas de la vie, bref notre non maîtrise. Notons ici que la maîtrise, ce n'est pas tout contrôler, mais le contraire : c'est lâcher prise tout en étant sûr que notre création sera réalisée de la meilleure manière possible, pour le plus grand bien de tous. C'est donc s'en remettre à la bienveillance de la Volonté Divine, plutôt qu'aux caprices de son ego dominateur. Donc finalement, ce n'est pas vraiment le bruit en lui-même qui dérange, mais son caractère imprévisible et incontrôlable. Le bruit en lui-même est neutre, mais notre perception le polarise. Ce n'est que notre évolution de conscience et le changement de perception (de ligne) qui permettront au miracle de s'accomplir, qui fera alors disparaître le bruit d'une manière inattendue.
En fait, nous sommes déjà parfaits, tous les miracles sont là, prêts à nous chouchouter. Qu'est-ce qui les retient ? Notre mental et ses pensées limitatives, qui sont sous la coupe de l'ego (de même que les émotions associées), et voilent cette perfection.
FORCER LES CHOSES LES ELOIGNE (contrôle)
LAISSER FAIRE LES ATTIRE (détachement)
Voilà le paradoxe : nous avons horreur de l'imprévisible, de l'inconnu, de l'incontrôlable, de ce qui sort des sentiers battus : habitudes, reflexes, croyances, conditionnements ; or seule la manifestation de nos désirs dans des circonstances « libres » peut vraiment nous faire plaisir !
Autres exemples : mon enfant a du mal à l'école, que va-t-il devenir ? J'ai envie de m'acheter la maison de mes rêves, mais je n'ai pas assez d'argent, c'est donc impossible ! Je n'en peux plus de faire ce travail, comment faire ? Je brûle d'envie de vivre avec l'homme ou la femme de ma vie, comment le (la) rencontrer ? Je veux maigrir, mais je ne perds pas un gramme ! Il faut que je canalise, autrement je n'aurai jamais de guidance ! Pourquoi tout ce que j'entreprends est-il voué à l'échec ? Pourquoi rien ne bouge ? Les gens sont vraiment trop bêtes et égoïstes, comment voulez-vous que la paix s'installe ? Je ne vois pas comment ce que je veux peut se réaliser, ça restera toujours comme ça, je suis foutu, pauvre de moi...Evidemment, tous ces questionnements et la frustration de ne pouvoir contrôler, de constater que ça ne se passe pas comme on (notre mental) voudrait : ça bloque !!! Limiter les questions limite forcément les réponses. S'en remettre au connu limite les solutions divines.
La spontanéité ! Voilà pourquoi il est aussi nécessaire de se centrer dans le moment présent. Lâcher prise ne veut pas dire de tout laisser faire et d'être comme une larve...Non, il faut être vigilant à tout moment pour bien saisir les signes, les synchronicités qui nous sont envoyés pour nous guider, et ajouter ainsi sa touche au bon instant. En gros, il existe deux sortes de signe : les signes directs, qui nous poussent inexorablement, sans qu'on s'en rende compte sur l'instant même, à dire ou faire quelque chose (exemple : je suis occupé mais tout d'un coup je regarde l'heure, tiens il est 11 :11 !), et les signes indirects, qu'il faut reconnaître, interpréter et suivre en toute confiance le plus vite possible (exemple : je suis perdu, un oiseau vole au-dessus de moi pour me montrer la direction). Attention, si on attend de pied ferme un indice, il ne viendra pas, il ne peut venir que par surprise totale ! Et plus on sait détecter les signes et leur faire confiance, et plus il en vient ! C'est tout un apprentissage d'attraper au vol un signe, c'est très subtil, car bien souvent, on ne se rend compte qu'on l'a reçu que bien après. C'est donc une course contre la montre entre le recentrage et la prise de conscience de la guidance sacrée, et le flot de pensées / émotions qui nous assaillent, nous aveuglent et nous détournent. Course contre la montre qu'on est sûr de remporter... « un jour » !
Deniz
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16.05.2009
Adieu HAL, Dave ascensionne

Vous vous souvenez du film : 2001, l'Odyssée de l'espace....La fameuse scène où l'astronaute Dave déconnecte le super ordinateur HAL qui gère tout le vaisseau spatial, pour reprendre les commandes manuelles, car il ne lui fait plus confiance. HAL (pour la petite histoire, c'est IBM en décalant d'une lettre) peut voir, entendre, parler et raisonner comme une personne, et même ressentir la peur, il supplie Dave de ne pas le déconnecter. Mais Dave est résolu à enlever les mémoires de HAL, et retire progressivement une par une toutes les plaquettes cristallines du cœur de l'ordinateur. Cette scène est émouvante, car HAL est présenté comme une personne humaine qui a peur de mourir, et dont les capacités diminuent au fur et à mesure de la déconnection des plaquettes, toutefois la résolution de Dave est infaillible. Cela symbolise très bien la déprogrammation de nos cellules, où HAL est notre ego programmé rempli de mémoires émotives magnétisées dans nos cellules.
Cela peut nous donner une bonne idée de ce qu'est l'ascension, la déconnexion progressive du pilotage automatique pour revenir en manuel, la déprogrammation de nos mémoires cellulaires, la sortie du film, la vraie vie éveillée, l'expansion de conscience, la lumière...Dave, une fois libéré de l'emprise de HAL, « devient » son Moi Supérieur, soit lui-même libéré : il ascensionne et change de dimension en traversant un portail (le monolithe noir) sous un alignement planétaire près de Jupiter. Notre ascension a commencé il y a des années, mais nous venons de passer un cap très important, tout comme HAL commence à « retomber en enfance » et chanter une comptine quand Dave a enlevé un nombre critique de plaquettes. Ainsi, en ce moment, la déprogrammation est exponentielle et se fait à une vitesse incroyable, surtout depuis fin mars, grâce à l'aide d'une énergie violette de transmutation très puissante. Et depuis le 9 mai, nos cellules démagnétisées (il n'est pas nécessaire qu'elles le soient complètement pour ça) sont capables de recevoir et d'ancrer l'énergie Christique. C'est le chant du cygne de notre programmation, et la (re)naissance de notre véritable Essence.
Cette programmation, symbolisée par le voile, est ce qui nous empêche de nous connecter avec notre pleine conscience, comme si nous étions hypnotisés, amnésiques, dissociés. Mais une fois qu'on sort du film programmé de départ dans lequel nous n'avions que le seul choix d'accepter ou non ce qui se passe, nous sommes alors libres de choisir le film qu'on veut, et cette fois, nous co créons littéralement un film à chaque seconde grâce à des pensées orientées consciemment vers la lumière. Jésus est venu nous montrer ce que nous sommes quand on est déprogrammé : les miracles, c'est ce qui se passe en fait tout naturellement en dehors du film. Notons que la programmation est liée à la « grille » de la Terre, que Kryeon est venu modifier, ce qui veut dire de toute l'humanité va à terme sortir du film. Voilà pourquoi les outils de l'ancienne énergie (programmation) marchent de moins en moins et que notre société se transforme radicalement. En effet, le fait de se libérer de la programmation a un effet énorme : les pensées et les émotions limitatives des égrégores nous traversent sans que nous les ancrions, si bien que nous ne sommes plus influencés par les croyances populaires, nous sortons de la « matrice ». A partir de là, de grands changements surviennent dans notre vie, et cela permet enfin de comprendre beaucoup de « mystères ». La vie devient plus simple, plus légère, plus facile, on se sent pousser des ailes. C'est bien une véritable renaissance...l'illumination : les cellules déprogrammées ont la propriété de vibrer à une fréquence élevée et de rayonner, ce qu'on appelle le corps de lumière.
La troisième dimension (3D) que nous connaissons si bien pour l'avoir foulée bien des incarnations, correspond à la pleine programmation, avec un minimum de place dans nos cellules pour maintenir en veille la flamme d'énergie Christique vitale. La déprogrammation totale (il reste toujours un petit résidu tant qu'on reste dans la matière) et le remplissage de nos cellules par l'énergie Christique nous font ascensionner en 5D de conscience. Nous sommes actuellement en 4D de conscience, sas intermédiaire avec un mélange confus de programmation résiduelle et d'énergie Christique. Chaque fois que nous souffrons, que nous nous mettons en colère, que nous avons des émotions négatives, c'est tout simplement notre Moi Supérieur qui nous indique, par le reflet du monde extérieur (que nous projetons), ce qu'il y a encore à déprogrammer en nous : c'est là qu'il faut prendre conscience de transmuter et se centrer dans le coeur. Evidemment, plus on a déjà entamé la déprogrammation, moins c'est difficile, cela va donc de plus en plus vite, et certains d'entre nous viennent d'entrer dans le palier où HAL chante...avant de se taire à jamais. C'est le temps des grands changements, des révélations et des surprises.
A chaque niveau de conscience correspond un niveau de connaissance, de réalité et de vérité. Comme chaque personne a sa programmation propre, il a également un système de croyance personnel qui est différent des autres, même si sur des sujets généraux, il y a des points communs suivant les pays, les langues, les races, la culture (égrégores)...Ainsi une chose vraie pour un niveau de conscience donné, sera forcément fausse ou ignorée pour un autre niveau. On comprend alors l'absurdité des débats sans fin où chaque intervenant essaye de persuader les autres qu'ils ont tort...C'est tout simplement impossible, chaque pensée personnelle reste dans le canevas de sa programmation, et toute tentative de la changer ne fait que la renforcer. Dans le programme, il n'est pas possible de se convaincre qu'on a tort, on trouve toujours une bonne excuse pour se justifier. C'est ça la tour de Babel, où ce ne sont pas tant les langues qui sont différentes, mais les programmes. Que de disputes vaines, absurdes...En fait tout le monde a raison...par rapport à son niveau de conscience. Ainsi, si j'ai des lunettes avec des verres bleus, et que je prétends que le monde est bleu, j'aurai raison : je vois effectivement le monde bleu (imaginons que je ne suis pas conscient que je vois à travers un filtre limitant). Tout comme aura raison une autre personne qui a des lunettes vertes et qui prétend que le monde est vert. Par contre, elles auront tort par rapport à une troisième personne qui a des lunettes jaunes. Tant que ces personnes ignorent qu'elles ont des lunettes teintées, elles ne pourront imaginer que le monde puisse être autrement que ce qu'elles voient, et il sera impossible de leur faire prendre conscience qu'elles puissent avoir tort puisqu'elles ont chacune raison ! C'est notre emprisonnement dans la programmation et notre manque de liberté de penser hors de ce canevas qui font qu'on ne peut pas avoir tort. Pourrions-nous traiter un prisonnier dans sa cellule de fainéant, de mauvaise volonté et d'idiot, s'il hausse les épaules ou se fâche quand on lui propose de tondre notre pelouse contre salaire ? Nous n'aurions même pas l'idée de lui demander, n'est-ce pas ? (et en plus, nous ne savons même pas que nous sommes dans la cellule d'à côté...). Comment pouvons-nous croire qu'on peut persuader et changer quelqu'un, donc modifier son programme, alors que nous sommes inconscients du nôtre, et a fortiori incapables de le modifier !
Ainsi, chacun voit le monde suivant sa programmation, et il n'est pas possible de croire à ce qui est hors de son propre programme. Comment avoir la Connaissance, alors ? Celle-ci ne peut provenir que de l'intérieur, elle surgit comme de nouvelles pensées dès que la déprogrammation a commencé par la transmutation des cellules (selon le contrat, et l'aide de la nouvelle énergie). La cellule mère (primordiale) qui contient toute la Connaissance, va pouvoir rayonner et imprégner toutes les cellules. Les informations qui correspondent à une nouvelle vision vont alors émerger en nous sous forme de pensées nouvelles (supra mental), hors canevas. Nous savons les reconnaître car elles font vibrer notre âme, avec une impression d'expansion intérieure, comme lors d'éclairs de lucidité, ou lorsque des supports nous sont envoyés telle des textes révélateurs, ayant la fréquence adéquate, et qui semblent arriver par miracle pile poil au bon moment. C'est le temps des Révélations ! Ainsi, ce n'est que maintenant que nous pouvons comprendre le film 2001 qui a été divinement inspiré à ses auteurs Clarke (livres) et Kubrick (film) dans les années 50-60 : ce film est très révélateur sur l'ascension, et rempli de symboles, mais ce n'est que maintenant qu'on peut s'en rendre compte (sans doute que les auteurs à l'époque n'aient pas su eux-mêmes le sens réel de leur film).
Cette époque correspond à l'arrivée des premiers enfants indigos. Ce sont tout simplement les premiers enfants qui sont nés avec une programmation incomplète, un choix fait pour pouvoir s'éveiller plus facilement, donc plus tôt que les autres, et pouvoir ainsi aider la masse de l'humanité à sortir de sa programmation complète et à ascensionner. On comprend pourquoi ces enfants se sont sentis différents des autres, car leurs pensées étaient déjà différentes des pensées communes rassemblées en égrégores. Par la suite, de nouveaux enfants sont arrivés, de moins en moins programmés, avec des dénominations diverses en fonction de ce degré de pré-éveil (cristal, arc-en-ciel, doré...). On voit bien la différence de comportement des jeunes et des adolescents en particulier, qui sont les rois du lâcher-prise, au grand dam des parents qui s'arrachent les cheveux pour tenter de les conformer à leur plus forte programmation ...Quand on pense que ce sont les jeunes, ces « inconscients » qui sont dans le vrai ! Les parents devraient les prendre comme modèles, c'est le monde à l'envers, le basculement des pôles...Dans la même veine, il y a aussi les artistes. Comment font-ils pour créer, quelle est leur inspiration ? Voilà bien des questions énigmatiques impossibles à résoudre pour un être prisonnier de sa programmation. Les artistes sont des êtres qui ont un contrat pour aider les autres à travers leurs œuvres inspirantes, et pour cela ils sont incarnés avec une programmation partielle, et pouvoir ainsi créer librement en dehors de la normalité. Voilà pourquoi les artistes sont des êtres marginaux, qui ne rentrent pas dans le moule de la société. Leurs œuvres d'art, divinement inspirées, sont un aperçu de l'autre côté du voile, elles murmurent qu'il peut exister autre chose que le monde limité que nous connaissons. Regarder ou écouter une œuvre d'art est un vrai régal pour l'âme, la programmation semble s'arrêter, on ne pense plus, on profite simplement.
Il y a d'autres « divertissements » qui aident à oublier un instant notre programmation : en premier lieu, le rire ! Ne dit-on pas qu'un fou-rire rallonge la vie ? Le rire permet en effet de sortir de nos pensées et émotions habituelles limitatives. Qu'est-ce qu'on se sent bien et détendu après avoir ri, trop court instant où on se sent « ailleurs », avant de se faire à nouveau happer par sa programmation. On peut aussi citer, pour ce qui nous reconnecte à notre vrai Moi : l'amour ! Etre amoureux (même pour l'amour conditionnel, pendant les moments de bonheur) donne des ailes, fait faire des « bêtises », nous fait sortir de notre train train quotidien, nous ouvre les portes, bref nous sort du film pendant les moments d'extase. Il y a aussi tout ce qui émerveille, apaise, fait sortir du temps, augmente les fréquences : la nature, les sorties entre amis, l'orgasme, un bain / douche, les parfums, les cristaux, les massages, la gentillesse / bonté / générosité, la gratitude, la lecture de textes spirituels, la méditation ciblée, la respiration consciente, la simple présence d'un Maître (qui rayonne son magnétisme déprogrammé et déprogrammant), la structure pyramidale (la déprogrammation artificielle est le but réel des pyramides), un lieu saint / sacré (vortex local, ex : église ancienne, temple, site mégalithique, Stonehenge...), boire de l'eau cristal, le reiki, le feng shui, dormir, aller dans l'espace pour se déconnecter de la grille terrestre...Mais attention aux faux-semblants qui nous font croire qu'on sort de la matrice alors qu'ils nous y enfoncent : alcool, tabac, drogue, hallucinogène, pornographie, violence, mégalomanie, « musique » trash...
Evidemment, ces regards par delà les barreaux de notre cellule font rêver, mais ce ne sont que des moments destinés à nous inciter à prendre conscience que la Vie est bien plus que ce que l'on voit. Très vite, la programmation reprend le dessus, et ces moments magiques sont bien vite oubliés pour retourner dans la vie quotidienne faite d'exigences et de contraintes matérielles. Le seul moyen pour rester durablement hors de la programmation est de transmuter ses mémoires cellulaires, en transformant les émotions négatives dans le Cœur Sacré. Voilà pourquoi Jésus est souvent représenté montrant son cœur apparent qui rayonne, souvent avec une flamme (feu sacré) : il nous donne, de la manière la plus simple, la clé pour pouvoir sortir du film ! Et Jésus est rayonnant, les personnes autour de lui se sentent bien et sont attirées par lui comme un aimant car ce rayonnement transmute les cellules des autres : la déprogrammation est fortement contagieuse (cf le rire) ! Ses paroles prônant l'amour et le pardon ne peuvent être comprises que maintenant : c'est la transmutation, l'acceptation de la vie menant à la déprogrammation. Vous vous rendez compte de tout le chemin qu'il a fallu parcourir pas à pas pour pouvoir en arriver là ? Quel courage et quel mérite nous avons tous !
Voici quelques indicateurs qui nous montrent que la déprogrammation est en cours dans nos cellules : sentiment de paix, le mental s'apaise (au point d'être distrait et d'oublier pas mal de choses !), les émotions sont plus fugaces, on co crée de plus en plus vite, on n'a plus de grippe, le temps s'accélère (en fait il se dissout), le vieillissement ralentit (on finit par rajeunir), notre vie change (lieu, travail, relations, activités...), nous verrons plus tard que nous vivrons bien plus longtemps, l'abondance arrive, on a des révélations et des guidances, le monde devient clair et simple, la connaissance nous vient de l'intérieur, les moments d'extase augmentent, on se sent protégé, la peur disparaît et est remplacée par la confiance, le jugement et le sentiment de séparation s'estompent, on s'en remet à la Volonté Divine ...Et surtout, on sort de l'emprise de la matrice (égrégore) qui nous manipule par toute une série de moyens : religion, politique, consommation, dépendances, éducation, compétition, argent / finance / économie / impôts / taxes, medias, sexe, guerres / terrorisme, domination de l'homme sur la femme, traditions stupides...On ne se laisse plus influencer et on ressent un ras-le-bol des mensonges et des abus qu'on nous inflige depuis trop longtemps (voilà ce que les manipulateurs n'ont pas pu prévoir, et en plus ils vont eux-mêmes à terme commencer à se faire aussi déprogrammer par la nouvelle grille !). On ne pense plus tant à faire ou avoir quelque chose à tout prix, la simple sensation d'Etre nous suffit. Aussi, on ne pompe plus de l'énergie aux autres, la connexion grandissante à notre Moi Supérieur nous procure toute l'énergie suffisante pour nous sentir complet, on n'a plus besoin des autres pour se sentir bien. Le sexe n'est plus un besoin compulsif car on a équilibré ses énergies masculine et féminine. L'amour inconditionnel et la compassion montrent le bout de leur nez...
Cela peut aller, pour les stades les plus avancés, jusqu'à la disparition de la douleur physique ! Regardez l'histoire des Saints : comme ils étaient déprogrammés, ils étaient hors du moule de la matrice, et par là une menace pour les autorités (profitant du système). On les a donc systématiquement torturés et tués ; mais regardez les images des Saints dans les églises, ils sourient pendant leur supplice ! En fait, ils ne soufrent pas car ils sont sortis de leur programmation, ils savent que tout cela est une illusion, ils sont complètement connectés avec leur vrai Moi pour qui la douleur n'existe pas. On leur a alors fait subir des supplices de plus en plus abominables pour les faire plier, mais ils ont toujours souri. C'est pour cela qu'après leur mort, on a cru au miracle, qu'on a reconnu leurs bienfaits et qu'on les a béatifiés. Donc, rassurez-vous, malgré toutes les images de douleur qu'on a en tête (dans notre programme), Jésus n'a pas souffert sur la croix !
Dès qu'on commence à quitter la matrice, on peut expliquer et pratiquer les phénomènes de guérison, clairvoyance, télépathie, canalisation,...Le guérisseur, par exemple, déprogramme les cellules du patient, principalement grâce à ses mains (aussi des cristaux) fortement magnétisées (rayonnement concentré). Le patient est soulagé, mais s'il n'a pas lui-même entamé la déprogrammation de ses cellules (transmutation), le programme va reprendre le dessus et le soulagement sera de durée restreinte. La clairvoyance consiste à avoir accès à des pensées supramentales, hors de la matrice, où le temps n'est pas rigide. La télépathie arrive quand des personnes sont sur la même fréquence au-delà du programme, et prennent conscience de la (même) pensée qui les traverse en même temps. Par le passé, ceux qui par contrat avaient une déprogrammation avancée, étaient peu nombreux et ont été marginalisés et souvent pourchassés : ce sont les shamans, sorciers et sorcières, rebouteux, gourous, marabouts, druides, oracles, prophètes, devins...Ce qui était marginal va devenir la norme.
Enfin, la sortie de la matrice permet de ne plus se limiter au seul ADN physique connu, mais d'avoir accès aux 12 brins d'ADN interdimentionnels (notre véritable Essence) en les activant au fur et à mesure de la déprogrammation. Il y a beaucoup de symboles des ces 12 brins d'ADN, nombre sacré qu'on retrouve dans les mythes, le zodiac, les religions, la mesure du temps...Les premiers brins qui s'activent grâce à l'énergie Christique, ne sont pas forcément les mêmes pour chacun des guides de lumière, mais dépendent de leur mission pendant cette période privilégiée de déprogrammation collective : ils sont en rapport avec les 12 rayons de lumière et certains dons. Tout cela se fait tout seul à partir du moment qu'on transmute ses cellules et qu'on laisse le processus se faire sous la main bienveillante de notre Moi Supérieur, en toute confiance, même s'il subsiste une certaine peur bien naturelle de l'inconnu. N'oublions pas, tout dans la vie arrive par surprise...Une fois que HAL est déconnecté, Dave n'a aucune idée de ce qu'il fait quand il sort du vaisseau pour aller rencontrer le monolithe noir, mais il y est poussé par une force irrésistible. Nous ne saurons ce qu'est l'ascension qu'après l'avoir vécue, et même si nous ne saurions pas mettre de mots dessus, elle sera ancrée pour toujours en chacune de nos cellules. C'est là que l'enfant des étoiles, le Christ, est en train de naître maintenant...
Deniz

08:41
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13.05.2009
Dans la vie faut pas s’en faire…

« Que d'erreurs j'ai faites dans ma vie...Si j'avais su à l'époque ce que je sais maintenant...Si je n'avais pas pris telle décision, mais bien celle-là...Si j'avais corrigé mon erreur dès le départ, au lieu de la laisser s'aggraver et devenir irréversible...Pourquoi est-ce que je prends systématiquement le mauvais choix dans tel domaine, et pourquoi, sachant mon erreur systématique, je n'arrive pas à corriger ? Comment est-ce possible que des gens puissent faire cela ? Cela n'arrive qu'à moi...C'est toujours la même chose... ». Des regrets, des remords, de l'impuissance, de la culpabilisation, de la colère, des « j'aurais dû » ou « si j'avais su »...Cela vous semble familier, n'est-ce pas ? Eh bien, la bonne nouvelle, c'est qu'il n'aurait pu en être autrement au niveau des faits, donc que ceux-ci n'ont aucune importance !
Contrairement à toutes les apparences, tout ce qui se passe dans notre vie ne provient pas d'une décision personnelle, d'une réflexion mentale que l'on croit avoir la liberté de choisir. Avez-vous remarqué que lors des grandes étapes de notre vie (mariage, travail, enfants, ...), nous avons été plus embarqué dans un courant que maîtrisé vraiment la situation ? Autrement dit, si c'est bien nos pensées (et nos émotions) qui créent notre vie, nous n'en sommes pas maîtres car, à notre insu, elles suivent un programme personnel dont nous ignorons totalement l'existence et le contenu. Tout ce qu'on voit est notre vie défilant devant nos yeux suivant un scénario déjà bien établi, comme si nous regardions passivement et « activement » un film, car nous sommes aussi dans le film : nous sommes spectateur et acteur confondus (le spectateur est dans le film sans le savoir). Et le seul choix que nous ayons vraiment est notre réaction par rapport à ce film : on accepte ce qui se passe ou pas. Mais nous ne savons pas modifier le film par des actions et des réflexions, tout comme au cinéma (même si nous sommes dans le film), par contre, il nous est possible de changer de film. Explications.
Cela fait évidemment penser au déterminisme, ce qui voudrait dire que notre vie est déterminée à l'avance, et qu'on ne peut rien y changer, ce qui nous limiterait à subir complètement et définitivement notre destin. Mais c'est plus subtil que ça, car cela reviendrait à dire qu'il n'y a qu'une vie possible. Or, toutes les vies possibles et imaginables à l'infini existent simultanément et se sont déjà toutes déroulées : elles sont donc toutes disponibles. Parmi cette infinité de potentiels, la seule vie dont nous pouvons avoir conscience et que nous sommes capables de voir est celle-ci, celle que nous vivons à cette seconde. C'est celle qui a la plus grande probabilité de se dérouler, car c'est celle qui est en résonance avec notre niveau de conscience actuel, qui, selon cette fréquence, induit des pensées et des émotions attirant les circonstances de cette vie-ci. C'est notre niveau de conscience (et les pensées-émotions qui en découlent) qui détermine le film qu'on regarde. Donc, rester au même niveau de conscience toute sa vie implique effectivement qu'on regarde toujours le même film programmé au départ.
Nous avons donc beau nous débattre dans tous les sens, rien ne modifiera la vie qui se déroule devant nos yeux, dictée (projetée) par seul notre niveau de conscience (notre taux vibratoire). Suivre ses pensées et ses émotions pour prendre des décisions est tout à fait inutile et nous décevra toujours, puisqu'elles feront partie du film. La seule chose qu'on peut faire, c'est changer de film, c'est-à-dire changer de potentiel de vie, ce qui ne peut se faire que par un changement de fréquence (comme pour des chaînes de télé). Et pour pouvoir élever sa conscience, il faut la libérer de son carcan obscur en reprogrammant nos mémoires cellulaires (transmutation), autrement dit, en changeant notre perception et en voyant le film sous un nouvel angle, en prenant du recul de telle manière à ne plus être affecté par lui. En effet, plus on ressent des émotions, plus on « rentre » dans le film (oubliant qu'il s'agit d'une fiction), et il en va de même pour le film programmé de la vie, on en reste prisonnier, sans pouvoir alors le changer. Avoir suffisamment de recul (détachement) permet de profiter simplement de l'histoire extraordinaire qui se déroule sous nos yeux, de s'en libérer et d'en changer.
Comme Kryeon le dit si bien, nous avons des prédispositions. En fonction de notre évolution, de nos vies passées, nous choisissons une nouvelle vie (incarnation) qui optimisera notre élévation de conscience. Pour cela, nous concevons le film qui nous convient le mieux pour pouvoir à terme sortir de cette illusion : ce film ne peut pas être agréable, car s'il l'était, nous nous y complairions trop et n'aurions aucun incitant à vouloir en sortir. Pour préparer ce film, il suffit de programmer nos cellules, par un acquis génétique (mémoires des vies passées et des parents), et une éduction ciblée (type de vie, environnement, parents, école...). Si bien que quand nous nous confrontons à la vie active à l'adolescence, nos cellules ont déjà été bien programmées magnétiquement par toute une série de blessures et d'émotions, d'où le déclenchement de rebellions explosives. Cette programmation va induire en nous des pensées et des émotions spécifiques qui vont ainsi attirer à nous la vie choisie avant l'incarnation. En effet, nous allons réagir spécifiquement à ce qui nous entoure, par la mémoire sensible de nos cellules. Pour cela, parmi toutes les pensées et émotions qui nous traversent continuellement, certaines vont être sélectionnées et capturées par notre ego grâce à la résonance de nos cellules par rapport à certains évènements, situations, personnes que nous avons attirés. C'est un véritable cercle vicieux, car ces pensées et émotions sont évidemment pour la plupart négatives : la vie sur terre n'est pas une sinécure dans le film de départ, surtout avec notre ego insatiable... Donc, toute pensée, toute émotion ne fait que renforcer le film, puisqu'elles correspondent forcément à la programmation de nos cellules. Qu'il serait libérateur (mais triste et ennuyeux) de pouvoir ne plus penser ni s'émouvoir ! (d'où l'ascétique technique de la méditation).
Ainsi, la programmation va avoir deux effets : non seulement cela va attirer des situations désagréables qui correspondent bien au scénario de film, mais nous allons aussi réagir négativement à ces situations, ce qui va renforcer la programmation, et donc continuer de nous attirer ces situations non désirées. Il est donc très très difficile de changer de film, de changer de vie, car la programmation des cellules est tenace et s'auto entretient. Le fait de ne pas accepter ce qui arrive provoque des pensées et des émotions négatives qui sont en résonance avec l'empreinte magnétique de la programmation cellulaire, la renforçant. Cela veut dire qu'il y a beaucoup de « chance » qu'on suive le film programmé au départ, sans pouvoir en changer, d'où le nombre très élevé d'incarnations nécessaires. Ces vies, dans lesquelles on est emprisonné dans le film sans le savoir, sont très limitatives et frustrantes, car tout jugement, tout rejet, toute colère contre ce qui arrive, non seulement ne donnera aucune amélioration, mais attirera davantage ce type de problème. Cela ira en crescendo, jusqu'au moment où ce sera tellement fort qu'on jettera l'éponge et qu'on cessera de se battre (dépression) : c'est le début de l'éveil, où on laisse la place à la Volonté Divine, et non plus à notre programmation (ego).
Donc, si on veut que « ça change », que notre vie s'améliore, nos choix dictés par notre mental n'y feront rien, car sans que nous le sachions, ils sont forcément faits pour entretenir la vie en cours. Nous n'avons pas de prise là-dessus, en réalité nous ne faisons rien de nous-mêmes à ce stade. Nous avons l'illusion que nous faisons des choix pour faire ceci ou cela, mais il n'en est rien : nous ne sommes que des spectateurs d'un film, et le seul choix que nous avons c'est de changer de film, mais nous ne pouvons pas modifier le film lui-même. Comment changer de film ? En changeant la programmation du projectionniste ! Autrement dit, en modifiant la programmation de nos cellules. C'est la fameuse transmutation : d'abord déprogrammer, puis remplir les cellules vierges par l'énergie Christique. Pour cela, il faut faire le choix d'accepter la vie et de ne plus réagir négativement : c'est le seul moyen pour stopper le cercle vicieux : programmation - vie - réaction (pensées / émotions).
Le « remplissage » est l'étape la plus facile, car cela se fait tout seul dès que les cellules se démagnétisent, compte tenu des énergies qui nous arrosent en crescendo pendant cette période privilégiée. Par contre, pour la déprogrammation, si in fine, tout le monde y parviendra, il y a des différences au niveau de la vitesse, autrement dit du temps qu'il nous reste encore à chacun à rester inconsciemment dans le film et à souffrir inutilement. Il s'agit dans un premier temps de prendre conscience de nos réflexes quand un type de situation qui nous fait habituellement réagir survient. C'est comme si on appuyait sur un bouton qui déclenche automatiquement des pensées et des émotions spécifiques : c'est la programmation. En prendre conscience est l'étape la plus déterminante, car on commence à éclairer l'ombre, ce qui ne peut que progresser. Grâce à cette arme, on peut maintenant faire le seul choix que nous ayons effectivement : comment vais-je réagir face à cette situation que je déteste, vais-je suivre comme un réflexe habituel ma programmation et me rebeller, ou vais-je innover en transformant les émotions négatives forcément déclenchées, en émotions positives (transmutation par le Cœur Sacré) ? Vais-je suivre mon ego (non acceptation) ou l'Esprit (acceptation) ? Vais-je continuer à regarder ce film sans cesse, ou en changer ?
C'est aussi pour cela qu'il est vain d'avoir des attentes et des désirs, car le seul fait d'y penser empêche qu'ils soient exaucés : ils font forcément partie du scénario du film dans lequel on est en manque, on a besoin de...Et on ne sait pas changer ce scénario : plus on veut le modifier, plus il se consolide ! Par contre, il est utile de faire des choix conscients tels que : amour, paix, harmonie...car ils élèvent la fréquence de nos pensées et nos émotions, ce qui déprogramme nos cellules. La co création consciente, ce n'est finalement rien d'autre que de changer de film, celui qu'on choisit par de nouvelles pensées et émotions orientées, qui doivent sortir du canevas de la programmation : pour pouvoir co créer, il faut donc au préalable déprogrammer. Nous n'avons plus alors de pensées programmées, mais celles-ci sont libres d'être inspirées par notre Moi Supérieur, c'est le supra mental. C'est alors que notre vie change réellement, que nos vœux divinement inspirés se concrétisent miraculeusement. On comprend mieux aussi la compassion vis-à-vis des autres qui restent inconsciemment prisonniers de leur film : ils sont (tout comme nous) innocents des malheurs qu'ils causent...
Il est évident que savoir, se rendre compte et ressentir que la vie qu'on voit est une illusion, la projection de notre propre conscience, aide fortement à l'acceptation. Tel un spectateur qui regarde un film trop émouvant, nous pouvons relâcher la tension en prenant conscience que finalement, ce n'est qu'un film : on « sort » du film et de son emprise en ne regardant plus l'écran, ce qui se traduit dans la vie par se centrer dans le coeur. Il est donc essentiel de prendre conscience qu'on ne peut pas changer ce qu'on voit par son mental, qu'on ne peut pas changer les personnes en leur prouvant qu'elles ont tort, que tout ce qui arrive ne peut en être autrement à cette seconde, malgré tous nos efforts (complètement inutiles car eux-mêmes programmés et faisant partie du film !) pour essayer de conformer la vie à nos aspirations. Voilà qui doit renforcer notre confiance, et effacer toute peur. Cela veut aussi dire que tout ce qui nous arrive n'a en soi-même aucune importance : seule notre réaction importe. Seule compte notre déprogrammation pour pouvoir nous reconnecter avec notre véritable essence, autrement dit, retourner à la Source. Là, nous ne sommes même plus l'observateur, car le spectateur, l'acteur et l'écran ont disparu, nous sommes...l'observation : la lumière de projection !
Alors, pourquoi s'en faire ?
Dans la vie faut pas s'en faire
Moi je ne m'en fais pas
Toutes ces petites misères
Seront passagères
Tout ça s'arrangera
(Maurice Chevalier)
Paradoxalement (comme toujours), ce n'est que le laisser-faire qui permet de changer notre vie !
Deniz
08:15
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07.05.2009
Seconde venue du Christ !

Waw, le week end (pleine lune du Wesak le samedi 9 mai) qui arrive est exceptionnel : durant ce portail grandiose, nous allons « ascensionner » !!! Pardon ? Oui, le Christ qui était venu il y a deux mille ans en tant qu'Etre manifesté à l'extérieur de nous, va maintenant revenir en renaissant cette fois à l'intérieur de nous. A quoi faut-il s'attendre ? Dans l'immédiat, pas grand-chose, mais...
Au fait, c'est quoi au juste ascensionner ? Ce n'est pas (sauf rares exceptions dans le passé, comme Elie) s'envoler avec un corps de lumière...Pour les guides que nous sommes, l'ascension se fait avec le corps physique : il s'agit d'une expansion de conscience en restant dans la « réalité » de la matière. En fait, le voile se lève progressivement et notre conscience (dont la fréquence augmente) peut entrer en résonance avec celle de notre Moi Supérieur (qui n'est autre que nous-mêmes avec la pleine conscience). Nous voyons le monde avec plus de hauteur (la fameuse ascension...de conscience), nous comprenons tout ce qui arrive, et nous ne nous laissons plus dominer par notre ego (émotions et pensées) qui autrefois saisissait toutes les occasions pour nous limiter et nous piéger. Cette levée du voile ne peut se faire d'un coup, car nous ne survivrions pas à ce choc. Cela doit donc se faire progressivement (lente remontée du voile), mais l'urgence de la situation fait qu'il y a des sauts quantiques (gros coups de pouce...) qui déchirent le voile ! Lors de ces sauts quantiques, il y a le « avant », et le « après » : la date du saut quantique est en elle-même insignifiante (il ne se passe rien de tangible ce jour-là, comme lorsqu'on plante une graine).
Le précédent saut quantique a été le 18 septembre 2007(999). Que de choses se sont passées depuis, quelle évolution en si peu de temps ! Accrochez-vous : certains sont maintenant devenus (sans s'en rendre compte) des Maîtres !!! Hein, quoi ??? Oui, mais nous avons une vision surfaite d'un Maître : un sage qui n'a aucun défaut, ne fait jamais d'erreur, reste toujours zen, reste en permanence maître de ses émotions et de ses pensées, n'a pas d'ego, n'a pas de désirs, ne juge pas, aime tout, ne se met pas en évidence, est toujours joyeux, sait méditer des heures, mange peu, ne se tracasse jamais....et j'en passe. Tout ceci est faux parce qu'impossible en 3D. « Jamais », « toujours » n'existent pas sur terre, même pour Jésus. Les pensées et les émotions qui nous envahissent ne nous appartiennent pas, elles proviennent des égrégores (3D), il est donc impossible de ne jamais avoir de « mauvaises pensées » et de ressentir de la haine, de la colère, de la tristesse. Voilà le point de départ, il est commun à TOUS : des pensées et des émotions qui ne nous appartiennent pas nous traversent sans cesse sans qu'on puisse faire quoi que ce soit. Mais ce qui distingue un Maître, c'est qu'il le sait et a le bon reflexe : il choisit des pensées et des émotions positives, au lieu de se laisser piéger par le vortex de la peur. Et cela, à force d'exercices, il peut le faire très vite, (quelques secondes), ce qui est la clé du succès.
UN MAITRE N'EST PAS MAITRE DE LUI, IL A LA MAITRISE DU CHOIX.
Mais attention, avoir reçu son diplôme de Maître ne veut pas dire qu'on sait déjà déjouer instinctivement tous les obstacles que la Vie nous envoie inlassablement. Non, cela veut dire qu'on a maintenant les outils pour pouvoir le faire. Nous avons suffisamment de connaissance, de confiance et de détachement pour pouvoir vite progresser en sagesse. C'est comme un diplôme universitaire qui nous dit qu'on est apte à apprendre un métier en le pratiquant. Et la sagesse, c'est comme un métier, on apprend, on progresse et on se perfectionne toujours ! D'autre part, on ne naît pas Maître, même quand on s'appelle Jésus. Il est nécessaire et obligatoire de commencer à zéro et de faire des erreurs, qui ne sont que des exercices pour la maîtrise. Ces « erreurs » vont être transmutées par et pour soi-même, mais pas chez les autres ! C'est pour cela que si vous disiez à votre entourage que vous êtes devenu un Maître, au mieux on vous rirait au nez, car ils ont en mémoire tous vos défauts. Par contre, on pourrait vous croire si vous voyiez de nouvelles personnes, qui n'ont pas en mémoire ce passé. D'où l'expression : nul n'est Prophète en son pays.
Alors nous voici avec notre diplôme (tout neuf) de Maîtrise à l'aube d'un saut quantique annonçant la renaissance (seconde venue). Que va-t-il se passer cette fois ? Parlons d'abord de « l'avant » : nous avons été préparés pour ce portail, nos cellules et nos chakras s'épurent. Une aide considérable nous est donnée par nos anges et nos guides, ainsi que par la flamme violette, pour transmuter nos cellules, les débarrasser des mémoires émotionnelles. Evidemment, c'est grâce à nos outils de Maîtrise et à notre conscience déjà bien élargie que nous parvenons à cette transmutation, en déjouant les pièges que nos amis nous envoient pour nettoyer les résidus les plus tenaces. Les scories émotionnelles du Feu Sacré doivent s'évacuer, et cela se fait de diverses manières : boutons, abcès, herpès, « allergies » (nez qui coule, yeux qui pleurent...), diarrhée, transpiration, fatigue, mal de dos, bouffées de chaleur, sensation de peau qui brûle,... (avez-vous remarqué comme beaucoup de personnes font du sport pour « évacuer » ?). Cela veut dire que nos « erreurs » obligatoires passées sont en train d'être pardonnées (par nous) et éliminées de notre mémoire émotionnelle. On se souviendra encore vaguement des faits, mais on n'y pensera plus, et cela ne déclenchera en tout cas plus d'émotion négative.
Alors ce portail va correspondre en fait à l'installation des énergies christiques dans notre cœur : nos cellules nettoyées, démagnétisées, sont maintenant capables de recevoir l'emprunte de notre Moi Supérieur, celle du Christ. C'est pour cela que le moment est exceptionnel. Evidemment, cela ne va pas se faire en un jour...Mais nous allons nous apercevoir que, graduellement mais d'une manière accélérée, nous allons être en connexion plus intime avec notre Moi Supérieur : co-création, guidance, messages, signes, protection, clairvoyance, transmission de pensées, rajeunissement...Mais surtout : une incroyable chaleur d'amour, de paix, de joie, de bien-être, d'harmonie au niveau du cœur, qui radie dans tout le corps et au-delà, pour le plus grand bien de tous. Nous allons tous, de manière naturelle et continue, sans même nous en rendre compte, (re)devenir des Christ !
Deniz
14:26
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01.04.2009
La grande lessive

Nous nous questionnons beaucoup sur ce qui se passe actuellement (depuis mars 2009) : nous ne voyons rien bouger, nous n'apercevons pas la fin du tunnel, nous en avons marre de toutes ces promesses d'une vie meilleure qui ne se concrétisent pas, nous sommes comme bloqués et subissons en plus toute une série de situations désagréables, que nous croyions guéries et ne plus jamais revenir. En fait, nous sommes en transition, ce qui signifie que nous sommes dans le processus intense de réunification avec notre conscience supérieure (ce que nous sommes réellement dans les fréquences / dimensions élevées). Ainsi, nous sommes en train de nous défaire de l'ancien, de nos systèmes de croyances, de nos automatismes / habitudes, de notre ego, de la dualité, de notre perception étriquée et déformée du monde (illusoire). Nous le faisons depuis des années (depuis l'éveil), mais actuellement, il s'agit de la dernière ligne droite, alors c'est très intense et très rapide pour les premiers à ascensionner.
Cela se fait par transmutation de nos cellules, car tous nos acquis se trouvent sous forme d'empreinte magnétique dans nos mémoires cellulaires. Pour pouvoir être démagnétisées, les cellules sont irradiées par le rayonnement (le feu) de notre tube central (montée de la kundalini le long de notre colonne vertébrale), ce qui efface leurs mémoires de dualité (dépolarisation). Comme nous avons des milliards de cellules à déprogrammer, cela prend du temps, pour ne pas créer des dommages corporels. Pour bien se rendre compte de cette mémoire cellulaire qui évolue, il suffit de regarder ce qui autrefois nous faisait sursauter de colère, et qui maintenant nous fait sourire. Mais certaines mémoires sont vraiment ancrées au coeur de nos cellules, et il est très difficile de les déloger. C'est pour cela que nous recevons maintenant une énergie supplémentaire, très puissante, pour nous aider à "nettoyer les dernières saletés les plus tenaces".
Considérons deux cercles semblables se chevauchant en partie. Cela symbolise la dualité avec laquelle nous vivons depuis des milliers d'années : la dualité existe, mais elle est confuse, l'appartenance à l'un ou l'autre cercle (pôle) n'est pas claire et collectivement admise, elle fluctue dans l'espace et dans le temps : on tolère, on ferme les yeux, on se retranche derrière « seul, que pourrais-je y faire »...Il n'y a pas de catégorisation évidente pour chacun d'entre nous et pour l'ensemble. Cette situation confuse pourrait ainsi durer encore longtemps, alors pour pouvoir se débarrasser de la dualité et ne faire qu'un cercle avec les deux (chevauchement complet), il faut D'ABORD les écarter au maximum pour qu'ils ne se chevauchent plus (la confusion disparaît). Il faut que la dualité soit extrême, que l'ombre soit poussée à son paroxysme devant la lumière grandissante pour qu'on prenne conscience de cette ombre autrefois camouflée par la confusion, et que l'humanité entière puisse enfin dire : stop, ça suffit, nous ne tolérons plus, nous ne pouvons plus fermer les yeux. Un ressort (l'amour) relie les deux cercles, et c'est seulement sa tension maximale qui va pouvoir les faire revenir complètement l'un dans l'autre (deux devient un). C'est ce à quoi on assiste actuellement dans le monde financier et économique. L'argent est en train de redevenir ce qu'il est réellement : une illusion.
Au niveau personnel, c'est le même processus, ainsi de plus en plus de situations (que nous considérons) désagréables vont se présenter à nous pour pouvoir transmuter et démagnétiser nos cellules. Pour cela, devant chacune des situations, il s'agit TRES VITE de :
- prendre du recul
- prendre conscience que cette situation est utile et a été créée par soi-même dans le but de la guérir : rien n'arrive par hasard et le sort ne s'acharne pas contre nous
- ne pas se laisser dépasser par des pensées compulsives, mais diriger ses pensées vers l'acceptation de l'existence de cette situation (même si on n'est pas d'accord avec les faits eux-mêmes)
- ressentir (sans se faire piéger mentalement) les émotions négatives au niveau du ventre, et les faire remonter au niveau du coeur en y ressentant du bien-être (s'aider de l'inspir pour remonter, et de l'expir pour évacuer) : c'est la transmutation proprement dite (feu sacré purificateur)
- accepter, lâcher-prise, faire confiance, pardonner, bénir, remercier, unifier (en bref, aimer)
- passer à autre chose et ne pas ruminer (se détacher)
C'est véritablement une question de vitesse de prise de conscience, car il s'agit d'une course contre l'emprise par les émotions et les pensées qui nous piègent dans notre conditionnement, nous empêchent de voir la situation clairement et d'être ce que nous sommes vraiment.
Souvent, il faut attendre un certain temps pour que nous puissions voir clair dans la situation qui nous a mis « hors de nous ». Il faut que les émotions et les pensées compulsives se soient calmées pour que la clarté réapparaisse. Or maintenant, comme le « temps » est compté, il s'agit de transmuter les émotions négatives au moment où elles apparaissent, pas bien après, mais juste avant de se faire submerger. C'est ça le choix qu'on doit faire pour participer à la création de la Nouvelle Terre : il ne s'agit pas de se dire « oui », et puis de rester sans rien faire. Il s'agit d'un réel effort de volonté de transmuter rapidement ses émotions négatives, au lieu de, comme d'habitude, réagir par automatisme, se rebeller et s'enfermer dans ses tourments en pure perte. C'est pour ça qu'on nous dit souvent d'être dans le moment présent, c'est pour être vigilant et reconnaitre d'emblée les situations qui vont nous agacer, entrer en résonance avec nos mémoires / programmations cellulaires. Plus on reconnaît vite une telle situation, moins on se laisse submerger par les émotions et pensées provoquées, plus on sait rester conscient et clair face à elle, et mieux on transmute. « Se connaître soi-même » n'est rien d'autre que de bien savoir à l'avance ce à quoi on réagit, ce qui constitue un grand avantage pour repérer ces situations plus rapidement quand elles arrivent.
Transmuter, c'est en fait dépolariser. C'est projeter de la lumière sur la confusion de la dualité, prendre conscience de son rôle et de son utilité, mais pouvoir sortir de son piège pour se center dans l'Unité. C'est évidemment très difficile de sortir de la dualité (non pas en la rejetant, mais par une conscience supérieure), c'est pourquoi une aide considérable nous est donnée actuellement non seulement par notre Moi Supérieur et nos guides (anges, maîtres, archanges, rayons...), mais aussi par cette fameuse super énergie qui nous arrose depuis le 25 mars. Il est cependant important de savoir que :
- plus on retarde la transmutation, plus elle sera difficile (cf entrer dans une piscine froide)
- les solutions à des problèmes ne peuvent plus venir du mental : elles sont déjà là, il suffit de laisser faire son Moi Supérieur (ouverture, lâcher-prise, confiance)
- nous sommes constamment guidés sans que nous le sachions, et le seul choix que nous avons réellement est notre réaction face aux évènements (acceptation ou pas)
Cette levée du voile va nous faire prendre conscience que nous sommes soutenus, guidés, protégés et aimés à chaque seconde, que nous ne sommes pas seuls contre tous dans un monde difficile, mais que notre vie va se dérouler sur un tapis rouge. Tout est déjà là, tout est déjà réalisé, nos rêves personnels les plus fous, comme la création collective de la Nouvelle Terre. Il suffit de porter notre conscience dessus. Pour cela, notre conscience doit évoluer, augmenter en fréquence, s'élargir : nous devons lâcher notre ancienne conscience en transmutant nos cellules. Ce sont leurs programmations qui nous dictent instinctivement nos réactions face aux situations, donc notre perception du monde. En fait nous ne créons rien, puisque tout existe en même temps : c'est nous-mêmes que nous modifions pour être capables de percevoir ce qui est déjà là. Nous changeons de lunettes...
Cette nouvelle énergie est très puissante, si nous l'avions reçue il y a quelques années, nous serions tous « grillés ». Mais nous avons bien évolué depuis : nous avons été préparés pour cela et nous sommes maintenant capables de la supporter, même si elle cause souvent des douleurs et des désagréments, fait remonter des bouffées d'angoisse, de déprime, et fatigue beaucoup. C'est une énergie violette, qui nous aide à transmuter nos programmations cellulaires (aussi appelées karma car, comme elles nous poussent à penser et réagir émotionnellement de telle façon, nous attirons à nous certaines situations spécifiques). Ces transformations, chamboulements, sont intérieurs, et vont se refléter dans notre environnement : par analogie aux deux cercles, chaos d'abord, puis améliorations au niveau social, politique, financier, alimentaire, écologique, répartition des richesses...Pour faire mieux, il faut savoir laisser l'ancien, le connu. C'est la poussée de l'ancien jusqu'à l'intolérable collectif qui nous y aidera.
Enfin, il reste à se rendre compte que ce n'est pas ce que nous créons qui est important. Bien-sûr, il nous est possible de transformer notre vie en utilisant le pouvoir d'attraction, en créant ce que nous désirons par nos pensées et nos émotions dirigées vers ce qui nous fait plaisir. Mais on sait aussi que les choses matérielles (extérieures) ne savent pas nous contenter comme on aurait voulu. Notre ego insatiable nous en lasse assez vite, ou même nous culpabilise. Mais alors, ça sert à quoi de créer ? Bien-sûr, cela rend notre vie matérielle plus agréable, mais cela aide surtout au but principal : se reconnecter avec son Moi Supérieur, redevenir son vrai Moi. En effet, au fur et à mesure qu'on crée et qu'on voit ses désirs se réaliser vraiment, notre confiance dans ce qui n'est pas perceptible par nos sens augmente. On décrypte alors les signes et les messages qu'on nous envoie (que nous nous envoyons !), on prend conscience que notre vie est guidée à chaque seconde. Tout ce qu'on a pu lire sur les énergies, l'Esprit, le pouvoir créateur, l'étincelle divine en nous...devient réalité car on en fait l'expérience personnelle. Cette confiance fait qu'on crée de mieux en mieux, et plus tard, cela sera tellement facile qu'on va même s'en lasser. Mais restera la confiance absolue qu'on est bien plus que ce que les apparences peuvent nous faire croire, qu'à un niveau de conscience supérieure, notre véritable Moi est toujours là pour nous guider vers le meilleur. Se reconnecter avec son Moi Supérieur, c'est finalement développer sa conscience en transmutant l'ancienne limitée, et ceci par paliers, qu'on appelle dimensions. C'est le retour à la Source. Nous allons TOUS ascensionner, certes pas tous en même temps, mais nous avons deux mille ans pour cela : ce n'est que lorsque l'humanité entière aura ascensionné que la Terre pourra devenir une étoile.
Il n' y a aucun mérite à être parfait, tout le mérite réside à le devenir.
Deniz
18:21
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