05.12.2009

Le bouton sur le nez

 

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L'Univers est en moi, paraît-il ! Mais qu'est-ce que je vois à l'extérieur de moi alors ??? Je vois tout ce dont je n'ai pas pris conscience qui est en moi, tout ce que je n'accepte pas, tout ce que je n'ai pas pardonné, mais aussi tout ce dont je suis dépendant, dont j'ai besoin, tout ce que je n'ai pas intégré :  le « beau » comme le « laid ». Comme je ne sais pas voir la beauté ou la laideur en moi (en fait je n'imagine même pas que quelque chose puisse être en moi), je la projette inconsciemment afin de la voir consciemment. Si je vois la beauté à l'extérieur de moi, et que je m'y accroche : j'en ai envie, je veux la posséder, je veux en disposer, j'ai peur d'en manquer...C'est parce que je ne l'ai pas encore intégrée, je ne l'ai pas encore reconnue, je ne me suis pas reconnu en elle, je n'ai pas conscience que je suis beau intérieurement, donc je pense qu'il me manque cette beauté pour être complet, qu'elle est extérieure à moi : invisible, je la projette. Si je vois la laideur à l'extérieur de moi et que je m'y accroche : elle me révulse, je n'en veux pas, je la repousse, j'ai peur de la confronter...C'est parce que je ne l'ai pas reconnue en moi, je ne l'ai pas acceptée en moi, je ne supporte pas l'idée qu'elle puisse exister en moi, je ne peux même pas imaginer que j'ai un rapport avec elle : refoulée, elle s'extériorise.

 

Le retour à la Source consiste justement à ne plus extérioriser, mais à tout intégrer : nous sommes la Source, mais à l'intérieur. Nous devons donc Etre Tout : tout ce que nous croyons émotionnellement être le bien tout comme le mal ! Impensable tel quel, n'est-ce pas ? L'astuce, c'est que ce système de sélection (polarisation) est artificiel, il est complètement créé et faussé par notre système de croyances profondément inscrit (magnétisé) dans nos cellules. Il ne s'agit donc pas de devenir parfait, mais d'accepter sa laideur et de reconnaître sa beauté intérieure. Nous avons une idée erronée de la perfection : pour nous être parfait signifie faire toujours le bien  et jamais le mal. Mais cela est impossible dans un monde de dualité : ici, la perfection consiste à observer ce que nous croyons être le bien et le mal depuis le centre neutre, sans émettre d'émotions « accrochantes » et de pensées de jugement à l'un ou l'autre pôle, et pouvoir ainsi passer de l'un à l'autre facilement sans s'y faire piéger, tel un simple observateur. A ce moment-là, le monde extérieur de la matière perd de sa suprématie, il n'est plus le seul monde connu qui capte toute notre attention : ce qui a été intégré et qui ne se projette donc plus a beaucoup plus de valeur, et nous procure l'état de grâce. Ce que nous voyons de l'univers est ce que nous n'avons pas encore intégré à l'intérieur, au niveau individuel et collectif (égrégore) : ce monde extérieur déclenche en nous du désir ou de la peur, émotions (énergies) qui à leur tour se projettent dans la matière...  

 

Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut dépolariser, transmuter le monde. L'Univers extérieur est toujours là, mais on ne s'y accroche plus, il devient plus léger, plus doux. On voit toujours la beauté, mais on ne veut plus la posséder, on s'émerveille et puis on passe à autre chose. On voit toujours la laideur, mais on voit en elle sa nécessité pour mettre la beauté en évidence, et surtout on comprend que cette classification est irréelle et relative, qu'elle ne dépend que de notre perception du moment déformée par notre système de croyances. Je me regarde dans un miroir, je vois mon image virtuelle. Horreur, j'ai un bouton sur le nez, il faut que j'intervienne ! Est-ce que j'essaye d'éliminer le bouton sur le miroir, en tendant les bras vers mon image que seule je peux voir ? Non, car on m'a appris depuis toujours que ce que je vois dans le miroir n'est que le reflet de mon vrai visage sur lequel il faut donc intervenir. Une personne avec qui je converse m'irrite. Aïe ! Personne ne m'a jamais dit qu'elle était mon reflet !!! Alors j'interviens en la fustigeant : je veux lui faire entendre raison et lui prouver qu'elle a tort, la manipuler, la remettre dans le bon chemin pour qu'il n'y ait plus de risque qu'elle me menace. Cela revient bien-sûr à vouloir essayer d'éliminer le bouton sur le miroir ! Je ne peux résoudre la situation qu'en calmant mes émotions négatives (intérieures), et non en réagissant sur mon reflet (extérieur). C'est en moi que je dois dépolariser l'énergie, et non essayer vainement de modifier celle de « l'autre ».

 

Mais comment se fait-il que tout ce que nous voyons puisse être à l'intérieur de nous : les êtres, la terre, l'univers ??? En fait, tout cela n'est qu'une image projetée depuis notre conscience, à partir d'énergies non résolues. Tout cela existe énergétiquement en nous, et se projette à l'extérieur si nous n'avons pas intégré ces énergies. Lorsque nous rencontrons une personne, et que celle-ci nous cause problème, on ressent une énergie négative par rapport à elle, à l'idée qu'on s'en fait. Mais en fait, cette personne n'existe pas, elle sert simplement de support à une énergie que je n'ai pas encore intégrée pour que je puisse l'expérimenter dans la matière et me donner ainsi une chance de « remplir mon univers ». C'est donc sur cette énergie qu'il faut que je travaille, et non sur la personne : plus je vais prendre l'ombre pour la proie, c'est-à-dire la personne pour l'énergie, plus la personne va prendre de la réalité, être projetée hors me moi, et me causer problème. Il ne s'agit donc surtout pas d'en vouloir à une personne, qui ne se rend en plus même pas compte qu'elle nous fait du mal, à travers l'énergie qui s'en est servi de support à son insu ! Il en va de même quand nous croisons une personne qui nous paraît très belle physiquement, qui nous dit des choses agréables, avec un sourire enchanteur, des yeux enivrants...L'idéal est de seulement et simplement profiter de cet instant et ne pas créer des liens d'envie, de dépendance, de besoin, bref : ne pas « tomber amoureux » car cela reviendrait à dire que cette beauté est à l'extérieur de moi et non incluse en moi, dès lors je veux cette beauté à moi, et je la manipule à cette fin, car mon bonheur dépend d'elle...

 

Alors le premier pas est de dissocier la personne de l'énergie dont celle-ci se sert pour se faire « voir ». On peut imaginer la personne comme un tourbillon, impersonnel, qui essaye d'attirer notre attention. On peut remarquer que ce tourbillon a tendance à vite devenir trop puissant, et fait plus que vouloir se montrer : il nous aspire et nous piège en lui, en ce sens que nos pensées et nos émotions vont s'accrocher à lui, l'alimentant ainsi en énergie. Il faut donc le plus vite possible diminuer l'énergie du tourbillon pour pouvoir l'observer sans se faire aspirer. Comment faire ? D'une part en se détachant énergétiquement et ainsi en ne l'alimentant plus : c'est le centrage ; et d'autre part en détournant nos pensées de la cause de nos tourments, et en pensant plutôt à des choses positives, ce qui modifie notre état émotionnel. On parvient ainsi à relativiser, à changer de perception, à élargir et éclairer notre vision. Le tourbillon affaibli peut alors nous traverser : nous l'invitons à nous pénétrer en toute maîtrise, nous nous autorisons à ressentir cette énergie, et nous l'intégrons en la transmutant : elle perd sa polarité ! Une énergie ignorée ou refoulée se polarise, et se dépolarise quand elle est reconnue et acceptée. Et c'est parce qu'elle est polarisée qu'une énergie a tendance à se projeter à l'extérieur de nous, tandis qu'à son point d'équilibre (point zéro), elle peut fusionner avec notre Moi supérieur qui est hors de la dualité. Ainsi, notre petit moi est comme le monde que nous voyons, duel, car ces sont les énergies polarisées qui se projettent, et notre monde est ainsi essentiellement extérieur. Pour rejoindre la Source, le petit moi devient le Moi Supérieur en transmutant les énergies, en les dépolarisant, de telle sorte qu'elles puissent être intégrées dans notre univers intérieur non duel. La Source, c'est ce qui reste quand nous ne projetons plus rien car nous avons tout intégré. Le duel s'extériorise en illusion limitée, le non-duel s'intériorise en vérité infinie.

 

Si je vois un défaut chez une personne, et que cela attire mon attention, je polarise, je juge (mental) et cela m'irrite (émotionnel) : cela veut-il dire que j'ai ce défaut en moi qui résonne ? Ceci est un raisonnement trop linéaire et trop limité, donc trop simpliste (ouf !). En fait, comme tout l'univers est en moi, j'ai toutes les qualités et tous les défauts...mais j'en ai les traits à des degrés divers, et seuls quelques-uns dans cette vie-ci sont évidents. Prenons un exemple : je constate une injustice, et cela m'énerve au plus au point, j'ai envie de réagir. Cela ne veut pas forcément dire que moi-même, dans cette vie-ci (dont j'ai seulement conscience) je suis injuste, cela  peut plutôt me montrer que j'ai une facette de moi, dans une vie dont je n'ai pas conscience, qui a choisi de faire l'expérience de l'injustice. Cette facette a besoin d'être intégrée en moi, et fait appel à ma conscience en projetant une scène de la vie où je vais pouvoir observer une injustice. Et comme chaque fois, je vais être amené à faire un choix : soit réagir à ce que mon système de croyance juge comme mauvais, et donc le rejeter (auquel cas, il n'aura de cesse de revenir), soit l'accepter, le transmuter et l'intégrer. Et si on prend le cas d'un défaut qu'on a effectivement, mais dont on n'a pas conscience, qu'on refuse de reconnaître, dont on a honte : la vie va bien s'arranger pour nous y faire face pour que nous puissions faire le choix de le reconnaître. Dans le premier cas (facette), on peut se dire qu'on a connu TOUS les rôles, le bon, le méchant, le beau, le laid, ...si bien que forcément, tout défaut qui nous fait réagir est à pardonner et à intégrer sans se poser de question. La personne que l'on voit qui a un tel défaut n'est tout simplement que le reflet de la facette qu'on ignore qui se porte à notre conscience. Dans le second cas, il faut bien se dire que si on a un défaut, c'est que c'est voulu ! En effet, ce défaut a été programmé avant notre naissance par notre âme, afin de vivre certains types d'expériences, et de pouvoir ainsi le transmuter. Il n'y a donc aucune culpabilité à avoir, par contre, il s'agit d'en prendre conscience, d'en assumer la responsabilité, afin de pouvoir l'intégrer.

 

Donc en fait, notre karma demande de résoudre des énergies, et non des personnes ! La personne devant nous sert simplement de support, sans qu'elle en ait conscience, de l'énergie à transmuter, à intégrer pour qu'elle ne se présente plus à l'extérieur de nous. Nous somme donc entourés de tourbillons d'énergie qu'il nous faut intégrer. Pour cela, il faut diminuer leur intensité pour ne pas se faire happer et y perdre la connexion avec notre véritable Etre : ne plus les alimenter par nos pensées et émotions. Une fois qu'ils auront perdu de leur intensité, on peut alors se faire traverser par eux sans être affectés de manière duelle, par le lâcher-prise et le centrage : on accepte cette énergie, on la bénit, on lui pardonne, on la transmute, on l'intègre. Ce tourbillon dépolarisé pourra alors déposer en nous son diamant caché en son centre, ce qui ajoutera une facette de notre Unité, nous délivrant du karma (énergie cherchant en nous sa résolution) et nous rapprochant de la Source. C'est nous qui devons intégrer les tourbillons d'énergies négatives et positives, et ce n'est pas ces tourbillons qui doivent nous aspirer et nous décentrer. Dans le premier cas, nous sommes en conscience dans le moment présent en harmonie avec notre Moi Supérieur, dans le second, nous sommes inconscients à la merci de notre ego se débattant vainement dans un monde illusoire.

 

Rien à l'extérieur ne devrait, par lui-même, nous rendre heureux ou malheureux, notre état d'âme ne devrait venir que de l'intérieur. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut s'isoler et rejeter le monde de la matière ! Ce monde prodigieux est là pour nous faire expérimenter la vie et il s'agit bien de s'y ancrer, alors autant en profiter : s'émerveiller devant la beauté et avoir de la compassion pour la laideur, mais sans s'y faire piéger par le désir ou le rejet. Ces polarités doivent s'estomper, devenir moins accaparantes, nos pensées et nos émotions ne s'attarderont plus sur le support même de ces énergies (personnes, situations...). Seul persistera notre rayonnement intérieur, et tout ce qui défilera devant nous ressemblera à un film conçu pour tout intégrer, progressivement, de plus en plus vite. Nous accueillerons à bras ouverts tout ce qui se présentera à nous, sans jugement, mais sachant que rien n'arrive par hasard, et que chaque détail est programmé pour nous entraîner à dépolariser et accepter les énergies.  Il ne faudrait pas croire que l'univers, ou du moins en partie, pourrait d'un coup disparaître parce que nous en avons intégré pas mal ! Non, d'une part, beaucoup de croyances sont trop ancrées en nous pour cela (dans notre subconscient), et d'autre part, nous sommes influencés par les égrégores. Mais nous verrons des pans entiers de notre existence disparaître grâce à la guérison de nos peurs, besoins, manques, envies, rejets, jugements...ces énergies fortement polarisées étant neutralisées, elles ne devront plus être projetées pour être « vues ».

 

La grande question reste : comment réussir à ce que les personnes et situations n'aient plus de prise sur nous ? C'est vrai pour ce qui est attrayant comme pour ce qui est repoussant. Ne plus avoir de prise signifie ne plus déclencher de pensées et d'émotions qui vont alimenter en énergie (polariser) ce qu'on voit à l'extérieur de nous, ne plus s'y faire aspirer, aimanter, mais rester un observateur neutre qui vit centré en son cœur. C'est pour cela qu'il s'agit de dépolariser les énergies que nous croisons : les pôles, tels dans un aimant, constituent des forces d'attraction nous aspirant tel un vortex. Sans pôles, une énergie ne peut plus nous attirer, nous déstabiliser : le vortex s'épuise, l'aimant se désaimante, la balance se rééquilibre. Dépolariser, c'est accepter, bénir, remercier, pardonner, ne pas juger, se sentir bien, en paix et en harmonie avec : bref, AIMER. Transmuter l'énergie, c'est tout le travail pour devenir un maître, en dirigeant consciemment ses pensées et ses émotions, en reprogrammant son système de croyance, en restant vigilant pour ne pas réveiller son ego, le roi de la polarisation. Ah, ce fameux ego...c'est lui qui est aux commandes, qui se fait passer pour qui nous sommes, car c'est lui qui traite avec la matière, c'est-à-dire avec cet univers limité que seulement nous connaissons. Il est devenu un expert dans la matière, et nous le laissons donc faire car nous ne saurions pas faire autrement quand nous n'avons pas conscience du monde de l'esprit.

 

Bon, d'accord, l'ego fait tout ce qu'il peut pour nous aider ! Le problème, c'est qu'il est ignorant, maladroit, borné, et demeuré...il croit qu'il doit nous sauver de toute une série de situations « dangereuses », et pour cela, il les amplifie pour leur donner plus d'importance et ainsi mettre en route des mécanismes automatiques de défense. L'ego est plein de bonne volonté, mais c'est un vrai trouillard, car il n'a pas la connaissance du pouvoir de la pensée et de la bienveillance du Moi Supérieur. Il vit dans le seul monde de la matière et se sert des piètres outils à sa disposition : ainsi, lorsqu'il voit un bouton sur le nez, il nous ferait tendre les bras derrière le miroir si nous n'avions pas la connaissance du phénomène de réflexion. Le pauvre...il est évident que toute solution issue de la matière, découlant des trois premiers chakras, est vouée à l'échec, c'est donc un combat perpétuel pour lui. Que faire alors ? L'éduquer par l'expérience, tout comme on l'a fait pour le phénomène de réflexion (miroir), et cela à répétition, jusqu'à ce que ce soit une évidence, ancrée dans notre subconscient, et non plus un concept appris théoriquement. L'ego devient alors un ami...efficace, car il emploie alors docilement son énergie à utiliser les bons outils, et à nous laisser enfin en paix, en ayant assimilé que tout ce qui nous arrive est pour notre plus grand bien : la peur disparaît. L'ego existe toujours, c'est lui qui nous différencie des autres avec lesquels nous faisons UN, c'est lui qui nous donne la personnalité, telle une pièce unique du puzzle, mais ce n'est plus le maître, il laisse cette place à la conscience du coeur. Mais attention : cet ego assoupi est toujours prêt à se réveiller et à essayer de fonctionner comme avant, car les mauvaises habitudes ont toujours un risque de récidive tant qu'il subsiste la moindre trace de polarisation dans nos cellules...

 

Notre succès à le laisser en veilleuse dépendra de notre degré de maîtrise : l'entraînement, le discernement, mais surtout, la rapidité, car quand l'ego ouvre un œil, il est déjà trop tard...Ce gentil toutou est symbolisé par le dragon terrassé (et non mort) aux pieds de St Georges ou St Michel : le seul moyen d'y arriver n'est pas d'essayer de le combattre et de le détruire (mission impossible !), mais de pouvoir remettre en question tout notre système de croyance, notre base de données émotionnelles, de reprogrammer nos réflexes afin d'avoir une vision plus élargie que celle de l'ego. Et pour cela, il s'agit avant tout d'être conscient de tout ce qui nous arrive à tout moment, de bien se rendre compte comment et pourquoi on réagit face aux personnes et aux situations, c'est ce qu'on appelle vivre centré dans le moment présent : éclairer sa vie par une observation consciente et détachée. Seul l'apprentissage par l'expérience peut y parvenir, et cela prend beaucoup de temps : c'est pour cela que nous sommes ici ! Finalement, notre véritable Etre émerge : nous ne l'avons pas façonné, puisqu'il Est (déjà), nous l'avons déballé de toutes les couches d'ego qui le cachaient, facettes qui se sont maintenant intégrées à notre grand Moi grâce à leur dépolarisation. Et pourquoi ne pouvons-nous pas aimer chaque personne que nous croisons ? Parce que non seulement nous les voyons à travers les yeux de notre ego complètement limités par les trois premiers chakras, mais aussi parce que ce que nous pouvons voir chez l'autre, c'est uniquement son ego ! Il ya donc dès le départ confrontation d'ego, compétition : les chakras inférieurs se sentent menacés et se tirent à boulet rouge tels des canons de frégates à l'abordage. Seul le dépassement de son propre ego et sa compréhension permet d'enlever cette couche chez l'autre et de faire apparaître ainsi ce qu'il Est réellement.

 

A cause d'une part le voile de l'oubli qui nous a fait croire que nous étions seuls au monde, et d'autre part la précarité des temps passés où il fallait se défendre pour sa survie, l'ego s'est naturellement imposé comme chef pour affirmer notre identité dans un monde incertain. Le problème, c'est que l'ego est devenu un despote non éclairé, par manque de connaissance des principes de l'univers : l'ego ne croit qu'en ce qu'on lui a appris, et qu'il peut voir, donc il réfute a priori le monde spirituel. Si l'ego a bien rempli son rôle dans le passé, il n'est plus du tout adapté à cette vie-ci qui n'a plus besoin de tant de boucliers de survie et de sécurité. Si les temps ont changé, l'ego est resté le même, et dans ce monde évolué, il ressemble plutôt à un chien dans un jeu de quille. La peur d'autrefois est ainsi inutilement toujours ancrée en nous : nous nous sentons seuls et dépourvus. Comme l'ego domine notre mental et nos émotions, non seulement il nous impose notre comportement relationnel, mais surtout, sans le savoir, c'est lui qui crée notre réalité : tout ce qui nous arrive provient de notre ego, qui lui ne cesse de se battre et de se révolter contre ce qui nous entoure, un comble !!

 

L'ego (pensées, émotions) sépare et exclut en polarisant (énergie masculine), le cœur (amour) unit et inclut en dépolarisant (énergie féminine), avec toutes les nuances intermédiaires allant du chakra racine (matière, terre, moi, monde extérieur visible mais illusoire) jusqu'au chakra couronne (esprit, ciel, Un, monde intérieur invisible mais réel). Toute énergie non résolue passe de l'état réel / potentiel / invisible, à l'état irréel / manifesté / visible : irréel car il ne s'agit que d'une seule possibilité de manifestation que nous avons choisie / créée par nos pensées et émotions parmi tous les potentiels existants. C'est pour cela que nous ne pouvons pas nous accaparer cette manifestation comme Vérité, mais la considérer simplement  pour ce qu'elle est : la seule possibilité que nous pouvons voir dans le moment présent.

 

Deniz

 

 

Tu ne m'aurais pas cherché si tu ne m'avais pas déjà trouvé (Saint Augustin).

 

28.11.2009

Moi vouloir toi !

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L'Univers est basé sur deux énergies complémentaires qui font en sorte de l'expanser progressivement, en l'améliorant globalement par le principe créateur guidé par la sagesse, elle-même issue de l'expérience. Ces énergies sont appelées Père Mère, ou énergies masculines et féminines. Tout comme la lumière est une combinaison de deux ondes en phase mais perpendiculaires (onde électromagnétique), l'énergie universelle est composée de la combinaison de l'énergie électrique (masculine) et magnétique (féminine). L'énergie masculine représente l'aspect électrique de l'Amour créatif, et a pour effet l'expir, l'expansion, le nouveau, l'exploration en territoire inconnu, le courage, la fermeté, la force, la création / manifestation (concret), le rationnel, le court terme. Et l'énergie féminine représente l'aspect magnétique de l'Amour créatif, et a pour effet l'inspir, la contraction, le connu, le maintien en paix, la mesure, la douceur, la ténacité, l'imagination / inspiration (abstrait), l'intuition, le long terme. On voit bien que tous ces attributs sont complémentaires pour d'une part maintenir l'Univers cohérent, et d'autre part le faire évoluer sous contrôle dans le bon sens : c'est la volonté divine créatrice inspirée par la sagesse. L'énergie masculine pure représente la part « d'inconscience » qu'il faut pour faire bouger un monde basé sur l'Amour, en ombrageant très provisoirement sa Lumière, pour encore mieux la faire réapparaître. Tout comme chaque fois que nous clignons des yeux, nous voyons une image un peu différente, l'Univers évolue ainsi sur lui-même dans l'instant présent, dans des cycles de « mort / renaissance » perpétuels.

 

S'il n'y avait que l'énergie féminine, l'Univers serait en paix et en harmonie, mais toujours le même, replié sur lui sans pouvoir évoluer, stagnant, et surtout lassant. S'il n'y avait que l'énergie masculine, l'Univers serait en expansion mais hors contrôle, tel un feu ardent qui n'aurait pas de foyer pour le contenir : cela conduirait à tous les extrêmes. L'énergie masculine (le guerrier) vient ainsi bousculer et perturber le système que l'énergie féminine tente de maintenir en place (la ménagère). C'est donc bien la combinaison intime de ces deux énergies qui assure le bon équilibre créateur. Toutefois, pour pouvoir mettre ce « moteur » d'expansion contrôlée en route, il faut que ces deux énergies soient en même temps unies et séparées ! Un subtil écart doit permettre à l'énergie de se mettre en mouvement, de circuler entre les deux pôles ainsi formés, telle une pile qui comporte un + et un - : ces deux pôles sont séparés mais reliés dans la pile, juste dissociés. Réunir complètement les deux pôles en les amalgamant ne permettrait aucun potentiel, aucun dynamisme. Le signe du TAO illustre à merveille cette combinaison parfaite du Yin et du Yang, où les deux moitiés noire et blanche sont séparées mais imbriquées, tout en restant équilibrées (50 % - 50%). Leur amalgame complet représentant l'équilibre total statique et stérile serait un rond tout gris, bien triste...

 

Cette dissociation nécessaire s'est évidemment répercutée sur nous, en tant que corps humains avec deux genres. Ainsi, dans la matière, il a fallu aussi séparer les deux énergies tout en les maintenant liées, or un corps est soit masculin soit féminin, avec séparation physique concrétisée par les limites matérielles du corps (la peau). Les deux énergies existent alors dans un même corps pour conserver le lien, et bien-sûr, elles ont été volontairement déséquilibrées pour maintenir la polarité (cf la pile) en chacun. L'homme possède plus d'énergie masculine (plus de 50%) qui est canalisée par son hémisphère cérébral gauche, tandis que la femme possède plus d'énergie féminine (plus de 50%) qui est canalisée par son hémisphère cérébral droit. Chaque être est ainsi plus ou moins déséquilibré dans ses deux énergies (par exemple 80% - 20%) pour pouvoir expérimenter les cycles d'involution et d'évolution (rééquilibrage) individuellement, en couple, et collectivement. On est ainsi soumis à un double déséquilibre : un extérieur, correspondant à la distinction des corps physiques masculin et féminin à partir de notre étincelle divine androgyne, et un intérieur assurant la polarité en chacun. L'extérieur est ainsi bien le reflet de l'intérieur, et comme d'habitude, nous n'allons avoir conscience que du premier, apparent à nos sens, qui n'est là que pour nous permettre de prendre conscience du second, invisible.

 

Cependant, tout comme une balance a tendance à revenir à l'équilibre quand on a fait pencher ses plateaux, l'être humain va être poussé à équilibrer ses énergies pour se sentir mieux. L'idéal serait pour lui d'équilibrer intérieurement ses deux énergies, à savoir pour l'homme de laisser plus de place à SON énergie féminine, et pour la femme, à SON énergie masculine.  Mais comme il a été dit plus haut, ce déséquilibre a dû être maintenu pour que l'énergie puisse être en mouvement et assurer le but de l'expérience terrestre. Ce n'est qu'actuellement, alors que l'expérience se termine, que toute l'aide nous est fournie pour pouvoir nous équilibrer correctement, à savoir intérieurement. Alors, que s'est-il passé jusque maintenant, comment avons-nous réagi à ce déséquilibre ? Nous avons, par instinct, par manque de conscience éclairée, choisi le moyen le plus facile, à portée de main, mais le moins efficace : nous avons cherché notre complément énergétique déficitaire à l'extérieur !  Ainsi, l'homme a naturellement été attiré par la femme (c'était évidemment fait pour !), et la femme par l'homme, pour tenter de s'accaparer leur énergie déficitaire. Et on retrouve bien-sûr dans les deux cas, les attributs des énergies, à savoir une approche active chez l'homme, et passive / attractive chez la femme, l'homme traditionnellement plus volage, la femme plus fidèle au maintien de la cellule familiale.  Mais comme l'énergie manquante qu'on veut s'approprier est dans un autre corps, il y a évidemment impossibilité de fusion efficace, tant que l'attrait est mû par son propre déséquilibre. Il n'est pas possible de s'approprier durablement l'énergie d'un autre, puisqu'il n'est qu'un reflet...

 

En effet, s'il est possible en soi d'équilibrer et de fusionner ses deux énergies, par contre, il n'est pas possible de fusionner deux corps physiques pour n'en faire qu'un, et ainsi essayer de s'équilibrer. Et comme on n'a pas su jusqu'à présent s'équilibrer soi-même, on va être obsédé par la recherche de son partenaire idéal imaginaire, la fameuse flamme jumelle manquante, qui seule pourra (soi-disant) nous délivrer ! La densité des corps physiques empêche l'union de la matière, mais on va toutefois être poussé instinctivement à tenter en vain de le faire à répétition. Comment ? En voulant s'amalgamer et court-circuiter ainsi la pile : l'homme, selon les attributs de l'énergie masculine (électrique), veut pénétrer de son corps dans celui d'une femme, et la femme (magnétique), se laisser pénétrer...Ils essayent de mêler le plus intimement possible les deux corps pour n'en faire qu'un, et tentent ainsi à deux ce qu'ils ignorent qu'il faudrait faire seul : rééquilibrer ses énergies. Cela commence par le rapprochement des deux corps, par le toucher, puis les mains qui s'entrecroisent. Après la peau qui nous limite, on cherche les orifices, pour augmenter l'intimité, pour réduire le volume apparent des deux corps, pour les faire s'interpénétrer et tenter de les fusionner. Ainsi l'homme va être attiré par la bouche de la femme, pour y mettre sa langue. Curieuse habitude de s'embrasser avec la langue, non ? L'homme va également avoir envie de mettre son doigt ou sa langue dans le nez et les oreilles de la femme, de sucer son sein ; ils aiment se mordiller, se lécher comme tentative d'ingurgiter l'autre. Mais ça ne suffit pas, alors viennent les jeux buccaux, l'acte sexuel, mais aussi les déviations... toujours dans le but de pénétrer plus pour ne faire qu'un : s'ils le pouvaient, ils s'absorberaient ! L'homme et la femme tentent désespérément de faire ensemble le rond gris à partir du signe du TAO : voilà démystifiés bien des comportements bizarres !

 

Il est clair que plus on est déséquilibré, plus on aura besoin de trouver un partenaire et de faire l'amour, et moins  cette relation sera harmonieuse, équilibrée et épanouissante (à l'extrême, l'obsession sexuelle correspond à une poussée incontrôlable de trouver l'énergie déficitaire, de combler un vide pour se sentir mieux). Ce déséquilibre va se répercuter sur les 3 premiers chakras, d'où les problèmes d'ego qui vont empoisonner les relations : c'est l'amour (en fait le besoin) conditionnel. Et que se passe-t-il une fois qu'on a pénétré et que forcément la tentative de fusion physique a échoué ? Une fois passées les sensations de plaisir, restent la frustration et le manque, le besoin d'en faire toujours plus. Il faut aussi dire que les femmes ont un double avantage : d'une part, leur déséquilibre se voit moins que chez les hommes, elles sont plus en retrait, introverties, et d'autre part leur pôle dominant est celui qui permet plus facilement de se relier au cœur (ego moins dominateur que les hommes, et sont plus proches de l'amour inconditionnel ) : ceci fait qu'en moyenne, les femmes sont moins attirées par le sexe lui-même que les hommes qui eux, en font souvent un but (si pas le but) dans la relation. En revanche, les émotions et les ressentis sont en général plus intenses chez les femmes, ce qui rétablit l'équilibre. On comprend mieux pourquoi les femmes, mieux équilibrées et moins obsédées, jouissent plus et mieux que les hommes, et sont moins sujettes au fameux « post coitum, animal triste ».

 

L'acte de procréation a ainsi « profité » de ce besoin de fusionner deux corps physiques, la manière la plus « pénétrante » étant par le sexe ! Mais alors, que devient le sexe quand chacun des partenaires a équilibré ses propres énergies ? La réunion des deux équilibres va dépolariser le couple et créer une relation plus harmonieuse, sans attraction physique impulsive. Ainsi, quand on a équilibré ses propres énergies, l'acte sexuel devient différent : au lieu de vouloir s'approprier l'énergie manquante chez l'autre, il y a échange et mise en commun des énergies des partenaires équilibrés, ce qui a pour effet de les décupler. Pour cela, l'acte sexuel lui-même n'est plus nécessaire, mais occasionnel : un simple sourire pourra suffire, se tenir par la main, une accolade, un regard magique, un tendre baiser, des mots doux...Bref un échange de cœur à cœur : une parfaite complicité et résonance de fréquences égales. C'est donc quand on est équilibré intérieurement et que par là, on n'a plus besoin de trouver un partenaire pour lui puiser son énergie, donc qu'on n'est plus attiré par le sexe, qu'on fera le mieux l'amour !! Tout est paradoxe assurant l'équilibre.

 

Ne plus avoir besoin d'un plaisir, c'est en profiter le mieux quand il se présente.

 

Faire l'amour nous donne du plaisir aussi parce que pour un court instant on se rapproche artificiellement de l'équilibre de ses énergies ! Pendant un court instant, on devient un ange : nos fréquences augmentent, on se connecte à son Moi Supérieur, on oublie ses blessures, l'ego est mis de côté, on vit dans le moment présent. Juste avant cet instant, on s'est « excité », on a mis toute son énergie en circulation comme on allume un aspirateur, de manière à aller puiser un maximum d'énergie déficitaire chez l'autre pendant l'acte. D'ailleurs, s'ils se laissent vraiment aller, les partenaires peuvent prendre alors des attitudes caractéristiques de l'autre sexe. Quand cela est fait dans l'amour, le respect et le consentement mutuel, c'est véritablement un moment divin, un siège d'ascension, hélas éphémère. Car bien-sûr après on « retombe », l'énergie (artificielle) puisée à l'extérieur n'arrive plus et s'épuise très vite. Une fois les forces revenues, on veut recommencer pour essayer encore une fois, comme un enfant au carrousel...

 

Par contre, quand on s'est équilibré (naturellement) soi-même, on ne puise plus l'énergie de l'autre puisqu'il n'y a plus de déficit, et le fait que cet équilibre a été réalisé de l'intérieur fait que celui-ci est stable (il ne dépend pas des conditions extérieures), ce qui nous maintient dans l'harmonie indépendamment de l'acte. La mise en commun et le phénomène de résonance de deux fréquences égales vont multiplier la fréquence globale si bien que les cellules vont vibrer fortement, et l'orgasme ressenti sera divin sans même « devoir » faire l'acte sexuel. Celui-ci pourra bien-sûr encore se produire, mais dans une conscience bien supérieure, et non plus comme un acte animal,  instinctif, et obscur. Le fait de s'élever en fréquence n'exclut pas les fréquences inférieures, mais les englobe en les éclairant et en améliorant leur perception. Bien après, nous aurons un regard de compassion pour l'acte qui nous paraîtra appartenir à l'âge des cavernes...

 

Deniz 

24.10.2009

L’amour, l’aimant, et l’âme

 

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La force d'attraction est bien difficile à cerner, pourtant elle est tout autour de nous : la force magnétique (d'aimantation), de gravité, celle qui relie les électrons au noyau, les atomes comme les corps célestes entre eux...On sent bien qu'il y a là une force universelle énorme mais subtile qui relie tous les éléments de la création en expansion pour en assurer sa cohésion. Les scientifiques essayent de l'unifier, et on pourrait appeler cette force Amour, qui se décline sous de multiples facettes, dont une bien-sûr nous fait penser au sentiment amoureux que nous connaissons. Ce sentiment est en fait ce que notre corps nous fait ressentir dans son langage comme conséquence de ce champ de force qui nous pénètre plus ou moins fort, et de notre alignement avec lui en fonction de nos choix de vie par rapport à la perception de notre environnement.  Regardons de plus près ce qui se passe en nous quand on est traversé par cette force d'Amour, tel un barreau de fer qui est poussé à s'aligner dans un champ magnétique.

 

Pourquoi trouve-t-on des choses belles ? Comment définir « beau » ? En fait, ce que nous trouvons beau nous attire, on a envie de le regarder, contrairement à ce que nous trouvons laid, dont nous avons envie de détourner le regard. Notre attirance et l'émotion agréable qu'une telle chose suscite vont définir dans notre base de données la notion de beau, et cataloguer ainsi chaque chose dont nous avons envie.  Donc, cela revient à se demander : pourquoi est-on attiré ? Prenons l'exemple des yeux...il est surprenant de constater combien nous pouvons être attirés par de beaux yeux : des yeux de biche, fins, expressifs, brillants, pétillants, colorés (surtout le bleu et le vert), contrastés, maquillés, lumineux, chauds, etc. Nous n'analysons ni ne décortiquons bien-sûr pas tous ces critères de beauté, mais un seul regard permet de les intégrer et de s'y faire « piéger ». Nous allons alors avoir envie de regarder tout le temps ces yeux, de s'en mettre « plein la vue », comme une drogue. Pourquoi ? Car si on les regarde en dehors de toute émotion, ces yeux sont simplement faits de chair, de biologie, de cellules ...ils ne sont pas en matière exceptionnelle ou noble, ils ne sont pas...divins en eux-mêmes !

 

Alors qu'est-ce qui subjectivement fait que nous les jugeons beaux ou laids ? Il est clair que cela se situe au-delà de la matière, de ce que nous voyons. La personne qui possède ces yeux ne les voit même pas et ne se rend même pas compte de leur effet si elle se regarde dans un miroir : elle peut voir ses yeux physiques par reflet mais ne peut y ressentir son regard ! Et pourtant, nos émotions vont nous tromper, en nous focalisant sur ces yeux, nous allons oublier notre réalité, et finir par fantasmer : on va penser qu'une personne qui a de tels yeux doit être exceptionnelle, qu'elle doit voir bien mieux que nous, qu'elle doit rayonner et avoir une vie extraordinaire, riche et heureuse, qu'elle doit être « supérieure » à nous car elle est très attirante, qu'elle doit pouvoir et oser faire bien des choses. Nous voulons être comme elle, belle comme elle, parfait et divin comme elle, nous voulons son « pouvoir »...A défaut, nous ne voulons plus voir que ses yeux...tels des aimants, on ne sait pas s'en détacher : on va perdre toute lucidité, jusqu'à vouloir les ingurgiter (« j'en mangerais ») pour les faire nôtres, les intégrer, fusionner avec eux ! Mais nous ignorons complètement, que derrière ces yeux se trouve une personne tout à fait ordinaire, comme nous, qui a ses soucis de toutes sortes, qui à la même Essence qu'une personne qui a des yeux affreux ! Cette personne perçoit la vie d'une façon qui n'est absolument pas corrélée à la beauté purement physique de ses yeux, rien à voir ! Imaginons qu'on nous greffe ces yeux-là, ça ne changerait rien pour nous, notre perception et notre conscience resteraient les-mêmes.

 

Leur vision, ou mieux encore leur visualisation provoque en tout cas en nous une émotion spéciale qui oscille entre l'émerveillement (joie) et l'attachement (manque). En effet, leur beauté va focaliser nos pensées sur cette personne : nous voulons être intimes avec elle et capter son regard. C'est tout un mécanisme inconscient qui se met en place pour pouvoir s'approprier ces yeux magnifiques et envoûtants.  Désormais, nous allons avoir du mal à l'idée qu'une chose aussi belle ne fasse pas partie de celles que nous contrôlons, voire qu'un autre puise en avoir le pouvoir.  Pourquoi veut-on avoir ces yeux à soi ? Pourquoi cette volonté d'appropriation ? Parce que sans le savoir, quand on voit quelque chose de beau, pour laquelle on est attiré, c'est en fait le Divin en nous que nous voyons reflété dans la matière environnante. Nous voyons notre image magnifique sans savoir que c'est nous, tel un bébé qui tend les bras devant un miroir, et par instinct, nous voulons nous réapproprier cette beauté que nous croyons perdue, hors de nous, le voile nous l'ayant faite oublier. Cela provoque en nous un sentiment de manque, on ressent qu'on est incomplet, et on pense que c'est cette chose-là qui pourra nous rendre heureux. Dès lors, on va tout faire pour pouvoir intégrer cette chose « en soi », on va faire en sorte de pouvoir la regarder et en ressentir une grande satisfaction dès qu'on en a envie. Pour éviter toute sensation de manque et de pouvoir profiter de cette chose le plus souvent possible, on va vouloir s'approprier la chose, ou manipuler la personne, dans le but de l'avoir à sa disposition et d'en pomper de l'énergie. Plus l'objet du désir est beau, et plus l'énergie sera nourrissante, nous pousse à croire notre ego. Et le nec plus ultra dans le cas d'une personne, c'est de faire en sorte que celle-ci devienne dépendante de nous, bref qu'elle nous aime (3D)...On va donc faire le joli cœur, la séduire : au départ indifférente, on va créer chez elle des pensées et des émotions envers nous qui vont la focaliser sur notre personne, créant ainsi des liens de dépendance. Voilà, nous avons aperçu la beauté à l'extérieur de nous, et nous la ramenons vite dans nos filets.

 

Mais une fois l'objet du désir acquis, en nos mains, et que les émotions de manque et le fantasme disparaissent, qu'est-ce que cela nous rapporte vraiment de plus ? Il est évidemment illusoire de pouvoir tirer du bonheur d'une chose ou d'une personne. Nous avons déjà Tout en nous, et rien, en dehors, ne pourrait nous satisfaire pleinement et durablement. Nous sommes attirés et courons vers des mirages, des reflets, qui s'estompent dès qu'on est trop près, tel un arc-en-ciel. Ils sont simplement là pour nous montrer toute la beauté que nous avons en nous, ils servent de miroir, et il s'agit de les reconnaître comme tels. Mais comment trouver cette beauté en nous, comment donc trouver le bonheur à partir de notre intérieur ? En réalité, il n'est pas possible de créer du bonheur, du bien-être, de la joie !!! Il est vain de chercher le bonheur car c'est notre état naturel, c'est l'état d'être de notre Moi Supérieur, de notre âme, il suffit donc lui laisser de la place en prenant conscience de notre beauté intérieure. Le bonheur, c'est ce qui reste quand on enlève notre personnalité (ego) et que peut enfin ressurgir notre véritable Etre : c'est l'état d'Amour, c'est ETRE L'AMOUR. Cet état d'être naturel mais enfoui et étouffé, se libère quand la Paix mentale et émotionnelle s'installe enfin. On peut comparer cela à la flamme d'une lampe à pétrole : sans protection, la flamme se minimise et, sans force, est à la merci du moindre courant d'air extérieur. La petite flamme vacille dans tous les sens de manière aléatoire, réchauffe et éclaire peu, elle est fortement influencée par tout ce qui l'entoure, le moindre mouvement la fait fléchir et trembler si bien qu'elle ne peut s'épanouir. Alors on met autour de la flamme un tube en verre qui va la protéger des aléas extérieurs, et là le miracle se produit : la flamme (à l'intérieur du tube) va grandir, se renforcer, rester stable et bien droite, et enfin rayonner, indépendamment de tout ce qui peut se passer en dehors.

 

Cette flamme représente notre Essence, notre Moi Supérieur qui prend vie en nous, notre conscience qui s'expanse, en rayonnant de bonheur et d'Amour (ne dit-on pas : déclarer sa flamme !). Ce tube en verre est la protection qu'il faut acquérir par la maîtrise pour ne plus être influencé par tout ce qui se passe autour de nous, tous les tracas et tourments qui nous bousculent quotidiennement. Sans bouclier, la flamme ne peut grandir car la PEUR lui enlève son énergie. Cette peur provient justement de l'absence de la Lumière d'une grande flamme stable, donc d'un niveau de conscience supérieur, et cela provoque un cercle vicieux, la flamme ne pouvant s'éclairer elle-même pour grandir. Ce n'est que le travail sur soi, la maîtrise de ses peurs, de ses pensées compulsives, de ses émotions négatives, la remise en question de son système de croyance qui permettront de construire petit à petit cette protection transparente sur laquelle rebondira toute tentative de déstabilisation. Le cercle vicieux se transmute en cercle vertueux, plus la flamme grandit, plus elle éclaire la peur qui fait place à l'Amour et la confiance. De plus, la flamme, par son rayonnement grandissant, éclaire son entourage, les ombres s'estompent, les tempêtes extérieures se calment à nos yeux. Il n'est pas possible de se battre contre les éléments extérieurs, d'essayer de les contrôler pour attirer le bien et rejeter le mal, mais il s'agit d'en changer notre perception et de simplement les observer derrière notre protection en verre. On prend conscience que tout ce qui nous entoure est neutre, ne fait pas partie de nous, et ne peut donc agresser notre véritable Essence. Seule notre interprétation erronée de ce que nous voyons peut faire naître en nous des émotions négatives et déstabiliser notre ego.

 

Quand nous serons devenus de simples observateurs, sans jugement, sans faire soi ce qui se passe autour, les pensées et les émotions forcément enclenchées par les évènements extérieurs seront de suite reconnues et éclairées : nous ne serons plus alors sous leur emprise dominatrice et aveuglante. Ainsi, elles ne feront que nous traverser et n'auront plus prise sur nous, car elles ne s'y développeront plus. La flamme sera tellement puissante, elle éclairera tellement bien l'ombre, que la protection en verre ne sera même plus nécessaire, et les courants d'air pourront traverser la flamme sans s'y accrocher, sans la perturber : elle sera auto protégée. En effet, notre perception aura tellement évolué que ce qui avait le don de nous irriter hier, ne nous touchera plus, nous deviendrons transparents. Grâce à notre vision élargie, nous éclairerons les pièges d'autrefois, nous relativiserons les situations perturbatrices, et nous donnerons bien plus d'importance à notre Etre intérieur en y focalisant volontairement nos pensées. Eclairer une pensée et une émotion involontaires à la lumière de sa conscience élargie permet de les débusquer et de les reconnaître pour ce qu'elles sont : des courants d'air. Alors qu'autrefois ceux-ci se transformaient en tempête en restant accrochés en nous, maintenant, ce n'est plus qu'une brise légère et rafraîchissante qui nous caresse en passant.

 

L'état d'Amour est en fait une sensation de bien-être, c'est ce qu'on ressent quand on est en harmonie avec le champ universel de la Source, tel une boussole qui s'aligne avec le champ magnétique terrestre. Mais pourquoi cette résonance avec la force d'attraction fait qu'on se sent bien ? Tout simplement parce qu'il n'y a plus de raison de se sentir mal ! Quand la paix s'installe et que les émotions négatives disparaissent, il reste alors une vacuité en nous, on se sent léger, soulagé. Nos cellules peuvent vibrer plus fort, telle la flamme qui s'expanse, et on a catalogué cet état de bien-être. C'est le fait d'avoir déposé ses fardeaux et de se rendre compte que nous en sommes libérés qui nous procure une telle joie. Dans le cas de la boussole, c'est comme si on enlevait la poussière qui empêche l'aiguille aimantée de tourner librement et de s'aligner : elle est libérée. Et en fait, nous sommes comme cette aiguille, on se sent mal quand quelque chose nous empêche de nous aligner avec le champ de la Source, ça nous gêne, nous stresse, ce n'est pas notre état naturel ; par contre l'alignement libre nous fait sentir bien, relaxé, détendu. C'est aussi comme un coureur qui s'entraînerait avec des chaussures lourdes, et puis qui met des chaussures légères lors d'une compétition : quel soulagement, quelle légèreté !  Etre amoureux d'une personne permet également de ressentir cela, de s'harmoniser avec le champ universel. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu'on est amoureux (cf les yeux), toutes nos pensées et nos émotions vont être détournées et focalisées vers l'objet du désir, et c'est de loin le meilleur moyen à la portée de tous pour nous faire oublier nos fardeaux, nos tracas, nos soucis, d'où le soulagement et le bonheur que cela induit !

 

N'est-on pas léger, sur un petit nuage, un peu fou, prêt à tout, insouciant mais bien présent, irrationnel, « ailleurs » quand on pense à la personne qu'on aime ? Le fait de pouvoir ainsi faire taire l'ego et son stress incessant va laisser la place à notre flamme grandissante : la sensation d'apaisement et de bien-être qui va en résulter dans notre corps (nos cellules) a été cataloguée de sentiment d'amour. Car dans ce cas, cette joie surgit facilement par le biais d'une autre personne, l'être aimé nous attire tellement fort qu'il détourne notre attention de nos tracas. C'est pour ça qu'on est heureux quand on est amoureux, et qu'on cherche tellement par instinct à trouver l'amour de ses rêves. Toutefois, la dualité fait que ce bonheur généré par une cause extérieure à nous, est accompagné de malheur, qui survient dès que le partenaire ne répond plus à nos attentes fantasmées, si bien que notre attention n'est plus autant focalisée sur lui, faisant alors revenir nos tracas habituels, et bien-sûr, nous l'en tenons responsable. De même un ami permet aussi de détourner l'attention, mais pas aussi fort qu'un amoureux, donc, on n'est pas aussi heureux, on ne parle plus d'amour mais d'amitié. L'amateur est celui qui détourne son attention par un objet, un concept, une activité, et y trouve ainsi du plaisir, mais comme ils sont extérieurs à nous, ils comportent forcément la dualité et la déception. Plus bas encore, il y a la dépendance pour le sexe, la drogue, l'argent, le pouvoir...Mais on pourrait très bien aussi ressentir ce bien-être non plus à partir d'un support extérieur, mais à partir de son âme, en se centrant sur son cœur, se libérant ainsi de la dualité : on appellerait cela « âm-our », « m'amour », ou encore aimantation libre ! Ce n'est pas un hasard si amour, aimer, amant, aimant, ami, amateur et âme se ressemblent. Amen...amène !

 

Imaginez que vous ayez des clés en mains, avec deux situations possibles juste avant : dans un cas, vous aviez déjà les clés, dans l'autre, vous avez d'abord perdu vos clés, puis ouf, vous les avez retrouvées. Dans quel cas êtes-vous heureux ? Ceci veut dire que pour pouvoir apprécier le bien-être de notre état naturel, il a fallu passer par son contraire, car c'est en ôtant les états non naturels de mal-être, telles les pelures d'un oignon, qu'on peut mettre en évidence le cœur vibrant d'Amour et en ressentir tout le bonheur et la joie par ce soulagement. D'où la dualité nécessaire de cette expérience terrestre. Il est temps à présent de sortir de cette dualité par sa transcendance, ce qui implique de l'observer d'une perception supérieure permettant de voir les deux pôles à la fois, et non plus d'une perception « au ras des pâquerettes » nous emprisonnant dans un seul pôle. Qu'il est bon d'enlever ses chaussures lourdes et de s'élever... Regardez les yeux du Bouddha avec ses paupières à demi fermées : ce regard de jouissance et d'apaisement traduit bien le soulagement après l'effort, la décompression après la compression, l'expir après l'inspir. Mais sachant tout cela, pourquoi ne pas directement profiter de notre état présent, en prenant conscience qu'on a de la chance de ne plus ainsi devoir au préalable passer par son contraire ? C'est le soulagement ultime ! Ce qu'on ressent alors, c'est la flamme de notre divinité avec laquelle on s'est aligné, tel un aimant libre. Comme on devient ainsi plus complet et qu'on se rend compte de sa beauté intérieure, on a moins envie d'aller la chercher à l'extérieur de nous, et notre relation avec notre entourage ne sera plus jamais la même, en particulier notre façon d'aimer qui deviendra plus noble, plus respectueuse, plus pure, plus libre. Mais que la nature est bien faite : plus on évolue, plus on prend conscience de sa beauté intérieure, et plus on s'attire de belles choses autour de soi, et moins on est attiré vers elles, assurant ainsi l'équilibre de la balance Cosmique !

 

Deniz 

26.09.2009

Marcher sur l’eau

marcher sue eau jpeg

Quand on évoque un miracle, on pense souvent à celui de Jésus quand il a marché sur l'eau. En effet, ce miracle est spectaculaire et marquant dans ce sens qu'il y a un risque. Il ne s'agit pas de rester dans son fauteuil et de faire apparaître du feu sur un tas de bois. Si le feu peut mettre des minutes à prendre, par contre pour l'eau, il faut que le miracle se produise à la seconde, ou alors on coule. Ce n'est pas un apprenti sorcier qui peut réaliser cela, il faut une sacrée confiance, une foi à toute épreuve pour s'y risquer. Quelle évolution il faut avoir atteinte pour pouvoir modifier la « réalité » à son gré instantanément ! Et quelle plus belle preuve que le monde matériel est illusion...

 

Au fait, qu'est-ce qu'un miracle ? C'est un phénomène qui se produit contre toute évidence, toute logique, toute connaissance DU MOMENT. Il n'est pas « naturel », il sort de notre système croyance. Or, comme nos connaissances évoluent, ce qui était un miracle hier, peut ne plus être qu'un fait banal aujourd'hui. C'est donc notre niveau de conscience, notre fréquence qui va cataloguer l'évènement en miracle ou non. Ainsi, la possibilité de voler en avion aurait été jugée d'hérésie et de magie noire au moyen-âge, par contre, marcher sur l'eau reste encore aujourd'hui considéré comme un miracle. En réalité, ce que nous considérons comme miracle est la manipulation de la matière en dehors de toute loi physique connue. Dans notre dimension, la matière est très dense, et non manipulable : déplacer une montagne nous paraît une idée folle, même un miracle ne pourrait le faire !

 

La matière est manipulable ? Cela se saurait, non ? La matière est la densification ou cristallisation de l'éther, suivant nos pensées / émotions. Comme nous sommes des créateurs, nous savons manipuler l'éther, inconsciemment peut-être, mais nous le faisons, et pouvons tout aussi bien le faire consciemment. Cet éther vibre à une fréquence beaucoup plus élevée que la matière à qui il donne naissance, ce qui veut dire que si nous pouvons manipuler l'éther, il n'en va pas de même pour la matière : elle a été figée dans les basses fréquences, tout comme on ne sait plus faire couler de l'eau qui a gelé (cristallisé). C'est ce qui se passe en 3D : notre niveau de conscience va nous porter à avoir une perception limitée de la matière, comme quelque chose de très réel, non manipulable, répondant à des lois physiques rigides qu'on peut expérimenter tous les jours. Nous ignorons complètement la partie éthérique invisible de tout ce qu'on voit. Le fait de la considérer ainsi va bien-sûr renforcer son immuabilité, ce qui nous rend d'autant plus prisonnier et dépendant d'elle.

 

Toutefois, avec l'élévation de conscience, notre fréquence augmente, ce qui a deux effets. D'une part, nous nous rendons compte de notre pouvoir créateur, notre perception de la matière évolue et nous réalisons que celle-ci est en fait une projection de notre conscience, et d'autre part, notre rayonnement à plus haute fréquence va toucher la matière et élever la sienne. La matière sera plus « présente » dans ses composantes élevées, et moins engluée dans la 3D. Tout ce qui nous entoure va nous suivre dans notre évolution, du moins la matière avec laquelle nous sommes souvent en contact ou en pensée. Celle-ci devient alors moins réelle, moins attachante pour notre mental, elle commence à ne plus seulement être figée en 3D à nos yeux. Dès lors, comme nous pouvons avoir accès aux dimensions supérieures de la matière, donc à ses composantes de haute fréquence, nous pouvons commencer à « jouer » avec elle. Ses parties éthérées peuvent, par résonnance, répondre aux fréquences de nos pensées et de nos émotions, et le temps de manifestation finale en 3D est d'autant plus court que notre fréquence est élevée. En fait, nous faisons des miracles tout le temps, sans le savoir. Nous ne le voyons pas parce que le temps de manifestation est très long dans les basses fréquences de 3D. Il est difficile à la matière de se transformer quand on agit sur ses composantes de basses fréquences qui doivent obéir à des lois physiques rigides. Par contre, en élevant la fréquence de la matière, on a accès à ses composantes éthériques qui ne répondent plus à ces lois. On peut donc facilement modifier la matière dans ses dimensions élevées (pour autant qu'on y ait accès) : son nouvel aspect éthérique y apparaît instantanément, et sa manifestation en 3D sera d'autant plus rapide qu'on a pu accéder haut dans ses vibrations.

 

C'est l'activation de nos nouveaux brins d'ADN, acquise par notre état d'Amour grandissant, qui va nous permettre justement d'accéder à ces fréquences élevées. Ainsi, un miracle pour un être ayant un seul brin d'ADN activé, sera tout naturel pour un être qui en a quatre. Jésus, le roi des miracles, devait avoir tous ses brins (12) activés. De même, étaient dus à des brins d'ADN plus activés que la normale : les guérisons miraculeuses, la magie blanche et noire, les pouvoirs paranormaux des premiers rois mérovingiens, les faits extraordinaires réalisés dans l'histoire par ceux que l'Eglise va appeler Saints, les stigmates, la lévitation, les prêtres / mages / druides / sorciers / chamanes...C'est d'ailleurs ainsi que sont nées les premières dynasties : c'étaient les personnes qui avaient un ADN particulièrement développé qui se sont distinguées et qu'on a choisies pour régner, grâce à leur pouvoir et leur sagesse. On les a même appelés demi dieux, et se mariaient souvent dans la même famille pour essayer de préserver ces ADN activés (cf les pharaons), mais les pouvoirs des successeurs se sont vite convertis en désir de pouvoir.

 

Mais à quoi servent tous ces miracles ? Au départ, ils aident à réveiller ceux qui en sont témoins (pas ceux qui ont entendu dire...) : c'est comme une gifle qui vous pousserait hors du lit. On prend tout à coup conscience qu'il existe autre choses que notre petite vie habituelle. Cependant, nous nous habituons très vite à l'extraordinaire, notre pouvoir d'adaptation est énorme, car d'une part, c'est déjà inscrit dans nos cellules, et d'autre part on repense vite à nos soucis quotidiens bien plus importants à nos yeux : ce n'est pas le miracle que je viens de voir qui va remplir mon compte en banque à la fin du mois ! Bref si les martiens débarquaient demain sur terre, on parlerait déjà d'autre chose quelques jours après...Il faut donc essayer d'aller au-delà du miracle et en retirer l'enseignement par ce qu'il symbolise, et c'est le miracle de marcher sur l'eau qui peut justement le plus nous aider. En effet, ce miracle nous permet de comprendre comment il faut cheminer dans la vie en faisant toute confiance à son Moi Supérieur. A chaque pas que nous faisons, il nous rappelle de laisser faire la Volonté Divine, tout comme elle s'occupe de faire battre notre cœur et de nous faire respirer, « comme par miracle », sans que nous ayons à nous en préoccuper. Marcher sur l'eau signifie de poser le pas en toute confiance, sachant que l'eau va pouvoir nous soutenir juste sous notre pied.

 

Oui, nous sommes soutenus, protégés, guidés à chaque instant ! Tout ce qu'on doit savoir pour avancer vient à nous au moment approprié, ni avant, ni après. L'eau ne nous supporte que lorsqu'on pose le pied, mais de part et d'autre, elle reste bien liquide. La connaissance, les signes que nous recevons pour nous guider apparaissent alors comme une évidence, car il a fallu changer de perception pour pouvoir les reconnaître au moment opportun. Ainsi, ce qu'on reçoit est fonction de notre niveau vibratoire dans le moment présent, en état de réceptivité, de vigilance, mais pas d'attente : la différence est subtile ! Je n'attends pas que l'eau me dise que je peux marcher dessus...On est trop souvent impatient de recevoir une guidance, mais il faut bien comprendre que celle-ci ne peut venir qu'au juste moment : quand on en a vraiment besoin et en fonction de son niveau ce conscience. Si cela venait avant, comme on l'espère toujours, cela n'aurait pas d'impact, pas de signification, on ne pourrait le comprendre et en profiter. Cela ne sert à rien que la mer entière puisse nous supporter, non, uniquement quand et où nous la touchons, aussi non, il n'y aurait pas de contraste, et le miracle ne serait pas aussi merveilleux et marquant. Pour qu'une guidance puisse nous aider, il faut qu'elle arrive comme par enchantement...C'est la super synchronicité : nous vivons dans la synchronicité permanente, tout nous vient à point dans le moment présent. Nous ne sommes plus en attente car tout se déroule maintenant, tout est fluide, sans cristallisation.

 

Mais oserions-nous marcher sur l'eau ? Faire table rase de notre système de croyance ? C'est comme si on osait sauter du haut d'un building, après nous avoir certifié qu'on ne risquait rien à l'arrivée...C'est comme si on donnait tout son argent à une œuvre caritative en étant convaincu qu'on récupérerait encore plus après...Oserions-nous le faire ? Oserions-nous, face à chaque problème que nous rencontrons tous les jours, simplement émettre une intention pour la meilleure résolution, et ne pas intervenir selon ce que nous dicte notre mental cartésien ? Bien-sûr que non, nous ne sommes pas encore prêts, nous sommes encore trop impliqués dans la 3D, et ses conditionnements : nous avons encore PEUR. Peur, ou manque de confiance que ce que nous désirons, justement cette fois-ci, ne se réalisera pas comme on le voudrait, et dans les temps voulus (autrement dit, tout de suite !). Peur de  confier tant de choses importantes, comme sa vie-même à son Moi Supérieur, qui tout compte fait, semble ne pas être présent, ne pas faire grand-chose, ne pas nous écouter, se cacher et ne pas répondre, ne pas se presser...Voilà ce que notre ego et notre mental doivent digérer : laisser faire à notre place quelqu'un ou quelque chose (en réalité notre Moi complet) d'inconnu, d'invisible, d'indéfinissable, d'impalpable, d'invérifiable, non logique, non linéaire, hors du temps et de l'espace, et même si on est sûr qu'il veut le meilleur pour nous, notre perception est trop limitée pour savoir justement ce qu'est ce bien ! C'est ça finalement qui nous perturbe le plus, qui est le plus difficile à admettre : que tout ce qui se passe est parfait pour nous, pour notre plus grand bien ! Y a-t-il « quelqu'un là-haut » pour nous aider ? Vivre en étant convaincu de cette Présence jusque dans son subconscient et ses cellules, c'est ça, marcher sur l'eau... 

  

Finalement, il faut croire dur comme fer à des principes que nous ne pouvons pas prouver : nous n'avons pas conscience de ce que nous sommes vraiment, des étincelles divines, nous créons notre propre réalité et notre pouvoir créateur est illimité, nous sommes aimés et protégés par notre Moi Supérieur et toute une équipe d'anges et de guides, ce que nous considérons comme notre réalité est en fait une illusion, une projection de notre conscience qui seule existe vraiment...Seules des sensations de bien-être nous permettent de s'harmoniser avec ces principes, nous en faisons l'expérience par des ressentis, et non par notre intellect. Toutefois, nos rêves peuvent nous apporter une grande aide si on les compare à notre réalité. En effet, la vision du monde qui nous entoure est semblable dans les deux cas, alors que lors d'un rêve, nous ne voyons pas avec nos yeux. Il y a bien-sûr une différence majeure : dans nos rêves, nous pouvons faire des miracles, nous pouvons manipuler la « matière » ! Comme ces images sont pareilles et que celles en rêve sont pour nous virtuelles, on peut en venir à se questionner sur la véracité de notre monde et de notre incapacité à le modifier à notre guise. Manipuler la matière devrait être aussi évident dans notre réalité que dans nos rêves ! Autrement dit, notre perception peut transmuter la matière au-delà de son emprisonnement de l'illusion de la 3D et de ses lourdes lois physiques : il suffit de considérer sa vie comme un rêve (qu'elle est réellement). Plus on se détache de la matière, et plus on en profite !

 

Par contre, les miracles ne peuvent pas tout faire ! S'ils permettent bien de se libérer des contraintes de la matière, du temps et de l'espace terrestres, ils ne permettent pas d'acquérir la sagesse en un claquement de doigts, car elle nécessite l'apprentissage par l'expérience et la connaissance. A votre avis, pourquoi est-on ici ? Pourquoi faisons-nous cette expérience difficile de l'incarnation terrestre, pourquoi la Source qui peut faire les plus grands miracles a-t-elle dû avoir recours à un tel scénario ? Pourquoi la création existe-t-elle ? Parce que la Source (Nous) ne peut pas apprendre davantage autrement que par l'expérience, et il faut descendre dans le fond (la matière) et s'occulter de la lumière pour cela ! Ainsi, Jésus n'aurait pas pu dire, et hop, je deviens virtuose de piano ! Non, il aurait dû apprendre « comme tout le monde », solfège, gammes, arpèges...Même la réincarnation de Mozart a dû (ré)apprendre à jouer...Bien-sûr, certains sont plus doués que d'autres et apprennent mieux et plus vite, mais pas de miracle instantané. Voilà pourquoi notre vie est si précieuse, et pourquoi les phares de lumière sont particulièrement protégés : pour « faire » un nouveau phare, il faut minimum 20 ans, or le temps presse pour la planète ! Oui, un temps terrestre d'apprentissage est nécessaire : la plupart des choses que nous apprenons (livres, textes, conseils,...), on les oublie vite, donc on ne les met pas en application de suite. Toutefois, ces enseignements vont entrer en résonance avec nos mémoires cachées dans nos cellules pour les faire ressurgir progressivement. Ils sont plantés comme des graines dans notre subconscient, et la Vie va s'arranger pour les faire pousser en nous faisant vivre des situations qui vont nous rappeler ces notions enfouies et les intégrer pleinement dans nos cellules. Et c'est uniquement par l'expérience personnelle que nous allons apprendre réellement et progresser, à savoir acquérir du discernement et ne plus faire les mêmes erreurs. Autrement dit, nous devons assimiler à l'intérieur ce que nous expérimentons par l'extérieur : nous transmutons l'illusion du monde extérieur en réalité intérieure, le JE SUIS, nous retournons à notre Essence (inspir) après nous en être projeté (expir). Ce n'est pas nous qui retournons à la Source, mais toute la « création » qui s'intègre en nous pour disparaître et ne laisser que la Conscience enrichie qui seule existe vraiment !

 

Cette notion du temps terrestre qui segmente le maintenant est en fait indispensable pour nous motiver. En effet, le voile doit rester un certain temps, il nous pousse ainsi à nous questionner, à découvrir et permet alors de nous émerveiller. Si on avait toutes les réponses tout de suite, on ne serait plus passionnés, et il n'y aurait pas beaucoup de candidats pour venir ici ! Par contre, « on » nous donne des indices, des signes, des connaissances au fur et à mesure de notre cheminement, comme l'âne et la carotte au bout du bâton qui le fait avancer. Ainsi, pour pouvoir prendre conscience de la perfection, il a fallu s'en éloigner. La Source, en voulant savoir qui ou ce qu'elle est, a dû créer une polarité pour créer ce qu'elle n'est pas, et pouvoir, après expérimentation approfondie de ce non être, admirer sa perfection de ce point de vue. Pour apprécier la lumière, il faut qu'elle soit contrastée par de l'ombre. Si l'Univers était tout blanc, on n'aurait pas pu savoir ce qu'est le blanc. Si nous étions tous sexy, on n'aurait jamais pu le savourer...nous ne saurions même pas ce que cela veut dire !  Si tout le monde marchait sur l'eau, Jésus n'aurait pas su accomplir son fameux miracle.

 

Deniz 

 

22.08.2009

La connexion Divine

 

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A force de lire des canalisations, on s'imagine que communiquer avec notre Moi Supérieur, nos anges, nos guides, des archanges et Maîtres, c'est recevoir un message parlé ou écrit dans le creux de l'oreille. La place de notre corps mental est tellement grande dans notre vie, qu'on ne conçoit pas de pouvoir communiquer autrement. Mais, ça ne se passe pas vraiment comme ça : le langage du Moi Supérieur n'est pas le français. Notre mental peut traduire des flots d'énergie codée qui nous arrivent alors en des pensées compréhensibles, mais d'une part, tout notre système de croyance filtre et dévie variablement ces messages, et d'autre part, nous ne les reconnaissons pas comme tels (pour la grande majorité des gens). Alors, c'est quoi cette fameuse connexion Divine avec le Moi Supérieur ?

 

Quand nous étions tout petits, il a fallu apprendre à parler, et c'est seulement alors que nous avons pu penser en français. Avant cela, nous ne nous en souvenons forcément plus, nous devions penser autrement, sans mots, sans phrases, ce qui ne s'appelle plus alors penser mais : Etre. Avec un mental aussi peu développé (pour notre conception), il nous était facile alors de nous connecter avec le Divin, de même que maintenant lors de nos rêves, ou de méditations poussées. Tout comme nous avons appris le langage français, nous sommes en train d'apprendre le langage de notre Moi Supérieur : c'est comme un retour en arrière, mais avec tout notre acquis d'expériences, pour lesquelles un mental assez développé était nécessaire. 

 

Qu'est-ce que le Moi Supérieur ? Il n'est pas possible de répondre à cette question comme ça, ce n'est pas appréhendable par le mental...mais on peut s'en approcher, imaginer en laissant beaucoup de liberté et non en mettant des étiquettes. Considérons pour la facilité des poupées russes : la plus petite ne voit qu'elle, n'a conscience que de sa propre existence, par contre, les plus grandes ont une vision plus large et peuvent voir aussi les plus petites. Nous sommes la plus petite poupée, avec une faible conscience, et une perception très limitée : notre fréquence vibratoire est faible. Nos sens physiques analysés et interprétés par le mental nous montrent que seul notre corps matériel existe. Cette linéarité crée le temps et l'espace qui compartimentent la Vie, et nous ne pouvons voir qu'une existence à la fois. Le Moi Supérieur est à l'autre extrême, dans la mutlidimensionnalité, il peut tout « voir » : c'est la Grande poupée qui englobe toutes les autres. Mais en fait, l'ensemble forme Un tout, chaque poupée correspond à une dimension ou niveau de fréquence, donc de niveau de conscience, et le Moi Supérieur a la vue d'ensemble. Ce qui veut dire qu'il est nous, mais dans un état de conscience le plus avancé, c'est notre devenir...dans le présent, dont ne pouvons avoir encore conscience, mais « il » est déjà là. Nous sommes simplement en train de nous souvenir à Nous !

 

Pour reprendre la métaphore, si nous ne pouvons voir les poupées supérieures, il existe toutefois un lien subtil qui unit la plus petite à la plus grande. Ce lien est inscrit dans nos gènes, et fait que nous avons plus ou moins le sentiment inné qu'il doit exister une entité Supérieure, toute puissante, que les religions ont appelée « Dieu ». Nous l'imaginons toutefois général, non individuel, donc très éloigné de nous, et non intime : il n'a que faire de notre sort et de nos prières. Ce Dieu paraît ainsi extérieur à nous puisqu'il est la plus grande poupée : la linéarité nous empêche de la voir, donc de réaliser ce que nous sommes vraiment dans notre totalité. Pour avoir cette vision correcte et comprendre que Dieu, c'est nous, il faut grandir en poupée, donc élever sa perception, sa fréquence, sa conscience. Au niveau de la petite poupée, il est impossible de concevoir cela, notre mental est trop limité, ce serait comme demander à une fourmi de conceptualiser un être humain. Toutefois, ce lien va nous pousser à vouloir grandir, comme un appel inexorable à élever notre conscience pour chercher à « rencontrer » Dieu, à se connecter, lui parler, lui faire des prières pour embellir notre  vie. Il ne faudrait pas croire que notre Moi Supérieur est géométriquement là au-dessus de nous pour nous envelopper.  Non, l'espace n'existe pas...et si on voulait vraiment essayer de se le représenter, il serait plutôt à l'intérieur, dans le sens inverse des poupées : en fait la plus petite poupée englobe la plus grande. Il « est » en notre cœur, dans le cœur de chacune de nos cellules. Ainsi, pour se connecter, il faut non pas prier le ciel, mais se centrer, aller à l'intérieur : notre véritable essence, notre conscience « est là ».

 

Ce qui est encore plus difficile à imaginer, c'est que ce Moi Supérieur, ou Esprit, est le même pour chacun de nous alors que nous avons tous le nôtre ! Nous sommes des étincelles projetées depuis une « Source Centrale », et chacun de nous y est raccordé. Nous avons donc tous la même grande poupée, tout y est contenu et nous en faisons tous partie : ce sont les petites poupées qui semblent différentes à nos yeux. C'est comme si la grande poupée s'était fragmentée pour chaque petite, comme par un jeu de miroirs multiples, chaque reflet de la Source devenant la grande poupée de chaque petite. Mais en réalité, il n'y a bien qu'une seule grande poupée, qui s'est projetée par multidimensionnalité (les différents niveaux de conscience sont simultanés et enveloppants) et fractalisation (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut).  Et pour nous, les petites poupées, on a l'illusion que nous sommes plusieurs et séparés, alors que les autres sont finalement notre reflet ! Si tous les autres sont mon reflet, je suis donc tout seul, comme la Source, et les autres  sont illusion : c'est vrai, vous qui me lisez n'existez pas !!! Ce que j'essaie de clarifier par ces lignes, en fait c'est pour moi que je l'écris, pour que j'en prenne connaissance, moi, par votre reflet. Mais si je vous demande si vous existez, comme vous allez très bien jouer votre rôle, vous allez me répondre oui, bien-sûr ! Tout comme je répondrais la même chose si vous me le demandiez. Mais ce qui est surtout déroutant, c'est que grâce à la multidimensionnalité, chacun de nous peut dire la même chose : je suis seul, les autres sont mon reflet, et il aura raison...chacun de nous est seul, mais en même temps le reflet des autres. En mode linéaire, avant la fragmentation par le miroir, il n'y a en réalité qu'une seule grosse poupée contenant une petite. C'est la perception depuis la grande, mais au fur et à mesure qu'on descend en taille, donc en niveau de conscience, le miroir a de plus en plus de facettes, il y a de plus en plus de poupées. Ainsi, notre perception de séparation augmente : nous avons des corps physiques bien distincts, et de plus, nous avons des pensées privées, une conscience individuelle : tout comme il n'y a pas deux corps les mêmes, ils n'y a pas deux personnes qui pensent de la même manière. Le fait de ne pas savoir ce que pense l'autre nous sépare fortement de lui.

 

Ce Moi Supérieur, c'est nous, ce n'est pas une identité séparée de nous : la grande poupée et la petite forment Un Tout.  Nous sommes en train de nous souvenir de cet état de conscience très élevé, de rétablir cette connexion Divine multidimensionnelle qui donne une vue d'ensemble de toutes les poupées. Nous sortons de l'amnésie, de notre rêve, de l'illusion pour prendre conscience de Tout ce qu'on Est vraiment. Ce réveil est schématisé par ce qu'on appelle l'Enfant Intérieur, qui remplace petit à petit l'ancien moi. Il est nous, mais avec une conscience supérieure, nous accouchons intérieurement de notre Moi Supérieur et assistons à notre propre naissance Divine. Cette naissance en nous correspond à la première véritable prise de conscience de notre Divinité intérieure, à ce sentiment de grandeur, de puissance, de liberté, de beauté, de soutien, de créativité et d'illimité. Sa croissance symbolise celle de la petite poupée (le niveau de conscience correspondant) qui peut ainsi se connecter à la grande et fusionner avec elle : ainsi grandit notre sentiment d'Unité. On appelle aussi l'enfant intérieur le corps de lumière, ou Merkabah, qui au départ n'est qu'une toute petite flamme, qui s'expanse au fur et à mesure que notre fréquence augmente et que l'Amour grandit en nous.  La connexion correspond à la similitude de fréquence, comme un récepteur peut capter un émetteur.  Notre conscience s'élève graduellement, mais parfois, elle fait des pics, elle s'élève fortement un court instant, c'est une illumination soudaine, et là, nous sommes en phase avec le Moi Supérieur, nous communiquons, fusionnons avec lui dans le présent. C'est une véritable ouverture d'esprit, mais qui se referme dès que notre conscience est recomprimée par les affaires terrestres (ego). Toutefois, l'augmentation progressive de la moyenne de notre fréquence permet de multiplier et d'allonger ces moments de grâce.

 

Pour essayer de comprendre notre relation avec notre Moi Supérieur et sa connexion, on peut la comparer à notre relation avec un chien...sauf qu'ici, le chien a l'avantage de nous voir. En effet, nous avons un mental et un mode de communication beaucoup plus riche qu'un chien, nous pouvons lui parler, lui dire qu'il faut qu'on aille au magasin pour acheter sa nourriture, il ne comprendra pas, il ne peut même pas imaginer ce qu'est un magasin, comment ça fonctionne, l'argent, etc. Et si lui essaye de communiquer avec nous, c'est très limité (aboyer, remuer la queue, gémir...) : c'est dû au fait que sa fréquence vibratoire est beaucoup plus basse que la nôtre. Pour pouvoir communiquer avec nous, il devrait apprendre à parler et à écrire, mais il ne sait pas comment, car il n'a même pas conscience que cela existe, ça dépasse son entendement. Vous voyez l'analogie ...nous devons apprendre à communiquer avec notre Moi Supérieur qui a une fréquence beaucoup plus élevée, et nous ne savons même pas comment apprendre ! Aurions-nous un manuel, une méthode, que nous n'y comprendrions rien...cela doit se vivre, petit à petit, au fur et à mesure que notre fréquence s'élève. Nous faisons ainsi pleinement l'expérience de la reconnexion avec notre Moi Supérieur, qui nécessite une grande ouverture de conscience, et du lâcher prise.

 

Tout comme nous n'aboyons pas au chien pour communiquer avec lui, le Moi Supérieur ne nous parle pas (ou rarement, ou parfois la nuit) en français, il a ses propres moyens, beaucoup plus évolués. De même que le chien pourrait se poser la question de savoir pourquoi nous ne lui aboyons pas, nous sommes très étonnés de ne pas entendre notre Moi supérieur nous parler ! Et pourtant, avec quelle richesse nous pouvons transmettre nos pensées  au chien par la parole, par rapport à l'aboiement : de même, le moyen de communication du Moi Supérieur est nettement plus riche que la parole. Attention, ça ne veut pas dire qu'il ne nous parle jamais : ainsi certaines personnes « choisies » peuvent canaliser en direct devant une audience ou une feuille de papier, toutefois, cette méthode sert principalement à transmettre des messages destinés au public, et non seulement à la personne elle-même.  Pour le chien, pour qu'il puisse nous comprendre, il faudrait qu'on aboie comme lui, ce qui limiterait énormément ce que nous voudrions lui dire : il pourrait comprendre, mais très peu de choses, mais ça il ne peut l'imaginer, car pour lui, son langage est très riche, il ne peut concevoir qu'on puisse communiquer autrement.

 

Mais à force d'être à nos côtés, de nous entendre, et d'entraînement, certains chiens peuvent commencer à nous comprendre une peu (ex : vas chercher le bâton). Même s'ils ne savent toujours pas ce que veut dire langage, ils assimilent les messages qu'on leur transmet, et agissent en conséquence. Sans se poser de questions, ils sont réceptifs et ouverts à la communication. Ils évoluent à notre contact, deviennent plus intelligents, plus « comme nous », leur fréquence augmente, ils changent de plan de conscience (dimension) : ça se voit très bien dans un cirque. Eh oui, vous l'avez compris, nous devons faire comme le chien, prendre plaisir à aller rechercher le bâton quand on « sent qu'on nous dit » d'aller le chercher. L'astuce est de mettre en parallèle et de corréler les signes qu'on reçoit et ce qui nous arrive dans la vie. C'est un jeu, un terrain d'apprentissage où il faut essayer de deviner ce que notre Moi supérieur tente de nous montrer avec son langage à lui, grâce à sa matérialisation sur terre (captée par nos sens). C'est d'ailleurs comme ça que tout petits, nous avons appris à communiquer, à parler : en pleine immersion. Nous sommes entre le spirituel et le matériel et nous en faisons le pont, la transition pour fusionner ces deux mondes apparemment séparés.  La vie sur terre est bien une école, où nous apprenons à créer dans la matière selon l'inspiration de notre Moi Supérieur, la Volonté Divine. En fait ici, jusqu'à maintenant, nous avons créé (sans le savoir) très maladroitement, dans le vide, pour rire : c'est juste un entraînement dans l'illusion. Rien de ce que nous créons est réel (heureusement !), mais le deviendra quand nous serons capables de créer comme un Dieu que nous sommes vraiment. On ne laisse pas un enfant conduire une voiture, mais on lui donne un jouet !

 

Ce nouveau langage est la transmission d'énergie, qui peut se manifester de bien des façons. Nous l'apprenons de notre Moi Supérieur, et nous pourrons l'utiliser aussi entre nous. Ainsi on peut envoyer et recevoir des pensées : la transmission de pensées, la télépathie, ce qui se rapproche le plus de ce qu'on connaît. Mais on peut aussi envoyer de l'Amour, des rayons de couleur, de la Paix, de l'Harmonie, de la Joie, de l'Abondance, etc. Avez-vous vu (senti) l'énergie énorme qui se transmet par un simple sourire ! Il est vrai que nous transmettons déjà de l'énergie, mais sans le savoir. Ainsi, quand on parle à quelqu'un, celui-ci reçoit parallèlement nos pensées dans son mental : il ne reçoit pas que des paroles. Maintenant, il s'agit de le faire consciemment, et de faire en sorte d'envoyer de l'énergie positive. Pour l'apprentissage, nous recevons ainsi des flots d'énergie d'Amour de notre Moi Supérieur, qui en traversant nos différents corps, peuvent se traduire par :

 

  • - des pensées interprétées par notre corps mental: c'est la fameuse petite voix
  • - des ressentis interprétés par notre corps émotionnel: les émotions qui nous guident
  • - des symptômes et des douleurs dans notre corps physique: messages à décrypter
  • - un sentiment de bien-être, de clarté, d'extase accompagnée de frissons: envoyé par notre corps spirituel

 

Et nous recevons aussi des messages extérieurs, que nous projetons en fait par notre conscience : des signes, des indices, des symboles, des synchronicités, une personne inconnue nous dit une phrase qui tombe à pic, on lit un texte qui nous donne une réponse appropriée au meilleur moment...quelle richesse ! Nous recevons aussi parfois, sans nous rendre compte des pulsions, qui nous poussent à dire ou à faire quelque chose, comme si notre mental ne nous contrôlait plus, mais plutôt une force irrésistible. Cela peut se présenter à un moment crucial, à un carrefour important de notre vie, en fonction de nos choix, pour nous mettre sur la ligne (voie) appropriée. Ou alors, quand notre Moi Supérieur s'est accordé avec celui d'un autre pour vivre une expérience particulière commune (ex : je dis une parole blessante à quelqu'un, sans m'en rendre compte, et que je regrette aussitôt...).

 

La Connexion, c'est  donc recevoir, reconnaître, ressentir au plus profond de soi et interpréter l'Amour que le Divin nous envoie. Elle n'est  pas spontanée, comme de se raccorder au téléphone...Il s'agit plutôt d'une levée progressive du voile, car notre perception et notre système de croyances ne sauraient changer d'un coup, d'autant plus qu'il faut intégrer le nouveau en l'expérimentant : cela prend nécessairement du temps terrestre. Cette connexion est en fait une rencontre, un échange d'énergie lorsque la  vibration est similaire. D'une part nous ascensionnons, nous élevons notre fréquence pour que notre conscience ait une perception plus large et ne soit plus limitée à l'illusion du physique, et d'autre part, « le Saint Esprit » descend en nous. Notre élévation de fréquence ouvre un portail par lequel notre Moi Supérieur peut mieux interférer avec le monde physique et s'exprimer à travers nous. Il peut côtoyer le monde matériel pour autant que celui-ci soit baigné par des vibrations d'Amour et non de peur : c'est la Nouvelle Terre.

 

Deniz

16.07.2009

Le plaisir du miracle et le miracle du plaisir

 

Fantasia

Ah le plaisir...qui n'en rêve pas ! N'est-ce pas sa recherche qui nous pousse de l'avant, qui nous maintient en vie malgré toutes les épreuves que nous subissons ? La recherche du plaisir est le reflet de notre retour à la Maison. Nous avons en nous, en nos cellules, un subtil souvenir de l'état d'être de notre Moi Supérieur. C'est cette sensation enfouie et secrète que nous essayons sans le savoir de retrouver, de mettre en évidence et d'amplifier : la recherche du bonheur est le chemin du retour. C'est ce qui nous pousse à créer, de manière correcte, à force de rectifier nos erreurs de débutants. C'est ce qui nous motive à ascensionner, à nous détacher de l'emprise de l'ego dès qu'on a compris que celui-ci n'est qu'un leurre ne permettant jamais de pouvoir accéder au bien-être. L'orgasme tant recherché est le maximum de sensation divine que nous pouvons supporter en tant qu'êtres humains.

 

Qu'est-ce qui nous fait vibrer le plus : désirer une chose ou la posséder ? Avec l'expérience et la sagesse, on constate que la possession déclenche un plaisir beaucoup plus bref que le désir, car on tombe vite dans la lassitude, voire la culpabilisation (en suis-je digne ? était-ce vraiment nécessaire ?). Par contre, ce qui donne vraiment du plaisir c'est de désirer une chose au-delà de la frustration, en étant certain qu'elle va se présenter de la meilleure manière qui soit. C'est cette confiance, cette foi en notre pouvoir créateur qui nous réjouit : nous sommes des magiciens, nous faisons des miracles pour notre plus grand plaisir. Quel spectacle ! Ainsi, on se réjouit de reconnaître Qui on est vraiment, de refaire la connexion avec notre Moi Supérieur, apportant la libération et la compréhension. Tous les autres plaisirs matériels sont secondaires et ne sauraient rivaliser avec celui-là qui peut être réalisé en n'importe quelles circonstances, qu'on soit satisfait du monde matériel ou pas, quelque soit l'environnement. Ils ne sont donc pas importants, ils sont éphémères et polarisés (accompagnés de leur contraire). Par contre, le plaisir de créer, de savoir que ce qu'on désire va se matérialiser en nous faisant une surprise est comparable à celui de l'artiste au moment de sa création (engouement bien plus grand que la contemplation même de son œuvre terminée). C'est le plaisir de maîtriser, de ne plus se sentir victime des aléas de la Vie, de s'élever, d'être plus léger.

 

Le plaisir, ça fait vibrer nos cellules, ça nous incite à accomplir des choses, à nous dépasser. Une personne amoureuse n'est-elle pas prête à tout ? Ce plaisir ne peut s'appréhender par le mental, il n'est pas compréhensible ni explicable, il est au-delà de toute logique. Le mental fait fuir le plaisir par des questions, des doutes, des hésitations, par décentrage de l'instant présent, là où seul il peut exister. Bien souvent, quand on est dans un état d'émerveillement, on ne pense plus, on est dans un état de grâce, et dès que le mental se remet en route et qu'on se rend alors compte qu'on est en train de jouir, alors cela s'évanouit, et c'est après coup, quand on revient sur terre, qu'on se dit qu'on vient de passer un moment divin, une connexion avec « l'au-delà ». Ces moments d'extase nous font découvrir petit à petit la magie de la multidimensionalité. Comment ne pas être béat d'admiration, comment ne pas remercier pour tout, comment ne pas bénir la Vie...

 

On veut un maximum de plaisir, car on est tenaillé par la peur du temps qui passe. On se dit qu'on ne veut pas rater l'occasion, que si on ne fait pas le meilleur choix maintenant, notre vie va prendre une direction irréversible qui n'est pas optimale, et qu'on n'aura plus le temps de rectifier et d'en profiter (on vieillit...). Alors, lors de nos choix matériels, on hésite, on se questionne, on doute, on passe d'une option à l'autre : est-ce le meilleur choix, ne vais-je pas le regretter ? Et à cause de cela, nos choix ne peuvent se matérialiser, et a fortiori, la meilleure solution, qui nous est inconnue, ne peut arriver. A trop vouloir, on n'a rien. Or, si on y voit clair, on se rend compte que ces plaisirs matériels sont insignifiants face à celui de créer, de savoir que notre désir va se manifester à nous de la meilleure manière possible. Donc, il n'y a pas de bons ou de mauvais choix, car peu importants, et il n'y a pas lieu d'hésiter puis de s'en faire de n'avoir pas fait le meilleur choix. Seul compte vraiment le choix de vivre dans le plaisir, qui transcende tous les détails de la vie terrestre. Et on va se rendre compte que notre Moi Supérieur peut anticiper nos désirs matériels, si on le laisse faire. Comme à son niveau, le temps n'existe pas, il peut même nous donner des indices et des réponses avant même que nous nous posions la question !

 

Pour bien comprendre, imaginons qu'on joue un match de tennis...Et Ô miracle : on est certain de gagner quelque soit l'adversaire ! Bien-sûr, on n'est pas débutant, on s'est entraîné car pour gagner, il faut respecter certaines règles :

  • - ne jamais douter de la victoire
  • - ne pas préjuger du résultat (score) final
  • - ne pas anticiper pour savoir qui va gagner ce point
  • - ne pas se poser de questions sur le comment, le déroulement du match, sa durée
  • - ne pas avoir de pensées / émotions négatives si on perd un point (ne pas s'énerver)
  • - ne pas essayer de contrôler le match, de l'orienter selon ses critères

 

Il suffit de simplement jouer et de laisser faire le mécanisme, en toute confiance, sans peur, alors qu'on ne sait même pas à l'avance si le match sera facile ou difficile. Quel plaisir, de savoir au fond de soi que quoiqu'il arrive, quelque soit la tournure du match, on va gagner ! Savoir qu'il y aura des surprises, des rebondissements aussi inattendus qu'incroyables. On est sûr de recevoir, au gré de l'Intelligence Divine, des signes, des synchronicités, des petits messages codés qui vont nous guider pour nous mener à la victoire, avec le sourire. LA CERTITUDE INTERIEURE DANS L'INCERTITUDE EXERIEURE...Savoir qu'il n'est pas important de perdre des points, cela fait partie du jeu : si on ne perdait pas de points, il n'y aurait pas de plaisir à en gagner. Et on peut faire le guignol en jouant, pour autant qu'on respecte les autres : des pirouettes, de l'humour, des pitreries...car on a le cœur léger, on n'a plus peur mais on maîtrise, tout en lâchant prise. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire : il faut préparer le match, avoir l'intention de gagner, et surtout suivre sur l'instant les signes décisifs qui nous sont donnés en y ayant pleine confiance. Il faut prendre « la balle au bond » : c'est en donnant le geste inspiré par le signe qu'on va orienter le match dans notre sens ! Et c'est la partie la plus dure : le lâcher prise, la vigilance, la confiance. Equilibre délicat, instable, difficile à maintenir, tel le funambule qui oscille ! Mais quelle récompense...Laisser faire le mécanisme (l'entité supérieure omnipotente, bienveillante et protectrice) qui va nous faire gagner à coup sûr, du moins si on ne l'entrave pas.

 

C'est se jeter à l'eau, travailler sans filet, plonger dans l'inconnu, s'en remettre complètement à la Volonté Divine : faut oser !!! Car l'évidence nous met à rude épreuve : la plupart du temps, elle va à l'encontre du résultat final espéré. Il faut donc savoir être patient et laisser le temps agir en toute confiance (le temps correspond à notre changement de perception, donc de ligne). Et là, on se rend bien compte que tout le plaisir est de se laisser conduire, et de voir le mécanisme à l'œuvre pour manifester des circonstances (miracles) qui contre toute attente vont nous mener à la « victoire ». Quel bonheur de sentir une Présence, de savoir qu'on n'est plus seul, de se sentir soutenu par notre Moi Supérieur tout puissant et toute une équipe d'anges et de guides, de savoir que la Vie est notre amie et non notre ennemie, que le flux naturel de l'Univers est de nous rendre heureux et non malheureux, que rien n'est impossible à la création ! C'est ça la connexion Divine : c'est le plaisir du sentiment de protection, de liberté, de soulagement, d'aide permanente, de miracle. Nos défis : la peur au ventre, le temps, l'impatience, l'ego qui nous souffle à la première contrariété «  tu vois bien que ça ne marche pas ! ». Et c'est une transcendance permanente du doute, de l'hésitation, des émotions négatives, qui se gagne en prenant conscience du mécanisme, du moment présent et de la flamme de son cœur, là où réside la foi. Le plaisir est bien de vivre en créant (jouer le match) dans un environnement sûr et protecteur, bien plus que la victoire elle-même : à la fin du match, on n'aspire qu'une chose, en rejouer un autre. On ne désire plus vraiment gagner, car la victoire est certaine, mais on prend plaisir au déroulement du match. Le challenge n'est plus la victoire finale, mais de ne pas perdre confiance tout le long. Evidement, au bout d'un certain temps, avec l'évolution de conscience et la foi qui en découle, on finit par se lasser du tennis, et on s'ouvre alors à une nouvelle passion : on crée d'autres choses, plus élevées, plus subtiles.

 

Regardez dans votre vie les rares fois où vous avez laissé faire, où vous n'avez pas planifié quelque chose, le miracle s'est toujours accompli pour vous offrir le meilleur, par surprise. Et toutes les fois où vous avez bien tout organisé pour ne rien laisser au hasard...avez-vous remarqué comme rien ne se passe comme prévu ? Mais on a peur de ce lâcher prise, de confier notre vie à la Volonté Divine, on veut tout contrôler, être maître de sa vie par notre mental limité et craintif, qui ne saurait nous satisfaire puisqu'il n'a qu'une toute petite partie des cartes en mains. Ce mental semble nous rassurer car il se base sur des choses que nous voyons et rejette par le doute tout prétendu miracle non rationnel, non logique, non évident, non prévu. Dès lors, en fonction des données tangibles qu'on a à sa disposition (reçues par nos « petits » sens), on présume que les choses ne devraient pas se passer comme ça pour arriver au résultat final : « ce n'est quand même pas possible que mon désir se manifeste dans de telles circonstances, qu'il tombe du ciel, il faut que j'intervienne ». Et vlan, on bloque le miracle...Car la meilleure solution, elle existe déjà, elle est potentiellement là prête à être manifestée grâce à notre Moi Supérieur qui a une vision globale. Seulement voilà, comme notre mental veut tout contrôler, il empêche cette meilleure solution d'arriver par ses pensées limitatives : notre mental crée une solution terrestre qui ne peut nous réjouir, car sans miracle, sans surprise. Il n'y a que le miracle qui peut nous émerveiller, satisfaire notre passion, et pour cela, il faut qu'il soit imprévisible, qu'il arrive au moment où on s'y attend le moins, et de la manière dont on s'y attend le moins. Si un fait arrive en accord avec les prévisions du mental, l'ego s'en empare tout de suite et le trouve normal, le passe sous silence et nous pousse directement à autre chose : on n'est jamais satisfait dans le prévisible. La surprise, elle, met KO l'ego.

 

Prenons un exemple simple : mon voisin fait du bruit, ça me dérange. Cela provoque de l'énervement en moi : comment ne se rend-il pas compte qu'il dérange le voisinage, il se croit tout permis, il se fout des autres, comment peut-on être aussi égoïste, combien de temps cela va-t-il encore durer, je suis à la merci de ses caprices, il est en train de détruire ma santé,  je ne sais rien contrôler, je suis impuissant ! Toutes ces pensées ruminées déclenchent bien évidemment des émotions négatives. Alors que notre plus grand désir est d'avoir la paix, notre mental s'y met à cœur joie pour échafauder toute une série de scénarios qu'il croit libérateurs : j'attends qu'il déménage, ou je déménage tout de suite, je vais lui parler et le menacer si nécessaire, j'appelle la police, je fais encore plus de bruit que lui, il va tomber malade... Tout cela bloque bien-sûr le désir de paix, le miracle libérateur ne sait pas arriver car il est forcément imprévisible et bénéfique pour tous. Il est ici comique de remarquer que si on fait soi-même du bruit, même plus fort que celui du voisin, ça ne nous dérange pas !!! Pourquoi ? Parce que celui que nous faisons nous-mêmes, nous pouvons le contrôler, l'arrêter quand on en a envie, on sait...prévoir ! Tout le contraire de celui du voisin, qu'on diabolise : il symbolise notre impuissance à avoir le contrôle, notre soumission aux aléas de la vie, bref notre non maîtrise. Notons ici que la maîtrise, ce n'est pas tout contrôler, mais le contraire : c'est lâcher prise tout en étant sûr que notre création sera réalisée de la meilleure manière possible, pour le plus grand bien de tous. C'est donc s'en remettre à la bienveillance de la Volonté Divine, plutôt qu'aux caprices de son ego dominateur. Donc finalement, ce n'est pas vraiment le bruit en lui-même qui dérange, mais son caractère imprévisible et  incontrôlable. Le bruit en lui-même est neutre, mais notre perception le polarise. Ce n'est que notre évolution de conscience et le changement de perception (de ligne) qui permettront au miracle de s'accomplir, qui fera alors disparaître le bruit d'une manière inattendue.

 

En fait, nous sommes déjà parfaits, tous les miracles sont là, prêts à nous chouchouter. Qu'est-ce qui les retient ? Notre mental et ses pensées limitatives, qui sont sous la coupe de l'ego (de même que les émotions associées), et voilent cette perfection.

 

FORCER LES CHOSES LES ELOIGNE (contrôle)

LAISSER FAIRE LES ATTIRE (détachement)

 

Voilà le paradoxe : nous avons horreur de l'imprévisible, de l'inconnu, de l'incontrôlable, de ce qui sort des sentiers battus : habitudes, reflexes, croyances, conditionnements ; or seule la manifestation de nos désirs dans des circonstances « libres » peut vraiment nous faire plaisir !

Autres exemples : mon enfant a du mal à l'école, que va-t-il devenir ? J'ai envie de m'acheter la maison de mes rêves, mais je n'ai pas assez d'argent, c'est donc impossible ! Je n'en peux plus de faire ce travail, comment faire ? Je brûle d'envie de vivre avec l'homme ou la femme de ma vie, comment le (la) rencontrer ? Je veux maigrir, mais je ne perds pas un gramme ! Il faut que je canalise, autrement je n'aurai jamais de guidance ! Pourquoi tout ce que j'entreprends est-il voué à l'échec ? Pourquoi rien ne bouge ? Les gens sont vraiment trop bêtes et égoïstes, comment voulez-vous que la paix s'installe ? Je ne vois pas comment ce que je veux peut se réaliser, ça restera toujours comme ça, je suis foutu, pauvre de moi...Evidemment, tous ces questionnements et la frustration de ne pouvoir contrôler, de constater que ça ne se passe pas comme on (notre mental) voudrait : ça bloque !!! Limiter les questions limite forcément les réponses. S'en remettre au connu limite les solutions divines.

 

La spontanéité ! Voilà pourquoi il est aussi nécessaire de se centrer dans le moment présent. Lâcher prise ne veut pas dire de tout laisser faire et d'être comme une larve...Non, il faut être vigilant à tout moment pour bien saisir les signes, les synchronicités qui nous sont envoyés pour nous guider, et ajouter ainsi sa touche au bon instant. En gros, il existe deux sortes de signe : les signes directs, qui nous poussent inexorablement, sans qu'on s'en rende compte sur l'instant même, à dire ou faire quelque chose (exemple : je suis occupé mais tout d'un coup je regarde l'heure, tiens il est 11 :11 !), et les signes indirects, qu'il faut reconnaître, interpréter et suivre en toute confiance le plus vite possible (exemple : je suis perdu, un oiseau vole au-dessus de moi pour me montrer la direction). Attention, si on attend de pied ferme un indice, il ne viendra pas, il ne peut venir que par surprise totale ! Et plus on sait détecter les signes et leur faire confiance, et plus il en vient ! C'est tout un apprentissage d'attraper au vol un signe, c'est très subtil, car bien souvent, on ne se rend compte qu'on l'a reçu que bien après. C'est donc une course contre la montre entre le recentrage et la prise de conscience de la guidance sacrée, et le flot de pensées / émotions qui nous assaillent, nous aveuglent et nous détournent. Course contre la montre qu'on est sûr de remporter... « un jour » !

 

Deniz

16.05.2009

Adieu HAL, Dave ascensionne

 

davebowman grand

Vous vous souvenez du film : 2001, l'Odyssée de l'espace....La fameuse scène où l'astronaute Dave déconnecte le super ordinateur HAL qui gère tout le vaisseau spatial, pour reprendre les commandes manuelles, car il ne lui fait plus confiance. HAL (pour la petite histoire, c'est IBM en décalant d'une lettre) peut voir, entendre, parler et raisonner comme une personne, et même ressentir la peur, il supplie Dave de ne pas le déconnecter. Mais Dave est résolu à enlever les mémoires de HAL, et retire progressivement une par une toutes les plaquettes cristallines du cœur de l'ordinateur. Cette scène est émouvante, car HAL est présenté comme une personne humaine qui a peur de mourir, et dont les capacités diminuent au fur et à mesure de la déconnection des plaquettes, toutefois la résolution de Dave est infaillible. Cela symbolise très bien la déprogrammation de nos cellules, où HAL est notre ego programmé rempli de mémoires émotives magnétisées dans nos cellules.

 

Cela peut nous donner une bonne idée de ce qu'est l'ascension, la déconnexion progressive du pilotage automatique pour revenir en manuel, la déprogrammation de nos mémoires cellulaires, la sortie du film, la vraie vie éveillée, l'expansion de conscience, la lumière...Dave, une fois libéré de l'emprise de HAL, « devient » son Moi Supérieur, soit lui-même libéré : il ascensionne et change de dimension en traversant un portail (le monolithe noir) sous un alignement planétaire près de Jupiter. Notre ascension a commencé il y a des années, mais nous venons de passer un cap très important, tout comme HAL commence à « retomber en enfance » et chanter une comptine quand Dave a enlevé un nombre critique de plaquettes. Ainsi, en ce moment,  la déprogrammation est exponentielle et se fait à une vitesse incroyable, surtout depuis fin mars, grâce à l'aide d'une énergie violette de transmutation très puissante. Et depuis le 9 mai, nos cellules démagnétisées (il n'est pas nécessaire qu'elles le soient complètement pour ça) sont capables de recevoir et d'ancrer l'énergie Christique. C'est le chant du cygne de notre programmation, et la (re)naissance de notre véritable Essence.

 

Cette programmation, symbolisée par le voile, est ce qui nous empêche de nous connecter avec notre pleine conscience, comme si nous étions hypnotisés, amnésiques, dissociés. Mais une fois qu'on sort du film programmé de départ dans lequel nous n'avions que le seul choix d'accepter ou non ce qui se passe, nous sommes alors libres de choisir le film qu'on veut, et cette fois, nous co créons littéralement un film à chaque seconde grâce à des pensées orientées consciemment vers la lumière. Jésus est venu nous montrer ce que nous sommes quand on est déprogrammé : les miracles, c'est ce qui se passe en fait tout naturellement en dehors du film. Notons que la programmation est liée à la « grille » de la Terre, que Kryeon est venu modifier, ce qui veut dire de toute l'humanité va à terme sortir du film. Voilà pourquoi les outils de l'ancienne énergie (programmation) marchent de moins en moins et que notre société se transforme radicalement. En effet, le fait de se libérer de la programmation a un effet énorme : les pensées et les émotions limitatives des égrégores nous traversent sans que nous les ancrions, si bien que nous ne sommes plus influencés par les croyances populaires, nous sortons de la « matrice ». A partir de là, de grands changements surviennent dans notre vie, et cela permet enfin de comprendre beaucoup de « mystères ». La vie devient plus simple, plus légère, plus facile, on se sent pousser des ailes. C'est bien une véritable renaissance...l'illumination : les cellules déprogrammées ont la propriété de vibrer à une fréquence élevée et de rayonner, ce qu'on appelle le corps de lumière.

 

La troisième dimension (3D) que nous connaissons si bien pour l'avoir foulée bien des incarnations, correspond à la pleine programmation, avec un minimum de place dans nos cellules pour maintenir en veille la flamme d'énergie Christique vitale. La déprogrammation totale (il reste toujours un petit résidu tant qu'on reste dans la matière) et le remplissage de nos cellules par l'énergie Christique nous font ascensionner en 5D de conscience. Nous sommes actuellement en 4D de conscience, sas intermédiaire avec un mélange confus de programmation résiduelle et d'énergie Christique. Chaque fois que nous souffrons, que nous nous mettons en colère, que nous avons des émotions négatives, c'est tout simplement notre Moi Supérieur qui nous indique, par le reflet du monde extérieur (que nous projetons), ce qu'il y a encore à déprogrammer en nous : c'est là qu'il faut prendre conscience de transmuter et se centrer dans le coeur. Evidemment, plus on a déjà entamé la déprogrammation, moins c'est difficile, cela va donc de plus en plus vite, et certains d'entre nous viennent d'entrer dans le palier où HAL chante...avant de se taire à jamais. C'est le temps des grands changements, des révélations et des surprises.

 

A chaque niveau de conscience correspond un niveau de connaissance, de réalité et de vérité. Comme chaque personne a sa programmation propre, il a également un système de croyance personnel qui est différent des autres, même si sur des sujets généraux, il y a des points communs suivant les pays, les langues, les races, la culture (égrégores)...Ainsi une chose vraie pour un niveau de conscience donné, sera forcément fausse ou ignorée pour un autre niveau. On comprend alors l'absurdité des débats sans fin où chaque intervenant essaye de persuader les autres qu'ils ont tort...C'est tout simplement impossible, chaque pensée personnelle reste dans le canevas de sa programmation, et toute tentative de la changer ne fait que la renforcer. Dans le programme, il n'est pas possible de se convaincre qu'on a tort, on trouve toujours une bonne excuse pour se justifier. C'est ça la tour de Babel, où ce ne sont pas tant les langues qui sont différentes, mais les programmes. Que de disputes vaines, absurdes...En fait tout le monde a raison...par rapport à son niveau de conscience. Ainsi, si j'ai des lunettes avec des verres bleus, et que je prétends que le monde est bleu, j'aurai raison : je vois effectivement le monde bleu (imaginons que je ne suis pas conscient que je vois à travers un filtre limitant). Tout comme aura raison une autre personne qui a des lunettes vertes et qui prétend que le monde est vert. Par contre, elles auront tort par rapport à une troisième personne qui a des lunettes jaunes. Tant que ces personnes ignorent qu'elles ont des lunettes teintées, elles ne pourront imaginer que le monde puisse être autrement que ce qu'elles voient, et il sera impossible de leur faire prendre conscience qu'elles puissent avoir tort puisqu'elles ont chacune raison ! C'est notre emprisonnement dans la programmation et notre manque de liberté de penser hors de ce canevas qui font qu'on ne peut pas avoir tort. Pourrions-nous traiter un prisonnier dans sa cellule de fainéant, de mauvaise volonté et d'idiot, s'il hausse les épaules ou se fâche quand on lui propose de tondre notre pelouse contre salaire ? Nous n'aurions même pas l'idée de lui demander, n'est-ce pas ? (et en plus, nous ne savons même pas que nous sommes dans la cellule d'à côté...). Comment pouvons-nous croire qu'on peut persuader et changer quelqu'un, donc modifier son programme, alors que nous sommes inconscients du nôtre, et a fortiori incapables de le modifier !

 

Ainsi, chacun voit le monde suivant sa programmation, et il n'est pas possible de croire à ce qui est hors de son propre programme. Comment avoir la Connaissance, alors ? Celle-ci ne peut provenir que de l'intérieur, elle surgit comme de nouvelles pensées dès que la déprogrammation a commencé par la transmutation des cellules (selon le contrat, et l'aide de la nouvelle énergie). La cellule mère (primordiale) qui contient toute la Connaissance, va pouvoir rayonner et imprégner toutes les cellules. Les informations qui correspondent à une nouvelle vision vont alors émerger en nous sous forme de pensées nouvelles (supra mental), hors canevas. Nous savons les reconnaître car elles font vibrer notre âme, avec une impression d'expansion intérieure, comme lors d'éclairs de lucidité, ou lorsque des supports nous sont envoyés telle des textes révélateurs, ayant la fréquence adéquate, et qui semblent arriver par miracle pile poil au bon moment. C'est le temps des Révélations ! Ainsi, ce n'est que maintenant que nous pouvons comprendre le film 2001 qui a été divinement inspiré à ses auteurs Clarke (livres) et Kubrick (film) dans les années 50-60 : ce film est très révélateur sur l'ascension, et rempli de symboles, mais ce n'est que maintenant qu'on peut s'en rendre compte (sans doute que les auteurs à l'époque n'aient pas su eux-mêmes le sens réel de leur film).

 

Cette époque correspond à l'arrivée des premiers enfants indigos.  Ce sont tout simplement les premiers enfants qui sont nés avec une programmation incomplète, un choix fait pour pouvoir s'éveiller plus facilement, donc plus tôt que les autres, et pouvoir ainsi aider la masse de l'humanité à sortir de sa programmation complète et à ascensionner. On comprend pourquoi ces enfants se sont sentis différents des autres, car leurs pensées étaient déjà différentes des pensées communes rassemblées en égrégores. Par la suite, de nouveaux enfants sont arrivés, de moins en moins programmés, avec des dénominations diverses en fonction de ce degré de pré-éveil (cristal, arc-en-ciel, doré...). On voit bien la différence de comportement des jeunes et des adolescents en particulier, qui sont les rois du lâcher-prise, au grand dam des parents qui s'arrachent les cheveux pour tenter de les conformer à leur plus forte programmation ...Quand on pense que ce sont les jeunes, ces « inconscients » qui sont dans le vrai ! Les parents devraient les prendre comme modèles, c'est le monde à l'envers, le  basculement des pôles...Dans la même veine, il y a aussi les artistes. Comment font-ils pour créer, quelle est leur inspiration ? Voilà bien des questions énigmatiques impossibles à résoudre pour un être prisonnier de sa programmation. Les artistes sont des êtres qui ont un contrat pour aider les autres à travers leurs œuvres inspirantes, et pour cela ils sont incarnés avec une programmation partielle, et pouvoir ainsi créer librement en dehors de la normalité. Voilà pourquoi les artistes sont des êtres marginaux, qui ne rentrent pas dans le moule de la société. Leurs œuvres d'art, divinement inspirées, sont un aperçu de l'autre côté du voile, elles murmurent qu'il peut exister autre chose que le monde limité que nous connaissons. Regarder ou écouter une œuvre d'art est un vrai régal pour l'âme, la programmation semble s'arrêter, on ne pense plus, on profite simplement.

 

Il y a d'autres « divertissements » qui aident à oublier un instant notre programmation : en premier lieu, le rire ! Ne dit-on pas qu'un fou-rire rallonge la vie ? Le rire permet en effet de sortir de nos pensées et émotions habituelles limitatives. Qu'est-ce qu'on se sent bien et détendu après avoir ri, trop court instant où on se sent « ailleurs », avant de se faire à nouveau happer par sa programmation. On peut aussi citer, pour ce qui nous reconnecte à notre vrai Moi : l'amour ! Etre amoureux (même pour l'amour conditionnel, pendant les moments de bonheur) donne des ailes, fait faire des « bêtises », nous fait sortir de notre train train quotidien, nous ouvre les portes, bref nous sort du film pendant les moments d'extase. Il y a aussi tout ce qui émerveille, apaise, fait sortir du temps, augmente les fréquences : la nature, les sorties entre amis, l'orgasme, un bain / douche, les parfums, les cristaux, les massages, la gentillesse / bonté / générosité, la gratitude, la lecture de textes spirituels, la méditation ciblée, la respiration consciente, la simple présence d'un Maître (qui rayonne son magnétisme déprogrammé et déprogrammant), la structure pyramidale (la déprogrammation artificielle est le but réel des pyramides), un lieu saint / sacré (vortex local, ex : église ancienne, temple, site mégalithique, Stonehenge...), boire de l'eau cristal, le reiki, le feng shui, dormir, aller dans l'espace pour se déconnecter de la grille terrestre...Mais attention aux faux-semblants qui nous font croire qu'on sort de la matrice alors qu'ils nous y enfoncent : alcool, tabac, drogue, hallucinogène, pornographie, violence, mégalomanie, « musique » trash... 

 

Evidemment, ces regards  par delà les barreaux de notre cellule font rêver, mais ce ne sont que des moments destinés à nous inciter à prendre conscience que la Vie est bien plus que ce que l'on voit. Très vite, la programmation reprend le dessus, et ces moments magiques sont bien vite oubliés pour retourner dans la vie quotidienne faite d'exigences et de contraintes matérielles. Le seul moyen pour rester durablement hors de la programmation est de transmuter ses mémoires cellulaires, en transformant les émotions négatives dans le Cœur Sacré. Voilà pourquoi Jésus est souvent représenté montrant son cœur apparent qui rayonne, souvent avec une flamme (feu sacré) : il nous donne, de la manière la plus simple, la clé pour pouvoir sortir du film ! Et Jésus est rayonnant, les personnes autour de lui se sentent bien et sont attirées par lui comme un aimant car ce rayonnement transmute les cellules des autres : la déprogrammation est fortement contagieuse (cf le rire) ! Ses paroles prônant l'amour et le pardon ne peuvent être comprises que maintenant : c'est la transmutation, l'acceptation de la vie menant à la déprogrammation. Vous vous rendez compte de tout le chemin qu'il a fallu parcourir pas à pas pour pouvoir en arriver là ? Quel courage et quel mérite nous avons tous !

 

Voici quelques indicateurs qui nous montrent que la déprogrammation est en cours dans nos cellules : sentiment de paix, le mental s'apaise (au point d'être distrait et d'oublier pas mal de choses !), les émotions sont plus fugaces, on co crée de plus en plus vite, on n'a plus de grippe, le temps s'accélère (en fait il se dissout), le vieillissement ralentit (on finit par rajeunir), notre vie change (lieu, travail, relations, activités...), nous verrons plus tard que nous vivrons bien plus longtemps, l'abondance arrive, on a des révélations et des guidances, le monde devient clair et simple, la connaissance nous vient de l'intérieur, les moments d'extase augmentent, on se sent protégé, la peur disparaît et est remplacée par la confiance, le jugement et le sentiment de séparation s'estompent, on s'en remet à la Volonté Divine ...Et surtout, on sort de l'emprise de la matrice (égrégore) qui nous manipule par toute une série de moyens : religion, politique, consommation, dépendances, éducation, compétition, argent / finance / économie / impôts / taxes, medias, sexe, guerres / terrorisme, domination de l'homme sur la femme, traditions stupides...On ne se laisse plus influencer et on ressent un ras-le-bol des mensonges et des abus qu'on nous inflige depuis trop longtemps (voilà ce que les manipulateurs n'ont pas pu prévoir, et en plus ils vont eux-mêmes à terme commencer à se faire aussi déprogrammer par la nouvelle grille !). On ne pense plus tant à faire ou avoir quelque chose à tout prix, la simple sensation d'Etre nous suffit. Aussi, on ne pompe plus de l'énergie aux autres, la connexion grandissante à notre Moi Supérieur nous procure toute l'énergie suffisante pour nous sentir complet, on n'a plus besoin des autres pour se sentir bien. Le sexe n'est plus un besoin compulsif car on a équilibré ses énergies masculine et féminine. L'amour inconditionnel et la compassion montrent le bout de leur nez...

 

Cela peut aller, pour les stades les plus avancés, jusqu'à la disparition de la douleur physique ! Regardez l'histoire des Saints : comme ils étaient déprogrammés, ils étaient hors du moule de la matrice, et par là une menace pour les autorités (profitant du système). On les a donc systématiquement torturés et tués ; mais regardez les images des Saints dans les églises, ils sourient pendant leur supplice ! En fait, ils ne soufrent pas car ils sont sortis de leur programmation, ils savent que tout cela est une illusion, ils sont complètement connectés avec leur vrai Moi pour qui la douleur n'existe pas. On leur a alors fait subir des supplices de plus en plus abominables pour les faire plier, mais ils ont toujours souri. C'est pour cela qu'après leur mort, on a cru au miracle, qu'on a reconnu leurs bienfaits et qu'on les a béatifiés. Donc, rassurez-vous, malgré toutes les images de douleur qu'on a en tête (dans notre programme), Jésus n'a pas souffert sur la croix !

 

Dès qu'on commence à quitter la matrice, on peut expliquer et pratiquer les phénomènes de guérison, clairvoyance, télépathie, canalisation,...Le guérisseur, par exemple,  déprogramme les cellules du patient, principalement grâce à ses mains (aussi des cristaux) fortement magnétisées (rayonnement concentré). Le patient est soulagé, mais s'il n'a pas lui-même entamé la déprogrammation de ses cellules (transmutation), le programme va reprendre le dessus et le soulagement sera de durée restreinte. La clairvoyance consiste à avoir accès à des pensées supramentales, hors de la matrice, où le temps n'est pas rigide. La télépathie arrive quand des personnes sont sur la même fréquence au-delà du programme, et prennent conscience de la (même) pensée qui les traverse en même temps. Par le passé, ceux qui par contrat avaient une déprogrammation avancée, étaient peu nombreux et ont été marginalisés et souvent pourchassés : ce sont les shamans, sorciers et sorcières, rebouteux, gourous, marabouts, druides, oracles, prophètes, devins...Ce qui était marginal va devenir la norme.

 

Enfin, la sortie de la matrice permet de ne plus se limiter au seul ADN physique connu, mais d'avoir accès aux 12 brins d'ADN interdimentionnels (notre véritable Essence) en les activant au fur et à mesure de la déprogrammation. Il y a beaucoup de symboles des ces 12 brins d'ADN, nombre sacré qu'on retrouve dans les mythes, le zodiac, les religions, la mesure du temps...Les premiers brins qui s'activent grâce à l'énergie Christique, ne sont pas forcément les mêmes pour chacun des guides de lumière, mais dépendent de leur mission pendant cette période privilégiée de déprogrammation collective : ils sont en rapport avec les 12 rayons de lumière et certains dons. Tout cela se fait tout seul à partir du moment qu'on transmute ses cellules et qu'on laisse le processus se faire sous la main bienveillante de notre Moi Supérieur, en toute confiance, même s'il subsiste une certaine peur bien naturelle de l'inconnu. N'oublions pas, tout dans la vie arrive par surprise...Une fois que HAL est déconnecté, Dave n'a aucune idée de ce qu'il fait quand il sort du vaisseau pour aller rencontrer le monolithe noir, mais il y est poussé par une force irrésistible. Nous ne saurons ce qu'est l'ascension qu'après l'avoir vécue, et même si nous ne saurions pas mettre de mots dessus, elle sera ancrée pour toujours en chacune de nos cellules. C'est là que l'enfant des étoiles, le Christ, est en train de naître maintenant...

 

Deniz

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13.05.2009

Dans la vie faut pas s’en faire…

 

PROBE

« Que d'erreurs j'ai faites dans ma vie...Si j'avais su à l'époque ce que je sais maintenant...Si je n'avais pas pris telle décision, mais bien celle-là...Si j'avais corrigé mon erreur dès le départ, au lieu de la laisser s'aggraver et devenir irréversible...Pourquoi est-ce que je prends systématiquement le mauvais choix dans tel domaine, et pourquoi, sachant mon erreur systématique, je n'arrive pas à corriger ? Comment est-ce possible que des gens puissent faire cela ? Cela n'arrive qu'à moi...C'est toujours la même chose... ». Des regrets, des remords, de l'impuissance, de la culpabilisation, de la colère, des « j'aurais dû » ou « si j'avais su »...Cela vous semble familier, n'est-ce pas ? Eh bien, la bonne nouvelle, c'est qu'il n'aurait pu en être autrement au niveau des faits, donc que ceux-ci n'ont aucune importance !

 

Contrairement à toutes les apparences, tout ce qui se passe dans notre vie ne provient pas d'une décision personnelle, d'une réflexion mentale que l'on croit avoir la liberté de choisir. Avez-vous remarqué que lors des grandes étapes de notre vie (mariage, travail, enfants, ...), nous avons été plus embarqué dans un courant que maîtrisé vraiment la situation ? Autrement dit, si c'est bien nos pensées (et nos émotions) qui créent notre vie, nous n'en sommes pas maîtres car, à notre insu, elles suivent un programme personnel dont nous ignorons totalement l'existence et le contenu. Tout ce qu'on voit est notre vie défilant devant nos yeux suivant un scénario déjà bien établi, comme si nous regardions passivement et « activement » un film, car nous sommes aussi dans le film : nous sommes spectateur et acteur confondus (le spectateur est dans le film sans le savoir). Et le seul choix que nous ayons vraiment est notre réaction par rapport à ce film : on accepte ce qui se passe ou pas. Mais nous ne savons pas modifier le film par des actions et des réflexions, tout comme au cinéma (même si nous sommes dans le film), par contre, il nous est possible de changer de film. Explications.

 

Cela fait évidemment penser au déterminisme, ce qui voudrait dire que notre vie est déterminée à l'avance, et qu'on ne peut rien y changer, ce qui nous limiterait à subir complètement et définitivement notre destin. Mais c'est plus subtil que ça, car cela reviendrait à dire qu'il n'y a qu'une vie possible. Or, toutes les vies possibles et imaginables à l'infini existent simultanément et se sont déjà toutes déroulées : elles sont donc toutes disponibles. Parmi cette infinité de potentiels, la seule vie dont nous pouvons avoir conscience et que nous sommes capables de voir est celle-ci, celle que nous vivons à cette seconde. C'est celle qui a la plus grande probabilité de se dérouler, car c'est celle qui est en résonance avec notre niveau de conscience actuel, qui, selon cette fréquence, induit des pensées et des émotions attirant les circonstances de cette vie-ci. C'est notre niveau de conscience (et les pensées-émotions qui en découlent) qui détermine le film qu'on regarde. Donc, rester au même niveau de conscience toute sa vie implique effectivement qu'on regarde toujours le même film programmé au départ.

 

Nous avons donc beau nous débattre dans tous les sens, rien ne modifiera la vie qui se déroule devant nos yeux, dictée (projetée) par seul notre niveau de conscience (notre taux vibratoire). Suivre ses pensées et ses émotions pour prendre des décisions est tout à fait inutile et nous décevra toujours, puisqu'elles feront partie du film. La seule chose qu'on peut faire, c'est changer de film, c'est-à-dire changer de potentiel de vie, ce qui ne peut se faire que par un changement de fréquence (comme pour des chaînes de télé). Et pour pouvoir élever sa conscience, il faut la libérer de son carcan obscur en reprogrammant nos mémoires cellulaires (transmutation), autrement dit, en changeant notre perception et en voyant le film sous un nouvel angle, en prenant du recul de telle manière à ne plus être affecté par lui. En effet, plus on ressent des émotions, plus on « rentre » dans le film (oubliant qu'il s'agit d'une fiction), et il en va de même pour le film programmé de la vie, on en reste prisonnier, sans pouvoir alors le changer. Avoir suffisamment de recul (détachement) permet de profiter simplement de l'histoire extraordinaire qui se déroule sous nos yeux, de s'en libérer et d'en changer.

 

Comme Kryeon le dit si bien, nous avons des prédispositions. En fonction de notre évolution, de nos vies passées, nous choisissons une nouvelle vie (incarnation) qui optimisera notre élévation de conscience. Pour cela, nous concevons le film qui nous convient le mieux pour pouvoir à terme sortir de cette illusion : ce film ne peut pas être agréable, car s'il l'était, nous nous y complairions trop et n'aurions aucun incitant à vouloir en sortir. Pour préparer ce film, il suffit de programmer nos cellules, par un acquis génétique (mémoires des vies passées et des parents), et une éduction ciblée (type de vie, environnement, parents, école...). Si bien que quand nous nous confrontons à la vie active à l'adolescence, nos cellules ont déjà été bien programmées magnétiquement par toute une série de blessures et d'émotions, d'où le déclenchement de rebellions explosives. Cette programmation va induire en nous des pensées et des émotions spécifiques qui vont ainsi attirer à nous la vie choisie avant l'incarnation. En effet, nous allons réagir spécifiquement à ce qui nous entoure, par la mémoire sensible de nos cellules. Pour cela, parmi toutes les pensées et émotions qui nous traversent continuellement, certaines vont être sélectionnées et capturées par notre ego grâce à la résonance de nos cellules par rapport à certains évènements, situations, personnes que nous avons attirés. C'est un véritable cercle vicieux, car ces pensées et émotions sont évidemment pour la plupart négatives : la vie sur terre n'est pas une sinécure dans le film de départ, surtout avec notre ego insatiable... Donc, toute pensée, toute émotion ne fait que renforcer le film, puisqu'elles correspondent forcément à la programmation de nos cellules. Qu'il serait libérateur (mais triste et ennuyeux) de pouvoir ne plus penser ni s'émouvoir ! (d'où l'ascétique technique de la méditation).

 

 

Ainsi, la programmation va avoir deux effets : non seulement cela va attirer des situations désagréables qui correspondent bien au scénario de film, mais nous allons aussi réagir négativement à ces situations, ce qui va renforcer la programmation, et donc continuer de nous attirer ces situations non désirées. Il est donc très très difficile de changer de film, de changer de vie, car la programmation des cellules est tenace et s'auto entretient. Le fait de ne pas accepter ce qui arrive provoque des pensées et des émotions négatives qui sont en résonance avec l'empreinte magnétique de la programmation cellulaire, la renforçant. Cela veut dire qu'il y a beaucoup de « chance » qu'on suive le film programmé au départ, sans pouvoir en changer, d'où le nombre très élevé d'incarnations nécessaires. Ces vies, dans lesquelles on est emprisonné dans le film sans le savoir, sont très limitatives et frustrantes, car tout jugement, tout rejet, toute colère contre ce qui arrive, non seulement ne donnera aucune amélioration, mais attirera davantage ce type de problème. Cela ira en crescendo, jusqu'au moment où ce sera tellement fort qu'on jettera l'éponge et qu'on cessera de se battre (dépression) : c'est le début de l'éveil, où on laisse la place à la Volonté Divine, et non plus à notre programmation (ego).

 

Donc, si on veut que « ça change », que notre vie s'améliore, nos choix dictés par notre mental n'y feront rien, car sans que nous le sachions, ils sont forcément faits pour entretenir la vie en cours. Nous n'avons pas de prise là-dessus, en réalité nous ne faisons rien de nous-mêmes à ce stade. Nous avons l'illusion que nous faisons des choix pour faire ceci ou cela, mais il n'en est rien : nous ne sommes que des spectateurs d'un film, et le seul choix que nous avons c'est de changer de film, mais nous ne pouvons pas modifier le film lui-même. Comment changer de film ? En changeant la programmation du projectionniste ! Autrement dit, en modifiant la programmation de nos cellules. C'est la fameuse transmutation : d'abord déprogrammer, puis remplir les cellules vierges par l'énergie Christique. Pour cela, il faut faire le choix d'accepter la vie et de ne plus réagir négativement : c'est le seul moyen pour stopper le cercle vicieux : programmation - vie - réaction (pensées / émotions).

 

Le « remplissage » est l'étape la plus facile, car cela se fait tout seul dès que les cellules se démagnétisent, compte tenu des énergies qui nous arrosent en crescendo pendant cette période privilégiée. Par contre, pour la déprogrammation, si in fine, tout le monde y parviendra, il y a des différences au niveau de la vitesse, autrement dit du temps qu'il nous reste encore à chacun à rester inconsciemment dans le film et à souffrir inutilement. Il s'agit dans un premier temps de prendre conscience de nos réflexes quand un type de situation qui nous fait habituellement réagir survient. C'est comme si on appuyait sur un bouton qui déclenche automatiquement des pensées et des émotions spécifiques : c'est la programmation. En prendre conscience est l'étape la plus déterminante, car on commence à éclairer l'ombre, ce qui ne peut que progresser. Grâce à cette arme, on peut maintenant faire le seul choix que nous ayons effectivement : comment vais-je réagir face à cette situation que je déteste, vais-je suivre comme un réflexe habituel ma programmation et me rebeller, ou vais-je innover en transformant les émotions négatives forcément déclenchées, en émotions positives (transmutation par le Cœur Sacré) ? Vais-je suivre mon ego (non acceptation) ou l'Esprit (acceptation) ? Vais-je continuer à regarder ce film sans cesse, ou en changer ?

 

C'est aussi pour cela qu'il est vain d'avoir des attentes et des désirs, car le seul fait d'y penser empêche qu'ils soient exaucés : ils font forcément partie du scénario du film dans lequel on est en manque, on a besoin de...Et on ne sait pas changer ce scénario : plus on veut le modifier, plus il se consolide ! Par contre, il est utile de faire des choix conscients tels que : amour, paix, harmonie...car ils élèvent la fréquence de nos pensées et nos émotions, ce qui déprogramme nos cellules. La co création consciente, ce n'est finalement rien d'autre que de changer de film, celui qu'on choisit par de nouvelles pensées et émotions orientées, qui doivent sortir du canevas de la programmation : pour pouvoir co créer, il faut donc au préalable déprogrammer. Nous n'avons plus alors de pensées programmées, mais celles-ci sont libres d'être inspirées par notre Moi Supérieur, c'est le supra mental. C'est alors que notre vie change réellement, que nos vœux divinement inspirés se concrétisent miraculeusement. On comprend mieux aussi la compassion vis-à-vis des autres qui restent inconsciemment prisonniers de leur film : ils sont (tout comme nous) innocents des malheurs qu'ils causent...

 

Il est évident que savoir, se rendre compte et ressentir que la vie qu'on voit est une illusion, la projection de notre propre conscience, aide fortement à l'acceptation. Tel un spectateur qui regarde un film trop émouvant, nous pouvons relâcher la tension en prenant conscience que finalement, ce n'est qu'un film : on « sort  » du film et de son emprise en ne regardant plus l'écran, ce qui se traduit dans la vie par se centrer dans le coeur. Il est donc essentiel de prendre conscience qu'on ne peut pas changer ce qu'on voit par son mental, qu'on ne peut pas changer les personnes en leur prouvant qu'elles ont tort, que tout ce qui arrive ne peut en être autrement à cette seconde, malgré tous nos efforts (complètement inutiles car eux-mêmes programmés et faisant partie du film !) pour essayer de conformer la vie à nos aspirations. Voilà qui doit renforcer notre confiance, et effacer toute peur. Cela veut aussi dire que tout ce qui nous arrive n'a en soi-même aucune importance : seule notre réaction importe. Seule compte notre déprogrammation pour pouvoir nous reconnecter avec notre véritable essence, autrement dit, retourner à la Source. Là, nous ne sommes même plus l'observateur, car le spectateur, l'acteur et l'écran ont disparu, nous sommes...l'observation : la lumière de projection !

 

Alors, pourquoi s'en faire ?

 

Dans la vie faut pas s'en faire
Moi je ne m'en fais pas
Toutes ces petites misères
Seront passagères
Tout ça s'arrangera

(Maurice Chevalier)

 

Paradoxalement (comme toujours), ce n'est que le laisser-faire qui permet de changer notre vie !

 

Deniz

 

07.05.2009

Seconde venue du Christ !

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Waw, le week end (pleine lune du Wesak le samedi 9 mai) qui arrive est exceptionnel : durant ce portail grandiose, nous allons « ascensionner » !!! Pardon ? Oui, le Christ qui était venu il y a deux mille ans en tant qu'Etre manifesté à l'extérieur de nous, va maintenant revenir en renaissant cette fois à l'intérieur de nous. A quoi faut-il s'attendre ? Dans l'immédiat, pas grand-chose, mais...

 

Au fait, c'est quoi au juste ascensionner ? Ce n'est pas (sauf rares exceptions dans le passé, comme Elie) s'envoler avec un corps de lumière...Pour les guides que nous sommes, l'ascension se fait avec le corps physique : il s'agit d'une expansion de conscience en restant dans la « réalité » de la matière. En fait, le voile se lève progressivement et notre conscience (dont la fréquence augmente) peut entrer en résonance avec celle de notre Moi Supérieur (qui n'est autre que nous-mêmes avec la pleine conscience). Nous voyons le monde avec plus de hauteur (la fameuse ascension...de conscience), nous comprenons tout ce qui arrive, et nous ne nous laissons plus dominer par notre ego (émotions et pensées) qui autrefois saisissait toutes les occasions pour nous limiter et nous piéger. Cette levée du voile ne peut se faire d'un coup, car nous ne survivrions pas à ce choc. Cela doit donc se faire progressivement (lente remontée du voile), mais l'urgence de la situation fait qu'il y a des sauts quantiques (gros coups de pouce...) qui déchirent le voile ! Lors de ces sauts quantiques, il y a le « avant », et le « après » : la date du saut quantique est en elle-même insignifiante (il ne se passe rien de tangible ce jour-là, comme lorsqu'on plante une graine).

 

Le précédent saut quantique a été le 18 septembre 2007(999). Que de choses se sont passées depuis, quelle évolution en si peu de temps ! Accrochez-vous : certains sont maintenant devenus (sans s'en rendre compte) des Maîtres !!! Hein, quoi ??? Oui, mais nous avons une vision surfaite d'un Maître : un sage qui n'a aucun défaut, ne fait jamais d'erreur, reste toujours zen, reste en permanence maître de ses émotions et de ses pensées, n'a pas d'ego, n'a pas de désirs, ne juge pas, aime tout, ne se met pas en évidence, est toujours joyeux, sait méditer des heures, mange peu, ne se tracasse jamais....et j'en passe. Tout ceci est faux parce qu'impossible en 3D. « Jamais », « toujours » n'existent pas sur terre, même pour Jésus. Les pensées et les émotions qui nous envahissent ne nous appartiennent pas, elles proviennent des égrégores (3D), il est donc impossible de ne jamais avoir de « mauvaises pensées » et de ressentir de la haine, de la colère, de la tristesse. Voilà le point de départ, il est commun à TOUS : des pensées et des émotions qui ne nous appartiennent pas nous traversent sans cesse sans qu'on puisse faire quoi que ce soit. Mais ce qui distingue un Maître, c'est qu'il le sait et a le bon reflexe : il choisit des pensées et des émotions positives, au lieu de se laisser piéger par le vortex de la peur. Et cela, à force d'exercices, il peut le faire très vite, (quelques secondes), ce qui est la clé du succès.

 

UN MAITRE N'EST PAS MAITRE DE LUI, IL A LA MAITRISE DU CHOIX.

 

Mais attention, avoir reçu son diplôme de Maître ne veut pas dire qu'on sait déjà déjouer instinctivement tous les obstacles que la Vie nous envoie inlassablement. Non, cela veut dire qu'on a maintenant les outils pour pouvoir le faire. Nous avons suffisamment de connaissance, de confiance et de détachement pour pouvoir vite progresser en sagesse. C'est comme un diplôme universitaire qui nous dit qu'on est apte à apprendre un métier en le pratiquant. Et la sagesse, c'est comme un métier, on apprend, on progresse et on se perfectionne toujours ! D'autre part, on ne naît pas Maître, même quand on s'appelle Jésus. Il est nécessaire et obligatoire de commencer à zéro et de faire des erreurs, qui ne sont que des exercices pour la maîtrise. Ces « erreurs » vont être transmutées par et pour soi-même, mais pas chez les autres ! C'est pour cela que si vous disiez à votre entourage que vous êtes devenu un Maître, au mieux on vous rirait au nez, car ils ont en mémoire tous vos défauts. Par contre, on pourrait vous croire si vous voyiez de nouvelles personnes, qui n'ont pas en mémoire ce passé. D'où l'expression : nul n'est Prophète en son pays.

 

Alors nous voici avec notre diplôme (tout neuf) de Maîtrise à l'aube d'un saut quantique annonçant la renaissance (seconde venue). Que va-t-il se passer cette fois ? Parlons d'abord de « l'avant » : nous avons été préparés pour ce portail, nos cellules et nos chakras s'épurent. Une aide considérable nous est donnée par nos anges et nos guides, ainsi que par la flamme violette, pour transmuter nos cellules, les débarrasser des mémoires émotionnelles. Evidemment, c'est grâce à nos outils de Maîtrise et à notre conscience déjà bien élargie que nous parvenons à cette transmutation, en déjouant les pièges que nos amis nous envoient pour nettoyer les résidus les plus tenaces. Les scories émotionnelles du Feu Sacré doivent s'évacuer, et cela se fait de diverses manières : boutons, abcès, herpès, « allergies » (nez qui coule, yeux qui pleurent...), diarrhée, transpiration, fatigue, mal de dos, bouffées de chaleur, sensation de peau qui brûle,... (avez-vous remarqué comme beaucoup de personnes font du sport pour « évacuer » ?). Cela veut dire que nos « erreurs » obligatoires passées sont en train d'être pardonnées (par nous) et éliminées de notre mémoire émotionnelle. On se souviendra encore vaguement des faits, mais on n'y pensera plus, et cela ne déclenchera en tout cas plus d'émotion négative.

 

Alors ce portail va correspondre en fait à l'installation des énergies christiques dans notre cœur : nos cellules nettoyées, démagnétisées, sont maintenant capables de recevoir l'emprunte de notre Moi Supérieur, celle du Christ. C'est pour cela que le moment est exceptionnel. Evidemment, cela ne va pas se faire en un jour...Mais nous allons nous apercevoir que, graduellement mais d'une manière accélérée, nous allons être en connexion plus intime avec notre Moi Supérieur : co-création, guidance, messages, signes, protection, clairvoyance, transmission de pensées, rajeunissement...Mais surtout : une incroyable chaleur d'amour, de paix, de joie, de bien-être, d'harmonie au niveau du cœur, qui radie dans tout le corps et au-delà, pour le plus grand bien de tous. Nous allons tous, de manière naturelle et continue, sans même nous en rendre compte, (re)devenir des Christ !

 

Deniz

01.04.2009

La grande lessive

 

lessive

Nous nous questionnons beaucoup sur ce qui se passe actuellement (depuis mars 2009) : nous ne voyons rien bouger, nous n'apercevons pas la fin du tunnel, nous en avons marre de toutes ces promesses d'une vie meilleure qui ne se concrétisent pas, nous sommes comme bloqués et subissons en plus toute une série de situations désagréables, que nous croyions guéries et ne plus jamais revenir. En fait, nous sommes en transition, ce qui signifie que nous sommes dans le processus intense de réunification avec notre conscience supérieure (ce que nous sommes réellement dans les fréquences / dimensions élevées). Ainsi, nous sommes en train de nous défaire de l'ancien, de nos systèmes de croyances, de nos automatismes / habitudes, de notre ego, de la dualité, de notre perception étriquée et déformée du monde (illusoire). Nous le faisons depuis des années (depuis l'éveil), mais actuellement, il s'agit de la dernière ligne droite, alors c'est très intense et très rapide pour les premiers à ascensionner.

 

Cela se fait par transmutation de nos cellules, car tous nos acquis se trouvent sous forme d'empreinte magnétique dans nos mémoires cellulaires. Pour pouvoir être démagnétisées, les cellules sont irradiées par le rayonnement (le feu) de notre tube central (montée de la kundalini le long de notre colonne vertébrale), ce qui efface leurs mémoires de dualité (dépolarisation). Comme nous avons des milliards de cellules à déprogrammer, cela prend du temps, pour ne pas créer des dommages corporels. Pour bien se rendre compte de cette mémoire cellulaire qui évolue, il suffit de regarder ce qui autrefois nous faisait sursauter de colère, et qui maintenant nous fait sourire. Mais certaines mémoires sont vraiment ancrées au coeur de nos cellules, et il est très difficile de les déloger. C'est pour cela que nous recevons maintenant une énergie supplémentaire, très puissante, pour nous aider à "nettoyer les dernières saletés les plus tenaces".

 

Considérons deux cercles semblables se chevauchant en partie. Cela symbolise la dualité avec laquelle nous vivons depuis des milliers d'années : la dualité existe, mais elle est confuse, l'appartenance à l'un ou l'autre cercle (pôle) n'est pas claire et collectivement admise, elle fluctue dans l'espace et dans le temps : on tolère, on ferme les yeux, on se retranche derrière « seul, que pourrais-je y faire »...Il n'y a pas de catégorisation évidente pour chacun d'entre nous et pour l'ensemble. Cette situation confuse pourrait ainsi durer encore longtemps, alors pour pouvoir se débarrasser de la dualité et ne faire qu'un cercle avec les deux (chevauchement complet), il faut D'ABORD les écarter au maximum pour qu'ils ne se chevauchent plus (la confusion disparaît). Il faut que la dualité soit extrême, que l'ombre soit poussée à son paroxysme devant la lumière grandissante pour qu'on prenne conscience de cette ombre autrefois camouflée par la confusion, et que l'humanité entière puisse enfin dire : stop, ça suffit, nous ne tolérons plus, nous ne pouvons plus fermer les yeux. Un ressort (l'amour) relie les deux cercles, et c'est seulement sa tension maximale qui va pouvoir les faire revenir complètement l'un dans l'autre (deux devient un). C'est ce à quoi on assiste actuellement dans le monde financier et économique. L'argent est en train de redevenir ce qu'il est réellement : une illusion.

 

Au niveau personnel, c'est le même processus, ainsi de plus en plus de situations (que nous considérons) désagréables vont se présenter à nous pour pouvoir transmuter et démagnétiser nos cellules. Pour cela, devant chacune des situations, il s'agit TRES VITE de :

- prendre du recul

- prendre conscience que cette situation est utile et a été créée par soi-même dans le but de la guérir : rien n'arrive par hasard et le sort ne s'acharne pas contre nous

- ne pas se laisser dépasser par des pensées compulsives, mais diriger ses pensées vers l'acceptation de l'existence de cette situation (même si on n'est pas d'accord avec les faits eux-mêmes)

- ressentir (sans se faire piéger mentalement) les émotions négatives au niveau du ventre, et les faire remonter au niveau du coeur en y ressentant du bien-être (s'aider de l'inspir pour remonter, et de l'expir pour évacuer) : c'est la transmutation proprement dite (feu sacré purificateur)

- accepter, lâcher-prise, faire confiance, pardonner, bénir, remercier, unifier (en bref, aimer)

- passer à autre chose et ne pas ruminer (se détacher)

C'est véritablement une question de vitesse de prise de conscience, car il s'agit d'une course contre l'emprise par les émotions et les pensées qui nous piègent dans notre conditionnement, nous empêchent de voir la situation clairement et d'être ce que nous sommes vraiment.

 

Souvent, il faut attendre un certain temps pour que nous puissions voir clair dans la situation qui nous a mis « hors de nous ». Il faut que les émotions et les pensées compulsives se soient calmées pour que la clarté réapparaisse. Or maintenant, comme le « temps » est compté, il s'agit de transmuter les émotions négatives au moment où elles apparaissent, pas bien après, mais juste avant de se faire submerger. C'est ça le choix qu'on doit faire pour participer à la création de la Nouvelle Terre : il ne s'agit pas de se dire « oui », et puis de rester sans rien faire. Il s'agit d'un réel effort de volonté de transmuter rapidement ses émotions négatives, au lieu de, comme d'habitude, réagir par automatisme, se rebeller et s'enfermer dans ses tourments en pure perte. C'est pour ça qu'on nous dit souvent d'être dans le moment présent, c'est pour être vigilant et reconnaitre d'emblée les situations qui vont nous agacer, entrer en résonance avec nos mémoires / programmations cellulaires. Plus on reconnaît vite une telle situation, moins on se laisse submerger par les émotions et pensées provoquées, plus on sait rester conscient et clair face à elle, et mieux on transmute. « Se connaître soi-même » n'est rien d'autre que de bien savoir à l'avance ce à quoi on réagit, ce qui constitue un grand avantage pour repérer ces situations plus rapidement quand elles arrivent. 

 

Transmuter, c'est en fait dépolariser. C'est projeter de la lumière sur la confusion de la dualité, prendre conscience de son rôle et de son utilité, mais pouvoir sortir de son piège pour se center dans l'Unité. C'est évidemment très difficile de sortir de la dualité (non pas en la rejetant, mais par une conscience supérieure), c'est pourquoi une aide considérable nous est donnée actuellement non seulement par notre Moi Supérieur et nos guides (anges, maîtres, archanges, rayons...), mais aussi par cette fameuse super énergie qui nous arrose depuis le 25 mars. Il est cependant important de savoir que :

- plus on retarde la transmutation, plus elle sera difficile (cf entrer dans une piscine froide)

- les solutions à des problèmes ne peuvent plus venir du mental : elles sont déjà là, il suffit de laisser faire son Moi Supérieur (ouverture, lâcher-prise, confiance)

- nous sommes constamment guidés sans que nous le sachions, et le seul choix que nous avons réellement est notre réaction face aux évènements (acceptation ou pas)

 

Cette levée du voile va nous faire prendre conscience que nous sommes soutenus, guidés, protégés et aimés à chaque seconde, que nous ne sommes pas seuls contre tous dans un monde difficile, mais que notre vie va se dérouler sur un tapis rouge. Tout est déjà là, tout est déjà réalisé, nos rêves personnels les plus fous, comme la création collective de la Nouvelle Terre. Il suffit de porter notre conscience dessus. Pour cela, notre conscience doit évoluer, augmenter en fréquence, s'élargir : nous devons lâcher notre ancienne conscience en transmutant nos cellules. Ce sont leurs programmations qui nous dictent instinctivement nos réactions face aux situations, donc notre perception du monde. En fait nous ne créons rien, puisque tout existe en même temps : c'est nous-mêmes que nous modifions pour être capables de percevoir ce qui est déjà là. Nous changeons de lunettes...

 

Cette nouvelle énergie est très puissante, si nous l'avions reçue il y a quelques années, nous serions tous « grillés ». Mais nous avons bien évolué depuis : nous avons été préparés pour cela et nous sommes maintenant capables de la supporter, même si elle cause souvent des douleurs et des désagréments, fait remonter des bouffées d'angoisse, de déprime, et fatigue beaucoup. C'est une énergie violette, qui nous aide à transmuter nos programmations cellulaires (aussi appelées karma car, comme elles nous poussent à penser et réagir émotionnellement de telle façon, nous attirons à nous certaines situations spécifiques). Ces transformations, chamboulements, sont intérieurs, et vont se refléter dans notre environnement : par analogie aux deux cercles, chaos d'abord, puis améliorations au niveau social, politique, financier, alimentaire, écologique, répartition des richesses...Pour faire mieux, il faut savoir laisser l'ancien, le connu. C'est la poussée de l'ancien jusqu'à l'intolérable collectif qui nous y aidera.

 

Enfin, il reste à se rendre compte que ce n'est pas ce que nous créons qui est important. Bien-sûr, il nous est possible de transformer notre vie en utilisant le pouvoir d'attraction, en créant ce que nous désirons par nos pensées et nos émotions dirigées vers ce qui nous fait plaisir. Mais on sait aussi que les choses matérielles (extérieures) ne savent pas nous contenter comme on aurait voulu. Notre ego insatiable nous en lasse assez vite, ou même nous culpabilise. Mais alors, ça sert à quoi de créer ? Bien-sûr, cela rend notre vie matérielle plus agréable, mais cela aide surtout au but principal : se reconnecter avec son Moi Supérieur, redevenir son vrai Moi. En effet, au fur et à mesure qu'on crée et qu'on voit ses désirs se réaliser vraiment, notre confiance dans ce qui n'est pas perceptible par nos sens augmente. On décrypte alors les signes et les messages qu'on nous envoie (que nous nous envoyons !), on prend conscience que notre vie est guidée à chaque seconde. Tout ce qu'on a pu lire sur les énergies, l'Esprit, le pouvoir créateur, l'étincelle divine en nous...devient réalité car on en fait l'expérience personnelle. Cette confiance fait qu'on crée de mieux en mieux, et plus tard, cela sera tellement facile qu'on va même s'en lasser. Mais restera la confiance absolue qu'on est bien plus que ce que les apparences peuvent nous faire croire, qu'à un niveau de conscience supérieure, notre véritable Moi est toujours là pour nous guider vers le meilleur. Se reconnecter avec son Moi Supérieur, c'est finalement développer sa conscience en transmutant l'ancienne limitée, et ceci par paliers, qu'on appelle dimensions. C'est le retour à la Source. Nous allons TOUS ascensionner, certes pas tous en même temps, mais nous avons deux mille ans pour cela : ce n'est que lorsque l'humanité entière aura ascensionné que la Terre pourra devenir une étoile.

 

Il n' y a aucun mérite à être parfait, tout le mérite réside à le devenir.

 

Deniz

07.03.2009

La transmutation

 

alchimie

Ce texte est la suite de : Le bonheur est dans le pré-sent. Un bon film pour s'imaginer comment le temps fonctionne est : La moustache, d'ailleurs incompréhensible si on n'a pas ces quelques notions de base. Dans ce film, un homme décide un jour de se couper la moustache et s'étonne de l'indifférence de son entourage, comme s'il n'en avait jamais eu.

 

Imaginons que nous soyons un point, représentant notre conscience du présent. Derrière ce point, se trouve un faisceau de lignes convergeant vers ce point, de même, devant ce point diverge un faisceau de lignes. Nous sommes donc comme au centre d'une roue avec ses rayons. Ces faisceaux représentent les différentes possibilités de nos choix, nos vies parallèles, avec deux particulières : une derrière représentant la conscience que nous avons de notre vie « passée », et une devant, représentant la plus grande probabilité de notre vie « future » que nous choisissons. Le truc, c'est que nous pouvons changer de ligne à tout moment par notre pouvoir de création : imagination, intention,  pensées, émotions. Nous changeons de vie quand notre conscience a suffisamment évolué pour changer de ligne (saut quantique) si bien que celle-ci se manifeste come évidente. Mais, comme notre conscience est limitée et linéaire, elle peut changer d'une ligne à l'autre mais ne peut en « voir » qu'une seule : celle de derrière que nous avons choisie, sans le savoir, représentant le cheminement et les circonstances qui nous conduisent à la situation présente. Autrement dit, nous changeons de ligne sans nous en rendre compte ! La vie qu'on a, notre passé, nos souvenirs, on croit qu'on les a depuis toujours, mais ce n'est pas vrai, c'est la nouvelle option / ligne choisie maintenant, en oubliant les autres ! Vous croyez que vous avez toujours eu cette vie-ci ? C'est faux. Cela donne le vertige, non ?

 

Cela fait tourner la tête, mais ça permet de faire des miracles ! En effet, le fait de pouvoir changer notre passé, donc notre conscience de l'option choisie, permet de transmuter toutes nos erreurs passées, nos souffrances, nos blessures, nos regrets, nos tristesses !!! Toutes ces mémoires douloureuses vont pouvoir disparaître de notre conscience en changeant de ligne, si bien que notre vie sera parfaite ! Jésus a fait de même...et il est devenu Christ. Ceci nous encourage à ne plus culpabiliser sur nos erreurs présentes ou passées, puisqu'on sait les transmuter, les effacer de notre conscience. En réalité, ce n'est pas le fait en lui-même qui est effacé, puisqu'il existe toujours dans une vie parallèle (cf les annales akashiques), mais bien l'émotion négative associée, qui elle, peut nous toucher alors qu'elle peut avoir pour origine un fait survenu dans une autre ligne. D'ailleurs, en cours d'évolution spirituelle, on remarque que nos souvenirs s'estompent, notre mémoire du passé diminue, grâce à la guérison des émotions douloureuses qui nous emprisonnaient dans certaines lignes. Les nouvelles lignes possibles deviennent alors plus légères, moins nombreuses et plus « courtes », offrant plus de liberté de création.

 

Cela a d'énormes implications. Tout d'abord, nous pouvons nettoyer notre ligne, celle dont nous avons conscience, en transmutant, donc en changeant les émotions associées : notre passé, nos mémoires, notre karma...C'est le fameux nettoyage des cellules (y sont enregistrées toutes nos émotions), leur transmutation en lumière, leur purification. Ensuite, encore plus important au niveau de la collectivité, nous pouvons aussi nettoyer les autres lignes, celles dont nous n'avons pas conscience, mais dont les émotions peuvent nous atteindre par interférence. Nous ne sommes pas ici et maintenant par hasard. Nous sommes les plus forts ! Nous sommes ceux qui participent à l'ascension (fin de la 3D) et qui vont franchir le grand saut quantique (5D). N'oublions pas que toutes nos vies se passent maintenant, en même temps que celle-ci dont nous avons seulement conscience. C'est nous qui sommes à même de mieux transmuter notre vie, parmi toutes les autres. Cela veut dire que nos autres vies comptent sur celle-ci pour les aider à transmuter les-leurs...Nous sommes la proue, le fer de lance de l'ascension. Pas étonnant dès lors que depuis quelques années, toutes sortes de situations, de rencontres surgissent « de nulle part » dans notre vie pour être nettoyées. Tout ce qui n'est pas aligné avec la Source revient maintenant dans cette vie pour y être transmuté : paroles, actes, pensées, émotions...Nous nous connectons sans le savoir aux autres lignes pour les purifier. On peut parfois se rendre compte  de ces interactions pendant des rêves, ou dans des passions et des dons inexpliqués. Cette transmutation aura pour effet de fusionner ces lignes en Une vie parfaite, dépourvue d'émotions négatives, donc en état de créer la Nouvelle Terre.

 

L'instant est donc à la transmutation.  Combien de fois nous enseigne-t-on de « faire le bien »...mais c'est incomplet, ce n'est pas de faire le bien qui est important pour l'Univers ! Eh oui, c'est notre vraie nature de faire le bien, en tant qu'étincelle divine, alors venir ici et faire directement le bien, cela n'a pas vraiment d'intérêt pour la création. Non, ce qui est important, c'est passer du mal (ombre) en bien (lumière) en toute conscience, en le faisant exprès de corriger ses erreurs. En effet, si on est venu ici, c'est justement pour faire des erreurs,  s'en rendre compte en élevant sa conscience et faire ainsi en sorte de ne plus les répéter par des choix conscients plus élevés. Pour cela, il faut transmuter les émotions négatives relatives à des actes similaires du passé. En étant dans une situation qui a provoqué par le passé une souffrance, l'émotion négative va revenir automatiquement : la transmutation alors consiste à se centrer dans le cœur, se détacher de la situation en prenant du recul, à diriger ses pensées vers des choses positives et déclencher alors du bien-être, qui va brûler, guérir, remplacer et effacer la mémoire douloureuse. Cela demande du courage, de la foi, du lâcher-prise, mais conduit enfin à  la compréhension, la libération, la prise de conscience, l'éclairage de l'ombre. Voilà l'alchimie de la transmutation, voilà ce qui intéresse l'Univers, car grâce à l'acquis de ces expériences enrichissantes, les « futures » créations seront beaucoup plus harmonieuses. IL EST DONC NECESSAIRE DE FAIRE DES ERREURS POUR POUVOIR LES TRANSMUTER !!! Ouf, quelle délivrance ! Avec ça, on devrait plutôt culpabiliser quand on ne fait pas d'erreur, car alors on ne sert à rien !

 

 

Ainsi, l'important n'est pas d'être de retour dans la Source et d'avoir toutes les connaissances conceptuelles de la Vie, mais d'apprendre expérimentalement, de passer progressivement de l'ignorance à la connaissance. Nous sommes à l'extrémité de la création (ou plutôt de notre création), là où la matière est maximale, et la conscience minimale. Est-ce pour cela l'enfer ? Pas du tout, chaque domaine de l'Univers, qu'on peut appeler maisons, plans, dimensions, niveaux de conscience, a ses particularités et ses réjouissances. A la Source, la conscience est maximale, on sait tout, on comprend tout, on crée tout, mais...la matière n'existe pas, tout est énergie non manifestée, tout est potentiel ! Donc, pas moyen de faire l'expérience de respirer le délicieux parfum d'une fleur, si ce n'est en imagination. Par contre ici sur Terre, notre imagination est cristallisée dans la matière qu'on prend pour la réalité, et on peut faire un maximum d'expériences pratiques, profiter de tant de beautés tangibles, mais cela a nécessité que nos vibrations diminuent. En effet, dès qu'on veut manifester le potentiel énergétique (Ether), on passe de l'infini au fini, de l'illimité (potentiel) au limité (physique), ce qui diminue la fréquence, donc la conscience et la connaissance. « Dieu » (Nous Supérieur collectif) voit par nos yeux, et délègue ainsi une part de la création à chaque plan de fréquence inférieure, pour finalement jouir aussi de la matière, comme par procuration. Il semble que la 5D soit le meilleur compromis conscience-matière, chouette, nous y allons justement !

 

Deniz

14.02.2009

Le bonheur est dans le pré-sent !

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Mais bon sang, c'est quoi le moment présent au juste ? On y est tout le temps, alors pourquoi tant en parler comme une chose difficilement accessible ? Qu'est-ce qui nous manque pour être dans le présent ? Que faut-il faire de plus ou de moins pour en profiter ? Il paraît que seul ce moment existe, que le temps terrestre est une illusion, que l'ego y perd alors sa puissance, ce qui nous amène enfin dans un état de paix, première étape du bonheur. Le temps est une illusion !!! Mais alors je suis en train de naître et de mourir maintenant aussi, et mes vies antérieures et futures se déroulent en même temps que celle-ci !!! Cela donne le tournis...

 

Difficile à comprendre et à croire, mais c'est pourtant bien le cas. Alors, comment est-ce possible ?  Il faudrait plutôt se poser la question : pourquoi ne voit-on qu'une fraction de notre Vie, celle de maintenant ? En effet, la Vie est bien multidimensionnelle, et tout se déroule maintenant, et ce maintenant change continuellement. Ce changement provient de l'évolution de notre conscience, de notre perception même de la Vie. La réponse est simple : nous ne voyons qu'une fraction à cause du voile qui nous empêche d'avoir conscience du Tout, et ne nous donne qu'une vision très limitée de notre véritable Etre. Ceci a pour but d'expérimenter de manière séquentielle et optimale la vie terrestre, et pas tout en même temps, ce qui ne serait pas très enrichissant car il y aurait trop d'interférences et d'influences. De ce fait, nous n'avons conscience que d'une tout petite partie de notre Vie : tout comme en tant qu'individu notre conscience nous est propre et ne pouvons « être dans la tête des autres », le voile nous empêche d'avoir connaissance de nos autres moi, ou autres facettes de notre Moi. Ceci est dû au fait que nous ne pouvons avoir qu'une pensée à la fois, que notre conscience linéaire n'est pas ouverte à la multidimensionnalité. C'est comme si on essayait de comprendre les règles du jeu d'échecs, alors qu'un cache ne nous permet de voir qu'une seule case, chacun de nos moi voyant une case différente.

 

Par contre, à côté de tout ce qui nous sépare, il existe un endroit de convergence : le moment présent. C'est dans la conscience de son état d'être maintenant que le voile peut se lever et qu'on peut s'ouvrir à la multidimensionnalité. Si c'est si simple, pourquoi ne le fait-on pas ? Essayez de le faire et vous verrez (comme dans une méditation), vous ne tiendrez pas longtemps à vous concentrer sur ce qui se passe maintenant et à élargir ainsi cette fenêtre : ce coquin d'ego va tout faire pour nous distraire du présent en nous focalisant sur des pensées et des émotions (principalement de peur) relatives à ce que nous croyons être le passé et le futur, mais en tout cas autres que notre état d'être présent. Le comble, c'est que nous ne pouvons avoir conscience que de notre vie présente, mais que nous en sommes constamment détournés ! L'ego est une énergie créée dès notre enfance (éducation) et influencée par les égrégores, ancrée au plus profond de nos cellules : pour pouvoir survivre, cette énergie s'alimente en détournant la Nôtre ! Pour ce faire, elle nous focalise sur des états de mal-être en dehors du présent : peur, manque, besoin, frustration, colère...Ces pensées et ces émotions alimentent ainsi l'ego, qui hélas en veut toujours plus. Toutefois, l'ego n'est ni si malin ni si puissant qu'on pourrait le croire, en fait sa force vient du fait qu'il opère en cachette, dans l'ombre, à notre insu.  Ainsi, à partir du moment où on prend conscience de sa réalité et de ses manigances qui deviennent alors évidentes, on projette de la lumière dessus, on le démasque, et il perd sa puissance. On réalise alors qu'il n'y a aucune peur et aucun manque à avoir dans le moment présent, véritable bulle de protection qui appelle au bien-être : rien de mal ne peut m'arriver maintenant, par contre je peux me souvenir de blessures passées et je peux m'imaginer les pires tracas à venir, mais pas à l'instant même.

 

Nous sommes ainsi constamment « décentrés » de la Vie, ce qui renforce le voile et nous déconnecte de notre Moi Supérieur et de ses énergies d'Amour. Cette conscience de l'instant est détournée par l'ego pour nous faire voyager en pensées et en émotions « en dehors », que nous appelons passé et futur : ceux-ci n'existent que par notre mental, par la focalisation de nos pensées hors du temps présent, donc de notre état de bien-être présent. Si ces pensées correspondent à des souvenirs, nous appelons cela passé, et si c'est des anticipations, nous appelons cela futur. Et il faut bien admettre que la majorité de nos pensées dans ces deux cas correspondent à des émotions de mal-être : ne nous souvenons-nous pas plus facilement d'expériences douloureuses, n'anticipons-nous pas davantage des événements futurs que nous craignons ? Voici un exemple parlant de détournement : l'envie. J'ai envie de chocolat, c'est comme si toutes mes cellules tapaient du couvert sur la table pour en réclamer, mon ego focalise mon attention sur ce besoin : su tu en manges, tu SERAS heureux !  Et comme mon ego travaille dans l'ombre, il a les mains libres pour en plus m'injecter des émotions de frustration si je ne mange pas le chocolat tant espéré, et de culpabilité si je vais vers l'armoire...pas facile de travailler dans l'ombre ! Eh oui, mon conditionnement me dit : le chocolat fait grossir...J' hésite, puis je me dis le cœur soulagé : bah, ce n'est pas pour une fois, c'est n'est pas un petit bout de chocolat qui va me faire prendre un kilo, je ne craque pas mais je décide « de moi-même » d'en prendre dans l'armoire, ça va me faire du bien au moral...je l'ai bien mérité...Voilà, j' ai le bout de chocolat en main, prêt à le mettre en bouche : et là, il se passe un tour de magie ! L'ego ayant obtenu ce qu'il voulait (combler un besoin), va immédiatement détourner mon attention sur autre chose pour sustenter son énergie, si bien qu'en mangeant (moment présent), je vais faire des gestes comme un automate, je vais être détourné du plaisir d'avoir le chocolat en bouche : sans m'en apercevoir,  je vais penser à autre chose, je vais être déconnecté de ce moment que j'anticipais être du pur bonheur. Encore mieux, mon ego va me faire croire que l'objectif maintenant est de vite terminer le bout de chocolat que j'ai en mains : ça va te salir les mains si tu traînes, et ce n'est que quand tu auras fini que tu te sentiras mieux...Et voilà, sans m'en rendre compte, le chocolat est avalé, fini...Quelle horreur, non seulement je n'ai pas pris plaisir à le manger, mais j'ai englouti toutes ses calories...je grossis pour rien !!! Mais on ne m'y reprendra plus...jusqu'à la prochaine fois !

 

Autre exemple de détournement : la dualité, on définit une chose par son contraire. Comment sait-on qu'on aime une personne ? Le moyen le plus courant : cette personne nous manque quand elle n'est pas là ! Incroyable mais vrai, on définit l'amour sentiment par l'intensité de sa frustration !! Je pense tout le temps à lui ou à elle, il/elle me manque, j'ai tant besoin de recevoir son amour, son attention, sa complicité, il/elle fait partie de moi, sans lui/elle, je ne suis pas entier, je ne peux concevoir ma vie sans lui/elle...Et comme pour le bout de chocolat, quand on est en présence de l'être aimé, on pense à tout sauf au bonheur présent, à prendre conscience de la chaleur du sentiment d'amour, à ressentir la flamme dans son cœur et la joie, la légèreté qu'elle procure, à se sentir si bien, à profiter de l'instant magique...On est encore détourné vers des pensées futiles qui nous décentrent dans le passé ou le futur : pourquoi cette dispute l'autre jour, quand te reverrai-je ? Tu vas bientôt partir et tu me manques déjà ! Alors que je sais que je t'aime, je suis triste avec toi car tu ne me combles pas comme « je » voudrais ! Comme on en veut toujours plus, et que l'être aimé n'est qu'un humain à nos yeux, avec son propre ego, donc forcément limité, on ne sait pas profiter du bonheur qui se présente à nous. Pendant l'acte sexuel, les hommes ne sont-ils pas focalisés sur le plaisir de la femme, et sur leur éjaculation à venir : on pourrait recommencer une deuxième fois si ça arrive trop vite, et là, ce SERA nettement mieux... Et il en est de même avec tous les fantasmes, dont il serait  impossible d'en profiter tel que rêvé si on parvenait à les concrétiser.  Alors de deux choses l'une : soit on se rend compte du fait qu'on n'est pas capable de prendre plaisir en succombant à une tentation / dépendance, et on pense à autre chose pour s'en détourner, soit on y goûte mais en étant conscient du plaisir que cela procure dans l'instant même. Mais le plus stupide est d'y succomber sans y prendre plaisir et de n'en subir que les désagréments !

 

Mais revenons à la notion du temps...un instant...On pourrait se dire : le passé existe, est bien réel, puisqu'il a existé (contrairement au futur pensons-nous), et que je peux m'en souvenir : je peux prendre conscience de ce qui s'est passé avant cet instant. C'est là une grande astuce de la Vie voilée : tout comme on ne prend conscience du futur immédiat que de l'option choisie maintenant parmi tous les potentiels possibles qui se déroulent également « ailleurs » (hors de notre conscience), nous ne nous souvenons que des options choisies « dans le passé » qui nous ont conduits jusqu'ici / maintenant. Si par un choix dans le présent et par la création qui s'en suit, notre vie passée devait changer, ceci se ferait sans que nous nous en rendions compte ! Nous n'avons conscience que de l'unique option passée qui rend compte de nos choix dans le présent, autrement dit, notre passé change continuellement sans que nous le sachions !!! Donc ce que nous croyons être notre passé n'existe pas, mais se déroule aussi maintenant en fonction de nos choix actuels pour correspondre à notre vie de cette seconde. Ainsi, si je choisis d'être riche, ma vie « passée » va changer sans que j'en aie conscience pour que je possède des potentiels qui vont germer et m'amener de la richesse : des actions, un héritage, un travail très rémunérateur...et ces potentiels, j'aurai l'impression que je les ai eu dans le passé, qu'ils sont « évidents » maintenant, tout simplement parce qu'ils se sont portés à ma conscience maintenant en effaçant toutes les autres options : j'en ai fait le choix maintenant. Et c'est la même chose pour les personnes qui nous entourent, qui nous connaissent nous et notre passé : ça changera pour elles aussi, sans qu'elles s'en rendent compte, puisqu'elles sont notre projection ! Mais si on se limite à la situation actuelle et à notre vision restreinte du temps linéaire, il nous paraît impossible de devenir riche, on émet des doutes car rien dans notre vie telle que nous la connaissons ne permet à l'abondance d'arriver : c'est comme ça qu'on empêche notre soi-disant passé de se modifier pour ouvrir les portes de la richesse. Par contre, en lâchant prise et en permettant à notre Moi Supérieur de modifier notre vie (donc en étant persuadé que c'est possible), le miracle se produit.

 

A partir du moment où on réalise que la concrétisation elle-même d'une envie ne peut nous satisfaire et nous rendre heureux, deux choses se passent. D'une part, on prend conscience que ce n'est qu'en  profitant du moment présent en ressentant pleinement ses sensations qu'on peut être heureux, et d'autre part, nos envies évoluent : au lieu de vouloir un bout de chocolat (pour essayer de se satisfaire), nous rêvons à la Nouvelle Terre (pour le plus grand bien de tous). En effet, nous sommes dans un monde matériel très et de plus en plus diversifié, ce qui nous pousse à avoir beaucoup d'envies, et l'ironie, c'est que choses n'existent que parce que nous les créons dans la matière par nos pensées / émotions d'envie (effet boule de neige). Mais il vient un moment, avec l'ouverture de conscience, où nous nous rendons compte que tout cela est une illusion, et qu'aucune chose à l'extérieur de nous ne pourra nous satisfaire vraiment. On en devient saturé (comme pour la nourriture) et les envies égotiques s'évanouissent, on se tourne alors naturellement vers l'intérieur, vers le cœur, vers le seul moment qui existe : le présent, « lieu » de reconnexion avec tous et Tout. Les envies de choses matérielles futiles s'estompant, ces choses disparaissent de notre vie, puisque nous n'alimentons plus leur énergie de manifestation. C'est la véritable Liberté, l'état de bien-être du présent, sans souvenirs ni projections nécessaires !

 

Alors voici une bonne astuce pour nous permettre de se rappeler de jouir du moment présent, de ce qu'on vit, de ce qu'on a, de ce qu'on fait...Imaginez une feuille de papier,  blanche, pure, magnifique. La simple vue de cette feuille immaculée nous comble d'admiration, de joie, et toute notre imagination pourrait librement s'y concrétiser par des mots, un dessin, un pliage...Cette feuille toute blanche peut symboliser notre vie rêvée, parfaite. Mais voilà que notre attention est portée sur un petit défaut, une minuscule tache noire. Que se passe-t-il ? Ne pouvant avoir qu'une pensée à la fois, le fait de porter sa conscience sur la tache noire nous fait complètement oublier les 99,99% restant blancs ! Notre joie retombe immédiatement et est aussitôt remplacée par de la frustration. Zut, il y a une tache, c'est malin, d'où vient-elle, qui est responsable, comment l'effacer, puis-je la laisser sans qu'on la voit ? Et voilà, le mental est parti là-dessus, ce qui augmente considérablement l'énergie de la minuscule tache. Celle-ci grandit et finit jusqu'à recouvrir totalement la feuille : on ne voit plus que la tache noire, et les 99,99 % de blanc de départ ont disparu ! Gros mécontentement...impossible de trouver un moyen de se sentir bien. Et pourtant si ! Soit on essaye d'ignorer la tâche en n'y pensant plus (en regardant uniquement le blanc), soit on se dit que c'est très bien de n'avoir qu'une toute petite tache : elle aurait pu être beaucoup plus grande, ça pourrait être pire !!! Donc, dans les deux cas, réjouissons-nous de ce que nous avons en focalisant notre attention sur le bon côté des choses, qui dans la plupart des cas représente bien plus que leur mauvais côté. On peut transposer cela facilement à notre santé physique. Avez-vous remarqué le nombre de fois qu'on parle de ses bobos aux autres...eh oui, on aime qu'on s'intéresse à nous (ça nous donne de l'énergie) et il nous semble que c'est plus efficace quand on se plaint que quand on dit ce qui va bien. Seulement voilà, en faisant ça, on occulte tout le reste qui va bien en nous (je vis, je respire, j'ai deux mains, deux yeux...) et on renforce sans le savoir la minorité qui ne va pas bien.

 

Tout s'apprend, demande un temps d'apprentissage, et peut toujours s'améliorer : marcher, parler, lire, compter, conduire, les arts, un métier...ça ne vient pas d'un coup du ciel ! Il en est de même pour l'éveil, l'illumination, la levée du voile, et l'apprentissage de prendre plaisir dans le moment présent. La compréhension de l'illusion du temps, la reconnaissance de l'ego et de ses pièges, la gestion des envies / besoins / manques, la conscience du Tout comprenant les deux pôles de la dualité (lumière et ombre), la vision globale de la feuille blanche, tout cela s'apprend petit à petit, et tout comme on tombe souvent quand on essaye de marcher, il y a bien des chutes nécessaires dans cette évolution. Mais le jeu en vaut la chandelle : dirions-nous que nous ne voulons pas marcher parce que c'est trop difficile au début ? Et quel bonheur de pouvoir se sentir bien dans l'instant, dans n'importe quelle circonstance. Lorsque nous aimons une personne, on se dit qu'on l'aime vraiment, et on en profite dans tous les instants présents, on est heureux que la personne soit là ou pas. On peut ainsi véritablement ressentir dans son cœur mais aussi dans toutes ses cellules ce merveilleux sentiment d'amour qui n'est autre que de se sentir heureux, comblé, protégé, enfin soulagé du fardeau des emprises de l'ego. D'ailleurs, l'Amour n'a pas besoin de partenaire : c'est cet état d'être dans le présent qui peut simplement se refléter dans une autre personne, mais ce n'est pas obligatoire. C'est l'évolution de la conscience, le plaisir de comprendre la Vie, la distanciation (non dépendance) du monde matériel, le pouvoir d'esquiver les pièges de l'ego, la sensation de soulagement et de légèreté, bref l'éclaircissement par notre Lumière qui rendent vraiment heureux.

 

Deniz

 

02.02.2009

Mais qui choisit à la fin ?

 

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Deux concepts peuvent au départ paraître contradictoires en ce qui concerne le déroulement de notre vie, et des choix que nous faisons consciemment ou non pour l'influencer. D'une part, il est clair que nous sommes tous des créateurs grâce à nos pensées associées à nos émotions : cet ensemble énergétique émane en permanence de nous dans l'éther avec une intensité plus ou moins grande, et nous revient sous forme manifestée pour créer notre vie et notre monde extérieur (évènements, relations, rencontres, situations...). D'autre part, un plan de vie a été établi par notre âme avant notre incarnation, avec des prédispositions, de manière à pouvoir progresser de manière optimale. Notre Moi supérieur, pour suivre ce plan, va nous envoyer des circonstances de vie en accord avec les autres Moi Supérieurs, de manière à nous faire passer (schématiquement) d'un point A à un point B préétabli. Alors finalement, qui choisit ?

 

Nous respectons la loi divine du libre-choix, ce qui signifie que non seulement nous pouvons penser, ressentir, faire, avoir et être ce que nous voulons, mais qu'aussi aucune aide ne peut nous être fournie sans notre demande consciente. Toutefois, notre Moi Supérieur intervient dans notre vie sans que nous le sachions, cela n'étant pas perçu par nous comme une aide, vu tous les déboires qui nous tombent sur la tête ! Et pourtant, il s'agit bien d'une aide magnifique pour nous faire parvenir au point B. Reconnaître son Moi Supérieur et lui demander consciemment de l'aide (il n'attend que ça !) va augmenter considérablement son intervention et son efficacité pour prendre le raccourci. En fait, au point B, on y est déjà !!! Tout est déjà accompli, seulement, on va en reprendre conscience à une certaine vitesse terrestre. Donc forcément, d'une manière ou d'une autre, nous arriverons au point B, même si cela doit prendre plusieurs vies (aucune importance pour le Moi Supérieur). Et nos choix ? Il s'agit surtout de nos choix quant à notre comportement, nos réactions, notre attitude, notre regard, notre perception face aux situations qui nous sont présentées, toujours dans la surprise pour justement pouvoir nous faire réagir émotionnellement et mentalement. A chaque seconde nous faisons ainsi des choix, et ceux-ci déterminent constamment quelle est l'option retenue parmi toutes les possibilités probables à ce moment-là, qui, par ailleurs se sont déjà déroulées (le temps n'existant pas). Nous n'allons reprendre conscience que de l'option choisie, parmi tous les potentiels, tout le reste nous restant voilé mais étant vécu (remémoré) par « d'autres moi », dans l'éternel présent.

 

Qu'est-ce qui va différencier nos choix propres (émotions et pensées) de la volonté divine de notre Moi Supérieur ? Notre notion du temps, uniquement (donc, aux yeux de l'Absolu, il n'y a pas de différence !). Plus nous allons nous éloigner de la volonté divine, donc faire des choix à partir de la perception limitée de notre ego, plus on va faire des zigzags pour aller du point A au point B, et plus cela va prendre de notre temps. Si on  se soumettait complètement à la volonté divine, on irait en ligne droite  jusqu'au point B, et l'illumination, la prise de conscience de notre véritable Moi, serait quasi instantanée. Mais comment alors suivre la volonté divine, et non les caprices de notre ego ? En se persuadant que tout ce qui arrive dans notre vie est pour notre plus grand bien, que tout est parfait pour nous faire arriver au point B le plus vite et le plus « facilement » possible. Cela demande un grand travail intérieur de lâcher-prise, d'abandon, d'acceptation, d'ouverture, de confiance, de détachement, de gratitude, de bénédiction, de non jugement, de pardon  à TOUT. Cela revient à suivre la voie du cœur, non duel, non mental, et non plus celle du cerveau, et de ses pensées duelles. C'est prendre conscience dès leur naissance, des pensées et des émotions qui surviennent naturellement face à chaque situation de la vie, et les considérer pour ce qu'elles sont : des réactions automatiques, conditionnées par tout notre système de croyance, qui arrivent par habitude. Les pensées arrivent à la vitesse de l'éclair pour juger toute situation suivant une base de données accumulées depuis l'enfance. Y sont associées des émotions, qui se déclenchent plus par réaction à ce que nous pensons de la situation, qu'à la situation elle-même, qui est finalement neutre, d'autant plus qu'elle n'est qu'illusion. On ne peut empêcher ces pensées d'arriver, par contre, il s'agit de les reconnaître au plus tôt, avant qu'elles ne gonflent et déclenchent des émotions négatives engloutissantes. En prenant conscience de ces pensées de jugement, de non acceptation, de critique, on peut arriver à les étouffer dans l'œuf, et freiner considérablement le flot de pensées incessant qui nous plonge dans le tourbillon de l'inconscience. Il s'agit au plus vite de se centrer (se réfugier) dans le cœur pour y faire naître un sentiment de bien-être grâce à la reconnaissance et l'émerveillement de tous les miracles de la vie à chaque instant. Il ne faut surtout pas s'empêcher de penser car cela nécessiterait un effort mental dans lequel l'ego trouverait directement une échappatoire.

 

Mais ici, on pourrait se poser la question suivante : si j'arrive à me sentir bien devant des situations a priori désagréables, ne vais-je pas les attirer ??? Ce serait un comble ! La clé est à nouveau une question de choix. En effet, on peut très bien rester serein dans l'acceptation de la raison d'être d'une situation, sans pour autant être d'accord avec le contenu même de la situation. On peut toujours se dire avec le sourire : ce n'est pas cela que je choisirais pour la Nouvelle Terre. J'accepte la présentation de cette situation car je sais qu'elle est la façon parfaite pour moi de progresser, par contre, mon expérience et ma sagesse me conduisent à envisager une meilleure alternative pour le plus grand bien de tous. Il s'agit dès lors d'entretenir un sentiment de joie, de bien-être, en envoyant Amour et Lumière sur cette situation, voire de la visualiser autrement. On transmute ainsi la situation par le changement de notre perception, puisque le monde extérieur n'est que la projection de notre monde intérieur. Le tout est de ne pas déclencher d'émotions négatives par un jugement en « mal », ce qui renforcerait l'énergie de la situation a priori désagréable, et donc l'attirerait davantage. Par contre, reconnaître une situation et prendre conscience de ce qu'elle est réellement sans résistance permet de s'en détacher et de s'en éloigner. C'est la voie du milieu, de l'équilibre, de la Lumière de Vie (Soria) dissipant notre attachement aux pôles de la dualité.

 

Plus on progresse, et plus les choix personnels, de notre ego, laissent la place à la volonté divine, pour s'y aligner complètement lors de l'illumination : la compréhension, la reconnaissance de l'ego, et la libération de son emprise et de la dualité. On sort ainsi du plan de vie programmé qui s'achève. Les émotions négatives disparaissent pour laisser place à un sentiment de joie, de paix, d'harmonie, bref un état d'être d'Amour. Le mental n'est plus qu'un outil dont on se sert pour régler les détails  pratiques de la vie quotidienne. La Foi prédomine, laissant notre nature divine émerger. Intervient alors le supramental, intelligence universelle qui nous éclaire, nous guide et nous enseigne. Pour atteindre cette connexion divine, il faut cesser de vouloir tout contrôler, et de s'attendre à un résultat. Il nous apparaît donc que le chemin nous menant au point B (et encore moins ce point) ne peut être découvert par notre mental et par la logique. Il s'agit plutôt d'être ouvert, d'accepter de sortir des sentiers battus, de laisser venir le nouveau, l'inconnu et l'imprévisible qui bousculent nos habitudes et notre confort. Le chemin le plus court n'est pas rationnel car sa multidimensionnalité nous est cachée. Il est impossible de progresser avec notre mental tel quel, et d'essayer d'imaginer, de concevoir ce que pourrait être la multidimensionnalité et le monde en 5D avec nos pensées limitatives. Tout ce qu'on peut se dire, c'est de laisser notre mental évoluer, et que c'est justement par sa transmutation que la 5D pourra naître sous nos yeux : notre niveau de conscience ayant progressé, nous saurons alors nous en souvenir.  Laissons-nous donc guider par le murmure de notre cœur et non par les pensées bruyantes et réactives de notre hémisphère cérébral gauche.

En se centrant dans le cœur, on alimente la flamme de la joie de la conscience de notre nature divine, et on s'aligne ainsi sur la fréquence de notre Moi Supérieur. Cette harmonie et cette paix nous font savoir et ressentir qu'on est sur la bonne Voie, car c'est la façon de notre Moi Supérieur de communiquer avec nous (seul le corps mental nous parle en français, qu'il traduise nos pensées ou des messages de Lumière). Il n'y a dès lors plus qu'à le laisser faire, nous laisser entraîner par la danse de la Vie. Voilà un excellent choix finalement : celui de ne plus choisir « soi-même » !

 

Deniz

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07.01.2009

Amour, à moi !

 

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Décidément, le saut quantique du 18 septembre 2007 (999) a largement tenu ses promesses....quel bouleversement ! Ah bon ? Mais on ne voit rien ! Effectivement, le changement est (d'abord) intérieur. Mais quel changement ! Pour soutenir cela, une nouvelle grille est en train de se placer sur Terre, initialisée le 11/11 pour être complètement opérationnelle le 12/12. Pendant ce temps, de nouveaux codes (de lumière) nous sont transmis la nuit. Mais quel est ce fameux changement intérieur ? Rien de moins que de passer de la conception de l'amour 3D à l'amour 5D ! Regardez votre entourage et les rencontres que vous faites actuellement, rien n'est anodin. Tout est fait pour nous faire changer notre perception très limitée de l'amour. Attention, ça va secouer : en parallèle à l'euphorie et aux battements de coeur, bonjour les cris et les grincements de dents, les larmes, les bouleversements, les collisions, les déchirements.....Mais prenons ça avec le sourire, on va vers un nettement mieux ! Voici venir les grands changements annoncés. La fin de l'année va être un véritable feu d'artifice (c'est la période des « cadeaux » !). En janvier, nous rirons....

 

Parlons d'abord de ce qu'on connaît, ou plutôt de ce qu'on a expérimenté depuis des milliers d'années sans rien y comprendre : l'amour 3D. Oh, on a bien essayé de le cataloguer pour l'appréhender, l'apprivoiser, le manipuler : l'amour passion, sexuel, platonique, chevaleresque, courtois, coup de foudre, conquêtes, de raison, impossible, etc. En fait, il est facile de détecter ce sentiment, celui qui est situé dans le cœur, et/ou cette émotion dans le ventre. On espère perpétuer ce bien-être en compagnie du partenaire, mais combien d'obstacles se mettent sur cette route de la recherche du bonheur....Eh oui, l'amour 3D a forcément sa polarité opposée qui l'accompagne, nous nous balançons de l'une à l'autre sans rien y comprendre, rejetant alors les fautes et les responsabilités sur l'autre, au destin, voire à Dieu...Alors, c'est quoi l'amour 3D, bon sang ? Pourquoi cherche-t-on tous cet amour soit disant salvateur, mais qui nous rend aussi malheureux ? Parce que cet amour est conditionnel : j'ai envie de toi, j'ai besoin que tu sois là, je veux ta présence, je veux ton corps contre le mien, je désire te sentir, j'aimerais que tu me dises ceci, j'aimerais que tu me fasses cela, je veux que tu te comportes comme ça, que toute ton attention soit portée vers moi, je ne supporte pas que tu penses à un(e) autre que moi, que tu éprouves des sentiments /émotions pour un(e) autre, je ne peux même pas imaginer que tu fasses l'amour avec un(e) autre ! Horreur ! Jalousie ! L'amour 3D, c'est moi, moi, moi ! A moi, au secours ! Il faut traduire « je t'aime », par : « je veux que tu m'aimes, moi ».

 

Que se passe-t-il en fait ? L'amour 3D, c'est : je prends ton énergie parce que je n'en ai pas assez !!! Quelle est la meilleure façon de puiser l'énergie à l'autre ? L'avoir sous la main, et qu'il dirige ses pensées et ses émotions exclusivement à mon égard : mon partenaire ! Merci très cher, ou très chère : je fais le plein...Comme je n'ai pas assez d'énergie, je ne me sens pas bien, je ne suis pas complet, je ne suis pas heureux, pas épanoui, il me manque quelque chose, je suis dans le besoin, l'attente, les conditions. Alors, le moyen le plus facile pour aller chercher cette énergie vitale, c'est d'aller la vampiriser chez le partenaire, la réserve qu'on a à portée de main, c'est le pompage horizontal. Le problème, c'est que d'une part, la réserve de l'autre n'est pas inépuisable, et que d'autre part, il est impossible à l'autre de consacrer ses pensées et ses émotions tout le temps à soi (ceci se passe bien au début d'une relation, mais plus tard...).  Voilà bien la source de nos ennuis : l'autre ne nous nourrit pas ou plus assez ! Je suis en manque ! Mon ego en réclame davantage, toujours plus, je me lasse tellement vite de ce que j'ai acquis...Je veux plus d'énergie, donne m'en encore plus ! Et si tu ne m'en donnes pas assez, si tu ne réponds pas à mes désirs, je vais tout faire pour t'y forcer, je vais te manipuler, je vais te faire dépendant de moi, et te faire sentir tellement mal que tu seras obligé(e) de me rassasier. Evidemment, ça ne marche jamais....on ne change et on ne force jamais l'autre bien longtemps. D'où les heurts, disputes, larmes, jalousie, adultère, haine, et finalement, divorces. Si tu ne me donnes pas assez d'énergie, j'irai la chercher ailleurs ! Il faut traduire « je veux que tu m'aimes », par « j'ai besoin de puiser ton énergie ».

 

Tant que l'homme a su dominer la femme, il l'a rendue indésirable aux yeux des autres hommes pour la maintenir dans son cheptel, et y puiser toute l'énergie indispensable à son ego gourmand. Il l'a critiquée, ridiculisée, bafouée, « animalisée », enfermée, cachée, couverte de la tête aux pieds, maltraitée, battue, insultée, mutilée...ouf ! On a ainsi conçu la société patriarcale et le couple pour le consolider et ainsi pouvoir se nourrir d'énergie à bon compte, sans avoir à aller trop loin. On a ainsi « obligé » les couples à rester ensemble : le mariage, le contrat de mariage, la religion, la maison, les enfants, la loi, la réputation, les coutumes, les contraintes du divorce, les punitions en cas d'adultère, etc. L'amour 3D, le « j'ai besoin de puiser ton énergie » a donc été cloisonné au couple : je t'aime, tu m'aimes, et on en reste là. Quelle hypocrisie ! Parce que je t'aime, je ne pourrais pas en aimer un(e) autre, alors que nous sommes 6,5 milliards et que Dieu nous a dit de nous aimer les uns les autres ! Alors, dès que je sympathise avec quelqu'un, que je l'apprécie, que je trouve beau (intérieurement et / ou extérieurement) une personne de l'autre sexe, paf ! Je culpabilise, je refoule, je me sens frustré, je mens, mon mental et mes émotions sont en ébullition, je me questionne sans cesse, mon petit monde s'écroule. Tout ça parce que j'ai osé ressentir de l'amour ! Tout notre conditionnement, notre éducation, notre société nous ont conduit à ne pouvoir aimer qu'une personne de l'autre sexe : son partenaire (je ne parle pas ici de l'amour familial et de l'amitié). Interprétation de la fidélité : on est d'accord pour garder l'énergie bien à l'intérieur du couple, pour nous et seulement pour nous, cela nous sécurise de savoir qu'on peut puiser dans cette réserve et qu'on en aura toujours suffisamment : notre survie et notre bonheur ne sont pas en danger. Interprétation de l'infidélité : mais tu donnes ton énergie à un(e) autre, tu gaspilles notre réserve, je ne sais plus te puiser l'énergie qui m'est nécessaire, j'ai peur de ne pas en avoir assez, je suis en manque, je dépéris, je suis malheureux(se).

 

Evidemment, tout ceci est vrai pour l'amour 3D, le pompeur d'énergie. Mais alors que nous progressons vers la 5D à pas de géants maintenant, que se passe-t-il ? A force de guérison, de purification, d'équilibrage, de nettoyage, de transmutation (cf acceptation / pardon), nos chakras inférieurs, les fameuses pompes à énergie horizontale, retrouvent enfin une santé, et les chakras supérieurs s'ouvrent. Ahhh, ceci permet enfin au Moi Supérieur d'intervenir et de nous remplir de l'énergie verticale, celle de la Terre et du Ciel, la seule qui nous permette de nous rassasier, de nous sentir complet en permanence, et de ne plus dépendre des autres pour faire un plein provisoire. Alors que l'amour 3D est dirigé par les 3 chakras inférieurs : instinct de survie, sexe, pouvoir / émotions, l'amour 5D est lui libéré de ces contraintes, mais glorifie les chakras supérieurs, avec le chakra du cœur bien-sûr à l'honneur. Le remplissage d'énergie verticale va enfin nous rendre entiers, complets, unis à nous-mêmes, et va faire émerger notre véritable Etre (au détriment de l'ego). Comme on se sent bien, qu'on respire la joie, la paix, l'harmonie, l'abondance, il n'y a plus besoin de pomper l'énergie des autres : on en a bien assez maintenant. La peur inconsciente du manque d'énergie disparaît. « Je t'aime » n'est plus : « je veux que tu m'aimes, moi, pour que je puisse puiser ton énergie », mais devient : je me sens bien avec toi ou en pensant à toi, sans rien te demander, en te laissant LIBRE ; nos vibrations sont similaires, mon bien-être se mêle au tien et nous donne des vagues de plaisir dans tous nos corps. C'est un partage, une mise en commun, et non plus un pompage. C'est une harmonie, une communion, une fusion des énergies masculine et féminine qui enfantent le parfait équilibre de la Lumière de Vie (le point zéro) où on est connecté directement à la Source divine. L'orgasme 3D sexuel est l'énergie de la Source maximale que notre corps peut supporter, et plus on monte dans les dimensions (fréquences), et plus l'énergie de la Source maximale supportable augmente exponentiellement. L'orgasme 5D, qui n'a plus besoin de sexe, mais émulé par un pur échange d'énergie, est ainsi mille fois mieux ! Qui en veut ? Mais cela ne veut as dire que nous allons ne plus avoir de rapports sexuels ! Non, mais ce ne sera plus une préoccupation, un besoin, un but, une obsession. Pour citer Neale Donald Walsch dans Conversations avec Dieu :

PROFITE DE TOUT MAIS NE DEPENDS DE RIEN.

 

Il est clair que l'amour 5D, c'est aimer d'une autre façon. Comment ? Impossible de le dire encore évidemment, puisque tout notre référentiel est en 3D, que toutes nos questions sont en 3D, et que forcément toutes les réponses seront en 3D...On peut toutefois s'approcher de l'amour inconditionnel par l'amour d'une mère (mais aussi de plus en plus maintenant d'un père) pour ses enfants. Une mère aime ses enfants quoiqu'ils disent et qu'ils fassent, qu'ils soient là ou pas, qu'ils rendent cet amour ou pas, peu importe leur physique, leur caractère, leur personnalité, leur comportement. S'il y a plusieurs enfants, l'amour de la mère sera de la même intensité pour chaque, mais d'une coloration différente, car il n'est pas possible d'aimer exactement de la même façon (couleur) deux personnes : chacun a sa vibration et sa couleur propre. Alors, l'amour de la personne du sexe opposé serait : l'amour pur, sans arrière pensée (pompage !), l'amour sain (regardez comme sain ressemble à saint et à sein / centre), pas de besoin, de manque, d'attache, pas de nécessité de la présence physique, de sexe. Juste le plaisir de partager : un petit mot, un regard dans les yeux, un sourire, une caresse suffit. On ne dépend plus de l'autre, de son état d'esprit, de son bon vouloir, de son humeur, de sa complaisance, et....de son amour pour les autres ! Plus de jalousie, on est rempli d'énergie ! On n'a plus besoin de l'autre et il peut orienter librement ses pensées / émotions ailleurs, on ne se sent plus abandonné, meurtri, blessé, un vrai miracle ! Ainsi, le fait qu'on aie suffisamment d'énergie stable va faire disparaître la peur inconsciente de ne pas  pouvoir en puiser assez chez le partenaire; la nécessité du couple sera désuète, il n'y a plus besoin de garde-manger. C'est maintenant  un amour qui part du cœur, sans rien demander au ventre...Il y a alors un véritable échange pour « goûter » l'autre et mélanger les deux énergies en une énergie combinée beaucoup plus forte qui va faire exploser tous les sens, vibrer toutes les cellules, répandre l'énergie de la Source dans tous les corps. L'extase, l'état de grâce...

 

Mais comment est-ce possible dans la réalité de notre civilisation de pouvoir aimer avec la même intensité plusieurs personnes à la fois ? Reprenons l'exemple de la maman : elle aime ses enfants, et ne se pose même pas la question s'il est « normal » de pouvoir aimer plusieurs enfants avec la même intensité qu'ils soient tous là ou pas. Et de même les enfants trouvent normal qu'une même mère s'occupe de tous avec le même dévouement (bien qu'il puisse y avoir de la jalousie à ce niveau). L'amour 5D entre personnes de sexes opposés devient de même, de manière innée et évidente, non limité, pluriel, quand on est dans l'authenticité de l'Etre avec l'Etre, et non plus dans la fausseté de l'ego contre l'ego. Ici, tous les chakras équilibrés participent, et non plus seulement les chakras inférieurs assoiffés. C'est dans le respect total de la liberté de l'autre, de son intégrité, de son Etreté, car l'autre, finalement, c'est moi. Difficile à concevoir, hein ! Normal, car il faut changer sa perception de :

Amour 3D = je t'aime, tu m'aimes (ego, séparation, incomplet, besoin, pompage) à :

Amour 5D = je m'aime, nous nous aimons (Moi, unité, entièreté, complétude, partage).

Nous en sommes encore au premier stade, mais les énergies actuelles et les nouveaux codes (ou encodages) nous poussent malgré nous à changer de perception, d'élargir notre conception étriquée de l'amour. Suffit de laisser faire....quel plaisir ! Mais attention, les poussées de kundalini actuelles peuvent être dévastatrices si les chakras inférieurs ne sont pas bien nettoyés : l'énergie montante se bloque sur eux et les exacerbent, d'où des explosions d'ego et d'obsessions sexuelles. Ce nouvel amour nous est inconnu, il nous faut donc l'apprendre : toutes les rencontres actuelles vont dans ce sens. Cela va déménager car on va être confronté à l'imprévisible avec son lot de questions sans réponses et de chamboulements. Cela peut se faire en douceur, mais en suivant le rythme accéléré des énergies déferlantes. Tout cela pour plusieurs buts :

  • - créer la forme pensée d'amour inconditionnel sur Terre pour qu'il devienne la normalité
  • - pouvoir réunir les familles d'âmes (communautés de lumière pour ensemencer la Nouvelle Terre)
  • - commencer nos missions dès janvier 08 (guérison, enseignement, participation à la vie sociale...)

 

Comme il n'y a plus de peur, la notion de couple et de cellule familiale va se modifier, se désenchaîner, s'élargir aux âmes-sœurs et aux familles d'âmes : l'amour va enfin pouvoir s'exprimer librement.

 

Voilà, nous voici éclairés et rassurés, il ne reste plus qu'à expliquer cela à notre conjoint et à le convaincre vite fait : dis, la jalousie, c'était dans l'ancienne énergie... facile !...  good luck !

 

Deniz

20.12.2008

Le Démagnétiseur

 

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Pourquoi réagit-on à tel évènement ? Pourquoi cette réaction nous est-elle propre ? Pourquoi, devant le même évènement, certains le trouvent positif, d'autres neutre, et d'autres encore négatif, comme le verre d'eau à moitié plein ou moitié vide ? En fait, l'évènement en lui-même est toujours neutre, il Est, il est arrivé et puis disparaît. C'est nous qui le colorions, et de ce fait, le maintenons en vie par son enregistrement en nous, dans notre mémoire cellulaire (incluant l'ADN), nous le magnétisons. Le magnétisme permet d'enregistrer la polarité grâce à la distinction des pôles Nord (ou +) et Sud (ou -).

 

Quand un évènement se passe, si on y prête bien attention, on peut remarquer qu'il peut se passer quelques secondes avant qu'on ne le catégorise, le juge et qu'on y réagit. La neutralité de l'évènement est très vite balayée et coloriée par une polarisation  bien / pas bien, ce jugement dépendant de chaque personnalité. En effet, lorsque nous somme confrontés à un évènement, la première réaction du corps mental va être de le soumettre à notre banque de données, pour voir comment le cataloguer, l'appréhender en le comparant à des expériences similaires passées comme référence. Ceci est évidemment un réflexe de « survie » imposé par l'égo pour sa propre survie...Dès qu'un évènement a été relié à une situation similaire passée, il en prend la teinte, autrement dit les pensées et les émotions mémorisées (liées aux réactions par rapport à cet évènement similaire passé) refont surface, ce qui permet de cataloguer instinctivement l'évènement suivant ces critères de référence. Si on a l'occasion de faire face à une situation tout à fait neuve, on pourra constater que celle-ci va effectivement nous paraître neutre (du moins un certain temps) car on ne saura pas directement à quoi la rattacher.

 

Cette banque de données, qui nous est propre, et qui sert de références pour cataloguer tous les évènements qui surviennent, se trouve dans chaque cellule, sous forme d'une magnétisation, à l'image d'un enregistrement sur une bande magnétique. L'empreinte est faite et perdure dans le temps (même si la conscience a oublié !), on peut relire la bande autant de fois que l'on veut. Mais dans le cas de la mémoire cellulaire, le fait de relire et relire la bande, donc de ressasser des souvenirs émotionnels (ce qui est le propre de l'égo), a pour effet de renforcer, de grossir cette empreinte. Et plus l'empreinte est forte, et plus il est facile au corps mental d'y faire référence, donc de polariser fortement un évènement pourtant neutre. Par ce processus d'accumulation magnétique, il est même possible que le simple souvenir d'un évènement puisse provoquer une émotion bien plus forte que celle qui a été provoquée dans le passé par cet évènement !

 

En plus de nos prédispositions qui ont été décidées par nous avant notre incarnation (encodages naturels selon Amma, voir le livre 2008 Au-delà du voile), cette magnétisation commence dès notre plus jeune âge, en prenant alors les parents comme référence (mais aussi par la partie de leur banque de données transmise par les gênes).  Des critères ont ainsi été récoltés à l'extérieur de nous, comme par l'éducation, les croyances, les religions, les medias, les égrégores, etc. (encodages artificiels). En fonction des ces empreintes de base « solides », l'égo et la personnalité se forgent en confrontant les expériences de la vie (les fameuses blessures), et vont imprégner fortement le corps mental et le corps émotionnel. A cette magnétisation va correspondre une fréquence vibratoire qui va attirer à l'individu toute une série d'évènements, de situations, de rencontres de même fréquence. Autrement dit, si on a en mémoire cellulaire la référence de cataloguer tel évènement comme positif ou négatif, cela va créer notre réalité et un évènement similaire nous sera envoyé. Ceci se répètera encore et encore pour qu'à chaque fois nous ayons la possibilité de faire un CHOIX face à celui-ci. Comment allons-nous réagir cette fois? Comme d'habitude, en laissant les mémoires nous dicter notre jugement sans que nous en ayons conscience ? Ou alors, allons-nous faire le choix conscient de ne plus nous laisser contrôler par notre mémoire cellulaire, et d'accepter l'évènement pour ce qu'il Est : neutre ? Et donc ne pas réagir....

 

Ah, qu'il serait facile et agréable si nous avions à notre disposition un démagnétiseur : un appareil dans lequel on pénètrerait et qui remettrait d'un coup à zéro notre banque de données ! Telle une bande magnétique qu'on démagnétise pour la faire redevenir vierge et pouvoir à nouveau enregistrer dessus. Ne plus devoir être dépendant de nos références inscrites dans nos cellules sans qu'on s'en rende compte, repartir à zéro... De tels dispositifs ont bien dû exister dans d'anciennes civilisations technologiquement avancées, mais ça ne marche pas : le corps physique ne résiste pas, et il se consume. Non, cette démagnétisation doit se faire par un travail intérieur et progressif. C'est le pardon, le lâcher-prise, la gratitude, la bénédiction, l'acceptation, l'amour inconditionnel.  Ces nouvelles attitudes (regard - sentiment - pensée, selon Soria) par rapport à un évènement type qui survient permettent progressivement de modifier la magnétisation de nos cellules. Elles permettent de remplacer des pensées / émotions polarisées par rapport à un évènement type, par un état neutre, celui de l'observateur conscient, enfin heureux car ne se focalisant plus sur une des polarités.

 

Cette technique est simple et dure à la fois, la difficulté résidant à rester vigilant pour ne pas se faire piéger comme d'habitude par notre réflexe à recourir à notre banque de données pour juger.  Ce processus de jugement par rapport à notre banque de données est tellement puissant, systématique et inconscient, qu'on peut même juger un évènement qui ne nous arrive pas à nous, mais à quelqu'un qu'on ne connaît même pas, ou encore mieux, qui est pure fiction (exemple : je n'aime pas respirer la fumée de cigarette, et je peux très bien juger un fumeur que je vois à la TV !). Mais nous avons actuellement une grande aide pour cela : la Nouvelle Energie a entre autres comme effet de démagnétiser nos cellules au niveau collectif. Ceci se fait progressivement cellule par cellule pour ne pas nous traumatiser, et comme nous en avons beaucoup, cela prend un certain temps. C'est pourquoi les futurs Maîtres font actuellement ce travail conscient de changement de perception pour accélérer cette démagnétisation : comme ils prennent de l'avance, ils seront les guides, les phares, les exemples à suivre pour la collectivité qui se démagnétise encore inconsciemment, donc beaucoup plus lentement.

 

Pour mieux comprendre notre tendance innée à polariser, prenons l'exemple de l'amour. Oui, l'amour (terrestre), aussi beau et noble que ce sentiment soit, a inévitablement son opposé qui l'accompagne, telle une médaille avec sa face et son revers. Il est ahurissant de voir à quelle vitesse on peut passer de l'un à l'autre en une seule journée, souvent sans même en avoir conscience soi-même (par contre, l'autre...). Mais comment est-ce possible ? A cause de la magnétisation...Quand on aime une personne (principalement le partenaire du couple, mais aussi les amis), on est attiré par certains de ses aspects qui correspondent au fantasme du partenaire idéal qu'on a tous dans notre banque de données. Tant que cette personne montre ces critères, on l'aime, on est heureux : c'est souvent le cas dans les débuts d'une rencontre, et quand les conditions extérieures sont favorables aux relations amoureuses. On magnétise alors comme « + » ces merveilleux moments où l'émotion est forte, et cela sert de référence à toutes nos aspirations relationnelles. Tout comportement du partenaire va alors être comparé à cette base de données « + » = je t'aime = je suis heureux. Ce qui veut dire que dès que celui-ci va « obligatoirement »  se comporter autrement que « + », on va juger le partenaire comme ne répondant plus à nos attentes, on va tout faire pour le forcer à changer, pour le faire rentrer à nouveau dans le moule « + » (ce qui évidemment ne marche jamais),  et des pensées / émotions de déception, haine, tristesse, désespoir, rancune...apparaissent, et vont magnétiser comme « - » ces moments de malheur. Donc, suivant le comportement du partenaire qu'on compare à notre banque de données, on va osciller de l'une à l'autre de ces polarités. Il est évident que le seul moyen de s'en sortir est de changer son regard sur l'autre, en remettant sa banque de données à zéro, et ainsi ne plus avoir d'attentes ni de conditions du partenaire, c'est l'amour inconditionnel : laisser l'autre libre d'être ce qu'il Est. Il est évident que si la polarité existe pour l'amour, elle existe pour tout le reste : il est impossible de faire son bonheur en se basant sur la polarité « + » !

 

L'expérience est donc en elle-même neutre, elle ne sert qu'à donner une opportunité de faire un choix d'attitude, et d'en apprendre la leçon : la prise de conscience de ne plus se faire piéger et de ne plus recommencer les mêmes erreurs. Quand cette leçon est assimilée, l'expérience ne revient plus car elle n'a plus de raison d'être : notre fréquence vibratoire alors améliorée ne va plus l'attirer. Il faut donc l'accepter pour ce qu'elle est, sans jugement, ce n'est ainsi qu'elle pourra être libérée, car c'est dans ce paradoxe que notre monde fonctionne : c'est n'est que quand quelque chose ne nous perturbe plus qu'on ne la rencontre plus ! S'y attacher, donc la polariser et la mémoriser (la magnétiser), lui donne de l'énergie, ce qui la fait revenir continuellement dans l'espoir à chaque fois de la libérer par notre changement d'attitude.

 

La polarisation, la séparation, le jugement proviennent principalement du cerveau. En effet, cet organe de la pensée est lui-même divisé en deux lobes distincts ! A noter que c'est surtout le lobe gauche, d'énergie masculine qui analyse, divise, catégorise, compare, juge. Se focaliser sur le « + », donc polariser, va inévitablement attirer le « - ». Par contre, le cœur, lui n'est qu'Un : ici, plus de polarisation, on ne juge plus, mais on accepte, on dépolarise. Quand on vit centré dans le cœur avec cette sensation de bien-être, on redevient vierge, neuf, si bien que quand un évènement survient, on ne le catalogue plus comme bien / pas bien : il n' y a plus de références polarisées. Ainsi, le cerveau est le magnétiseur, et le cœur, le démagnétiseur. D'où la vigilance constante qui nous est demandée de vivre à partir du cœur, car n'oublions pas : on peut toujours enregistrer sur une bande magnétique vierge, donc faisons très attention à ce qu'elle capte ! Le Moi Supérieur n'est rien d'autre que notre Etre complètement dépolarisé, démagnétisé, tel un petit enfant avec sa banque de données encore vierge. Le Maître en est l'incarnation terrestre, avec l'expérience, la connaissance, donc la sagesse.

 

Deniz

 

01.12.2008

Qui Suis-Je ?

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Voilà bien La question que tout le monde finit par se poser un jour où l'autre....Qui suis-je vraiment, qu'est-ce que je suis venu faire ici, d'où je viens, et où je vais ? Au départ on s'identifie bien-sûr par sa famille, sa personnalité, son identité sociale, son CV...mais on sent bien que c'est incomplet, il manque quelque chose d'essentiel, au-delà de tout ça. Cette réflexion sur sa véritable nature a engendré toute une série de philosophies, mais ce n'est pas suffisant, et on a alors créé les religions qui nous confortent à croire qu'il existe quelque chose au-delà de tout ce qu'on peut voir et comprendre : un Dieu créateur.  Il n'y a ici plus rien de rationnel, simplement la foi. Mais bon, on connaît le problème des religions qui ont créé un Dieu extérieur, face auquel nous sommes impuissants et craintifs.

 

Alors, qui suis-je ? Eh bien, il faut avant tout savoir que si nous nous posons cette question, comme imprégnée dans nos gènes, c'est parce que Dieu lui-même se la pose !!! Essayer de savoir qui on est, est en fait essayer d'aider Dieu à se définir. Il y a bien quelques tentatives : Un, Tout Ce Qui Est, Celui qui Est, Absolu, Créateur, Source, Infini, Sans Nom, Esprit, Tout Puissant, Etre Suprême...En fait,  personne ne sait, et ne saura jamais. Comme Il est infini, illimité et en même temps Tout et Un, dès qu'on essaye de le définir, on se trompe forcément car on le limite. Dès qu'on lui donne un attribut, c'est comme dire qu'il n'est pas autre chose, or il est Tout, et ce Tout est donc insaisissable. On pourrait dire : Il Est, mais ça c'est déjà de trop....le mieux est de ne rien dire, seulement Le ressentir à l'intérieur.

 

Mais comment se fait-il que le Tout Puissant, celui qui Sait Tout, ne puisse pas savoir Qui Il Est !!! Pour deux raisons. D'abord, Il est tout seul et il n'y a que Lui, donc Il n'a aucun point de référence pour se définir. Ensuite, même s'Il sait qui Il est de manière conceptuelle, théorique, Il veut savoir qui Il est de manière expérimentale, pratique. Comme Il est très malin, Dieu a fait l'astuce suivante : comme Il ne sait pas définir qui Il est, eh bien, il va se définir par ce qu'IL N'EST PAS ! C'est quoi être infini, illimité, un ? Définissons cela en expérimentant ce que c'est d'être fini, limité et fragmenté. C'est quoi être sans temps (n'avoir pas de commencement ni fin, être dans l'éternel présent) et sans espace (comme dirait Hermès, Dieu est un cercle dont le centre se trouve partout et la circonférence nulle part) ? Créons la naissance, la mort (les incarnations), et l'Univers. Pas d'un seul coup, mais progressivement, continuellement, de manière infinie pour en savourer tout le plaisir...

 

Comme Dieu est tout seul, Il va se regarder dans un miroir en projetant une image finie, fragmentée de Lui. C'est la création de la polarité. En fait, cette polarisation est spéciale : les deux pôles ne correspondent pas à ce qu'Il n'est pas (ombre) d'une part, et ce qu'Il est (lumière) d'autre part, mais Dieu va se situer entre deux pôles qu'il écarte de Lui (images limitées contrastées), pour pouvoir les comparer, et ainsi les définir l'un par rapport à l'autre. Cette limitation, cette fragmentation est ce qu'on appelle les dimensions, où la polarisation est de plus en plus poussée au fur et à mesure qu'on « chute » dans les fréquences inférieures.  Plus la fragmentation et la limitation sont poussées, et plus l'expérimentation est enrichissante car l'écart croissant en les deux pôles permet de mieux les comparer (plus grande différence) et ainsi de les définir : l'image de Dieu est plus nette dans le miroir.  En descendant dans les dimensions, Dieu peut voir ce qu'Il n'est pas dans son Unité Infinie. Et devinez qui est en bout de course de cette limitation...

 

 

Si Dieu avait créé (ou disons s'était fragmenté en) un univers, avec une planète habitée par un seul être en 3D qui serait Lui mais limité, tout serait simple...Cet être pourrait dire à son éveil : je suis la Source, je suis le UN. Seulement voilà, quelle pauvre expérience cela serait...pas de quoi définir grand-chose ainsi face à l'infini ! D'où la création d'une multitude d'entités reparties dans de multiples Univers et dimensions, pour interagir et expérimenter les diverses facettes de Dieu (les rayons) « en même temps ». Là où on se gratte les cheveux, c'est quand tout ce beau monde se dit chacun : je suis la Source, je suis UN !!! Cela fait beaucoup pour un seul Etre...De plus, moi, je crée tout ce que je vois, donc tous les autres n'existent pas, mais sont ma création, une projection extérieure de ma conscience intérieure. Tout ce que je vois est un film, je suis seul à exister, comme Dieu dont je suis l'extension (je suis fait à son image). Mais bien évidemment, tout le monde peut dire la même chose : donc je n'existe pas pour tous les autres, je suis leur création  !!! Comment cela est-il possible ? C'est en effet impossible dans notre linéarité, mais bien possible en tant qu'êtres multidimensionnels. Dieu s'est projeté en une multitude d'étincelles pour pouvoir expérimenter, donc se définir au maximum.  Chaque étincelle est de la même essence que Dieu, donc son équivalent. Chacun est Dieu, nous sommes chacun, et chacun est nous. Mais en fait, oui, nous sommes tous seuls, chacun est seul, tout comme Dieu est seul...Les autres, ce sont les images limitées de Dieu dans le miroir, notre image...

 

Dieu se limite et se fragmente donc pour définir une partie de lui-même. Chacun de nous est un miroir qui reflète la Lumière de Dieu. Cette quête continue n'aura jamais de fin : puisqu'Il est Infini, il y aura toujours d'autres parties, quelque chose de plus à expérimenter. C'est pour cela qu'il n'y a pas de finalité, pas de destination : notre véritable but, c'est le chemin de la connaissance de Soi dans l'éternel présent, qui ne finit jamais. Au fur et à mesure, Dieu en apprend plus sur lui-même, ce qui l'enrichit : on dit qu'il est « en expansion ». Ce voyage infini est ce qu'on appelle la Vie. Dieu change continuellement, se redéfinissant mieux au fur et à mesure de notre perception de lui, donc de notre perception de nous-mêmes, autrement dit de notre niveau de conscience enrichi par nos expériences de Dieu fragmenté et limité. Miroir, dis-moi Qui Je Suis !

 

Deniz

03.11.2008

De la 3D à la 5D

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Et si on essayait d'éclaircir ce que sont ces 3/4/5 D ? On les appelle dimensions, densités, plans....en fait des niveaux, mais pas comme les marches d'une échelle : ces niveaux peuvent s'interpénétrer, et les niveaux supérieurs englobent les niveaux inférieurs. Il s'agit en fait de niveaux de fréquence, de vibration : tout est énergie qui vibre. Dans la matérialité (visible, monde extérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à une vibration plus élevée des atomes (en fait les électrons qui tournent plus vite autour du noyau), la matière devient plus légère, moins dense, moins visible à nos yeux 3D (tout comme on ne voit plus au delà de l'ultra-violet : la lumière visible est une onde électromagnétique qui vibre dans une gamme très étroite de fréquence en 3D). Dans la spiritualité (invisible, monde intérieur), un taux de fréquence plus élevé correspond à plus de bien-être, de joie, de paix, d'Amour : on se sent aussi plus léger (d'où le nom de densité aussi utilisé pour les dimensions). Il s'agit d'un niveau de conscience plus élevé qui permet la compréhension, la connaissance et la sagesse. Bien-sûr, la matérialité et la spiritualité vont ensemble, sont complémentaires : c'est la spiritualité qui crée la matérialité, et celle-ci sert de support à la spiritualité. Mais la matérialité est obligatoirement collective, tandis que la spiritualité peut être individuelle.

 

La 3D dans laquelle nous vivons depuis pas mal de temps est en fait le monde de la dualité, avec tout ce que cela implique : la séparation. C'est le monde dominant du « moi je », de l'égo, de la personnalité, du mental, de l'émotionnel, de la survie. Tout est basé sur la différenciation entre moi et les autres à tous les niveaux : physique, sexe, âge, race, caractère, famille, social, travail, richesse, pouvoir...Tout nous fait croire qu'il n'y a aucun lien entre moi et les autres, et que c'est chacun pour soi. Evidemment, la confrontation entre moi et les autres (par les chakras inférieurs) qui me sont complètement séparés, différents, donc incontrôlables, crée sans cesse des peurs, heurts, disputes et autres problèmes.  C'est une lutte permanente pour maintenir la tête hors de l'eau en s'appuyant sur celle des autres. Une autre caractéristique essentielle de la 3D est au niveau de la création : elle est très difficile pour deux raisons. D'abord, on n'a pas conscience de son pouvoir créateur à partir de nos pensées / émotions, donc nous ne les contrôlons pas pour les diriger vers ce que nous désirons : la création est ainsi inconsciente et fluctuante, donc correspond peu à nos aspirations si on en a vraiment. Ensuite, le temps de manifestation est long, dû à la non-synchronicité de la 3D et des multiples obstacles que nous mettons sans le savoir. C'est aussi un monde linéaire (temps), et tridimensionnel (être et espace).

 

Par contre, dans la 5D, la dualité n'existe plus. La polarité existe encore, mais la lumière et l'ombre ont été intégrées, équilibrées, et notre conscience se trouve au centre, au point zéro (Lumière de Vie selon Soria), au lieu de nous focaliser sur un des pôles avec un regard critique dû au déséquilibre.  Dès lors, il n'y a plus de séparation, plus de jugement, c'est le monde du « nous Un », où je considère les autres comme moi dans une autre expérience. Tous sont reliés, et ce qui arrive à un autre arrive aux autres, et forcément à moi. Donc, je veux le bonheur des autres, je les aide, je leur rends service naturellement, et ce bonheur me revient. Il y a fusion des énergies individuelles à tous les niveaux. De plus, la création est facile et instantanée. Pas étonnant qu'il faille faire un sacré travail sur soi pour entrer dans la 5D : imaginez que toutes nos pensées / émotions de 3D créent instantanément toutes les bêtises qui nous passent par la tête, quelle catastrophe ! C'est aussi un monde non linéaire et multidimensionnel (connexion avec le Moi Supérieur). En résumé, la peur est remplacée par l'Amour.

La 4D est simplement un état intermédiaire entre ces deux niveaux de conscience, où la dualité existe encore mais moins qu'en 3D.

 

Voilà en gros les caractéristiques de ces dimensions. Alors maintenant, la question qui se pose est : mais comment passe-t-on d'une dimension à l'autre ? L'image qui nous vient est une espèce de porte (sas, vortex, portail...) qu'on franchit pour entrer pleinement, d'un coup, en discontinu dans la dimension supérieure, et pour cela avoir réussi un examen, à une certaine date. Non ! En fait, à l'heure actuelle, nous sommes quasiment tous en 3D, 4D et 5D ! Hein, quoi ? Je suis en 5D et je ne le sais même pas ! Oui ! Revenons à la base : les dimensions sont des états de conscience, des états d'être. Donc, quand je me sens bien, quand je suis en harmonie et en paix, quand je suis isolé dans la nature, quand je m'émerveille, quand j'ai des frissons de plaisir, quand j'ai un orgasme, quand je suis en état d'extase, quand je médite en ne m'accrochant pas à mes pensées, quand je suis centré dans le coeur et dans le moment présent : je suis en 5D (en gros, quand je ne suis pas contrôlé par mon mental et mon émotionnel, autrement dit l'égo). Mais...cela ne dure pas encore assez longtemps : disons que pour une personne moyenne, cela correspond à quelques pourcents du temps éparpillés dans sa journée. Puis, le monde 3D l'aspire rapidement tel un vortex, par toute une série de préoccupations terre-à-terre...(travailler, se nourrir, confronter les autres...), ce qui la fait rester dans la 3D 80% de sa journée. Le reste, elle le passe dans l'état intermédiaire 4D. En fonction du travail sur soi, les pourcentages se modifient, et on passe globalement de plus en plus de temps en 5D. On passe de l'un à l'autre de ces états de conscience sans s'en apercevoir (du moins au début), ces « portails » intérieurs étant très subtils, indétectables.

 

Alors on ne peut pas dire, ça y est, je suis en 5D ! ou encore, quand est-ce que je vais passer en 5D ? Non, mais on peut dire : j'ai progressé, mon pourcentage de temps en état de conscience 5D augmente : je suis plus heureux, je crée ce qui me plaît, j'attire les synchronicités et les miracles, je prends plaisir à rendre service aux autres...Mais il restera toujours un petit pourcentage 3D, avant que la Terre elle-même n'ascensionne complètement en 5D, avec son humanité. En effet, il faudra toujours « redescendre » un peu pour continuer à vivre sur ce merveilleux support (mère) qu'est notre planète (argent, nourriture, relations sociales...), et surtout pour aider les autres qui sont toujours là ! Ce seront des descentes que nous serons poussés à faire, car nous avons bien du mal à ne pas succomber à la tentation de ne plus tolérer ce monde basé sur l'ancienne énergie masculine.

 

Mais comment les dimensions peuvent coexister sans qu'on s'en rende compte ? D'abord, la 5D englobe la 3D, donc notre conscience peut être en 5D et voir la 3D. Par contre, un être en 3D de conscience ne peut pas voir la 5D qui coexiste. Ensuite, pour un être qui serait 50% de son temps en 5D, il se passe deux choses. Premièrement, il n'est pas affecté par la 3D dès lors qu'il en est isolé géographiquement et vibratoirement. Il n'est plus impliqué par les remous et déboires des vieilles habitudes et croyances, il survole cela avec compassion, comme un observateur transparent. Il émet des pensées et des émotions positives qui le tiennent dans des vibrations supérieures hors d'atteinte du marasme « d'en-dessous ». Aussi, il se tient à l'écart des grosses villes pour créer des communautés d'êtres de fréquences similaires : ce seront les oasis de lumière. Deuxièmement, on peut se poser la question : pourquoi cet être ne verrait-il pas un monde en 5D quand il est majoritairement dans cet état de conscience ? Il s'agit ici d'un effet de masse critique : il ne pourrait créer le monde en 5D à lui tout seul, car son énergie 5D est bien trop faible par rapport l'égrégore majoritaire 3D. En effet, la 5D est avant tout un état de conscience avec des pensées / émotions créatrices de cette fréquence.  Le monde 5D est à l'intérieur de nous (d'ailleurs, tout l'Univers est à l'intérieur de nous !), et nous le projetons, le manifestons, le matérialisons à notre échelle. Ainsi, les oasis de lumière (une communauté crée bien plus qu'un être seul) constitueront des graines d'hologramme 5D plantées en 3D.  Ces îlots seront isolés et dispersés sur la planète en des lieux sacrés, sans interférences du monde 3D, ce qui n'empêchera pas à ces êtres d'y retourner de temps en temps pour des affaires courantes indispensables, et pour aider les autres par des enseignements et guérisons. Ces graines vont croître par le nombre grandissant de personnes qui y séjourneront avec leur conscience de plus en plus en 5D. Les formes-pensées ainsi émises en commun vont agrandir les sphères d'influence 5D (énergie des mini hologrammes), puis quand une masse critique sera atteinte, la planète entière basculera en 5D : l'hologramme sera complet et englobera la planète, en lui servant de nouveau support.  Cela sera alors différent en ce sens que se sera « plus » : nous serons capables de voir (en fait, tous les sens, plus ceux extra-sensoriels) beaucoup plus de choses que nous pouvons voir actuellement : surprise !

 

Autre élément important : la reconnexion aux autres moi, principalement le Moi Supérieur. Qu'est-ce que cela signifie ? En fait, nous sommes multidimensionnels, cela veut dire que nous sommes déjà dans toutes les dimensions, y compris la Source, puisque nous sommes la Source (comme une goutte d'eau pourrait dire qu'elle est l'océan, puisqu'elle est de la même essence, la grandeur n'important pas dans un univers fractal). Ce qui se passe, c'est que nous, ici en 3D, n'avons pas conscience que nous sommes aussi « là-bas » à cause du voile de l'oubli. Au fur et à mesure de notre travail intérieur et l'élévation de notre fréquence, nous prenons conscience de nos moi, de notre existence parallèle en d'autres dimensions, en commençant par les plus proches : 4D et 5D. Plus précisément, nous nous souvenons de ce que nous sommes vraiment, nous reprenons conscience de notre véritable Etre. Comme un amnésique qui retrouverait lentement la mémoire, c'est l'éveil, la levée du voile : je ne vais pas en 5D, mais je me souviens que je suis en 5D ! Donc, quand on est en état de conscience 5D, c'est  reprendre conscience qu'on existe déjà en 5D, et on se reconnecte à cette facette de notre Moi Supérieur qui est bien plus grand que ce qu'on peut imaginer...Cet éclatement en facettes / dimensions a été créé pour expérimenter la Vie de la manière la plus efficace dans l'éternel Présent (l'expérience la plus enrichissante est celle en 3D). Nous réapprenons donc à présent à redevenir l'Esprit, mais enrichis d'une expérimentation extraordinaire pour le plus grand bien de tous. Plus on remonte dans les dimensions, donc plus on reprend conscience de notre Moi Supérieur, plus on fusionne vers l'état d'Unité, jusqu'à la dimension ultime où il n'y a plus que le Moi Un, l'Unité parfaite qu'on appelle Dieu. C'est ça le retour à la Maison, reprendre graduellement conscience que nous sommes la Source, que nous n'avons d'ailleurs jamais vraiment quittée.

 

Deniz

 

11.10.2008

En route vers 2012

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Oui, il va bien se passer quelque chose en 2012, mais pas du tout ce qu'on croit. Ce qu'on a à l'esprit est une sorte de sas, d'une discontinuité,  où tout se transformerait, notre conscience individuelle et collective, de même que physiquement, notre corps et celui de la planète, plus léger, plus lumineux. On se représente cela comme les fameux trois jours d'obscurité, après lesquels on sortirait d'une sorte de léthargie pour s'émerveiller du miracle survenu. C'est en tout cas ce qu'il ressort de nombreux channeling, mais qui on le sent, sont bien embarrassés de nous dire comment ça va vraiment  se passer. Pourquoi ? Parce que si c'est plus ou moins comme ça que ça s'est passé pour les entités qui nous enseignent, soit la méthode classique, ici sur Terre, le processus est tout à fait neuf, innovateur : c'est la première fois qu'une humanité a la possibilité d'ascensionner avec son corps physique (donc sans passer par la mort, ou autre état léthargique) collectivement, en plus en parallèle avec son support, sa planète.

 

Ce sont les Mayas, Maîtres du Temps qui nous ont légué cette fameuse date, le 21 décembre 2012 (solstice). Elle correspond en fait à un évènement physique : le parfait alignement de notre Terre avec le Noyau central de notre galaxie. En fait, le plan de notre système solaire (écliptique) dans lequel nous tournons autour du soleil, n'est pas parallèle à celui de notre galaxie (voie lactée), et suivant des cycles, nous sommes au-dessus ou au-dessous de ce plan. Il se fait qu'en cette fameuse date, nous serons en parfait alignement. Cela implique que nous allons recevoir un maximum d'énergie du noyau central à ce moment-là. Il faut en effet savoir que nous sommes assez loins du centre de la galaxie, si bien que ses rayons nous parviennent très affaiblis (moins purs) à cause de toutes les interférences constituées par les étoiles et planètes entre la Terre et le centre. Or, au 21 décembre 2012, il n'y aura plus d'obstacle, nous allons recevoir la Lumière la plus pure de la Source ! Bien-sûr, il s'agit d'un phénomène continu, comme une sinusoïde qui a un sommet : cet apport de Nouvelle Energie a commencé en 1987 (début des effets sensibles de l'alignement) et aura son apogée fin 2012. On pourrait comparer cela à un 21 juin (solstice) à midi, où le soleil est au plus haut, et nous donne un maximum de rayonnement (lumière et de chaleur) : il ne se passe rien de spécial ce jour particulier, mais on peut voir les ombres diminuer et s'agrandir de part et d'autre de midi. CE QUI VEUT DIRE QU'APRES 2012, L'ENERGIE VA DECROITRE !

 

Ceci à d'énormes conséquences. Il faut d'abord savoir à quoi sert cette Nouvelle Energie. Il s'agit d'une porte qui s'ouvre exceptionnellement pour nous aider à accélérer notre préparation à l'ascension : à nous éveiller dans cette vie, prendre conscience de notre divinité intérieure et de s'en rapprocher par l'Amour, développer nos chakras, ADN, corps de lumière, aura, niveau de conscience.... et surtout de guérir / purifier / équilibrer tous nos corps, bref à nous transmuter de manière à fusionner le matériel (visible) et le spirituel (invisible), et tout cela en un temps record : 25 ans seulement, à comparer à des milliers d'incarnations en temps normal (ces 25 ans correspondent en fait à la pause ou point zéro entre l'expir / matérialisation et l'inspir / spiritualisation). Voilà pourquoi cette période est importante, pas tant la date du maximum, mais le travail qu'il y a lieu de faire AVANT ! En effet, plus nous nous approchons de fin 2012, plus l'énergie du noyau central de la galaxie est importante, donc plus nous sommes aidés et accélérés. Après cette date (fermeture de la porte), nous serons moins aidés, ce qui veut dire que ce que nous n'aurons pas su faire avant cette date, nous ne saurons forcément plus le faire après !

 

Cette période est donc exceptionnelle : non seulement nous bénéficions d'une opportunité rare d'accélération, mais l'ascension se fait dans des conditions uniques.  En effet, cette Terre est l'école la plus dure, principalement à cause du total libre arbitre, combiné à un voile le plus épais qui nous fait prendre le monde physique pour la réalité. De plus, même si certains d'entre nous ont déjà ascensionné dans d'autres circonstances, il s'agissait d'une maîtrise en un rayon, alors qu'ici on a mélangé les 7 rayons. A ce défi quasi impossible à réaliser, il fallait donc au départ des entités déjà bien évoluées, mais aussi une aide maximale. C'est la raison pour laquelle nous nous sommes portés volontaires ! En fait, nous savons que si cette expérience est la plus difficile, les récompenses sont à la hauteur ! En un temps très court, nous avons ici des opportunités incroyables « d'avancement », donc de retour à la Source, qui n'existent pas ailleurs. Nous allons obtenir un niveau de conscience qui va nous faire bondir dans la compréhension de la Vie, de l'Univers et de ses Lois, et du Créateur. Au-delà du voile, les opportunités d'évolution sont plus rares, ceci est dû au fait qu'ici, nous partons d'une conscience minimale (voile), donc que nos acquis ont beaucoup de valeur. Et non seulement notre propre conscience progresse, mais grâce à nous, aussi celle de ceux qui nous entourent : anges, guides, Familles, Frères de Lumière,...ainsi que nos autres moi dans d'autres incarnations. Bref, tous comptent sur nous, tout repose sur nos épaules en cette période cruciale et décisive.

 

Ainsi, c'est de notre évolution actuelle jusque fin 2012 que va dépendre principalement notre niveau de conscience après. Le monde que nous allons voir, ou plutôt projeter après 2012 sera le choix que nous aurons fait parmi tous les potentiels possibles. Ce monde sera le résultat de tout notre travail intérieur AVANT 2012. On pourrait comparer cela au saut en longueur, où l'athlète prend un élan jusqu'à la ligne, puis fait une extension pour aller le plus loin possible. La ligne représente 2012 où l'élan (le travail sur soi avant 2012) est maximum grâce à nos muscles entraînés et « dopés » (Nouvelle Energie). Cela ne veut pas dire que nous serons définitivement bloqués à cette « longueur », autrement dit à ce niveau de conscience ou dimension, mais l'évolution ultérieure sera beaucoup plus lente, donc principalement dépendante de ce saut. Dans le retour vers la Maison,  c'est l'étape entre la 3D et la 5D qui est la plus difficile, importante et déterminante. La Nouvelle Terre sera la mise en commun de ces perspectives individuelles maximales, ce qui prendra du temps mais permettra à la Terre et à son humanité d'évoluer collectivement. Ainsi, selon Soria (livre Cercles de Paroles), la séquence est :


- 2004 - 2009 (6 ans) : 3 D - préparation à la 4 D
- 2010 - 2019 (10 ans) : 4 D
- 2020 - 2220 (200 ans) : 5 D, puis 6 D

Après 2000 ans, ce sera enfin le couronnement de la Terre : elle deviendra alors une étoile et le portail d'accès à l'Univers qui va être créé (2e création de la Source).

 

Cette date du 21 décembre 2012 est donc purement géométrique et énergétique, ce qui n'empêche pas des possibilités locales avant ou après cette date. Soria, dans le livre 2008, parle du 31 décembre 2012. Carl Johan Calleman, spécialiste des calendriers Mayas a recalculé la date : 28 octobre 2011. Pour ma part, j'ai reçu le 21 octobre 2011 comme « échéance publique ». En tout cas, à une « certaine » date, les choix d'âmes auront été faits pour TOUS : soit ascensionner avec son corps physique, soit ascensionner en passant par la mort (se réincarner ici ascensionné, méthode classique), soit également passer par la mort mais ne pas ascensionner et rester en 3D ailleurs, dans l'attente d'une nouvelle opportunité. Pour ceux qui restent ici, les « longueurs de saut » seront évaluées, ce qui déterminera les possibilités futures, à savoir nos responsabilités et nos missions sur Terre, et plus tard ailleurs.

 

Il ne se passera donc rien de visible en 2012, les dimensions suivantes étant le prolongement de notre 3D, sans discontinuité. Seulement, la Nouvelle Energie, donc l'aide que nous recevons commencera à diminuer, il sera donc trop tard pour faire mieux...2012 sera le fruit, les récompenses de nos efforts actuels. Voilà pourquoi nous recevons tant de messages qui nous pressent de travailler sur nous : Amour de soi et des autres, pardon, lâcher-prise, acceptation de ce qui est, évacuation des lourdeurs physiques, émotionnelles et mentales,...Pas étonnant non plus que nous recevions autant d'épreuves pour le moment ! Le meilleur moyen pour les traverser est de demander de l'aide et d'imprimer dans notre subconscient que ce que nous voyons est une illusion, un film projeté par notre conscience : nous créons nous-mêmes notre réalité.

C'est maintenant qu'il faut le faire, maintenant qu'il faut courir à fond pour prendre son élan, l'Univers a ses yeux rivés sur nous pour nous applaudir !

 

Deniz

 

 

30.09.2008

Centré dans le coeur

 

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Centre, cœur, ça peut vouloir dire la même chose : le milieu ; alors, centré dans le cœur : le Saint des Saints ? Oui, développons. C'est une magnifique expression qui reprend deux notions essentielles à conscientiser : le centre concerne les pensées, et le cœur, les émotions.

 

On sait que les pensées unies aux émotions sont la direction et le moteur qui permettent la manifestation (création à partir de l'éther/incréé dans le physique/créé). La plupart du temps, nous en sommes inconscients à cause de la non-synchronicité de la 3D.  On peut imaginer les pensées et les émotions comme des vortex (tourbillons, siphons...) qui ont cette caractéristique d'attirer « ce qui est autour » : autrement dit, d'attirer ce qui est de même fréquence vibratoire, ou plus concrètement, d'attirer encore plus l'attention de ceux qui y pensent et ressentent. En effet, un vortex est tel que tant qu'on est suffisamment éloigné (par la pensée et les émotions), on ne subit pas son influence, mais dès qu'on s'en approche, son influence se fait sentir exponentiellement : plus on est attiré, plus on a du mal à en sortir. On peut imaginer un nageur qui s'approche d'un tourbillon dans l'eau et qui lutte à contre courant pour ne pas se faire engloutir.

 

Ce piège, cette occultation, cet engloutissement est très puissant et insidieux parce qu'on n'en a pas conscience : plus on est attiré, moins on est conscient qu'on se fait aspirer par le vortex. Il n'y a que quand on est suffisamment éloigné de celui-ci, hors de son influence, qu'on se rend compte de son existence et de son pouvoir.  Avez-vous remarqué comment vos pensées et vos émotions peuvent, quand on les laisse « vagabonder », prendre des tournures et des intensités incroyables, de plus en plus sombres, jusqu'à des niveaux à en avoir honte dès que ça va trop loin : c'est la reprise de conscience quand on ressort du vortex par sa pointe (là où la vibration a été la plus basse). Comment ai-je pu penser cela, comment ai-je pu ressentir cette colère ? Tout ça pour ça...

 

C'est une bonne question à se poser....QUI pense et ressent à ce moment là ? En fait, la plupart du temps, ce n'est pas nous qui pensons (le raisonnement est fait ici pour les pensées, mais c'est le même pour les émotions, dans la mesure où ce sont les pensées qui engendrent les émotions) ! Ce n'est pas nous qui générons nos pensées....ce que nous faisons en fait la plupart du temps, c'est que notre mental (cerveau) interprète des énergies extérieures de manière à être compréhensibles à notre entendement. Ces énergies sont captées suivant les similitudes vibratoires. Si bien que nous sommes à la merci de toutes sortes d'égrégores, de formes-pensées locales ou collectives qui sont totalement étrangères à notre véritable Etre. Nous pensons inconsciemment sous des influences extérieures, au lieu de penser consciemment (avec intention volontaire) sous l'influence de notre Etre intérieur, notre vrai Moi.

 

Plus nous nous approchons du vortex, autrement dit, moins nous devenons conscients de nos pensées, plus nous les laissons vagabonder et se laisser aspirer, plus elles proviennent d'énergies extérieures, et plus notre fréquence diminue, ce qui fait qu'étant de plus en plus engloutis dans le vortex, nos pensées deviennent de plus en plus sombres. Alors, comment faire en sorte pour ne pas être attiré par lui avant qu'il ne soit trop tard ? En restant centré dans le cœur, pardi ! C'est devenir l'observateur....celui qui recule du tourbillon extérieur pour se focaliser sur son intérieur : il observe depuis son Saint des Saints, il prend conscience des ses pensées (en fait du penseur) et de ses émotions. Au lieu du petit je inconscient qui subit les influences extérieures dont se délecte l'ego, nous nous rapprochons, nous nous connectons au grand Je. Dès lors, au lieu de subir notre mental (influences extérieures) comme maître absolu, nous remettons celui-ci à sa juste place d'outil, et nous nous délectons de l'influence interne : le supra mental.

 

C'est cela, rester centré dans le cœur. C'est être vigilant, alerte, bon nageur pour très vite apercevoir le tourbillon qui nous attire insidieusement. C'est essayer d'être conscient de nos pensées pour ne pas les laisser être influencées par des énergies qui ne nous appartiennent pas. C'est être à l'écoute de son cœur (ses émotions) pour savoir quand celles-ci ne reflètent pas notre Etre intérieur : il s'agit alors, le plus tôt possible de changer de pensées pour se sentir mieux. C'est un très bon test pour savoir où on en est dans l'échelle de l'évolution vers la maîtrise : le temps qu'il nous faut pour reprendre conscience de nos pensées. Combien de temps nous faut-il pour se détacher d'une situation soudaine qui nous met en colère, et savoir pardonner. Relativement facile quand on est seul, mais dès qu'une autre personne entre en scène, ça devient très difficile. Faites cet exercice très simple, mais ô combien révélateur : lorsqu'on vous téléphone, remarquez combien il est facile de ne plus être centré dans le cœur, même si on était bien dedans une seconde auparavant....ah, les autres...

 

Deniz

 

 

 

21.09.2008

Voyons un peu plus clair !

 

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Il est surprenant de constater comment fonctionne l'éveil de conscience : ce dont ont été inconscient hier, tapis dans l'ombre, devient tout d'un coup évident, la lumière jaillit, et on se demande comment on a pu être aussi inconscient. Pour illustrer ceci, prenons l'exemple actuel de la planète  secouée par les abus économiques et financiers d'une poignée de personnes qui dominent le monde dans le secret, sans aucune crainte, du moins jusque maintenant. Cela a commencé lors du saut quantique du 18 septembre 2007, suite à la crise des « subprimes »...une graine a été plantée, et a bien germé : nous la voyons pousser à vue d'œil depuis le 15 août 2008 avec la crise des banques, car les subprimes ne sont rien comparés à la bombe H de la finance : les dérivés sur défauts de payement. Que se passe-t-il au juste ?

 

La crise provient de la DETTE (des états, des sociétés, des personnes) qu'on a laissé aller trop loin, beaucoup trop loin, au-delà du point de non retour. On l'a laissé faire, surtout aux USA, grâce à des instruments financiers, appelés dérivés, qui sont de purs papiers destinés à se couvrir en cas de défaut de payement du débiteur (CDS). Cela a pris une telle importance, que ce genre de papiers représente maintenant des montants bien supérieurs aux biens réels qui existent dans l'économie...mais ne sont pas repris dans les comptes des banques à leur juste valeur. Tout marche bien tant qu'on trouve de nouveaux pigeons en bout de chaîne pour assurer les dettes à risque, c'est comme les jeux pyramidaux. La dette américaine a ainsi atteint des sommes inimaginables, où le montant est depuis longtemps impossible à rembourser, et maintenant, les intérêts sont tellement élevés qu'eux-mêmes sont dans la même catégorie : on en est à 2 milliards USD par jour aux USA....(pour une dette « officielle » d'environ 10 000 milliards USD). On a du mal à se représenter un milliard, alors un truc : pour compter jusque 1 000 000 000, disons pour simplifier 1 milliard de secondes, il faut un peu moins de 40 ans !!! Autre truc : si on amasse la dette américaine en liasses de billets de 1 USD, en les empilant en une immense colonne, on atteint ...la lune ! On se rapproche de l'hyperinflation allemande (république de Weimar) en 1923.

 

Ces dettes représentent des budgets énormes pour les états, qui se trouvent alors coincés pour mettre à profit « leur argent » pour le bien de tous. Mais d'où vient l'argent, et où va la dette ??? Questions simples, n'est-ce pas ? Et pourtant, personne ne se les pose, ah, si on savait....ce serait la révolution ! Vous avez déjà entendu parler des banques centrales ? La FED aux USA, et la BCE en Europe. Ce sont elles qui « fabriquent » l'argent, à partir de ...rien, ou presque : des ordinateurs, du papier, de l'encre, des imprimeries. Les montants sortis du chapeau sont simplement actés dans des colonnes informatiques. Ces banques centrales prêtent aux états, avec un taux d'intérêts qu'elles décident, puis les états (le Trésor) vont prêter aux banques (taux plus élevés), elles-mêmes aux entreprises et aux particuliers. Comme ça, cela paraît plus ou moins normal, sauf qu'on pourrait se dire : mais si c'est si facile de créer de l'argent, pourquoi n'en donne-t-en à tout le monde, et pourquoi ne rembourse-t-on pas la dette ? On vous répondra : c'est pour ne pas déclencher l'hyper inflation, et déprécier la monnaie, d'autant plus qu'on a découplé totalement l'or (réserves du Trésor) des monnaies : un billet n'est que du papier (n'a plus de contre valeur or), et n'a de valeur que la confiance qu'on lui donne.

 

Mais ce que personne n'a encore pris conscience, c'est que les fameuses banques centrales n'appartiennent pas aux états, ce sont des institutions privées dont les actionnaires sont des banques parmi les plus puissantes du monde (JP Morgan en tête), situées principalement en Angleterre (les mots : Federal de la FED, et Centrale de la BCE sont des leurres). Ainsi, les états ne peuvent pas eux-mêmes fabriquer de l'argent, mais sont obligés de l'emprunter aux banques centrales (privées) !!! Donc de les rembourser !!! Capital (en principe), mais surtout intérêts !!! Vous imaginez ce que les actionnaires doivent empocher avec les intérêts ? Et vous l'aurez deviné, sans impôts bien-sûr...les impôts, parlons-en...Pourquoi croyez-vous qu'on doive payer autant d'impôts et qu'il n'y en ait jamais assez ? Pourquoi y-a-t'il une telle hargne des autorités publiques à vouloir toujours plus d'impôts, et vous dépouiller si vous ne les payez pas correctement ? Ces impôts servent à rembourser les intérêts de la dette ! Mais comment font les états pour faire tourner le pays ? Ils empruntent en continu aux banques centrales, avec...intérêts. Il est sûr que les états ne sauront jamais rembourser les dettes, qui d'ailleurs sont fictives, puisque l'argent sort du chapeau : il suffirait pour régler le capital de la dette de supprimer des colonnes dans l'ordinateur. Par contre, les intérêts, eux sont réels (même si le capital est fictif), et on les paie par les impôts, on les paie TOUS, pour remplir les poches d'une poignée de personnes. On paie en moyenne 50% d'impôts globaux, et quand on achète un bien avec le reste, on paie encore environ 20% de TVA. L'état empoche 70 % de nos revenus, et on ne bronche pas : nous sommes de bons esclaves. Si c'étaient les gouvernements eux-mêmes qui créaient l'argent (situation normale), bien-sûr ils seraient toujours limités par le risque d'inflation et de dépréciation, mais au moins ils ne devraient plus (se) payer d'intérêts. Ceci allègerait considérablement nos impôts, et ceux-ci serviraient effectivement au bien de la collectivité.

 

 

Mais comment est-ce possible que ce soit une institution privée (non élue démocratiquement) qui crée l'argent, et non un gouvernement élu, qui est alors obligé d'emprunter de la monnaie de singe, et de payer des intérêts (réels, eux) faramineux, pour lesquels nous travaillons ? Comment a-t-on un jour laissé faire ça ??? Comment l'humanité est-elle devenue le cochon payeur d'une poignée de privilégiés ? Cette idée vient des anglais (la perfide Albion...), qu'ils ont tenté d'instaurer en Amérique. Vous pensez bien qu'au début de l'indépendance (du joug des anglais), les USA ne voulaient absolument pas de cette « idée », pas laisser créer de l'argent par une entité autre que l'état ! Pourtant, des personnes très riches et très puissantes ont tout fait pour que cela arrive, TOUT, comme....la crise de  1907 (pour forcer à créer la FED), puis celle de 1929 (pour accroître ses pouvoirs)...oui, cette crise noire, qui est ancrée dans le subconscient de tous (on l'enseigne dans toutes les écoles), a été façonnée par des facilités de crédit permettant aux entreprises et aux particuliers de s'endetter outre mesure, et de pouvoir ainsi jouer en bourse en faisant miroiter des gains énormes à partir de rien de tangible. Une énorme bulle spéculative (alimentée par de la dette) a explosé sur des « rumeurs » de ventes massives, « bien diffusées », provoquant la panique. On a tous en mémorise ces images morbides en noir et blanc, de milliers de démunis faisant la queue devant les banques en faillite. La grande dépression qui a suivi a duré pendant de longues et pénibles années. Plus jamais ça !!! Comment faire pour ne plus qu'une telle crise arrive, comment faire pour ne plus laisser les entreprises et les personnes s'endetter autant ? Et voici la poignée de surhommes (plan conçu en 1910 dans l'île Jekyll...) qui arrivent avec une idée grandiose : créons une banque centrale indépendante !! Et voilà comment ce projet a pu être voté au congrès en 1913. Avant cela, les USA étaient le premier pays créditeur du monde, maintenant, ils sont le premier pays débiteur...Et au grand jour, nous pensons tous que les USA gouvernent le monde et que l'Angleterre est leur caniche, alors que c'est l'inverse en coulisses...

 

Mais que font donc ces joyeux drilles avec tout cet argent ??? Bonne question...ils s'achètent leur protection, leur survie, leur secret. Ils distribuent de l'argent pour corrompre les personnes au pouvoir : c'est d'ailleurs eux qui les choisissent, même les hommes d'état ! Mais les élections démocratiques alors ?? haha : mais qui vous présente-t-on de telle manière dans les médias avant ? Ils contrôlent ainsi les gouvernements (y compris la police et les services secrets), les armées, la religion, les scientifiques, les médias, les grosses entreprises (trusts), les banques, les marchés, les matières premières, les drogues... : le reste, nous, on paie... Mais ils n'en restent pas là, nos impôts ne suffisent pas, alors ils provoquent plus de dépenses chez les gouvernements, les entreprises, et puis nous bien-sûr. Les gouvernements : quelle est leur plus grande dépenses ? L'armée. Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques centrales. Comment augmenter cette dépense ? En créant chez soi de l'insécurité, et ailleurs la guerre. Comment s'assurer que ces dépenses dureront longtemps ? En ne gagnant pas la guerre, mais en la faisant mijoter à feu doux, tout en insistant  sur son caractère impérieux pour préserver la sécurité. Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les USA sont allés s'embourber au Vietnam et en Irak ? Et pourquoi la première armée du monde n'as pas su gagner contre moins forts qu'eux ? La guerre du Vietnam a été provoquée intentionnellement par les USA, suite à un soi-disant vaisseau coulé, et pour l'Irak (et juste avant, l'Afghanistan), c'est la guerre contre le terrorisme (tours jumelles...). Les entreprises : quelle est leur plus grande dépense ? La publicité. Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques. Comment augmenter cette dépense ? En créant la compétitivité : impôts élevés, grèves sauvages, délocalisations, normes, droits sociaux et écologie sélectifs, espionnage industriel, etc.  Et nous : quelle est notre plus grande dépenses ? L'achat de biens matériels (dont on paie la TVA). Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques (cartes de crédit). Comment augmenter cette dépense ? En créant le besoin d'acheter toujours plus, le plus beau, le plus nouveau, le plus distinctif : par les pubs, les médias, les nouveaux modèles, les marques, la mode, les modèles (TV, cinéma, people...), la déconnexion (reality show, infos intox...)...surtout chez les jeunes à qui les parents ont de plus en plus de mal à dire non.

 

Voilà, nous en sommes-là. A force de trop nous pomper de l'argent par les intérêts de nos dettes, les banques centrales (privées) doivent prêter de plus en plus d'argent, et fabriquer des sommes maintenant inimaginables. Nous sommes arrivés au paroxysme de cet artifice, on se saurait aller plus loin en endettement, et le système est en train de s'écrouler : des banques (et des sociétés d'assurance) tombent en faillite, comme un château de cartes. On va nous annoncer plein de bonnes nouvelles en disant que l'Etat providence va tout régler en inondant la planète de liquidités : merci les banques centrales... Mais trop, c'est trop, elles sont prises à leur propre piège, car tout ceci provoque un réveil, une véritable prise de conscience : on se pose des questions sur la véritable valeur de l'argent (sorti du chapeau), et sur son origine. Il a fallu arriver à ces extrêmes pour qu'enfin nous puissions voir clair et que nous criions ensemble : ça suffit ! Les mois à venir vont être extraordinaires : le rideau, auxquels « ils » se raccrochent désespérément pour survivre, se lève inexorablement. Ce n'est que le reflet de notre ego qui sort de l'ombre et perd son  pouvoir, notre conscience de notre véritable Moi s'illumine enfin. En route pour la Nouvelle Terre.

 

A l'heure de l'internet, il faut plus de sept ans pour prendre conscience de la supercherie des tours jumelles (911), on s'imagine combien l'histoire a pu être manipulée et falsifiée très facilement.

 

A voir absolument :

http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE/video/x4gebe_zeitgeist-systeme-bancaire-mondiale_politics (la troisième partie de la vdo Zeitgeist : la réserve fédérale)

et

http://www.dailymotion.com/Solidarite_et_Progres/video/x6rclo_1932-le-systeme-americain-contre-le_news (Lyndon Larouche : 1932, Le système américain contre l'empire britannique)

et

http://www.dailymotion.com/popular/S olidarite_et_Progres/video/x50ixh_firewall-en-defense-de-letatnation_news (Lyndon Larouche : Firewall, en défense de l'état nation)

 

 

+ aussi :

http://video.google.com/videoplay?docid=-5195608655837933655&hl=fr   http://tinyurl.com/3euslh

http://www.alterinfo.net/

http://contreinfo.info/

http://www.solidariteetprogres.org/

http://www.alterinfo.net/Petite-lecon-d-economie-pour-les-archi-nuls-,-par-un-non-moins-nul_a23987.html?PHPSESSID=d615a757e7a58c9133ccbe817e3c091e

  

Deniz

 

01.09.2008

Recharger la pile à tout prix

 

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Quel est notre but ultime dans la vie ? Etre heureux. La recherche du bonheur, voilà ce qui nous motive, ce qui nous pousse à vivre et à avancer. Nous voulons tous des instants où on se sent bien, des moments de plaisir, la manifestation de nos désirs, nous voulons que ce que nous considérons comme agréable arrive constamment, et que ce que nous n'aimons pas soit toujours évité, aussi bien pour les personnes que les situations.

 

Nous avons tous ceci en commun : la recherche de la sensation de bien-être. Mais pourquoi recherchons-nous à tout prix ce bonheur ? Parce que c'est notre état naturel qui est imprimé en nous, et nous voulons retourner par instinct à cet état d'origine : c'est notre véritable nature. Le voile de l'oubli a fait que nous pensons être coupés de la Source, ou pire, que nous ignorons celle-ci. C'est ce Moi Supérieur, cet Esprit, cette Présence Divine qui devrait normalement nous inonder de bonheur par son énergie d'Amour.  Car voilà, c'est ça l'Amour, c'est se sentir bien, heureux, dans la joie avec nous-mêmes et tout ce qui nous entoure simplement en observant, en « étant » : c'est se sentir en harmonie, uni à Tout sans y être attaché (dépendant).

 

Mais cette Source d'Amour est coupée, et nous ressentons un vide au lieu de la plénitude : c'est comme si nous avions une pile quasiment à plat qu'il faut recharger à tout prix. Une pile qui stockerait l'énergie d'Amour qui nous maintiendrait alors dans un état de joie, d'harmonie, de paix, d'abondance.

 

Alors, comment recharger cette pile ? Comme la Source (le générateur interne naturel) est déconnectée, eh bien on va aller chercher inconsciemment l'énergie à l'extérieur. Pour cela, nos chakras inférieurs (via l'égo) vont se brancher comme des prises sur les autres pour aller puiser le peu d'énergie qu'ils ont. Nous sommes des vampires d'énergie !

 

Les techniques de pompage d'énergie sont très diverses : si la quête du bonheur est ce qui nous unit, par contre chacun a son propre chemin pour y parvenir, fonction de l'état de ses chakras. Ces méthodes sont abondement décrites dans la littérature, et elles ont ceci en commun : mettre l'autre personne dans un état de dépendance vis-à-vis de nous pour créer de l'attention, pour qu'elle soit obligée d'avoir des pensées et des émotions (peu importe le type) dirigées vers nous, dont nous allons nous « nourrir ». Voici quelques exemples de techniques pour y parvenir :

  • - essayer de conformer l'autre à ses désirs, de le changer, ce qui est le propre de «l'amour» conditionnel: je vais te faire sentir tellement mal que tu seras obligé(e) de m'obéir
  • - la recherche du pouvoir: argent, politique, sexe, domination par la force ou psychologique
  • - se différencier des autres (race, sexe, culture...) pour créer des rapports de force
  • - rechercher l'attention des autres: cela peut aller de la flatterie à l'insulte, se plaindre, et même jusqu'à créer une maladie dans notre corps
  • - se mettre en avant par la connaissance, les dons, l'excentricité, la vantardise...
  • - soif de reconnaissance, d'admiration, de gloire, de succès, de popularité...

 

Et c'est aussi vrai pour les choses, comme l'accumulation des biens matériels. Il y a beaucoup des techniques, nous sommes « maîtres » en la matière ! Seulement voilà, toutes ces énergies extérieures ne peuvent recharger la pile, elles passent à travers et ne nous procurent que de très brefs instants de contentement. Nous sommes alors en état de manque, et nous en voulons toujours plus, nous ne somme jamais satisfaits. L'ego n'est jamais rassasié....et on recherche de plus en plus vers l'extérieur pour se recharger, mais ça ne marche pas, on ressent toujours ce vide. Les chakras inférieurs ne permettent pas de stocker de l'énergie d'Amour dans  la pile !

 

Le seul moyen de recharger la pile est de le faire par l'énergie interne, celle de la Source. C'est un choix à faire : se défaire de l'emprise de l'ego, et se reconnecter à notre Présence Divine.  Cette reconnexion par le cœur est graduelle, et commence par la reconnaissance de notre origine divine, ce qui demande la foi (croyance intuitive en l'invisible).  Il suffit alors de lui parler et de lui demander de l'aide : tout le reste suit au rythme qui nous est propre. Cette petite flamme (qui correspond au minimum résiduel de la pile), va alors commencer à grandir, les chakras inférieurs vont s'équilibrer, et les chakras supérieurs vont commencer à se développer.  Il va alors se passer un miracle : l'Amour de Soi va grandir ! Ce qui veut dire : la pile va enfin pouvoir stocker de l'énergie d'Amour. Et alors, plus besoin d'aller voler l'énergie aux autres, on en a assez nous-mêmes ! Cette sensation interne de bien-être grandissante nous permet ainsi de couper les liens de dépendance énergétique avec les autres, et d'enfin être heureux, en tant qu'observateur détaché du miracle de la Vie. Quel bonheur pour soi et les pour autres !

Deniz

 

21.08.2008

Le Pardon


 

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Combien de fois, dans les livres, les textes, les canalisations, peut-on lire : Amour Inconditionnel....Aimer tout ce qui se présente : personnes, situations, environnement, etc. Aimer tout sans condition, sans attente. Oui, allez, on peut dire que c'est faisable quand on est dans un moment d'euphorie, quand on est sur un petit nuage, mais dès que le moindre imprévu désagréable survient (comme c'est toujours le cas), on oublie tout et on plonge dans les émotions négatives, la critique, le jugement, les attentes, le rejet, les conditions. Et même si on est parvenu à être suffisamment vigilant, alerte et conscient de la situation, à partir d'un point de vue plus élevé, et qu'on essaye tout de même d'aimer : ça ne marche pas !

 

En effet, il n'est pas possible de se forcer à aimer, car l'Amour est notre véritable essence. Le problème, est que cette essence est cachée, entourée par toute une série de couches de barrières qui empêchent cette fleur d'éclore naturellement. Nous ne saurions donc, à ce stade, savoir ce qu'est l'amour inconditionnel, pas la peine de culpabiliser. Ces couches (on peut imaginer un oignon) ont été construites par notre ego et sont liées à tout notre système de croyances. Alors, comment peler cet oignon ? Toutes les méthodes spirituelles de travail sur l'ego, le mental et les émotions afin d'atteindre la paix intérieure vont dans ce sens, voici les principales, provenant de différentes cultures :

  • - lâcher-prise
  • - bénir
  • - remercier
  • - accepter
  • - avoir confiance
  • - avoir des pensées positives qui donnent des émotions positives
  • - prières, décrets, méditation
  • - se centrer dans le cœur
  • - vivre dans le moment présent
  • - s'en remettre à la volonté divine
  • - observer sans jugement ni critique
  • - se focaliser au point zéro, équilibre de la polarité
  • - être ouvert, sourire, donner
  • - détachement, absence de besoin

 

Toutes ces méthodes permettent effectivement d'augmenter notre taux de paix intérieure, seul terrain propice à faire éclore en nous la fleur de l'Amour. Mais en fait, elles sont toutes inclues dans la méthode enseignée par Jésus : Le Pardon. C'est la méthode la plus efficace, complète et rapide : elle n'est pas facile au début, mais elle est simple. Il s'agit de pardonner tout à tous, de se pardonner, et cela tout le temps. Ce pardon se fait en silence, et peut être fait dans un certain délai, qui, au fur et à mesure de notre progression, sera de plus en plus court.

 

Comment réaliser ce pardon ? Il faut deux conditions. La première, est que comme on ne peut y arriver seul, il faut demander de l'aide. On peut ainsi invoquer toute entité avec laquelle on est intime : son Esprit, Dieu, le Saint Esprit, Jésus, Marie, les anges, archanges, maîtres ascensionnés, etc. et aussi le rayon violet qui est d'une grande aide pour cela. La seconde condition est de changer son subconscient, de se déconnecter de tout son système de croyances, bref de ne plus se laisser berner par son ego. La seule possibilité pour changer en profondeur sa perception, est de graduellement prendre conscience que ce qu'on voit et une illusion, un rêve, un film.

 

En effet, si on considère ce que l'on vit et ce que l'on voit comme la réalité, il est pratiquement impossible de pardonner vraiment, tant on est pris dans la dualité et le jugement. Nos émotions sont tellement fortes qu'elles nous imposent des rancœurs et ressentiments : on est tellement happés par la situation (que l'on considère comme parfaitement réelle) qu'il nous est impossible d'y faire face avec sérénité, et tout effort dans ce sens ne fait que renforcer l'ego qui trouve là une vicieuse alternative. Il s'agit donc de prendre du recul et de considérer autrement ce que nous prenons pour notre réalité. Que pouvons-nous voir dans un rêve la nuit : des images, des symboles, des personnages.....ce sont des projections mentales que nous pouvons « voir »...sans nos yeux puisqu'ils sont fermés ! Eh bien, il en est de même le jour quand nous somme éveillés ! Tout est fait pour nous faire croire que ce que nous voyons est la réalité, tout est parfaitement conçu en ce sens, mais en vérité, nous ne voyons rien avec nos yeux, ce que nous croyons voir ne sont que des images que projette notre esprit (comme dans le rêve), qui lui est hors de l'espace et du temps, dans la vraie réalité.

 

Lorsqu'on prend conscience que ce que nous voyons et subissons n'est pas réel, pardonner vraiment devient alors possible. En effet, supposons que j'accuse une personne de m'avoir fait un préjudice. Comme en fait d'une part, cette personne n'existe pas, et d'autre part, c'est moi qui ai créé cette situation (projection provenant de mon esprit inconscient), lui en vouloir revient à m'en vouloir à moi-même.  Dès lors, pardonner à cette personne qui n'existe pas et ne m'a rien fait , devient plus facile, et revient en fait à me pardonner à moi-même d'avoir projeté ces images.

On relativise donc plus facilement lorsqu'on ne se perd pas dans nos rêves.

Quand on boit de l'alcool, au départ l'effet est un peu le même, car comme on est euphorique, notre réalité change, on se libère de la « réalité » et on devient plus tolérant : on pardonne alors plus facilement (pas en cas d'ivresse profonde où on peut devenir colérique). C'est cet état artificiel de bien-être qu'on veut retrouver lorsqu'on boit...

 

Ce que l'on voit, ces projections viennent de notre culpabilité inconsciente de la séparation avec Dieu. Plus on est sous le joug de l'ego qui se nourrit de cette culpabilité (dont on n'est absolument pas conscient), plus on a peur, et plus on donne de l'énergie à ces images, qui par là même, deviennent le monde réel à nos yeux. On croit alors vraiment subir toutes sortes de préjudices, alors que ce n'est qu'un rêve. Etre sous le domination de l'ego est comme de regarder son écran de télé, et de croire que le film qui y est diffusé est réel. Se libérer de l'ego est comme de détourner son regard de l'écran : au lieu de prendre pour réel le monde extérieur (visible), on se tourne vers l'intérieur (invisible), où l'on trouve le silence, la paix, la joie qui reflètent alors notre véritable être.  C'est ainsi que la fleur de l'Amour peut éclore.

 

Enfin, on pourrait croire que comme notre vie est un film déjà réalisé, on ne peut rien y changer,  tout est prédéterminé (dans les grandes lignes). C'est vrai tant qu'on reste inconscient, qu'on prend ce film pour la réalité. Mais quand l'éveil commence, et qu'on arrive à  pardonner vraiment, il se passe un miracle, quelque chose se transforme en nous. On constate en effet qu'à l'occasion du pardon, on plonge pendant un bref instant dans une autre réalité : on ressent un soulagement, une libération d'énergie, comme si un ressort comprimé était relâché. Bien évidemment, le pardon nécessite au début un certain effort, et surtout de la vigilance, car il faut chaque fois changer sa perception de la réalité. Mais au fur te à mesure de cette pratique, cela devient comme un réflexe, automatique. Cette grâce agit au niveau du subconscient, sans qu'on s'en rende compte, si bien que notre perception change : cela modifie évidemment ce que l'on crée et projette, si bien que notre vie change. Ainsi, tout ce qu'on voit, tout ce qu'on rêve peut être modifié : c'est la Nouvelle Terre au niveau individuel.

 

Citons Neale Donald Walsch (Conversations avec Dieu) :

 

CE A QUOI TU RESISTES, PERSISTE

CE QUE TU REGARDES, DISPARAÎT

 

Deniz

 

31.07.2008

Le film de ma vie

 

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Regarder un film à suspense peut être une grande leçon pour peu qu'on observe son attitude. On peut en effet se rendre compte que, dans un film « bien fait », on entre carrément dedans : on considère le film comme un événement qui existe réellement. En effet, pris par l'intrigue, et notre désir que tout finisse bien, comme le film est fait de telle manière à tirer en longueur l'arrivée du dénouement avec autant de rebondissements, on éprouve des émotions, des réactions comme si cela était la réalité. De plus, on pense même qu'on peut modifier le film en pensant ou même prononçant des phrases comme : mais comment est-ce possible ? Mais pourquoi ne fait-il pas ça ? Il suffirait de dire ceci....Comment peut-on être aussi bête....Mais non, ne vas pas là ! Etc...Tout cela mêlé à de l'angoisse, de la peur, de l'anxiété, de la tristesse, et à la fin, le soulagement tant attendu. En plus, souvent, après le film, l'histoire est tellement imprimée en nous (au niveau émotionnel) qu'on y repense (et en discute) comme si tout cela s'était réellement passé. Oui, on entre vraiment dans le film, au point qu'on oublie que c'est un film, qu'il a déjà été écrit, réalisé, que toute l'histoire, y compris la fin est connue, et qu'on peut le regarder autant de fois, ce sera toujours la même. La seule chose qui changera, ce sera notre réaction. Mais ici, il est facile de se rendre compte qu'on a été pris dans le piège de l'illusion : il suffit de changer de chaîne, de ne plus regarder l'écran, d'éteindre la télé, ou de sortir du cinéma pour que toute cette fiction disparaisse (le cinéma a plus le pouvoir de nous plonger dans le virtuel grâce à la salle noire et à l'écran géant : on ne voit plus que les images projetées ; le son y est par ailleurs très fort).

 

Cette prise de conscience de l'irréalité d'un film qu'on regarde, peut nous aider à commencer à comprendre que notre vie et tout ce qu'on voit est également un film qui a déjà été tourné : un pure fiction. Le thème principal du film, les grandes lignes ont déjà été établies, et se répètent à chaque incarnation, avec des variantes (établies par nous), un peu comme les films Rocky...A chaque incarnation, on regarde le même (plus ou moins) film de notre vie, et ce qui change vraiment, c'est notre attitude d'observateur : va-t-on réussir un jour à se rendre compte que c'est un film ??? Va-t-on réussir à éteindre cette projection, à la faire disparaître pour retrouver notre véritable réalité, tout comme celui qui a su détourner son regard de l'écran et a éteint sa télé  ?

 

Quel est ce film à suspense parfaitement réalisé que nous prenons pour notre réalité ? Il s'agit de la fausse croyance que nous sommes séparés de Dieu. Prenons un  exemple de cette fiction ....Imaginons dans un salon, des parents assis dans un canapé, entrain d'admirer leur tout jeune enfant (disons un an) qui joue par terre. L'enfant est au comble du bonheur, il se sent en sécurité, il ressent la présence et l'amour de ses parent, il se sent protégé et uni à eux. Aurait-il le moindre désir, il sait qu'il serait immédiatement comblé plus qu'il n'en faut. Mais voilà que pendant que ses parents se font des câlins, l'enfant, poussé par la curiosité, se déplace jusqu'à un porte entrouverte. Il pénètre dans une autre pièce qui est sombre, et sans y faire attention, donne un coup de coude à la porte qui se referme derrière lui. Après un très bref moment de surprise, l'enfant se rend compte qu'il est en territoire inconnu, et même s'il a déjà été dans cette pièce, il n'en a aucun souvenir. De plus, horreur, ses parents ont disparus ! Il ne les voit plus, ne les entend plus, ne ressent plus leur amour. Il veut faire demi-tour, mais la porte est fermée, il est trop petit et ne sait pas l'ouvrir...Il se sent séparé à tout jamais d'eux. Alors arrive la PEUR et la culpabilité inconsciente d'être parti dans cette autre pièce et de ne plus savoir comment revenir. L'enfant va alors projeter dans cette pièce sombre tout un monde à partir de son ego, il va imaginer et se faire tout un film : celui de l'orphelin perdu à qui il peut arriver toutes sortes de malheurs. Ce film sera tellement bien fait, angoissant, qu'il va entrer dedans et le prendre pour la réalité. Ce qu'il ne sait pas, c'est que cette soi-disante séparation ne va durer que quelques secondes et que ses parents qui sont derrière la porte, à quelques mètres, sont toujours là à l'aimer et qu'il ne peut rien lui arriver. Ces quelques secondes de peur avant le retour dans les bras de ses parents représentent chacune de nos incarnations, et on y projette et voit le même film à chaque fois, mais dans des circonstances différentes.

 

On a bien compris que les parents représentent Dieu, et l'enfant, chacun de nous. Notre difficulté, voire notre impossibilité (si on est seul) à se rendre compte de l'illusion de notre monde et de la stupidité à avoir peur, est la même que pour cet enfant.  En regardant la scène, nous penserions : ah bon sang, si l'enfant pouvait se rendre compte que ses parents sont juste à côté et qu'il ne peut rien lui arriver ! Pourquoi pleurer ? Autrement dit, cela ne pourrait pas nous arriver, car nous, adultes, savons que...Qu'est-ce qui change entre l'enfant et l'adulte ? Le niveau de conscience. Nous sommes à l'enfant ce que notre Moi Supérieur (notre véritable être) est à nous. Nous allons vite « grandir » pour pouvoir ouvrir cette porte, en tout quiétude, car nous allons prendre conscience que nous n'avons jamais réellement été séparés, et que toute la projection du film à suspense de notre vie était une fiction.

 

Deniz

 

 

21.07.2008

Le rêveur et le rêvé

 


 

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Les rêves sont des précieux symboles en eux-mêmes. Il en existe de toutes les variétés, tristes ou gais, cauchemars ou extases, dans lesquels on participe ou pas. Mais quand on participe, on se rend compte qu'en fait, on ne se voit pas dans le rêve, on ne voit pas le corps du rêvé, on voit à travers ses yeux, comme un esprit qui déambule et observe. Ceci dit, on peut ressentir (le rêveur) à travers le rêvé toutes sortes de sensations, comme dans la « réalité » : peur, tristesse, extase, excitation, battements du cœur, halètements, sueurs...

 

Par ailleurs, il est possible au rêveur de prendre conscience du rêvé (rêve conscient ou éveillé, voyage astral) et de le contrôler plus ou moins, de lui faire dire ou faire quelque chose. Par contre, le rêvé ignore complètement la personne qui dort dans le lit (le rêveur). Le rêvé « voit » des images : un univers, un monde, des symboles, des personnages, donc des projections (film) qu'il prend pour la réalité. Cette symbolique du rêve (rêveur / rêvé) peut nous permettre de comprendre notre véritable nature, en la transposant à nous : en réalité, nous sommes en plein dans un rêve de ce que nous croyons être la réalité. Ce rêve, c'est la soi-disante séparation de Dieu.

 

En effet, le rêveur (nous) est au rêvé, ce que notre Moi Supérieur (ou esprit conscient), est à nous. L'univers que nous voyons est un rêve, pure illusion : images et symboles que notre esprit inconscient projette « à l'extérieur ». L'univers est un film dont le centre de projection se trouve dans notre esprit.  Parmi ces images, la plus importante pour nous : notre corps...Bref, tout ce que nous voyons n'existe pas, et d'ailleurs, nos yeux ne voient rien, c'est un rêve, c'est notre esprit qui envoie au cerveau des symboles qui sont interprétés comme la réalité physique.

 

Ce qui veut dire qu'à part mon esprit, il n'y a rien, donc que je suis seul « au monde ». Donc, que je suis Dieu, ou disons son Fils le Christ. Et les autres alors ? Vous qui me lisez, n'existez pas ? Vous êtes une illusion dans mon rêve, MAIS, ce raisonnement peut être fait par chacun de nous : chacun de nous est seul, et nous faisons tous le même rêve. Nous sommes individuellement chacun les yeux du rêveur qui contemple son rêve à travers le rêvé. Telles chacune des milles facettes des yeux d'une mouche, nous exprimons tous notre point de vue, ou perception. Ceci veut dire que, comme je suis Christ, nous sommes tous Christ, et que je dois considérer et aimer tous les autres comme tel !

 

Cette prise de conscience de cet état de rêve est très difficile, et impossible à faire seul (d'où l'aide qu'il nous faut demander), mais permet alors deux miracles. Le premier est que, tout comme il n'est pas possible de souffrir et de mourir dans un rêve, il n'est pas possible d'être réellement attaqué dans la réalité (d'autant plus qu'on est seul). La conscience du rêve est le SEUL moyen d'aller au-delà de la dualité et de pardonner tout ce que l'on voit. Ainsi, en voudrait-on à une personne qui dans un rêve nous donne un gifle, dont par ailleurs on ne ressent rien ? De même on ne pourrait en vouloir à un acteur parce qu'il a joué un rôle de salopard dans un film.

 

Comment autrement pardonner ? Si on ressent une émotion négative face à une situation / personne, et qu'on la croit bien réelle, on aura toujours mille arguments (ego) pour alimenter cette émotion / rancœur, et lutter contre elle ne peut pas être la solution, car ce sera alors une autre facette de l'ego qui est le maître illusionniste pour nous faire croire à fond dans ce rêve. Les peurs, les inquiétudes, les attachements, les rancœurs...sont autant de somnifères qui nous maintiennent dans le coma. Non, seule la prise de conscience que ce que nous vivons est une illusion, un rêve, permet de s'en détacher et de pardonner.

 

Toutes les épreuves douloureuses de la vie arrivent par surprise, ce qui nous fait réagir au quart de tour, et met notre système émotionnel à l'épreuve. L'émotion est tellement puissante qu'elle nous empêche de voir clair et nous fait instantanément oublier tous les bons principes de lâcher-prise qu'on a pu apprendre...La prise de conscience de l'illusion est un travail de tous les instants qui permet, à force de pratique, de diminuer le temps entre l'arrivée soudaine de l'événement désagréable, et le pardon véritable, c'est-à-dire systématique, pour tout, et sans arrière pensée. La spontanéité de ce pardon, et son automatisme (tout comme la respiration) sont les attributs de la maîtrise. Les Maîtres arrivent ainsi à rire des évènements « désagréables », et ne souffrent plus, même physiquement.

 

Le second miracle, est le réveil. Nous (l'esprit inconscient) sommes, tout comme le rêvé, tout à fait ignorant de notre véritable Moi (l'esprit conscient). Mais le fait de prendre conscience que nous rêvons, nous permettra graduellement, de nous réveiller, c'est-à-dire, de (re)fusionner avec notre Moi Supérieur. Ce réveil ne peut se faire que très lentement, car nous serions beaucoup trop effrayés si nous nous réveillions trop vite. Il se fait par étapes, ou par paliers de fréquences, les dimensions : comme des chambres de réveil ou de réanimation après un très long coma. L'amnésie s'estompe et on « reprend ses esprits »...

Mais tout cela ne peut se faire seul, il faut l'aide du Saint-Esprit : pour cela, il faut au préalable savoir pardonner tout dans notre rêve. Paradoxe sublime : on ne peut sortir du rêve qu'en le considérant comme tel, mais en devant y travailler comme s'il était réel...

 

Deniz

17:59 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : illusion |  Facebook |

27.06.2008

La chaise et les oasis de Lumière

 

 

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Lorsqu'on s'assied sur une chaise, que se passe-t-il ?

Tout d'abord, on voit la chaise parce qu'on l'a créée par nos pensées / émotions.  Bien-sûr, on n'est pas le seul à l'avoir créée : il y a mise en commun des pensées créatrices qui va de celui qui a conçu la chaise, celui qui a coupé l'arbre, celui qui l'a construite, celui qui l'a vendue, celui qui en a eu besoin et qui l'a achetée....C'est la pensée du besoin de la chaise qui a mis en route sa manifestation par tout ce processus.

En effet ,nos pensées sont des vortex aimantés, qui ont la particularité de pouvoir s'attirer lorsque la fréquence est similaire, de s'agglomérer pour former un vortex commun plus puissant. Cette accumulation de petits vortex individuels renforce l'énergie non pas de manière linéaire (cumulative), mais exponentielle. Et suivant la puissance de ces gonflements de vortex, on peut obtenir des egrégores qui s'étendent à très grande échelle pour des pensées, idéologies, perceptions bien ancrées depuis longtemps pour beaucoup de personnes.

Or chacun crée sa propre réalité, donc sa propre chaise ! Toutefois, il y a une « mise en commun » des pensées de création (on pourrait dire par télépathie) si bien que deux personnes voient la même chaise. La même ? Pas tout à fait en réalité, il y a des petites différences car il n'existe pas deux individus qui aient exactement la même vision. Mais, si on rentre dans les détails pour justement essayer de mettre en évidence ces différences (on essaie tous les deux de décrire ce qu'on voit sur un détail de la chaise), les différences s'estompent à nouveau en changeant d'échelle par « mise en commun » là où on porte son attention (sa conscience).

Ensuite, toujours en ce qui concerne la chaise, quand on s'assied dessus, on ne doute pas un seul instant qu'elle va s'écrouler ou s'affaisser comme de la plasticine, on ne pense pas à cela, c'est une évidence qu'elle va nous soutenir et qu'on ne va pas tomber. Cette pensée très ancrée (dans notre subconscient) va effectivement faire en sorte que la chaise va remplir son rôle et nous soutenir.

On peut donc expliquer comme cela la manifestation de notre réalité 3D, notre environnement de tous les jours, par notre pensée créatrice individuelle, mise en commun avec celle des autres. L'egrégore terrestre 3D super puissant nous aide à créer notre réalité : une combinaison miraculeuse de la réalité commune et de la nôtre (individuelle) selon nos choix, perceptions, pensées, émotions. Mais qu'en est-il alors de la création de la Nouvelle Terre en 4 et 5D ? Comment allons-nous faire changer cet egrégore si puissant qui nous maintient en réalité 3D, à partir de nos perceptions individuelles si peu nombreuses et si disparates de la Nouvelle Terre qui nous est en plus inconnue ? Tout le monde sait depuis toujours ce qu'est une chaise, mais la Nouvelle Terre...

C'est ici qu'entrent en jeu les rassemblements des familles d'âmes. En effet, lorsqu'on rencontre, comme c'est de plus en plus souvent le cas, une âme sœur, que se passe-t-il ? On est attiré par elle, c'est comme si on l'avait toujours connue, on se sent bien avec elle, on souhaite sa compagnie et on peut même en tomber amoureux. Pourquoi ? Parce que les âmes sœurs sont sur la même longueur d'onde, ont la même fréquence, un niveau de conscience voisin, donc s'attirent. Elles ont bien-sûr des spécificités propres à chaque âmes, mais elle pensent de la même manière : elles ont la même perception de la Vie, de la Nouvelle Terre. Les rassemblements en communauté d'âmes sœur (par famille d'âmes) vont donc permettre une mise en commun, à petite échelle, de perceptions, de pensées nouvelles de notre environnement, et de la manière de vivre ensemble.

C'est ce qu'on appelle les oasis de Lumière. Ils vont se constituer à l'écart, et seront situés souvent en des lieux particuliers comme des portails, lieux sacrés, là où les cristaux se réveillent, aux connexions avec les intra terrestres, etc. Ils rassembleront donc des âmes sœurs ayant la même vision de la Nouvelle Terre pour constituer des mini egrégores locaux, sur des îlots séparés, disséminés autour de la Terre. Ces communautés peuvent avoir sous-jacents des buts divers, comme des centres de guérison, d'enseignement, de loisirs, de rencontre, de discussion, de réconfort, de culture bio, de commerce équitable, chambres d'hôtes, etc.

Ces oasis de Lumière vont donc créer localement des îlots séparés de Nouvelle Terre. Il y aura de plus en plus de ces petits paradis au départ isolés, qui vont grandir et grandir grâce aux nombre de participants (qui s'éveillent), mais aussi à l'énergie de l'egrégore gonflant (évolution exponentielle). Cette progression va atteindre à un certain moment la masse critique nécessaire à balayer et remplacer l'ancien egrégore 3D de l'ancienne terre, et comme dans un effet de dominos, la Nouvelle Terre sera créée partout.

Deniz

19.06.2008

Pas si pantins que ça !

 

 

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Nous sommes constitués globalement d'un corps, d'une âme, d'un Esprit (Présence Divine). Nous pouvons seulement voir (en fait, les cinq sens) le corps physique, c'est ce qui nous différencie et nous donne l'illusion de la séparation. Notre corps a en effet une forme, un contour, une limite qui ne se mélange pas avec une autre. L'âme est l'état intermédiaire entre l'Esprit qui est totalement unifié et indifférencié (l'Esprit est le même pour tous : nous avons tous une étincelle, ou partie fractale Divine absolument identique), et le corps qui nous différencie physiquement en 3D.

On pourrait concevoir cette trinité comme suit. Pour nos corps, c'est facile puisqu'on les voit et qu'ils sont tellement différents, distants, que cela nous pousse à croire que nous sommes bien tous séparés. Pour le reste, considérons l'air qui nous entoure. Cet air qui entoure la planète est le même pour tous, il n'y a aucune séparation entre l'air d'un endroit à un autre, tout est lié, et d'ailleurs, l'air circule partout.  On pourrait ainsi comparer l'Esprit à l'air globalement. En fait, on pourrait remplacer l'air par l'Ether, ce serait plus juste (de toute façon, on ne voit ni l'un ni l'autre).

Par ailleurs, si au lieu de considérer l'air globalement, on se rapproche d'un corps, bien que ce soit toujours le même air, celui-ci peut avoir des particularités locales, comme une odeur, un parfum, une humidité, une « couleur » (aura). Ceci peut être comparé à l'âme, celle-ci pouvant être assimilée à l'aura (l'air / Ether) qui nous entoure et nous donne une teinte particulière. En effet, l'âme de chacun contient les mémoires de nos vécus (cette vie et nos vies antérieures), de nos expériences, ressentis, etc. C'est ce qui fait qu'il n'y a pas deux personnes identiques alors que nous sommes tous Un !

Donc, on peut dire que les corps physiques, mais aussi mentaux et émotionnels (nos pensées et nos ressentis nous semblent encore privés) nous poussent à croire que nous sommes tous séparés. C'est comme si l'air s'était localement densifié à un tel point qu'il se serait solidifié en différents morceaux. Or, « au-dessus de notre tête », sans qu'on le voit ou sache, tout est relié : toutes les âmes sont reliées comme l'air, et on pourrait même dire que « vu d'en haut », nous ne formons tous qu'Une grande âme, celle de Gaïa.

De là, il faut savoir qu'aucune action, aucune parole, aucune interaction entre deux (ou plusieurs) êtres, ne peut se faire qu'avec le consentement « préalable » de leurs âmes (qui sont en parfaite connexion). Sinon, nous irions contre la Volonté Divine, ce qui est impossible. Ce qui veut dire que nos corps physiques (mentaux et émotionnels) jouent des rôles (sans le savoir) qui nous sont inspirés de connivence par nos âmes, pour par exemple entrer en relation, régler du karma, des leçons de vie...bref pour progresser spirituellement (élever notre niveau de conscience). Cette progression doit se faire au niveau collectif (âme globale), et pour cela doit passer par les individus (inter connexion des âmes locales dans ce but).

Ainsi, rien, absolument rien, pas le moindre petit détail n'arrive par hasard, mais a été planifié et consenti au niveau des âmes qui sont en connexion parfaite et instantanée (l'espace et le temps ne comptent pas). Mais pourquoi joue-t-on ce rôle alors, puisque les scénarios sont écrits « au-dessus de notre tête » ? Parce que le semblant d'individualisation fait que le « film » va être vécu, expérimenté différemment par chacun de nous, au niveau des pensées et des émotions, et ainsi enrichir l'Univers par chacun de nos points de vue.

Ainsi, comme tout est « prévu » selon d'une part le but global de la progression de la collectivité, et d'autre part nos leçons individuelles à faire face selon nos pensées / émotions incontrôlées, on ne fait rien de bien ni de mal, puisque nous sommes « poussés » par nos âmes (de plein accord entre elles) à agir, parler...Donc, inutile de juger (soi et les autres), de critiquer, de râler, de se révolter....

Mais alors, nous ne sommes que des pantins ? Sans conscience, oui...mais nous avons la possibilité en conscience de co-créer notre vie avec notre âme (ou notre Esprit), au lieu de la laisser faire seule (avec les autres âmes, mais sans « nous ») ! La co-création se fait par les intentions, les pensées et les émotions volontairement orientées, par les choix conscients que nous faisons.

Et là, il y aura  encore moins de « hasard » ! Vivre en conscience et en partenariat avec son âme et son Esprit, c'est faire l'Unité, réunir le Ciel et la Terre, le spirituel et le matériel, vivre comme un ange (avec tous ses pouvoirs) sur la Terre (avec toutes ses beautés), bref le paradis ici et maintenant.

Deniz

10.06.2008

La queue du lézard

 

 

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Sur une feuille de papier, imaginons tracées une multitude de flèches de diverses longueurs et directions. En considérant ces flèches comme des vecteurs (intensité, direction et sens), on peut toutes les additionner deux à deux, jusqu'à obtenir une flèche résultante, somme pondérée de toutes les flèches. Cette résultante sera plus ou moins au centre, aura une certaine intensité, une direction et un sens : les flèches les plus grandes auront bien-sûr une plus grande incidence sur la résultante. Imaginons aussi que chaque fois qu'on cligne des yeux, toutes les flèches changent un tout petit peu, si bien que la résultante recalculée, change aussi à chaque fois.

Cette résultante peut être comparée à notre pensée résultante du moment présent, qui est la somme de toute une série de pensées disparates  (du passé, mais aussi celles en réaction aux situations présentes) imprimées dans notre subconscient, auxquelles on a prêté plus ou moins d'attention. Notons que pour simplifier, on n'ajoutera pas ici les émotions associées aux pensées, qui pourraient être représentées comme la hauteur des flèches, leur conférant ainsi la dimension supplémentaire d'énergie. L'intensité de chaque flèche / pensée dépend du temps qu'on y consacre, de la fréquence à y revenir, et à la croyance et à l'importance qu'on y accorde. Cette résultante change constamment, en fonction du flux incessant de pensées qui nous vient.

Cette pensée résultante va créer le moment présent qu'on vit, changeant à chaque instant. Ce que l'on vit est la parfaite résultante de la somme instantanée de nos pensées, et ce moment présent ne saurait être autrement : c'est « mathématique ». N'étant pas conscient de ce principe, on subit ainsi sa vie , inconsciemment, au gré des turbulences de nos pensées.

Ce flux incessant, incontrôlé de pensées, est un fait naturel, tout comme la respiration, la circulation du sang, la digestion : ces pensées se font continuellement sans qu'on leur demande quoi que ce soit, sans qu'on ait à y ...« penser ». Il est quasiment impossible de stopper ce flux de pensées, tout au plus peut-on en méditation les laisser défiler sans s'y accrocher, donc en ne leur donnant pas d'importance / intensité. Par contre, partant du principe qu'on ne peut avoir qu'une pensée à la fois, on peut délibérément penser à quelque chose, si bien que le flux de pensées s'interrompt enfin pour laisser place à cette pensée choisie.

Au fur et à mesure qu'on diminue le flux de pensées involontaires (flèches disparates) et qu'on inclut des pensées volontaires, la feuille s'éclaircit. En effet, une grande partie des flèches va s'effacer, et laisser place à quelques grandes flèches bien dirigées. La résultante sera ainsi de plus en plus contrôlable et contrôlée, au lieu de sembler imprévisible et aléatoire à nos yeux. Il s'en suivra une meilleure mainmise sur notre vie, notre moment présent.

Ces pensées volontaires de cocréation peuvent se faire avant des moments ou séquences de notre journée, comme : matin, travail, repas, contacts, sorties, loisirs, moments difficiles...mais aussi de manière générale : amour, paix, bonheur, abondance...Comme déjà dit, c'est à partir de ces pensées délibérées, conscientes, que l'Univers va manifester nos désirs dans la réalité. Mais que se passe-t-il en absence de pensées délibérées en alignement avec notre Présence Divine ?

L'Univers suit la résultante, provenant surtout de pensées dominantes. Celles-ci sont en fait derrière nos « petites » pensées de tous les jours, bien ancrées dans notre subconscient, elles conditionnent notre état de conscience. Par exemple,  on désire avoir de l'argent...mais le plus souvent, la pensée dominante sous-jacente est la peur de ne pas en avoir assez, et c'est cette dernière (dans le subconscient) qui va dominer la première. La résultante va être beaucoup plus influencée par la flèche de la peur du manque, si bien qu'on va effectivement la vivre, reflétant dans la réalité notre état de conscience.

Le rôle de notre Présence Divine va alors être de nous envoyer des leçons de vie (que nous attirons donc globalement) pour nous guider à changer petit à petit notre perception et nos croyances, cad notre subconscient, notre état de conscience. En effet, notre Présence Divine ne se laisse pas leurrer  par notre manque de sincérité (on peut forcer, mentir en conscience, mais pas au plus profond de nous, dans le subconscient), et va donc agir en fonction de notre véritable pensée sous-jacente : il s'agit donc d'en prendre conscience et de la modifier si besoin.

Mais comment changer notre subconscient, notre état de conscience, là où résident les flèches dominantes qui influencent fortement la résultante ? A force de penser à des choses positives, en y croyant fortement, en s'auto convainquant, et en ressentant à l'avance du bien-être, comme si notre désir est déjà réalisé. A force de penser à des choses, on les fait nôtres, et on y croit de plus en plus : cela va s'imprimer dans notre subconscient, remplaçant les anciennes croyances. Il ne suffit donc pas simplement d'avoir des pensées positives et de réciter des décrets pour contrôler sa vie : il faut que graduellement cela devienne sincèrement nos pensées dominantes, imprimées dans notre subconscient. C'est le changement de système de croyances.

Mais attention, pour que la sincérité puisse être réelle, il faut le faire petit à petit : comme pour un dénivelé de 100 mètres, on ne sait pas le franchir d'un coup, non, il faut beaucoup de marches. Trop en vouloir d'un coup rend irréels, impossibles nos désirs, et même si on persuade notre conscient que c'est déjà là, notre subconscient réagira  en disant que ce n'est pas possible. Et comme notre système de croyances est prépondérant, demander trop d'un coup ne débouchera à rien si ce n'est la frustration. Croire à fond en quelque chose va changer petit à petit notre système de croyances, notre perception, notre subconscient, en modifiant nos pensées dominantes sous-jacentes.

Drunvalo Melchizedek donne un exemple extrême dans son livre : L'ancien secret de la fleur de vie. Un jeune garçon perd une jambe lors d'un accident. Comme il a chez lui des lézards dont il a pu voir que la queue repousse quand ceux-ci la sectionnent en cas de danger, et qu'on ne lui a jamais dit qu'un membre humain ne pouvait pas repousser, sa jambe et son pied ont repoussé en un an !!! Il était absolument convaincu que cela allait se faire naturellement, son subconscient n'en n'a jamais douté, donc sa Présence Divine l'a suivi...

Et oui, la foi peut déplacer des montagnes... La difficulté est d'y croire à fond AVANT, et pas après, donc il faut se mettre dans un état de conscience de l'évidence, de l'état de fait, et c'est justement cet état de conscience préalable qui va attirer la manifestation ! D'abord être, puis avoir. Le lézard court après sa queue...

Deniz

 

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03.06.2008

Tout est déjà accompli, sauf la surprise !

 

 

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On parle souvent de la notion de temps, ce qui est très difficile à appréhender avec notre mental. Comment comprendre que seul le présent existe, c'est-à-dire l'instant, le moment actuel, et que le passé et le futur y sont fondus / inclus ??? Bon, on peut se dire que le temps linéaire a été créé artificiellement pour nous en créant un « espace », une place pour étirer le temps de manière que nous puissions le percevoir, comme si on prenait un point et qu'on voulait voir ce qu'il y a dedans en le dilatant.

On peut facilement comprendre la notion de temps présent, en étant bien conscient de tout ce qu'on pense, ressent, dit, fait, etc. Et on se rend bien compte alors que ce temps présent à plus d'importance, qu'il prend de l'ampleur comme si on l'étirait : c'est notre conscience qui redonne « l'espace » au vrai temps, celui de l'instant présent. En ce qui concerne le passé, on peut encore se dire qu'il s'agit en fait de mémoires, qu'il est aussi connu (comme le présent) et que le seul fait d'y penser fait naître dans le présent des émotions, comme si la passé se (re)vivait maintenant. En réalité notre mémoire (accessible) du passé se limite à notre vie actuelle, que dire alors de toutes nos précédentes incarnations qui se déroulent aussi maintenant !!! Mais ne compliquons pas....

Qu'en est-il du futur ? si le temps se réduit en réalité à un présent, que le passé peut y être ramené en repensant maintenant aux souvenirs, alors, pourquoi ne connaît-on pas le futur, puisqu'il se déroule maintenant aussi ??? En fait, on connaît notre futur, mais on ne s'en souvient pas.....on ne s'en souvient que petit à petit au fur et à mesure qu'il se déroule ! C'est comme si on regardait un vieux film qu'on a vu quand on était très jeune, et qu'on ne souvient plus de l'histoire, mais au fur et à mesure des images, on se rend compte qu'on a déjà vu ce film, et on se souvient des séquences au moment où elles se déroulent.

Mais alors, si le futur est fondu / inclus dans le présent, il est déjà réalisé, tout est accompli ??? Mais oui ! tout est déjà là, tout a toujours été là, mais on ne s'en souvient pas (à cause du voile épais). Une ouverture dans le temps a été créée pour nous pour que nous puissions (re)vivre et (ré)expérimenter avec un temps suffisant pour en prendre conscience. Pourquoi tout cela, pourquoi le futur nous est-il caché  alors qu'il existe déjà ? Pour créer l'effet de surprise ! Imaginons ce même film, mais que quelqu'un à côté (qui se souvient bien du film) raconte tout haut à l'avance l'histoire. Grrr, on n'a plus aucun plaisir à regarder le film, ça nous lasse, nous ennuie, nous énerve même, et on quitte la salle : donc, sans surprise, aucun intérêt.

Une ouverture existe donc pour nous donner du temps pour expérimenter la Vie qui Est. Pourquoi ? Parce que l'Incréé et le Créateur, qui sont hors du temps, donc connaissent tout ce qui Est (donc notre futur aussi), veulent apprendre l'Univers de manière expérimentale, et pas seulement conceptuelle, ils veulent vivre ce que nous vivons, et donc ce qui est important, c'est la façon dont on va vivre sa Vie.

En effet, au fur et à mesure que nous nous souvenons de notre vie, de notre futur, nous découvrons (en fait nous nous souvenons) des expériences, situations, rencontres, leçons....avec surprise, et cela occasionne en nous des réactions : pensées, émotions, choix, perception, prise de conscience.....Tout cela est envoyé sous forme de vibrations à l'Univers qui s'enrichit ainsi de notre vécu expérimental, et non plus théorique. Vous êtes-vous jamais demandé comment vous vous sentiriez si vous étiez Johnny Halliday qui chante devant  des dizaines de milliers de fans ? Et bien, l'Univers aussi aime savoir, et il l'expérimente, le ressent, le vit à travers lui !

Mais alors, si tout est déjà accompli, on est déjà ascensionné ??? Oui ! Il n'y a plus de tracas à se faire alors ? Non ! Et le libre-arbitre alors ? Le libre arbitre est relatif, il existe dans l'instant présent, mais dans l'absolu, in fine, il n'existe pas. On a le choix sur le moment de bien orienter sa vie, de suivre les lois de l'Univers, de faire un travail sur soi pour augmenter sa fréquence, son niveau de conscience et ascensionner. Mais au final, on aura tous fait ces choix, puisqu'ils sont déjà faits : si on ne fait pas le « choix » maintenant de suivre sa Vie qui est déjà là, on le fera plus tard, mais on finira par le faire pour suivre les bons rails et aller (ou revenir) à destination. De l'autre côté du voile, le temps n'existe pas, donc, qu'on se réaligne maintenant ou plus tard sur sa voie n'a pas d'importance. Cela n'a d'importance que pour nous, car plus on tarde à faire les bons choix qui nous réalignent, plus on souffre...La souffrance, c'est un peu comme des poussoirs qui nous guident vers la bonne voie.

Donc, plus de tracas à se faire, lâcher-prise et jouer le jeu de la surprise pour enrichir l'Univers. Et tant qu'à faire, adopter les « bons choix » le plus vite possible : l'état de paix intérieure ainsi retrouvé va alors permettre à l'énergie de la Source d'affluer en nous, de suivre les rails et ainsi de rattraper notre futur dans la joie, en profitant de toute l'abondance gracieusement offerte.

Deniz

14:07 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : surprise, temps, voile |  Facebook |

27.05.2008

Etat de manque

 

 

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La diversité et les contrastes de notre environnement sont tels que tout nous porte à émettre des désirs ou des craintes : on veut ceci, on ne veut pas cela. Il est alors important de savoir que quand on désire la présence de quelque chose, très souvent on a plutôt la pensée et l'émotion associée à la crainte de son absence. Cet état de manque sous-jacent représente souvent la pensée dominante et l'émotion négative associée, mais on n'en a pas vraiment conscience par manque de clarté.

Cet état va empêcher le désir de se manifester car l'Univers va, suivant notre vibration dominante, comprendre le message suivant : il a peur d'être en manque de ceci. Comme l'Univers est très serviable, il va croire tout bonnement que c'est cet état là qu'on souhaite, et il va dès lors tout mettre en œuvre pour qu'on ait effectivement peur d'être en manque !

Le tout est d'avoir des pensées claires, de bien identifier la pensée dominante et l'émotion associée, et de bien formuler ses demandes (décrets). Un piège est par exemple de dire : Je veux ceci...je veux avoir de l'argent. Cela sous-entend un besoin, donc une absence. On y associe alors souvent une émotion négative sous-jacente mais dominante de ne pas en avoir assez. Que se passe-t-il ? Notre bon Univers qui reçoit cette vibration comprend : ah, il désire être dans un état de vouloir de l'argent, donc ne lui en donnons pas assez pour qu'il puisse effectivement faire l'expérience de ce manque, voilà ce qu'il aime !

Il est plus efficace de dire : je choisis cela...je choisis l'abondance. Car tout est une question de choix dans le contraste. D'ailleurs on n'a jamais d'idée aussi claire de ce qu'on veut que quand on est dans son état contraire. Par exemple, c'est quand on est malade qu'on désire le plus être en bonne santé. Tout est donc une question de choix clair et conscient entre les polarités offertes.

Les décrets récités à haute voix renforcent la pensée et l'émotion associées car on focalise ainsi mieux son attention sur la chose désirée. D'autres formulations sont aussi efficaces, comme : je suis...je cocrée avec le Divin..., j'aime....

Mais il existe d'autres excellents soutiens :

  • - imaginer que le désir souhaité est déjà là, et se sentir bien
  • - confiance totale que la manifestation se fera dans le meilleur temps et de la meilleure manière possible, deux paramètres qui nous sont intentionnellement cachés pour créer l'effet de surprise, donc l'émerveillement et la passion, et pour alimenter la joie de vivre (la vie serait finalement ennuyeuse si tout pouvait se prévoir, si tout désir se manifestait directement, logiquement, exactement, sans magie)
  • - remercier à l'avance
  • - prendre plaisir à observer le miracle de la manifestation se dérouler
  • - demander de l'aide à nos anges / guides / Présence Divine
  • - faire appel aux rayons spécifiques, et aux Maîtres, Chohans, Archanges associés
  • - demander que la manifestation se fasse pour le plus grand bien de tous

Mais le plus important est de sentir bien, c'est-à-dire : émettre des fréquences élevées qui entrent alors en résonance avec celle de notre Présence Divine, ce qui permet d'être ouvert et de recevoir son flux d'énergie. Et en fait, il n'est même pas nécessaire de formuler des vœux, car si on n'a pas de désirs précis, notre Présence Divine va d'elle-même nous faire vivre des expériences agréables, car Elle sait mieux que nous ce qui est bon pour nous. C'est ça se soumettre à la Volonté Divine !

Pour se sentir bien sans pensées émulatrices : porter son attention sur son cœur et laisser la flamme de la joie / extase grandir et nous envahir (respiration consciente), dans un état de gratitude. Cette connexion à notre Présence Divine ne peut se faire que dans la conscience du moment présent.

Deniz

20.05.2008

Kamikazes, avec GPS

 

 

kamikaze

Nous sommes de vrais kamikazes ! Nous nous somme portés volontaires pour descendre sur cette Terre avec des conditions uniques de difficultés : voile complet, libre arbitre total, polarité / dualité étendue, invisibilité des dimensions supérieures, silence radio de nos anges / guides, mental / ego / émotions déformant tout, « ombre » puissante...Banzaï !

Nous sommes ici tous amnésiques et bien-sûr tout est fait pour qu'on ne se souvienne pas qui on est réellement. Et avec tout ça, notre but principal est justement dans un premier temps de prendre conscience du monde de l'autre côté du voile, surtout notre Présence Divine, pour lui demander de l'aide. Help !

Alors, comment faire pour s'en sortir ? Bien-sûr, pour ne pas se perdre complètement, on fait des pauses : la mort, entre les incarnations, nous permet de reprendre conscience de qui on est. Mais, bon, ça ne sert à rien tant qu'on vit...Et bien, nous sommes des kamikazes, mais pas complètement fous : nous nous sommes laissés un système de guidance infaillible de haute qualité : le GPS à deux directions (en avant, et en arrière).

De quoi s'agit-il ? Ce GPS, ce sont nos émotions qui nous disent instantanément dans quelle direction orienter nos pensées. Nos pensées vibrent à une certaine fréquence selon l'objet du désir ou de la crainte. Ces vibrations sont reçues par notre Présence Divine qui déclenche alors en nous une émotion dont le type dépend de l'harmonie vibratoire (connexion) avec Elle :

  • - notre pensée du moment déclenche une émotion positive: le GPS nous dit «continuez la route», c'est-à-dire, on peut suivre cette pensée car elle est de haute fréquence, donc en harmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la connexion avec l'énergie source nous permet alors de nous sentir bien
  • - notre pensée du moment déclenche une émotion négative: le GPS nous dit «faites demi-tour», c'est-à-dire, il faut changer de pensée car elle est de basse fréquence, donc en disharmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la rupture de connexion avec l'énergie source nous fait nous sentir mal.

C'est imparable, ça marche tout le temps, nous avons un système de guidance  infaillible et très rapide pour savoir si notre pensée est conforme à notre véritable nature ou pas. Le tout est d'être vigilant et de bien prêter attention à nos émotions, c'est cela aussi vivre dans le moment présent. Dès qu'on ressent une émotion négative, il faut vite tourner le dos à la pensée qui l'a déclenchée, et se focaliser sur une pensée qui permettra de se sentir bien. Cette reconnexion avec notre Présence Divine permet alors à l'énergie source d'affluer vers nous et de faire manifester nos désirs.

Il faut savoir que notre état naturel, à l'instar de notre Présence Divine, est le bien-être. Cela veut dire qu'en absence de pensées (si on y arrive ! par exemple en méditation, on lorsqu'on est émerveillé par quelque chose), notre état naturel revient et des émotions positives émergent. Mais il est plus facile de diriger intentionnellement nos pensées que de les arrêter.

Deniz

 

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