26.10.2008

C'est la chute finale... (air connu)


 

dominos

Crise économique : l'effet dominos ! Vous avez aimé l'affaire des subprimes... vous allez adorer l'affaire des Hedge Funds (et celle des CDS) !

Les choses semblent se précipiter, car c'est à présent l'économie réelle qui s'en va... mais la situation est tellement sérieuse que ça ne semble pas crédible... POURTANT !

Déjà, en 1914, 6 mois avant la première guerre mondiale, un vieil ami parisien, chauffeur d'un grand banquier, avait été prévenu par lui, avec la date précise du début...

Tout est toujours organisé par quelques uns. Ne pas croire que les événements sont le fruit du hasard ou de "pas de chance".

Cette crise actuelle, nous en étions informés avec précision depuis mars 2008, "au jour près" (mi-septembre, et cela a commencé le 15 !), et si le reste est aussi juste...

En fait, nous avions pris des précautions personnelles dès juin 2007 (!)... Pour "finaliser" en juin de cette année.

Le but de cette "crise" est de provoquer la faillite des Etats (notamment des USA), pour que s'en suive un chaos, et de profiter de ce chaos pour mettre en place un gouvernement mondial non démocratique*.

Dans un premier temps, nous passerions par "une instance de gestion économique mondiale". En contrôlant l'argent, celle-ci aura déjà tout loisir pour tout contrôler.

L'étape du contrôle politique ne sera plus qu'une... "formalité"...

*Nous avons vu dans la dernière News Letter que nos Etats, notamment les USA, n'avaient pas grand-chose de démocratique... Alors, direz-vous, ça changera quoi ?

Eh bien, ça sera pire... Façon comme on a déjà vu ici ou là... Mais avec les techniques du 21e siècle...

 

 

USA, le chaos annoncé (et organisé) :

« L'oligarchie majoritairement blanche préfère laisser à un noir la responsabilité d'annoncer la faillite du pays et d'affronter les inévitables révoltes sociales qui suivront.

Car il n'aura pas le loisir de mettre en œuvre une nouvelle "grande stratégie". Il est déjà trop tard.

Barak Obama sera confronté à la cessation de paiement de plusieurs États fédérés, qui ne pourront plus verser les salaires de leurs fonctionnaires, ni assurer les services publics.

Il sera trop occupé par le chaos intérieur pour réaliser les plans de Brzezinski, son conseiller (spécialiste des opérations secrètes sordides, des coups d'États, des sabotages divers et d'autres actions criminelles). ». Thierry Meyssan

 

Le cours de l'or

Valeur refuge s'il en est, le cours de l'or subit des fluctuations "étonnantes", qui intrigue des spécialistes, lesquels en perdent leur références.

Notre analyse : Ceux qui possèdent les plus grandes masses de ce métal précieux (les Illuminati pour faire simple), sont en même temps les MMC (Maîtres des Maîtres de Cérémonie). Les évènements se produisent quand et où ils l'ont décidé et prévu. Il ne faut pas que les "pékins" de base retirent leur argent des banques pour le placer en or.

Le but étant de les ruiner, de provoquer le chaos, donc moins les gens auront protégé leurs biens, "mieux" ce sera. D'une façon générale, ils ne souhaient pas qu'ils retirent leurs avoirs des banques. D'où la manipulation des cours, pour les rendre peu lisibles et inquiétants et détourner les gens de l'or. Il est facile de faire une grosse offre de vente d'or de "la main droite", et d'acheter de "la main gauche" (là, les cours vont à la baisse), puis "la main gauche" peut refaire une grosse offre d'achat, prise elle, par "la main droite", et les cours remontent... Il existe une instance de contrôle pour éviter cela (le GATA, Gold Anti-Trust Action commitee), mais en a-t-elle les moyens en ce pré-chaos ? Le moment venu, le cours de l'or flambera, et là, les gens n'auront plus l'argent (ou n'y auront plus accès) pour en acheter, et de toute façon, le prix sera très vite exorbitant...

 

Mais revenons aux Hedge Funds (dits "fonds spéculatifs"), ils représentent en tout, 2.000 milliards de dollars, soit l'équivalent des subprimes !

Quand aux Credit Sefault Swaps (CDS), qui sont des contrats financiers bilatéraux, le montant serait compris entre 200 milliards et 500 milliards de dollars...

Le marché reconnaît que le niveau est « assez colossal », d'autant qu'il faut aussi prendre en compte les produits synthétiques et les indices (CDX, Itraxx, etc.), intégrant ces CDS.

Ce qui fait dire à un intervenant qu' « il existe un risque systémique. ».

Avec peut-être 3.000 milliards de dollars d'encours, pouvant nous péter à la figure d'un jour à l'autre, venant après l'explosion des subprimes, cette fois, LES ETATS NE POURRONT PLUS SUIVRE (jusque là, les Etats ont pu faire semblant de gérer la crise, mais en s'endettant à des niveaux vertigineux, en plus de la dette "classique" : http://www.public-debt.org/index.php ) !

Or, les banques françaises sont largement "mouillées" dans ces encours là. Ainsi, lors d'une récente réunion de banquiers à Londres (semaine 41), les noms de 2 grands établissements français, particulièrement exposés, ont été cités. Lesquels direz-vous ? Tout laisse à penser que ce sont la SG et le CA, vu leur situation (notamment + de 50% de perte de leur valeur boursière depuis le 1er janvier 2008).

Quand cela risque-t-il d'arriver et que se passera-t-il ?

« Nous avons atteint une situation de panique totale, dit Nouriel Roubini, l'économiste américain (ancien conseiller de Clinton). Ne soyez pas surpris que les responsables politiques soient obligés de fermer les marchés pour une semaine ou deux, dans les jours qui viennent. (...) Je crains que le pire ne soit à venir... ».

Le système financier international est donc amené à s'effondrer d'un jour à l'autre, la bourse, qui semble pourtant au plus bas, devrait donc encore subir, en une semaine, des pertes considérables (+ de 50% ?).

Par ailleurs, selon un responsable du GATA (Gold Anti-Trust Action commitee), les directeurs des succursales de la Banque of America, auraient reçu un document de la FED, les informant qu'ils devraient se tenir prêts à la forte éventualité d'une fermeture pendant une semaine, à cause de la situation dramatique du système bancaire mondial.

Cette fermeture DES BANQUES serait universelle et inclurait les comptes-chèques, les comptes épargnes, les cartes de crédit, les distributeurs et les terminaux*.

C'est ainsi que les responsables de la banque Bofa auraient déjà reçu des cartons d'affichettes indiquant : "Nous sommes désolés, mais en raison de circonstances hors de notre contrôle, nous ne pouvons pas être ouvert en ce moment.".*

*Source : Actualité de Boursorama.com

 

On peut imaginer que c'est à cette occasion, alors que les gens n'auraient plus accès à leur argent, ni la possibilité de faire des virements, que le cours de l'or pourrait flamber, et qu'après la réouverture, ils ne pourraient que regarder, ou acheter à des prix inabordables.

 

 

http://artemisia-college.org/

12:20 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, argent |  Facebook |

22.10.2008

LES CITATIONS SUR L'ARGENT DETTE ET LES BANSKTERS

 

illuminati

Lenin 

Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie

 Maurice Allais


Prix Nobel de Sciences Économiques 1988 Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents

 Henry Makow

Les banquiers Illuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l'argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s'assurer qu'aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l'argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.

 Mécanique de l'argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago.

 Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques... les banquiers ont découvert qu'ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l'argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C'était une petite étape d'imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.

Woodrow Wilson


ancien président des Etats-Unis Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive... Qu'ils font bien, lorsqu'ils en parlent, de parler doucement.

 John Kenneth Galbraith


économiste Le procédé par lequel les banques créent de l'argent est tellement simple que l'esprit en est dégoûté.

 Graham F. Towers


gouverneur de la Banque du Canada 1934-54 Chaque fois qu'une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l'argent tout neuf.

 Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821)

Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.

 David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd'hui plus sophistiqué et préparé à l'entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale des siècles passés.

  Rothschild Brothers of London

 Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu'il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu'il conçoit, qu'il n'y aura aucune opposition au sein de cette classe. D'un autre côté, les personnes incapables d'appréhender l'immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts

 William Lyon Mackenzie King


ex-premier ministre du Canada Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile... Une fois qu'une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n'importe plus qui fait ses lois... L'usure, une fois aux commandes, coule n'importe quelle nation.

 Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d'immenses sommes d'argent en intérêts. Le privilège de créer et d'émettre de la monnaie n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi sa plus grande opportunité

 James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l'industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d'une manière ou d'une autre, par une très petite élite de puissants, vous n'aurez pas besoin qu'on vous explique comment les périodes d'inflation et de déflation apparaissent.

 John Adams, père fondateur de la Constitution américaine

 Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d'honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.

 Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921

 Je suis un homme des plus malheureux. J'ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l'opinion et la force d'un petit groupe d'hommes dominants.

 Benjamin Franklin

 L'incapacité pour les colons d'obtenir le pouvoir d'émettre leur propre argent à l'écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d'indépendance.

 Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d'Angleterre 1928-1941

(Réputé 2e fortune d'Angleterre à cette époque) Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et en un tour de mains ils créeront assez d'argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.

 Léon Tolstoï

L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, il se distingue de l'ancienne simplement par le fait qu'il est impersonnel, il n'y a pas de relation humaine entre le maître et l'esclave

 Encyclopædia Britannica


14ème Edition Les banques créent du crédit. C'est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d'argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d'argent de la communauté.

 Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875

Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.

 Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920.

Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l'argent.

 George H.W. Bush, 1992

Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient.

 M. Phillip A. Benson, Président de l'association American  Bankers' Association, 8 juin 1939

Il n'existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d'une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).

 Andrew Gause, historien de la monnaie

Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d'un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n'y a pas de perdants.

 Irving Fisher, économiste et auteur

Ainsi notre moyen national d'échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l'argent, mais des promesses de fournir de l'argent qu'elles n'ont pas.

 Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed

S'il n'y avait pas de dette dans le système, il n'y aurait aucun argent.

 Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis

Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d'achat des consommateurs. L'adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d'économiser le paiement d'un gros volume d'intérêts. L'argent cessera de gouverner et se mettra au service de l'humanité.

 Rothschild

Permettez-moi d'émettre et de contrôler les ressources monétaires d'un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.

 Charles A. Lindbergh

Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d'un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l'argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s'en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n'est plus qu'à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l'intermédiaire d'un projet de loi

 Henry Ford

Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

 American's Bulletin

Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou .... la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée

 Henry Ford

La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire

 Louis McFadden

Nous possédons dans ce pays l'une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s'associent avec plaisir pour asservir le monde

Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie

Si les banques créent assez d'argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l'ensemble, l'absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.

 1924 US Banker's Association Magazine

 Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s'appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu'ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n'ayant aucune importance. C'est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.

 Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976
président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975

Je n'ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent... Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d'être resté assis sans rien faire et d'avoir permis à un système aussi stupide d'être perpétué.  

CHANGER LE SYSTEME ET SE SOUVENIR DE QUI NOUS SOMMES

 Kenneth Boulding


économiste Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut continuer à jamais (infini) dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.

 Albert A. Bartlett


physicien La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.

  Goethe

Personne n'est plus en esclavage que celui qui croit à tort qu'il est libre.

 Marshall McLuhan


"gourou" des médias Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l'incrédulité du public.

 Art. 35 Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793

Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.

 Reginald McKenna


ex-président du conseil de la Banque d'Angleterre du Milieu J'ai bien peur que le citoyen ordinaire n'aimerait pas qu'on lui dise que les banques peuvent créer de la monnaie, et le font.... Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.

 John Swinton


ancien chef du personnel du New York Times,
dans un discours à ses collègues journalistes. Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène ..... Ils tirent les ficelles ... ET NOUS DANSONS.

 Adolf Hitler

 La plus grande partie de la population croira plus facilement à un gros mensonge qu'à un petit. Quelle chance pour les dirigeants que les hommes ne pensent pas.

 Mahatma Gandhi

Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets. Un tel système ne mérite pas l'allégeance. L'obéissance à ce système équivaut à s'associer à l'enfer. Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique.

 Henry David Thoreau 1854

 Je fus appréhendé et mis en prison parce que, comme je l'ai déjà cité dans les pages précédentes, je n'avais pas payé d'impôt, ou reconnu l'autorité de «l'Etat » qui achète et vend des hommes, des femmes, et des enfants comme du bétail, à la porte de son Sénat. J'étais allé aux bois pour d'autres raisons mais partout où un homme se rend, des hommes le poursuivront et leur feront part de leurs sales institutions et si ils le peuvent, ils le contraindront à rejoindre leur désespérante société de vieux camarades. Il est vrai que j'aurai pu résister avec plus de force, j'aurai pu être pris d'une crise de folie contre la société, mais j'ai préféré que ce soit la société qui soit prise d'une crise de folie contre moi, elle étant la partie désespérante.

 William H. Borah

Le miracle est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se sont de tout temps soumis aux fardeaux inutiles apportés par les gouvernements.

 Anonyme


en référence au procès américain Penhallow vs. Gestionnaire de Doanes - 1795 Dans la mesure où chaque gouvernement est une personne artificielle, une abstraction et une seule créature de l'esprit, il ne peut intervenir qu'avec d'autres personnes artificielles. L'imaginaire n'ayant aucun caractère réel ou matériel, tout est mis en place pour l'empêcher de créer une parodie du tangible. Au niveau légal, cela revient à dire qu'aucun gouvernement, loi, agence, tribunal, etc. ne peut intervenir dans d'autres domaines que ceux qui concernent les sociétés, les personnes artificielles et les contrats qui les lient.  

http://www.bankster.tv/ressource.htm

http://www.alterinfo.net/LES-CITATIONS-SUR-L-ARGENT-DETTE-ET-LES-BANSKTERS_a24900.html?PHPSESSID=110601857cc45998e094cd6cdcfc7c1d

07:43 Écrit par Deniz dans citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : argent, crise |  Facebook |

08.10.2008

Le dieu argent chute de son piédestal.

 

 

money-burning

Écoute bien ce qui va être dit.

Pose-toi dans ton corps, dans tes pieds. Fais en sorte que ta présence consciente soit là, dans chacune de tes cellules, attentive.

Ecoute bien avec ton cœur.

Le dieu argent, chute de son piédestal.

L'être humain dans son illusion de séparation d'avec sa Source créatrice a créé à l'extérieur de lui une puissance.

Un moyen d'échange neutre a pris du pouvoir. L'être humain a créé ce pouvoir parce qu'à chaque échange qui s'est vécu avec cet argent, s'est cristallisé le pouvoir.

Et le pouvoir est devenu une montagne, un dieu, et ce dieu est devenu une entité, une entité dominatrice qui a circulé dans chaque billet, dans chaque pièce de monnaie. Ainsi ce moyen d'échange, en quelque sorte, a brûlé les mains soit de dégoût, tous ceux qui rejètent ce système, soit de pouvoir, tous ceux qui veulent amasser, encore et encore.

L'être humain est devenu esclave de ce dieu argent. Sa création lui a échappé, elle est devenue une entité. Tu peux voir en cela l'immense puissance créatrice. Tu peux voir en cela la réalité de ce qui est créateur.

Aujourd'hui toutes les prières qui sont des pensées créatrices, les prières de Paix, les prières d'harmonisation, les prières de justice, justice divine,  créent des ondes qui viennent déstabiliser cette entité.

Encore une fois il est important de se détacher de ce phénomène, tu n'es pas cet argent. A entendre, cela semble évident, toutefois compte tenu des peurs que cela crée l'évidence est plutôt que l'argent fait partie de toi, je parle en général, pas uniquement pour vous qui êtes là.

Aujourd'hui compte tenu des évènements mondiaux concernant le dieu argent, il est important de travailler, de créer la décristallisation de toutes ces émotions, tous les désirs qui se sont installés dans cette monnaie d'échange.

L'argent n'est pas le diable.

Je t'invite, toi, à libérer en toi toutes les cristallisations qui sont là et qui sont liées à l'argent.

L'origine de ces peurs, de ces émotions, c'est la peur du manque, la peur je vais dire fondamentale. Et cette peur, et tu le sais, vient de l'illusion de la séparation d'avec la Source Créatrice, de l'illusion d'avoir perdu le pouvoir créateur, de l'illusion d'être restreint dans un corps, avec ses limites, limites physiques, limites psychiques.

Je t'invite à poser cette intention maintenant, de libérer en toi toutes les cristallisations émotionnelles qui sont liées à l'argent.

...

Plus vous serez nombreux à libérer cela en vous et moins dure sera la chute. Tu peux comprendre : tu ériges, (c'est une image), une statue gigantesque, mettons en glace, cette statue s'ébranle et elle tombe, elle se brise et sur son passage elle peut briser ce qui est autour. Maintenant tu imagines cette statue de glace et des milliers de feux qui s'allument autour d'elle, la glace va fondre, cela est beaucoup plus doux. Chaque personne qui se libère allume un feu rédempteur et fait fondre les cristallisations émotionnelles.

Alors je te dis, n'aie pas peur du changement, n'aie pas peur de la transformation, parce qu'en toi est maintenant ouverte la voie royale, la voie de l'abondance.

Il est important d'expliquer à qui veut bien l'entendre qu'il ne faut pas se laisser dominer par la peur, parce que certes ce climat d'incertitude réveille les peurs les plus profondes et certes cela est juste dans le sens où ces peurs les plus profondes ont à être révélées pour être mises dans la lumière, pour être libérées.

En libérant en toi ces cristallisations tu libères tes peurs, en libérant tes peurs tu allumes le feu rédempteur, en allumant le feu rédempteur tu montres l'exemple.

Je vais dire, plusieurs scénarios sont possibles, le cataclysme, le chaos, mais aussi la douceur, la transformation le partage, l'équité la justice, la prise de conscience.

J'invite tous les êtres éveillés qui ont pris le chemin de leur cœur, de la Joie de l'Amour, je les invite tous à se donner la main, à danser une ronde de joie, à créer en conscience une Terre d'Amour de partage, d'égalité, de liberté, et de fraternité, cela te rappelle quelque chose.

 

J'invite tous les enfants de la Terre à se donner la main, en conscience, à s'unir cœur à cœur afin de créer la Douceur.

...

Autour de vous dans l'Univers il y a une formidable union énergétique, union d'Amour. Cette union crée un bouclier autour de la Terre, un bouclier de protection qui protège des agressions extérieures à la Terre, quelles qu'elles soient et qui en même temps créent un immense apport énergétique à la Terre, à ses habitants, à tout ce qu'elle porte.

Et je vais te dire, ce bouclier c'est toi qui l'as créé, vous en vous unissant d'intention, intention de Paix et de Transformation. Toutes les prédictions, d'ascension, de dates, sont là pour que tu y croies, pour que tu maintiennes le cap en toi, pour que tu voies l'ouverture la possibilité de changement.

Si on te dit, à telle date la Terre va exploser, que vas-tu faire ? Tu vas lâcher, tu vas abandonner, tu vas te laisser mourir, à quoi bon?

Si on te dit à telle date la révolution d'Amour va s'installer, tu vas y croire, tu vas t'acharner à travailler sur toi, à te libérer, à créer ce monde-là.

Alors je te dis, crois à la Transformation, crois à la Rédemption, crois à la Paix, crois à l'Harmonie, crois à la Justice, à la Fraternité, au Partage. Crois en toutes ces valeurs parce que quand tu y crois tu les crées.

...

Et je te dis, va chercher en toi jusqu'à la dernière racine de la peur du manque. Cherche ces racines sans trêve, sans répit, sans cesse. Il est l'heure maintenant de t'en libérer. Ces racines se trouvent dans chacune des cellules de ton corps, elles sont dans chacun de tes chakras, dans chacun de tes corps énergétiques.

...

Je t'invite maintenant à mettre devant ton regard intérieur, un billet Dollar.

Tu vas poser l'intention de libérer ce billet qui représente toute la monnaie internationale, de le libérer de toutes les cristallisations émotionnelles, toutes les cristallisations de peur, dans ton cœur il y a le feu sacré qui brûle, tu imagines, tu visualises qu'une flammèche sort de ton cœur et vient enflammer le billet afin qu'il brûle au feu sacré de la rédemption.

...

Tu peux faire la même chose avec un billet d'Euros puisque c'est l'argent qui passe entre tes mains.

...

Voilà.

Le travail s'accomplit, la libération s'opère.

Continue à y penser, continue à te libérer, encore et encore.

Tu as en toi la force infinie de la Transformation, libère-la, utilise-la, sans limites.

Tu es la Création, tu l'es.

Enfant de la Vie, de la Lumière et de l'Amour et de la Terre, je te bénis, et je t'aime infiniment.

 Transmission canalisée par Isabelle Daré   le  27 septembre  2008

http://www.coeur-orseraphin.com/?mt=14&ti=548

02.10.2008

FED : Les secrets de l’institut d’émission des Etats-Unis


 

OneDollar_NovusOrdoSeclorumpetit

http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&pg=1763

 

Contrairement à une croyance générale, l'institut d'émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l'argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d'autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.
L'institut d'émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s'il va modifier son taux directeur ou non.
L'abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c'est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s'agit non pas d'une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d'abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d'initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n'appartiennent pas à l'Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d'un institut d'émission de l'Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l'extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l'énorme place financière de cette ville.

Privilèges d'une machine à fabriquer de l'argent

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés:

  • En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu'à d'autres Etats et à d'autres ­banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et - tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush - mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.
  • Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu'elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux at­teignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises - ce qui est le cas actuellement et donne l'occasion à la FED d'intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d'achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l'énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d'intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.
  • Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu'elle remet à disposition du système bancaire lors de l'éclatement d'une de ces crises. Actuellement, la FED s'efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques améri­caines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.

Mais c'est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d'intérêt - après avoir porté le taux directeur jusqu'au niveau exorbitant de 6% -, et avoir approvisionné l'économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d'enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d'octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu'à des taux bas.

 

Crise provoquée par la FED

A la fin du cycle des taux d'intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets ­d'épargne ne jouent guère de rôle, la crise s'accentue. Vu que, depuis l'année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont - tout comme leurs clients - en retard dans leurs paiements à d'autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale ­européenne (BCE) n'ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.
La crise des liquidités bancaires s'est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l'économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.

Les motifs des banques de la FED

Pour comprendre la manière d'agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d'œil sur l'histoire de l'institut d'émission.
La proposition d'établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n'était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une ­banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l'arrière-plan, dans la réalisation du projet.
Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d'un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec ­Lehman Brothers).
Pourvu généreusement par la Banque ­Kuhn Loeb d'un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s'est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d'une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d'après le modèle de la Banque d'Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rocke­feller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.

Conspiration au yacht-club de Jekyll Island

En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s'est rassemblé, sous prétexte d'une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d'autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d'aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s'agissait non pas d'une banque centrale, mais seule­ment d'une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement de­vaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l'économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate ­Woodrow Wilson, qu'ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s'est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupe­ment qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l'approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.

Le plus grand cartel du monde

Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n'ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur ­Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d'or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde [...] et légalise ainsi le gouvernement invi­sible de la puissance financière [...]. Il s'agit du projet de loi Aldrich déguisé [...]. La nouvelle loi provoquera de l'inflation tant que le cartel le souhaitera [...].»
Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l'établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l'autorisation de l'Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s'est limité à la douzaine de banques privilégiées.
Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d'argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d'Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l'impression de billets pour des raisons inexplicables.
Le prochain président qui a voulu redonner à l'Etat le monopole de l'impression de billets a été John F. Kennedy.

Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir

Peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s'est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l'acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l'acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l'Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l'imprimerie de l'Etat s'apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s'appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l'impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.
Grâce à son monopole de production illimitée d'argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d'une énorme machine à fabriquer de l'argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques proprié­taires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n'ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd'hui quatorze.

Critique après le krach de 1929

Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l'accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l'Allemagne, venait d'acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toute­fois, il devint membre du Conseil d'administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd'hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.
Les efforts qu'il a déployés pendant de longues années pour fonder l'institut d'émission américain lui ont valu non seulement de l'argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l'or. Mais ceux qui étaient disposés à l'entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d'octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l'ont décrit, lui qui avait tenté d'entraver les catastrophes financières, comme «l'auteur non américain» de la panique boursière d'alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l'argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d'exploiter l'Amérique jusqu'à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach ­d'octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d'avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.
Aujourd'hui, on répand le bruit - mais ne le confirme pas - que le groupe bancaire Rocke­feller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles ­banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild).     •

Source: International III/2007
(Traduction Horizons et débats
http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695)

par Wolfgang Freisleben, Vienne

 

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Pour savoir ce qui s'est passé à l'île Jekyll en 1910, avec les noms des instigateurs :

http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/picrochole/Jekylls/jekyll.htm

http://pagesperso-orange.fr/aline.dedieguez/mariali/picrochole/conspirateurs/conspirateur.htm

 + une excellente vdo : l'argent dette (52min)
http://vimeo.com/1711304?pg=embed&sec=1711304

11:29 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fed, argent, banques |  Facebook |