21.09.2008
Voyons un peu plus clair !

Il est surprenant de constater comment fonctionne l'éveil de conscience : ce dont ont été inconscient hier, tapis dans l'ombre, devient tout d'un coup évident, la lumière jaillit, et on se demande comment on a pu être aussi inconscient. Pour illustrer ceci, prenons l'exemple actuel de la planète secouée par les abus économiques et financiers d'une poignée de personnes qui dominent le monde dans le secret, sans aucune crainte, du moins jusque maintenant. Cela a commencé lors du saut quantique du 18 septembre 2007, suite à la crise des « subprimes »...une graine a été plantée, et a bien germé : nous la voyons pousser à vue d'œil depuis le 15 août 2008 avec la crise des banques, car les subprimes ne sont rien comparés à la bombe H de la finance : les dérivés sur défauts de payement. Que se passe-t-il au juste ?
La crise provient de la DETTE (des états, des sociétés, des personnes) qu'on a laissé aller trop loin, beaucoup trop loin, au-delà du point de non retour. On l'a laissé faire, surtout aux USA, grâce à des instruments financiers, appelés dérivés, qui sont de purs papiers destinés à se couvrir en cas de défaut de payement du débiteur (CDS). Cela a pris une telle importance, que ce genre de papiers représente maintenant des montants bien supérieurs aux biens réels qui existent dans l'économie...mais ne sont pas repris dans les comptes des banques à leur juste valeur. Tout marche bien tant qu'on trouve de nouveaux pigeons en bout de chaîne pour assurer les dettes à risque, c'est comme les jeux pyramidaux. La dette américaine a ainsi atteint des sommes inimaginables, où le montant est depuis longtemps impossible à rembourser, et maintenant, les intérêts sont tellement élevés qu'eux-mêmes sont dans la même catégorie : on en est à 2 milliards USD par jour aux USA....(pour une dette « officielle » d'environ 10 000 milliards USD). On a du mal à se représenter un milliard, alors un truc : pour compter jusque 1 000 000 000, disons pour simplifier 1 milliard de secondes, il faut un peu moins de 40 ans !!! Autre truc : si on amasse la dette américaine en liasses de billets de 1 USD, en les empilant en une immense colonne, on atteint ...la lune ! On se rapproche de l'hyperinflation allemande (république de Weimar) en 1923.
Ces dettes représentent des budgets énormes pour les états, qui se trouvent alors coincés pour mettre à profit « leur argent » pour le bien de tous. Mais d'où vient l'argent, et où va la dette ??? Questions simples, n'est-ce pas ? Et pourtant, personne ne se les pose, ah, si on savait....ce serait la révolution ! Vous avez déjà entendu parler des banques centrales ? La FED aux USA, et la BCE en Europe. Ce sont elles qui « fabriquent » l'argent, à partir de ...rien, ou presque : des ordinateurs, du papier, de l'encre, des imprimeries. Les montants sortis du chapeau sont simplement actés dans des colonnes informatiques. Ces banques centrales prêtent aux états, avec un taux d'intérêts qu'elles décident, puis les états (le Trésor) vont prêter aux banques (taux plus élevés), elles-mêmes aux entreprises et aux particuliers. Comme ça, cela paraît plus ou moins normal, sauf qu'on pourrait se dire : mais si c'est si facile de créer de l'argent, pourquoi n'en donne-t-en à tout le monde, et pourquoi ne rembourse-t-on pas la dette ? On vous répondra : c'est pour ne pas déclencher l'hyper inflation, et déprécier la monnaie, d'autant plus qu'on a découplé totalement l'or (réserves du Trésor) des monnaies : un billet n'est que du papier (n'a plus de contre valeur or), et n'a de valeur que la confiance qu'on lui donne.
Mais ce que personne n'a encore pris conscience, c'est que les fameuses banques centrales n'appartiennent pas aux états, ce sont des institutions privées dont les actionnaires sont des banques parmi les plus puissantes du monde (JP Morgan en tête), situées principalement en Angleterre (les mots : Federal de la FED, et Centrale de la BCE sont des leurres). Ainsi, les états ne peuvent pas eux-mêmes fabriquer de l'argent, mais sont obligés de l'emprunter aux banques centrales (privées) !!! Donc de les rembourser !!! Capital (en principe), mais surtout intérêts !!! Vous imaginez ce que les actionnaires doivent empocher avec les intérêts ? Et vous l'aurez deviné, sans impôts bien-sûr...les impôts, parlons-en...Pourquoi croyez-vous qu'on doive payer autant d'impôts et qu'il n'y en ait jamais assez ? Pourquoi y-a-t'il une telle hargne des autorités publiques à vouloir toujours plus d'impôts, et vous dépouiller si vous ne les payez pas correctement ? Ces impôts servent à rembourser les intérêts de la dette ! Mais comment font les états pour faire tourner le pays ? Ils empruntent en continu aux banques centrales, avec...intérêts. Il est sûr que les états ne sauront jamais rembourser les dettes, qui d'ailleurs sont fictives, puisque l'argent sort du chapeau : il suffirait pour régler le capital de la dette de supprimer des colonnes dans l'ordinateur. Par contre, les intérêts, eux sont réels (même si le capital est fictif), et on les paie par les impôts, on les paie TOUS, pour remplir les poches d'une poignée de personnes. On paie en moyenne 50% d'impôts globaux, et quand on achète un bien avec le reste, on paie encore environ 20% de TVA. L'état empoche 70 % de nos revenus, et on ne bronche pas : nous sommes de bons esclaves. Si c'étaient les gouvernements eux-mêmes qui créaient l'argent (situation normale), bien-sûr ils seraient toujours limités par le risque d'inflation et de dépréciation, mais au moins ils ne devraient plus (se) payer d'intérêts. Ceci allègerait considérablement nos impôts, et ceux-ci serviraient effectivement au bien de la collectivité.
Mais comment est-ce possible que ce soit une institution privée (non élue démocratiquement) qui crée l'argent, et non un gouvernement élu, qui est alors obligé d'emprunter de la monnaie de singe, et de payer des intérêts (réels, eux) faramineux, pour lesquels nous travaillons ? Comment a-t-on un jour laissé faire ça ??? Comment l'humanité est-elle devenue le cochon payeur d'une poignée de privilégiés ? Cette idée vient des anglais (la perfide Albion...), qu'ils ont tenté d'instaurer en Amérique. Vous pensez bien qu'au début de l'indépendance (du joug des anglais), les USA ne voulaient absolument pas de cette « idée », pas laisser créer de l'argent par une entité autre que l'état ! Pourtant, des personnes très riches et très puissantes ont tout fait pour que cela arrive, TOUT, comme....la crise de 1907 (pour forcer à créer la FED), puis celle de 1929 (pour accroître ses pouvoirs)...oui, cette crise noire, qui est ancrée dans le subconscient de tous (on l'enseigne dans toutes les écoles), a été façonnée par des facilités de crédit permettant aux entreprises et aux particuliers de s'endetter outre mesure, et de pouvoir ainsi jouer en bourse en faisant miroiter des gains énormes à partir de rien de tangible. Une énorme bulle spéculative (alimentée par de la dette) a explosé sur des « rumeurs » de ventes massives, « bien diffusées », provoquant la panique. On a tous en mémorise ces images morbides en noir et blanc, de milliers de démunis faisant la queue devant les banques en faillite. La grande dépression qui a suivi a duré pendant de longues et pénibles années. Plus jamais ça !!! Comment faire pour ne plus qu'une telle crise arrive, comment faire pour ne plus laisser les entreprises et les personnes s'endetter autant ? Et voici la poignée de surhommes (plan conçu en 1910 dans l'île Jekyll...) qui arrivent avec une idée grandiose : créons une banque centrale indépendante !! Et voilà comment ce projet a pu être voté au congrès en 1913. Avant cela, les USA étaient le premier pays créditeur du monde, maintenant, ils sont le premier pays débiteur...Et au grand jour, nous pensons tous que les USA gouvernent le monde et que l'Angleterre est leur caniche, alors que c'est l'inverse en coulisses...
Mais que font donc ces joyeux drilles avec tout cet argent ??? Bonne question...ils s'achètent leur protection, leur survie, leur secret. Ils distribuent de l'argent pour corrompre les personnes au pouvoir : c'est d'ailleurs eux qui les choisissent, même les hommes d'état ! Mais les élections démocratiques alors ?? haha : mais qui vous présente-t-on de telle manière dans les médias avant ? Ils contrôlent ainsi les gouvernements (y compris la police et les services secrets), les armées, la religion, les scientifiques, les médias, les grosses entreprises (trusts), les banques, les marchés, les matières premières, les drogues... : le reste, nous, on paie... Mais ils n'en restent pas là, nos impôts ne suffisent pas, alors ils provoquent plus de dépenses chez les gouvernements, les entreprises, et puis nous bien-sûr. Les gouvernements : quelle est leur plus grande dépenses ? L'armée. Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques centrales. Comment augmenter cette dépense ? En créant chez soi de l'insécurité, et ailleurs la guerre. Comment s'assurer que ces dépenses dureront longtemps ? En ne gagnant pas la guerre, mais en la faisant mijoter à feu doux, tout en insistant sur son caractère impérieux pour préserver la sécurité. Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les USA sont allés s'embourber au Vietnam et en Irak ? Et pourquoi la première armée du monde n'as pas su gagner contre moins forts qu'eux ? La guerre du Vietnam a été provoquée intentionnellement par les USA, suite à un soi-disant vaisseau coulé, et pour l'Irak (et juste avant, l'Afghanistan), c'est la guerre contre le terrorisme (tours jumelles...). Les entreprises : quelle est leur plus grande dépense ? La publicité. Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques. Comment augmenter cette dépense ? En créant la compétitivité : impôts élevés, grèves sauvages, délocalisations, normes, droits sociaux et écologie sélectifs, espionnage industriel, etc. Et nous : quelle est notre plus grande dépenses ? L'achat de biens matériels (dont on paie la TVA). Comment payer cette dépense ? En empruntant davantage aux banques (cartes de crédit). Comment augmenter cette dépense ? En créant le besoin d'acheter toujours plus, le plus beau, le plus nouveau, le plus distinctif : par les pubs, les médias, les nouveaux modèles, les marques, la mode, les modèles (TV, cinéma, people...), la déconnexion (reality show, infos intox...)...surtout chez les jeunes à qui les parents ont de plus en plus de mal à dire non.
Voilà, nous en sommes-là. A force de trop nous pomper de l'argent par les intérêts de nos dettes, les banques centrales (privées) doivent prêter de plus en plus d'argent, et fabriquer des sommes maintenant inimaginables. Nous sommes arrivés au paroxysme de cet artifice, on se saurait aller plus loin en endettement, et le système est en train de s'écrouler : des banques (et des sociétés d'assurance) tombent en faillite, comme un château de cartes. On va nous annoncer plein de bonnes nouvelles en disant que l'Etat providence va tout régler en inondant la planète de liquidités : merci les banques centrales... Mais trop, c'est trop, elles sont prises à leur propre piège, car tout ceci provoque un réveil, une véritable prise de conscience : on se pose des questions sur la véritable valeur de l'argent (sorti du chapeau), et sur son origine. Il a fallu arriver à ces extrêmes pour qu'enfin nous puissions voir clair et que nous criions ensemble : ça suffit ! Les mois à venir vont être extraordinaires : le rideau, auxquels « ils » se raccrochent désespérément pour survivre, se lève inexorablement. Ce n'est que le reflet de notre ego qui sort de l'ombre et perd son pouvoir, notre conscience de notre véritable Moi s'illumine enfin. En route pour la Nouvelle Terre.
A l'heure de l'internet, il faut plus de sept ans pour prendre conscience de la supercherie des tours jumelles (911), on s'imagine combien l'histoire a pu être manipulée et falsifiée très facilement.
A voir absolument :
http://www.dailymotion.com/CHOIX-REALITE/video/x4gebe_zeitgeist-systeme-bancaire-mondiale_politics (la troisième partie de la vdo Zeitgeist : la réserve fédérale)
et
http://www.dailymotion.com/Solidarite_et_Progres/video/x6rclo_1932-le-systeme-americain-contre-le_news (Lyndon Larouche : 1932, Le système américain contre l'empire britannique)
et
http://www.dailymotion.com/popular/S olidarite_et_Progres/video/x50ixh_firewall-en-defense-de-letatnation_news (Lyndon Larouche : Firewall, en défense de l'état nation)
+ aussi :
http://video.google.com/videoplay?docid=-5195608655837933655&hl=fr http://tinyurl.com/3euslh
http://www.solidariteetprogres.org/
Deniz
19:45 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financiere, histoire |
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19.09.2008
Petite leçon d'économie pour les "archi nuls"

Une crise boursière fait toujours se poser la question :
« Mais tout cet argent perdu par la bourse, que devient-il ? Où va-t-il ?».
C'est une bonne question, qui renvoie déjà à ce qui détermine la valeur des choses.
Une maison, un tableau, une action boursière... ont une valeur liée au coût de leur fabrication (elle-même liée aux mêmes critères), à la valeur de l'entreprise et à son bilan (les 2 sont liés aussi), et beaucoup de cette valeur est liée à la loi de l'offre et de la demande, dite « du marché », ainsi qu'à une part de « mode ».
Bref, la valeur des choses en argent, est très relative, suggestive et fluctuante, voire totalement abstraite, une question de convention en quelque sorte. Et l'argent qui leur est attaché est en fait virtuel, c'est encore plus évident pour les valeurs boursières. C'est vrai pour tout ce qui peut s'acheter, se monnayer.
Il n'en est pas de même pour les choses de la vie, de la nature.
Ainsi, la valeur que nous attribuons à la vue, à la possibilité de marcher, de respirer, à un instant de bonheur avec des amis, sa compagne (ou son compagnon), ses enfants... tout cela n'a pas de prix, dans tous les sens de l'expression, car ce qui constitue la vraie Vie, 100 % authentique, n'est pas monnayable (et ceux qui le croient, le paient très cher un jour ou l'autre...).
Mais revenons à l'argent.
Des gens créent, détiennent, gèrent et "distribuent" l'argent.
On les appelle des Grands banquiers.
Vous avez remarqué que toutes les bourses du monde sont collées à ce qui se passe aux USA, et que la « FED* » est au cœur de tout cela.
*La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent Federal Reserve ou Fed, c'est la banque centrale privée des Etats-Unis.
Elle a été créée par le Federal Reserve Act, dit aussi Owen-Glass Act. Les banques suivantes sont à l'origine de cette fondation :
Rothschild Bank of London ; Rothschild Bank of Berlin ; Warburg Bank of Hamburg ; Warburg Bank of Amsterdam ; Lazard Brothers of Paris, Israel Moses Seif Banks of Italy ; Chase Manhattan Bank of New York ; Goldman, Sachs of New York ; Lehman Brothers of New York ; Kuhn Loeb Bank of New York.
Les petites mains : les Petits banquiers locaux :
Un Petit banquier collecte l'argent des gens qui en ont, pour le prêter à ceux qui n'en ont pas assez, et qui en ont besoin pour créer une activité.
Ce faisant, ceux qui empreintent, créent des richesses (et des intérêts), un argent qui retournera à la banque, la boucle est bouclée.
L'art d'un Petit banquier est donc de faire travailler les autres pour lui, c'est ce qu'il appelle avec un bel euphémisme :
« Faire travailler l'argent ».
Mais si les choses vont mal, qu'à force de faire n'importe quoi avec l'argent des autres (le nôtre), que le Petit banquier n'a plus d'argent à prêter, que se passe-t-il ?
C'est le cas aux USA.
C'est simple, souvenez-vous pour le Crédit Lyonnais, le Petit banquier se retourne alors vers l'Etat et son budget, les fonds publics,
c'est-à-dire encore nous, notre argent...
Un argent que l'Etat lui redonne volontiers puisque ceux qui tiennent l'Etat sont aux ordres du Grand banquier, et pour cause, c'est le Grand banquier qui a financé leur campagne électorale... démocratique...
Ils ne sont en place, eux et pas d'autres, que par le bon vouloir du Grand banquier, le vote n'étant qu'une... formalité pour gogos manipulés.
Le Petit banquier se retrouve donc réapprovisionné en fonds à prêter, en profitera pour racheter les actions et biens à bas prix, et cela peut repartir pour un tour. Aux contribuables de rembourser intérêts et capital au Grand banquier, via le budget de l'Etat...
C'est sans fin... merveilleux, non ?
PS : Petite précision pour les super archi nuls, dans « Grand banquier » dans le texte, il faut comprendre « maître du jeu » (comme « Rothschild », par exemple, et pour ne nommer personne...).
Idem pour les « élus »... on ne parle pas des conseillers municipaux !
Les plus serviles alimenteront tout de même un des viviers dans lequel seront puisés les futurs grands serviteurs de... "l'Etat"... et là, dans "Etat", il faut comprendre « maîtres du jeu »...
Bon, c'est peut-être un peu simpliste et donc réducteur, mais dites-vous bien que dans le détail des dessous des pratiques bancaires, c'est encore beaucoup, beaucoup plus sordide...
Travaillez bien... et surtout, votez bien...
Les points sur les "i" :
L'émission de la monnaie est le monopole d'intérêts privés, Morgan, Rockefeller, Rothschild, etc., qui ont le contrôle des Réserves Monétaires mondiales, qu'il s'agisse de la Federal Reserve Bank of America (dite FED), de la Banque du Canada ou de la BCE.
Ils émettent de la monnaie fictive qui se résume à des créances alpha numériques sur un ordinateur, sans même avoir les réserves couvrant ces prêts. Ils vont jusqu'à faire l'économie des coûts d'imprimerie des billets. Par contre, ils réclament évidemment des intérêts eux sonnants et trébuchants aux Etats emprunteurs. Ils ont ainsi endetté les Etats avec des intérêts cumulés qui représentent jusqu'à 90% de la dette.
Ghislaine Saint Pierre Lanctôt est médecin et clinicienne québécoise, auteure des best-sellers "La Mafia Médicale", "le Procès de la Mafia Médicale" et plus récemment du livre "Que diable suis-je venue faire sur cette terre ?".
Un mandat d'arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître à l'encontre de Ghislaine Lanctôt. Le 6 juin 2007, l'Agence du revenu du Canada avait signifié une sommation de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d'accusation relatifs à l'impôt et pour omission de produire des déclarations de revenus.
QUE SE PASSE-T-IL ?
« Jusqu'en 1994, j'ai accepté de payer les impôts pour l'entité fictive appelée "contribuable", une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTOT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain. Que s'est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique?
C'est par obéissance à mon "âme et conscience" que j'ai pris cette décision, depuis que je sais que :
1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres...
2. La Banque du Canada n'appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne.
Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l'a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l'argent qu'il pouvait créer lui-même, sans coûts. C'est ainsi qu'une dette s'est constituée et que le peuple, les "contribuables" donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.
3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D'où la croissance constante de l'inflation et de la dette - capital et intérêts -.
4. La dette est fictive, virtuelle. C'est une fausse dette. Aucun argent n'a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C'est de l'argent fictif, créé à partir de rien. Il n'y a pas de vraie dette !
5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n'y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l'impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l'impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).
EN PAYANT LES IMPOTS :
- Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
- Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n'interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un "crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l'humanité" ?
- J'endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l'injustice sociale. Devant ce constat, mon âme m'interdit formellement de contribuer aux impôts. D'ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C'est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu'aux ordres des autorités...
Je suis consciente de la perturbation qu'occasionne, pour les systèmes établis, l'obéissance à mon 'âme et conscience'. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon 'âme et conscience'. C'est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche. Quelle que soit l'issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l'évolution de la conscience humaine. Après tout, n'est-ce pas pour cela que je suis sur terre ?! ».
Ghislaine Lanctôt
http://www.alterinfo.net/Petite-lecon-d-economie-pour-les...
http://artemisia-college.org/L%E2%80%99economie_pour_les_...
Et voir aussi : http://picasaweb.google.com/rue89.com/Babasubprime?pli=1#...
16:03 Écrit par Deniz dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financiere |
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