09.12.2009
Si tu connaissais ta puissance tu saurais que le miracle peut se produire à chaque instant

Bienvenue.
Bienvenue dans cet espace intérieur, l'espace de ton cœur.
Il est plus facile pour toi de plonger dans ton cœur lorsque vous êtes plusieurs à le faire en même temps. Cela crée un phénomène d'entraînement. Cela rassure la peur du lâcher prise. Cela invite à aller encore plus en profondeur.
Bienvenue en toi.
En toi est le silence, en ton cœur est le silence.
Ce silence intérieur peut faire peur et la peur qui se présente est la peur du vide.
Le silence intérieur n'est jamais le vide, jamais, parce qu'il est rempli d'une énergie, une énergie qui remplit tes yeux, ton nez, ta bouche et tes oreilles, une énergie qui invite ton mental à se taire.
Et je te dis pose l'intention de pénétrer dans ce silence, même si les bruits alentour dérangent tes oreilles humaines. Pose l'intention de pénétrer dans le silence de ton cœur. Car vois-tu ton cœur a à te parler et il parle directement à tes cellules, aux cellules de ton corps. Il parle aux cellules de ton cerveau, à ton intelligence humaine, sans passer pour le moment par la case analyse qu'est ton mental. Accueille que ce que te dit ton cœur ne passe pas par la phase compréhension analyse. Accueille que cela soit comme une nourriture qui t'est donnée.
...
L'enseignement que te donne ton cœur te dit :
Si tu pouvais savoir, comprendre, Qui tu es vraiment, savoir comprendre et ressentir, tu saurais quelle puissance tu as entre tes mains, tu as dans ton cœur, quelle puissance tu peux mettre dans tes intentions.
Si tu connaissais ta réelle puissance tu n'aurais plus peur de rien, plus peur de dire, d'affirmer, voilà Qui je suis. Tu n'aurais plus peur de te lancer dans l'aventure de la création sur cette Terre, la création de tes projets, de tes rêves profonds.
Si tu savais qui tu es vraiment, quelle puissance est en toi, tu n'aurais plus peur de personne, plus peur des autres, plus peur d'être attaqué, que ce soit sur le plan physique, que ce soit verbalement que ce soit énergétiquement.
Si tu savais ta puissance, tu saurais qu'autour de toi il y a une protection lumineuse, tu saurais que par le simple fait de ta pensée tu peux déplacer une montagne. Par le simple fait de ta pensée tu peux déverrouiller tes blocages, tu peux simplifier des situations compliquées, tu peux fluidifier des relations difficiles.
Si tu connaissais ta puissance tu saurais que le miracle peut se produire à chaque instant, d'un instant à l'autre.
...
Alors tu as à réapprendre petit à petit comment utiliser cette puissance afin qu'elle ne soit pas captée, pas mise au service de l'intention de l'ego. Certes ta personnalité est à être imprégnée par cette puissance, certes cette puissance se met au service de ta personnalité, toutefois ta personnalité s'est voilée et ces voiles ont été créés par les peurs, les peurs qui ont engendré la victime et le bourreau et le sauveteur. Et cette puissance est à s'exprimer sans que l'ego despote ou l'ego qui n'a pas confiance en lui récupère cela.
Ceci pour te dire que tu peux : tout !
Dans tes intentions invite cette puissance qui se nomme tout simplement Amour, invite cette puissance à libérer ta personnalité, qu'elle ne soit plus l'esclave de tes peurs.
Il est important que tu dises à tes cellules, que tu les informes, qu'elles peuvent accueillir encore plus de Lumière, plus de cette puissance d'Amour, plus de vibrations, que chacune d'entre elles peut être un Soleil. Chacune d'entre elles !
...
Tu peux déjà constater que la puissance du silence intérieur t'apporte la Paix.
Laisse en toi cette Paix se stabiliser si ce n'est pas le cas, en ton cœur.
Respire profondément.
...
Et je t'invite à ressentir, voir, entendre, la puissance qui est là dans ton cœur, plus ou moins révélée, plus ou moins en action.
...
Cette puissance, je te dis, mets-la au service de la Paix en toi, au service de cette intention, et tu verras qu'à partir de cela tous tes problèmes, toutes tes difficultés, toutes tes tensions, tous tes rêves, tout cela trouvera sa solution.
Laisse cette puissance entrer en action dans ta vie et tu verras la liberté qui va se poser. Et sache que même si tu l'as déjà ressentie en toi ou en l'autre, sache qu'elle est en deçà de ce qu'elle est réellement, ce que tu as senti, et en deçà de ce qui existe réellement. Ton cœur s'éveille et la puissance d'Amour s'exprime. Que tes pas soient bénis, que ton réveil soit béni !
Laisse l'Amour puissant guider tes pas, laisse-le te conduire vers la Paix.
...
Je suis l'Amour puissant et je t'enseigne comment laisser la Paix être, vivre en toi, et je t'apprends comment être la Paix, comment l'incarner, comment la laisser se poser sur la Terre, comment la laisser se vivre sur la Terre.
Je suis l'Amour Infini et je te dis :
Ressens maintenant combien je t'aime.
Transmission canalisée par Isabelle Daré le 16 mars 2009
http://www.coeur-orseraphin.com/?t=636
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08.12.2009
Votre raison d'être profonde par Eckhart Tollé

« Dès que vous dépassez le plan de la survie, les questions du sens et de la raison d'être se mettent à avoir une importance primordiale dans votre vie. Beaucoup de gens se sentent pris par la routine quotidienne qui semble priver leur vie de sens. Certains croient qu'ils sont passés ou passent à côté de leur vie. D'autres se sentent extrêmement limités par les exigences familiales et parentales, par leur situation financière ou par leur situation de vie. Certains autres sont minés par le stress et d'autres encore par l'ennui. Certains sont pris par l'activité effrénée, d'autres par l'apathie. Nombreux sont les gens qui aspirent à la liberté et à l'expansion conférées par la prospérité.
De nombreux autres jouissent déjà de la liberté qu'accorde la prospérité et découvrent malgré tout que celle-ci ne suffit pas à donner un sens à leur vie. Aucun prétexte extérieur ne peut servir à découvrir notre vraie raison d'être, qui ne peut se situer sur le plan concret. Notre vraie raison d'être ne concerne pas ce que nous faisons, mais ce que nous sommes. Elle concerne notre état de conscience.
La chose la plus importante à réaliser est la suivante : votre vie a une raison d'être intérieure et une raison d'être extérieure. La raison d'être intérieure est primordiale et concerne l'Être. La raison d'être extérieure est secondaire et concerne le faire. Celles-ci sont si entremêlées qu'il est presque impossible de parler de l'une sans parler de l'autre.
Votre raison d'être profonde, c'est de vous éveiller. Aussi simple que ça ! C'est la raison d'être que tous les humains de cette planète ont en commun puisque c'est la raison d'être de l'humanité. Cette raison d'être fait essentiellement partie de la raison d'être du Grand Tout, de l'univers et de son intelligence. Quant à votre raison d'être extérieure, elle peut changer avec le temps et varier beaucoup d'une personne à l'autre. Trouver sa raison d'être profonde et se syntoniser sur elle est ce qui nous permet de manifester notre raison d'être concrète. Sans cette syntonisation, vous pouvez certes accomplir un certain nombre de choses par l'effort, la détermination, la combativité, le travail acharné ou la ruse. Mais, aucune joie n'émane de ces accomplissements, qui finissent invariablement par la souffrance sous une forme ou une autre.
Aussi longtemps que vous serez inconscient de l'Être, vous chercherez une signification seulement dans la dimension du faire et du futur, autrement dit dans la dimension du temps. Et toute signification ou satisfaction se transformera en déception à un moment donné et sera invariablement détruite par le temps. La signification que nous trouvons sur ce plan n'est que relativement et temporairement vraie.
Je ne dis pas qu'aider les autres, prendre soin de vos enfants ou viser l'excellence soient des choses sans valeur. Pour bien des gens, ces activités constituent une importante partie de leur raison d'être dans le monde concret. Mais cette raison d'être extérieure est toujours relative, instable et impermanente. Cela ne veut pas dire qu'il faut vous abstenir de vous engager dans ces activités. Cela veut dire que vous devez les harmoniser avec votre raison d'être première et intérieure pour donner un sens plus profond à ce que vous faites.
Si vous ne vous alignez pas sur votre raison d'être première, tout objectif que vous vous donnerez, même si c'est de créer le paradis sur Terre, sera un produit de l'ego et sera détruit par le temps. Tôt ou tard, il mènera à la souffrance. Si vous ne tenez pas compte de votre raison d'être profonde, peu importe ce que vous ferez, même si cela a l'air de nature très spirituelle, l'ego s'immiscera dans le comment et le moyen viendra corrompre la fin. Le dicton qui dit que "La route vers l'enfer est pavée de bonnes intentions" met le doigt sur cette réalité. Autrement dit, ce ne sont ni vos activités ni vos objectifs qui sont primordiaux. C'est l'état de conscience dont ils émanent qui l'est. L'accomplissement de votre raison d'être première jette les bases d'une nouvelle réalité, d'une nouvelle Terre. Une fois que les bases sont là, votre raison d'être extérieure prend une forte coloration spirituelle, étant donné que vos objectifs et intentions ne font qu'un avec la pulsion évolutive de l'univers.
Lorsque vous considérez ce que vous faites [à l'instant] ou ce que vous êtes comme la principale raison d'être de votre vie, vous éliminez le temps. Ceci vous donne un pouvoir incroyable. L'élimination du temps dans ce que vous faites crée un lien entre vos raisons d'être intérieure et extérieure, entre l'être et le faire. Lorsque vous éliminez le temps, vous éliminez l'ego. Quoi que vous fassiez, vous réussirez merveilleusement bien, puisque le faire devient le point central de votre attention, puisqu'il devient un canal par lequel la conscience arrive jusqu'à ce monde. Il y a donc de la qualité dans ce que vous faites, même dans le geste le plus anodin, comme tourner les pages de l'annuaire du téléphone ou vous déplacer d'une pièce à une autre. La raison d'être à tourner les pages a comme seul objectif de tourner les pages. L'objectif second est de trouver un numéro de téléphone. La raison d'être à passer d'une pièce à une autre est de passer d'une pièce à une autre. L'objectif second est d'aller chercher un livre. Dès que vous saisissez le livre, ce geste devient votre objectif premier.
C'est à partir des petites choses que l'on honore et dont on prend soin que les grandes choses naissent. La vie de chacun n'est vraiment faite que de petites choses. La grandeur est une abstraction mentale, le fantasme favori de l'ego. Il y a un paradoxe qui veut qu'honorer les petites choses du moment présent, au lieu de poursuivre l'idée de grandeur, serve de fondation à la grandeur. Le moment présent est toujours petit dans le sens où il est toujours simple. Mais au fond de lui se cache le plus grand des pouvoirs. Le moment présent ressemble à l'atome. Il est une des plus petites choses existant, mais qui détient un pouvoir énorme. C'est seulement lorsque vous vous syntonisez sur le moment présent que vous avez accès à ce pouvoir. Ou, plus justement dit, c'est lui qui a accès à vous, et par vous, au monde. C'est de ce pouvoir dont Jésus parlait quand il a dit : "Ce n'est pas moi, mais le Père en moi, qui fait le travail. Je ne peux rien faire de moi-même." (Jean, XIV, 10) L'anxiété, le stress et la négativité peuvent vous couper de ce pouvoir. Et l'illusion que vous êtes dissocié de ce pouvoir régissant l'univers tout entier refait surface. De nouveau, vous vous sentez seul, à vous battre contre quelque chose ou à essayer d'accomplir ceci ou cela. Mais pourquoi l'anxiété, le stress et la négativité sont-ils apparus ? Parce que vous vous êtes détourné du moment présent. Et pourquoi avez-vous fait cela ? Parce que vous avez pensé que quelque chose d'autre était plus important. Vous avez oublié votre raison d'être première. Une petite erreur, une mauvaise interprétation créent un monde de souffrance.
Alors, soyez loyal envers la vie en étant loyal envers votre raison d'être intérieure. Dès que vous devenez présent et, par conséquent, total dans ce que vous faites, vos gestes se dotent d'une force spirituelle. Au début, il n'y aura pas de changement notable dans ce que vous faites. Il y en aura seulement dans le comment. Votre raison d'être première est maintenant de permettre à la conscience de transpirer dans ce que vous faites. Alors que la notion de raison d'être était auparavant toujours associée au futur, une raison d'être plus profonde apparaît qui peut seulement être trouvée dans le présent, par la négation du temps.
Quand vous rencontrez des gens, au travail ou ailleurs, accordez-leur votre attention totale. Vous n'êtes plus principalement là en tant que personne, mais en tant que champ de conscience, de Présence vigilante. La raison qui vous a originellement fait entrer en contact avec l'autre personne (acheter ou vendre quelque chose, demander ou donner des renseignements, etc.) devient secondaire. Le champ de conscience créé entre vous deux devient la principale raison d'être de l'interaction. Cet espace de conscience devient plus important que ce dont vous parlez, plus important que les objets ou les pensées. L'être humain devient plus important que les objets de ce monde. Cela ne veut pas dire que vous négligez ce qui doit être fait sur le plan pratique. En réalité, le faire se déroule non seulement plus facilement, mais plus puissamment lorsque la dimension de l'être est reconnue. Le faire devient ainsi secondaire. L'avènement de ce champ unifié de conscience entre les êtres humains est le facteur le plus essentiel dans les relations sur la nouvelle Terre. »
Eckhart Tolle
par el kaal
http://www.choix-realite.org/?3868-votre-raison-d-etre-profonde-par-eckhart-tolle
11:55 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : temps, etre, present, ego |
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05.12.2009
Le bouton sur le nez

L'Univers est en moi, paraît-il ! Mais qu'est-ce que je vois à l'extérieur de moi alors ??? Je vois tout ce dont je n'ai pas pris conscience qui est en moi, tout ce que je n'accepte pas, tout ce que je n'ai pas pardonné, mais aussi tout ce dont je suis dépendant, dont j'ai besoin, tout ce que je n'ai pas intégré : le « beau » comme le « laid ». Comme je ne sais pas voir la beauté ou la laideur en moi (en fait je n'imagine même pas que quelque chose puisse être en moi), je la projette inconsciemment afin de la voir consciemment. Si je vois la beauté à l'extérieur de moi, et que je m'y accroche : j'en ai envie, je veux la posséder, je veux en disposer, j'ai peur d'en manquer...C'est parce que je ne l'ai pas encore intégrée, je ne l'ai pas encore reconnue, je ne me suis pas reconnu en elle, je n'ai pas conscience que je suis beau intérieurement, donc je pense qu'il me manque cette beauté pour être complet, qu'elle est extérieure à moi : invisible, je la projette. Si je vois la laideur à l'extérieur de moi et que je m'y accroche : elle me révulse, je n'en veux pas, je la repousse, j'ai peur de la confronter...C'est parce que je ne l'ai pas reconnue en moi, je ne l'ai pas acceptée en moi, je ne supporte pas l'idée qu'elle puisse exister en moi, je ne peux même pas imaginer que j'ai un rapport avec elle : refoulée, elle s'extériorise.
Le retour à la Source consiste justement à ne plus extérioriser, mais à tout intégrer : nous sommes la Source, mais à l'intérieur. Nous devons donc Etre Tout : tout ce que nous croyons émotionnellement être le bien tout comme le mal ! Impensable tel quel, n'est-ce pas ? L'astuce, c'est que ce système de sélection (polarisation) est artificiel, il est complètement créé et faussé par notre système de croyances profondément inscrit (magnétisé) dans nos cellules. Il ne s'agit donc pas de devenir parfait, mais d'accepter sa laideur et de reconnaître sa beauté intérieure. Nous avons une idée erronée de la perfection : pour nous être parfait signifie faire toujours le bien et jamais le mal. Mais cela est impossible dans un monde de dualité : ici, la perfection consiste à observer ce que nous croyons être le bien et le mal depuis le centre neutre, sans émettre d'émotions « accrochantes » et de pensées de jugement à l'un ou l'autre pôle, et pouvoir ainsi passer de l'un à l'autre facilement sans s'y faire piéger, tel un simple observateur. A ce moment-là, le monde extérieur de la matière perd de sa suprématie, il n'est plus le seul monde connu qui capte toute notre attention : ce qui a été intégré et qui ne se projette donc plus a beaucoup plus de valeur, et nous procure l'état de grâce. Ce que nous voyons de l'univers est ce que nous n'avons pas encore intégré à l'intérieur, au niveau individuel et collectif (égrégore) : ce monde extérieur déclenche en nous du désir ou de la peur, émotions (énergies) qui à leur tour se projettent dans la matière...
Pour sortir de ce cercle vicieux, il faut dépolariser, transmuter le monde. L'Univers extérieur est toujours là, mais on ne s'y accroche plus, il devient plus léger, plus doux. On voit toujours la beauté, mais on ne veut plus la posséder, on s'émerveille et puis on passe à autre chose. On voit toujours la laideur, mais on voit en elle sa nécessité pour mettre la beauté en évidence, et surtout on comprend que cette classification est irréelle et relative, qu'elle ne dépend que de notre perception du moment déformée par notre système de croyances. Je me regarde dans un miroir, je vois mon image virtuelle. Horreur, j'ai un bouton sur le nez, il faut que j'intervienne ! Est-ce que j'essaye d'éliminer le bouton sur le miroir, en tendant les bras vers mon image que seule je peux voir ? Non, car on m'a appris depuis toujours que ce que je vois dans le miroir n'est que le reflet de mon vrai visage sur lequel il faut donc intervenir. Une personne avec qui je converse m'irrite. Aïe ! Personne ne m'a jamais dit qu'elle était mon reflet !!! Alors j'interviens en la fustigeant : je veux lui faire entendre raison et lui prouver qu'elle a tort, la manipuler, la remettre dans le bon chemin pour qu'il n'y ait plus de risque qu'elle me menace. Cela revient bien-sûr à vouloir essayer d'éliminer le bouton sur le miroir ! Je ne peux résoudre la situation qu'en calmant mes émotions négatives (intérieures), et non en réagissant sur mon reflet (extérieur). C'est en moi que je dois dépolariser l'énergie, et non essayer vainement de modifier celle de « l'autre ».
Mais comment se fait-il que tout ce que nous voyons puisse être à l'intérieur de nous : les êtres, la terre, l'univers ??? En fait, tout cela n'est qu'une image projetée depuis notre conscience, à partir d'énergies non résolues. Tout cela existe énergétiquement en nous, et se projette à l'extérieur si nous n'avons pas intégré ces énergies. Lorsque nous rencontrons une personne, et que celle-ci nous cause problème, on ressent une énergie négative par rapport à elle, à l'idée qu'on s'en fait. Mais en fait, cette personne n'existe pas, elle sert simplement de support à une énergie que je n'ai pas encore intégrée pour que je puisse l'expérimenter dans la matière et me donner ainsi une chance de « remplir mon univers ». C'est donc sur cette énergie qu'il faut que je travaille, et non sur la personne : plus je vais prendre l'ombre pour la proie, c'est-à-dire la personne pour l'énergie, plus la personne va prendre de la réalité, être projetée hors me moi, et me causer problème. Il ne s'agit donc surtout pas d'en vouloir à une personne, qui ne se rend en plus même pas compte qu'elle nous fait du mal, à travers l'énergie qui s'en est servi de support à son insu ! Il en va de même quand nous croisons une personne qui nous paraît très belle physiquement, qui nous dit des choses agréables, avec un sourire enchanteur, des yeux enivrants...L'idéal est de seulement et simplement profiter de cet instant et ne pas créer des liens d'envie, de dépendance, de besoin, bref : ne pas « tomber amoureux » car cela reviendrait à dire que cette beauté est à l'extérieur de moi et non incluse en moi, dès lors je veux cette beauté à moi, et je la manipule à cette fin, car mon bonheur dépend d'elle...
Alors le premier pas est de dissocier la personne de l'énergie dont celle-ci se sert pour se faire « voir ». On peut imaginer la personne comme un tourbillon, impersonnel, qui essaye d'attirer notre attention. On peut remarquer que ce tourbillon a tendance à vite devenir trop puissant, et fait plus que vouloir se montrer : il nous aspire et nous piège en lui, en ce sens que nos pensées et nos émotions vont s'accrocher à lui, l'alimentant ainsi en énergie. Il faut donc le plus vite possible diminuer l'énergie du tourbillon pour pouvoir l'observer sans se faire aspirer. Comment faire ? D'une part en se détachant énergétiquement et ainsi en ne l'alimentant plus : c'est le centrage ; et d'autre part en détournant nos pensées de la cause de nos tourments, et en pensant plutôt à des choses positives, ce qui modifie notre état émotionnel. On parvient ainsi à relativiser, à changer de perception, à élargir et éclairer notre vision. Le tourbillon affaibli peut alors nous traverser : nous l'invitons à nous pénétrer en toute maîtrise, nous nous autorisons à ressentir cette énergie, et nous l'intégrons en la transmutant : elle perd sa polarité ! Une énergie ignorée ou refoulée se polarise, et se dépolarise quand elle est reconnue et acceptée. Et c'est parce qu'elle est polarisée qu'une énergie a tendance à se projeter à l'extérieur de nous, tandis qu'à son point d'équilibre (point zéro), elle peut fusionner avec notre Moi supérieur qui est hors de la dualité. Ainsi, notre petit moi est comme le monde que nous voyons, duel, car ces sont les énergies polarisées qui se projettent, et notre monde est ainsi essentiellement extérieur. Pour rejoindre la Source, le petit moi devient le Moi Supérieur en transmutant les énergies, en les dépolarisant, de telle sorte qu'elles puissent être intégrées dans notre univers intérieur non duel. La Source, c'est ce qui reste quand nous ne projetons plus rien car nous avons tout intégré. Le duel s'extériorise en illusion limitée, le non-duel s'intériorise en vérité infinie.
Si je vois un défaut chez une personne, et que cela attire mon attention, je polarise, je juge (mental) et cela m'irrite (émotionnel) : cela veut-il dire que j'ai ce défaut en moi qui résonne ? Ceci est un raisonnement trop linéaire et trop limité, donc trop simpliste (ouf !). En fait, comme tout l'univers est en moi, j'ai toutes les qualités et tous les défauts...mais j'en ai les traits à des degrés divers, et seuls quelques-uns dans cette vie-ci sont évidents. Prenons un exemple : je constate une injustice, et cela m'énerve au plus au point, j'ai envie de réagir. Cela ne veut pas forcément dire que moi-même, dans cette vie-ci (dont j'ai seulement conscience) je suis injuste, cela peut plutôt me montrer que j'ai une facette de moi, dans une vie dont je n'ai pas conscience, qui a choisi de faire l'expérience de l'injustice. Cette facette a besoin d'être intégrée en moi, et fait appel à ma conscience en projetant une scène de la vie où je vais pouvoir observer une injustice. Et comme chaque fois, je vais être amené à faire un choix : soit réagir à ce que mon système de croyance juge comme mauvais, et donc le rejeter (auquel cas, il n'aura de cesse de revenir), soit l'accepter, le transmuter et l'intégrer. Et si on prend le cas d'un défaut qu'on a effectivement, mais dont on n'a pas conscience, qu'on refuse de reconnaître, dont on a honte : la vie va bien s'arranger pour nous y faire face pour que nous puissions faire le choix de le reconnaître. Dans le premier cas (facette), on peut se dire qu'on a connu TOUS les rôles, le bon, le méchant, le beau, le laid, ...si bien que forcément, tout défaut qui nous fait réagir est à pardonner et à intégrer sans se poser de question. La personne que l'on voit qui a un tel défaut n'est tout simplement que le reflet de la facette qu'on ignore qui se porte à notre conscience. Dans le second cas, il faut bien se dire que si on a un défaut, c'est que c'est voulu ! En effet, ce défaut a été programmé avant notre naissance par notre âme, afin de vivre certains types d'expériences, et de pouvoir ainsi le transmuter. Il n'y a donc aucune culpabilité à avoir, par contre, il s'agit d'en prendre conscience, d'en assumer la responsabilité, afin de pouvoir l'intégrer.
Donc en fait, notre karma demande de résoudre des énergies, et non des personnes ! La personne devant nous sert simplement de support, sans qu'elle en ait conscience, de l'énergie à transmuter, à intégrer pour qu'elle ne se présente plus à l'extérieur de nous. Nous somme donc entourés de tourbillons d'énergie qu'il nous faut intégrer. Pour cela, il faut diminuer leur intensité pour ne pas se faire happer et y perdre la connexion avec notre véritable Etre : ne plus les alimenter par nos pensées et émotions. Une fois qu'ils auront perdu de leur intensité, on peut alors se faire traverser par eux sans être affectés de manière duelle, par le lâcher-prise et le centrage : on accepte cette énergie, on la bénit, on lui pardonne, on la transmute, on l'intègre. Ce tourbillon dépolarisé pourra alors déposer en nous son diamant caché en son centre, ce qui ajoutera une facette de notre Unité, nous délivrant du karma (énergie cherchant en nous sa résolution) et nous rapprochant de la Source. C'est nous qui devons intégrer les tourbillons d'énergies négatives et positives, et ce n'est pas ces tourbillons qui doivent nous aspirer et nous décentrer. Dans le premier cas, nous sommes en conscience dans le moment présent en harmonie avec notre Moi Supérieur, dans le second, nous sommes inconscients à la merci de notre ego se débattant vainement dans un monde illusoire.
Rien à l'extérieur ne devrait, par lui-même, nous rendre heureux ou malheureux, notre état d'âme ne devrait venir que de l'intérieur. Attention, cela ne veut pas dire qu'il faut s'isoler et rejeter le monde de la matière ! Ce monde prodigieux est là pour nous faire expérimenter la vie et il s'agit bien de s'y ancrer, alors autant en profiter : s'émerveiller devant la beauté et avoir de la compassion pour la laideur, mais sans s'y faire piéger par le désir ou le rejet. Ces polarités doivent s'estomper, devenir moins accaparantes, nos pensées et nos émotions ne s'attarderont plus sur le support même de ces énergies (personnes, situations...). Seul persistera notre rayonnement intérieur, et tout ce qui défilera devant nous ressemblera à un film conçu pour tout intégrer, progressivement, de plus en plus vite. Nous accueillerons à bras ouverts tout ce qui se présentera à nous, sans jugement, mais sachant que rien n'arrive par hasard, et que chaque détail est programmé pour nous entraîner à dépolariser et accepter les énergies. Il ne faudrait pas croire que l'univers, ou du moins en partie, pourrait d'un coup disparaître parce que nous en avons intégré pas mal ! Non, d'une part, beaucoup de croyances sont trop ancrées en nous pour cela (dans notre subconscient), et d'autre part, nous sommes influencés par les égrégores. Mais nous verrons des pans entiers de notre existence disparaître grâce à la guérison de nos peurs, besoins, manques, envies, rejets, jugements...ces énergies fortement polarisées étant neutralisées, elles ne devront plus être projetées pour être « vues ».
La grande question reste : comment réussir à ce que les personnes et situations n'aient plus de prise sur nous ? C'est vrai pour ce qui est attrayant comme pour ce qui est repoussant. Ne plus avoir de prise signifie ne plus déclencher de pensées et d'émotions qui vont alimenter en énergie (polariser) ce qu'on voit à l'extérieur de nous, ne plus s'y faire aspirer, aimanter, mais rester un observateur neutre qui vit centré en son cœur. C'est pour cela qu'il s'agit de dépolariser les énergies que nous croisons : les pôles, tels dans un aimant, constituent des forces d'attraction nous aspirant tel un vortex. Sans pôles, une énergie ne peut plus nous attirer, nous déstabiliser : le vortex s'épuise, l'aimant se désaimante, la balance se rééquilibre. Dépolariser, c'est accepter, bénir, remercier, pardonner, ne pas juger, se sentir bien, en paix et en harmonie avec : bref, AIMER. Transmuter l'énergie, c'est tout le travail pour devenir un maître, en dirigeant consciemment ses pensées et ses émotions, en reprogrammant son système de croyance, en restant vigilant pour ne pas réveiller son ego, le roi de la polarisation. Ah, ce fameux ego...c'est lui qui est aux commandes, qui se fait passer pour qui nous sommes, car c'est lui qui traite avec la matière, c'est-à-dire avec cet univers limité que seulement nous connaissons. Il est devenu un expert dans la matière, et nous le laissons donc faire car nous ne saurions pas faire autrement quand nous n'avons pas conscience du monde de l'esprit.
Bon, d'accord, l'ego fait tout ce qu'il peut pour nous aider ! Le problème, c'est qu'il est ignorant, maladroit, borné, et demeuré...il croit qu'il doit nous sauver de toute une série de situations « dangereuses », et pour cela, il les amplifie pour leur donner plus d'importance et ainsi mettre en route des mécanismes automatiques de défense. L'ego est plein de bonne volonté, mais c'est un vrai trouillard, car il n'a pas la connaissance du pouvoir de la pensée et de la bienveillance du Moi Supérieur. Il vit dans le seul monde de la matière et se sert des piètres outils à sa disposition : ainsi, lorsqu'il voit un bouton sur le nez, il nous ferait tendre les bras derrière le miroir si nous n'avions pas la connaissance du phénomène de réflexion. Le pauvre...il est évident que toute solution issue de la matière, découlant des trois premiers chakras, est vouée à l'échec, c'est donc un combat perpétuel pour lui. Que faire alors ? L'éduquer par l'expérience, tout comme on l'a fait pour le phénomène de réflexion (miroir), et cela à répétition, jusqu'à ce que ce soit une évidence, ancrée dans notre subconscient, et non plus un concept appris théoriquement. L'ego devient alors un ami...efficace, car il emploie alors docilement son énergie à utiliser les bons outils, et à nous laisser enfin en paix, en ayant assimilé que tout ce qui nous arrive est pour notre plus grand bien : la peur disparaît. L'ego existe toujours, c'est lui qui nous différencie des autres avec lesquels nous faisons UN, c'est lui qui nous donne la personnalité, telle une pièce unique du puzzle, mais ce n'est plus le maître, il laisse cette place à la conscience du coeur. Mais attention : cet ego assoupi est toujours prêt à se réveiller et à essayer de fonctionner comme avant, car les mauvaises habitudes ont toujours un risque de récidive tant qu'il subsiste la moindre trace de polarisation dans nos cellules...
Notre succès à le laisser en veilleuse dépendra de notre degré de maîtrise : l'entraînement, le discernement, mais surtout, la rapidité, car quand l'ego ouvre un œil, il est déjà trop tard...Ce gentil toutou est symbolisé par le dragon terrassé (et non mort) aux pieds de St Georges ou St Michel : le seul moyen d'y arriver n'est pas d'essayer de le combattre et de le détruire (mission impossible !), mais de pouvoir remettre en question tout notre système de croyance, notre base de données émotionnelles, de reprogrammer nos réflexes afin d'avoir une vision plus élargie que celle de l'ego. Et pour cela, il s'agit avant tout d'être conscient de tout ce qui nous arrive à tout moment, de bien se rendre compte comment et pourquoi on réagit face aux personnes et aux situations, c'est ce qu'on appelle vivre centré dans le moment présent : éclairer sa vie par une observation consciente et détachée. Seul l'apprentissage par l'expérience peut y parvenir, et cela prend beaucoup de temps : c'est pour cela que nous sommes ici ! Finalement, notre véritable Etre émerge : nous ne l'avons pas façonné, puisqu'il Est (déjà), nous l'avons déballé de toutes les couches d'ego qui le cachaient, facettes qui se sont maintenant intégrées à notre grand Moi grâce à leur dépolarisation. Et pourquoi ne pouvons-nous pas aimer chaque personne que nous croisons ? Parce que non seulement nous les voyons à travers les yeux de notre ego complètement limités par les trois premiers chakras, mais aussi parce que ce que nous pouvons voir chez l'autre, c'est uniquement son ego ! Il ya donc dès le départ confrontation d'ego, compétition : les chakras inférieurs se sentent menacés et se tirent à boulet rouge tels des canons de frégates à l'abordage. Seul le dépassement de son propre ego et sa compréhension permet d'enlever cette couche chez l'autre et de faire apparaître ainsi ce qu'il Est réellement.
A cause d'une part le voile de l'oubli qui nous a fait croire que nous étions seuls au monde, et d'autre part la précarité des temps passés où il fallait se défendre pour sa survie, l'ego s'est naturellement imposé comme chef pour affirmer notre identité dans un monde incertain. Le problème, c'est que l'ego est devenu un despote non éclairé, par manque de connaissance des principes de l'univers : l'ego ne croit qu'en ce qu'on lui a appris, et qu'il peut voir, donc il réfute a priori le monde spirituel. Si l'ego a bien rempli son rôle dans le passé, il n'est plus du tout adapté à cette vie-ci qui n'a plus besoin de tant de boucliers de survie et de sécurité. Si les temps ont changé, l'ego est resté le même, et dans ce monde évolué, il ressemble plutôt à un chien dans un jeu de quille. La peur d'autrefois est ainsi inutilement toujours ancrée en nous : nous nous sentons seuls et dépourvus. Comme l'ego domine notre mental et nos émotions, non seulement il nous impose notre comportement relationnel, mais surtout, sans le savoir, c'est lui qui crée notre réalité : tout ce qui nous arrive provient de notre ego, qui lui ne cesse de se battre et de se révolter contre ce qui nous entoure, un comble !!
L'ego (pensées, émotions) sépare et exclut en polarisant (énergie masculine), le cœur (amour) unit et inclut en dépolarisant (énergie féminine), avec toutes les nuances intermédiaires allant du chakra racine (matière, terre, moi, monde extérieur visible mais illusoire) jusqu'au chakra couronne (esprit, ciel, Un, monde intérieur invisible mais réel). Toute énergie non résolue passe de l'état réel / potentiel / invisible, à l'état irréel / manifesté / visible : irréel car il ne s'agit que d'une seule possibilité de manifestation que nous avons choisie / créée par nos pensées et émotions parmi tous les potentiels existants. C'est pour cela que nous ne pouvons pas nous accaparer cette manifestation comme Vérité, mais la considérer simplement pour ce qu'elle est : la seule possibilité que nous pouvons voir dans le moment présent.
Deniz
Tu ne m'aurais pas cherché si tu ne m'avais pas déjà trouvé (Saint Augustin).
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06.08.2009
MESSAGE DE L'ARCHANGE MICHEL DU MOIS d'août 2009

" DEVENIR LE SOI AUTHENTIQUE QUE VOUS ÊTES "
transmis à travers Ronna Herman
Maîtres bien-aimés, le grand drame de l'époque présente arrive rapidement à sa fin. Chaque âme sur Terre est au milieu d'un processus majeur de transformation indifférent au fait qu'elle en soit consciente ou non. Les précieuses âmes qui sont encore engluées dans les limitations de l'illusion des troisième et quatrième dimensions passent un moment difficile pour maintenir le statu quo...
Celles qui sont prises dans une réalité basée sur une conscience de pauvreté trouvent qu'il est plus difficile que jamais de créer l'abondance et pour beaucoup, même leur source limitée de revenus a diminué ou disparu. Les relations souffrent, alors que les conflits conduits par l'ego deviennent plus intenses et plus fréquents. Le doute envers soi-même et l'insatisfaction sévissent, alors que la Lumière de Création bombarde les paradigmes de croyances de la conscience de masse: la peur, la bigoterie, la cupidité, le jugement, la limitation et le manque de confiance ou un sens déformé de la valeur de soi.
Alors que votre vieux monde s'évanouit dans le passé, votre nouvelle réalité continue de se déployer, car elle inclut une conscience plus grande des fonctionnements de l'univers, un sens élaboré de qui vous avez été dans le passé et une vision du vaste potentiel pour le futur. Il est demandé à ceux d'entre-vous qui sont fermement sur le chemin d'ascension d'examiner quelque forme pensée négative résiduelle du passé et quelque énergie enclavée que ce soit qui vous empêchent d'incorporer la quantité maximale de Lumière du Créateur.
L'ascension est un processus de raffinement et d'expansion qui se dévoile constamment. Vous observez, discernez, libérez ou absorbez, intégrez, et puis rayonnez les modèles vibrationnels des concepts et vérités supérieurs qui ont été mis à votre disposition. Avec chaque infusion d'énergie supérieure, votre Signature Énergétique est modifiée et son réglage est affiné, de sorte que vous projetez à l'extérieur dans votre champ de force et dans le monde les fréquences raffinées de Lumière que vous assumez comme vôtres.
Bien-aimés, vous êtes conscients que des changements monumentaux se produisent à l'intérieur de vous et tout autour de vous. Il vous est donné maintenant beaucoup d'occasions et de défis pour vous réaligner avec votre Soi de cinquième dimension. Oui, vous avez au moins un fragment/ une étincelle Divine et le plus vraisemblablement de multiples étincelles de votre Soi Dieu dans chacune des nombreuses dimensions et sous dimensions. Quand vous avez fragmenté votre Soi Divin en étincelles de plus en plus petites et que vous vous en êtes allés accomplir la mission de notre Dieu Père/ Mère un motif universel a été créé, de sorte que vous ayez un chemin de retour dans les domaines raréfiés de cet univers. Des Pyramides de Lumière ou étapes ont été placées partout dans l'univers dans chaque niveau de création. Nous parlons des Pyramides de Lumière depuis plusieurs années maintenant; cependant, beaucoup d'entre-vous ne comprennent pas encore combien elles sont importantes dans le processus d'ascension. Nous vous demandons d'aller souvent dans la Pyramide de Lumière du Monde dans le niveau supérieur de la cinquième dimension et de partager votre Amour/ Lumière du Créateur avec le monde et l'humanité. C'est le don le plus merveilleux que d'affirmer votre intention en disant: "Je demande pour le plus grand bien de la Terre, de l'humanité et de toute Création", alors que vous inspirez le don de vie, les Particules Adamantines, les activez avec votre amour inconditionnel et les lancez par votre expiration, par le moyen de la Respiration de l'Infinité, à l'extérieur dans le monde.
Vous devez toujours prendre ce dont vous avez besoin en premier et partager le reste avec les autres si vous souhaitez établir qu'une fourniture d'énergie sans fin du Créateur coule en vous et à partir de vous. En faisant cela, vous deviendrez vraiment un pilier et une sentinelle de Lumière. Quand vous allez dans votre pyramide de travail ou votre pyramide personnelle, cela accélère le processus de manifestation de vos visions, cela vous aide à résoudre rapidement les questions en déséquilibre et à libérer ou à rectifier les accords dépassés avec les autres. Cependant, l'un des plus grands bénéfices est qu'à chaque fois que vous reviendrez d'une visite dans vos Pyramides de Lumière de cinquième dimension, vous rapporterez avec vous en redescendant une partie des fréquences de cinquième dimension dans votre cadre terrestre. Vous êtes en train de vous acclimater à un environnement de cinquième dimension, bien-aimés.
Nous avons souvent parlé de votre Corps de Lumière, le Corps d'Adam/ Eve Kadmon, le Corps de Lumière parfait (le plan de base humain), qui a été créé par notre Dieu Père/ Mère et les Elohim dans le Grand Soleil Central de cet univers. Le plan Divin de notre Dieu Père/ Mère pour cet univers contient une variété sans fin de formes et d'expression, et le Corps de Lumière, le Corps Kadmon, est l'essence de votre Condition Spirituelle, laquelle est votre état naturel d'Être. Votre Soi Dieu est constitué de pure Lumière Divine déclinée dans une multitude de couleurs vibrantes, de formes géométriques et de fréquences sonores. Votre nature spirituelle est accordée au rythme et aux modèles vibrationnels du plus haut niveau de la Conscience Divine dans cet univers. Avant votre voyage dans les mondes de la forme, vous étiez en harmonie parfaite avec les lois universelles et la volonté de notre Dieu Père/ Mère. Vous auriez pu choisir de suivre le chemin des domaines angéliques ou autres; cependant, en tant qu'âmes curieuses et enthousiastes, vous avez choisi le chemin de la Création et avez ainsi commencé vos aventures dans l'inconnu. Ne vous a t-on pas appelées les âmes courageuses et téméraires qui ont répondu à l'appel de clairon pour se lancer dans le voyage dans le vide en tant que membres de nos Légions de Lumière?
Votre nature humaine s'est développée avec le temps, car elle a été grandement influencée par votre extraordinaire variété d'expériences de vie et par ceux vivant autour de vous. Votre nature humaine devrait être en état constant de changement, alors que vous croissez en expérience et sagesse; cependant, beaucoup de chères âmes deviennent rigides et structurées dans leurs croyances et, par conséquent, leur nature humaine stagne et leur esprit se ferme. Souvent, quand une âme reporte à plus tard les leçons ou vécus variés la nature humaine se déséquilibre - il s'agit la plupart du temps du choix d'incarnation dans un corps féminin ou masculin - jusqu'à ce que le moment arrive où elle devra choisir le vaisseau ans lequel elle sera le moins à l'aise, afin d'essayer d'atteindre l'équilibre mental/ émotionnel et aussi d'atteindre un équilibre entre les traits de caractère masculins et féminins. Il peut y avoir une importance trop grande accordée aux capacités mentales en plus d'une nature émotionnelle débordante. Ces traits de caractère déséquilibrés ont causé beaucoup de douleur et de souffrance dans le monde aujourd'hui parce que tant d'âmes mal guidées ont nié une part intrinsèque d'elles-mêmes.
Le seul fait d'être de condition Spirituelle ne signifie pas que vous prendrez toujours les décisions les plus sages. Rappelez-vous, vous ne pouvez que retourner au niveau dimensionnel avec lequel le Chant de votre Âme est en harmonie et avec lequel il est accordé. En quittant le plan terrestre, vous ne devenez pas automatiquement une Âme sage qui sait ce qui est le mieux. C'est pourquoi vous avez des guides, des professeurs et une assemblée qui vous aident à décider de votre chemin et quel sera votre vécu galactique ou universel prochain. Même dans les domaines célestes vous ne suivez pas toujours le conseil qui vous a été donné, par conséquent, vous ne faites pas toujours les meilleurs choix.
Dans chaque incarnation il vous est donné une occasion de vous éveiller à votre Soi-Âme. Si vous écoutez les coups de coude de l'Esprit, en premier vient la bataille entre l'ego et le Soi-Âme. Ceci peut être l'épreuve la plus longue, selon la quantité d'énergie vous avez allouée à l'ego de par les âges, et l'intensité de votre désir d'assumer patiemment le processus de guérison et de déblaiement des modèles de pensées négatifs passés. Ces modèles de pensées préjudiciables infiltrent les corps mental et émotionnel et commencent à déformer le champ aurique jusqu'à ce que, pour finir, une prison de négativité soit formée autour du corps physique, laquelle peut créer un enfer vivant. Vous n'avez pas besoin de changer de lieu pour vivre le ciel ou l'enfer. Vous pouvez vivre l'une ou l'autre de ces réalités en élevant ou abaissant vos modèles vibrationnels.
Bien-aimés, vous êtes au milieu du processus d'évolution/ d'ascension le plus important que l'humanité n'ait jamais expérimenté. Ce processus affecte l'univers entier: cependant, nous nous sommes engagé, en tant qu'Émissaire bien-aimé de notre Dieu Père/ Mère, à vous aider à profiter de cette merveilleuse opportunité de retour à votre vrai État d'Être, votre Soi Authentique.
Dans notre dernier message qui vous était adressé intitulé "OUVRIR LES SEPT SCEAUX DE CONSCIENCE-DIEU", LE CHAKRA DE L'ÉTOILE DE L'ÂME était mentionné. Nous avons appris que beaucoup d'entre-vous ne sont pas familiers avec le chakra de l'Étoile de l'Âme; par conséquent, nous vous donnerons une explication, de sorte que vous compreniez l'importance de cette facette de votre système de chakras de votre vaisseau physique.
HUITIÈME CHAKRA - L'ÉTOILE DE L'ÂME:
Alors que vous amenez vos centres de chakras à l'équilibre (les sept centres majeurs d'énergie dans le corps physique), vous développez ce qui est appelé votre Centre de Puissance Solaire qui se compose du cœur/ de l'âme/ de la glande du thymus et de la gorge. Vous avez un Cœur Sacré éthérique qui réside au centre du corps à peu près au même niveau que le cœur physique, mais plus à l'arrière du corps, plus près de la colonne vertébrale. Votre âme réside à l'intérieur du Cœur Sacré ainsi que votre Cellule Divine au Noyau de Diamant. Après la "chute" de conscience, une grande partie de l'Essence de votre Âme s'est retirée hors du corps dans ce qui a été nommé L'ÉTOILE DE L'ÂME, quinze à vingt centimètres au dessus de la tête. Quand vous avez commencé à vous éveiller et à vous efforcer d'élever votre conscience une fois de plus, vous avez eu ce qui a été appelé une "fusion de l'Âme", processus par lequel l'Essence de l'Âme descend peu à peu dans le centre du Cœur Sacré et s'installe à l'intérieur du vaisseau physique une fois de plus. Ceci est le commencement du processus d'éveil/ d'ascension. Le huitième chakra est le passage vers les dimensions supérieures. Alors que les sept chakras majeurs commencent à tourner en harmonie, le Feu Sacré (les Particules Adamantines) monte le long de la colonne éthérique (souvent appelée la Tige de Puissance), qui connecte le système de chakras avec l'Étoile de l'Âme. Ceci permet la réunification graduelle entre les multiples facettes de la Sur-Âme avec le vaisseau physique humain. L'Étoile de l'Âme est, en fait, une étoile formée à base de tétraèdres qui régule le flux de Lumière du Créateur entrant dans le corps humain.
Chers cœurs, il est temps pour vous, en tant qu' Êtres spirituels/ humains en ascension de toujours vous efforcer de faire les choix les plus hauts. Soyez un observateur et non un participant des drames multiples qui se déroulent journellement dans votre monde. Une des habitudes les plus préjudiciables que vous devez vous efforcer avec application de rectifier est le fait de juger autrui. Vous êtes amenés à faire des choix après sérieuse réflexion et puis à assumer la vérité qui vous a été révélée. Vous devez vivre ensuite cette vérité au mieux de vos capacités. La plupart des gens aura des préférences ou fera des choix qui ne concorderont pas avec vos croyances, et tout est comme il se doit. Nous vous avons dit qu'il y a beaucoup de niveaux de vérités et beaucoup de chemins qui conduisent à la même destination. Un maître ne juge pas, mais vit dans la tranquillité sa vérité en permettant à tous les autres de faire de même. Ceci ne signifie pas que vous ne deviez pas placer des limites ou affirmer vos préférences quand le besoin se présente; cependant, cela signifie que vous prenez le chemin du milieu avec l'Esprit pour vous guider et l'amour comme manteau. En faisant ainsi, vous rayonnerez la paix et l'harmonie et vous irradierez votre Lumière où que vous alliez. Nous dans les domaines de Lumière, nous sommes des plus contents de vos progrès. Rejoignez-nous dans la Pyramide de Lumière du Monde et nous vous transmettrons une bénédiction spéciale pour vous de notre Dieu Père/ Mère. Je suis avec vous, toujours.
JE SUIS L'ARCHANGE MICHEL.
Traduit par Mona Barbier www.ascensionspi.fr et mona.barbier@orange.fr
http://www.ronnastar.com/frenchAug09mb.htm
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01.08.2009
Cours de Sagesse N° 42

« Il faut que vous puissiez traverser tout ce qui vous arrive, que ce soit sur le plan professionnel, affectif ou relationnel, avec beaucoup plus de sérénité.
Vous allez bien sûr nous dire : « vous n'êtes pas à notre place ! La vie sur Terre est difficile et compliquée et nous faisons de notre mieux ! » Effectivement nous ne sommes pas à votre place, mais nous aimerions surtout que vous compreniez certaines lois divines afin que vous puissiez les mettre de mieux en mieux en application. Nous aimerions que vous compreniez que vous pouvez passer au travers des tempêtes, que ce soit des tempêtes affectives, des tempêtes professionnelles ou relationnelles, sans en être profondément touché ou déstabilisé.
Ce qui vous manque parfois, c'est la confiance et la foi. Nous vous enseignons depuis bien des années et nous vous posons la question suivante : que reste-t-il de cet enseignement en vous? Commencez-vous un tout petit peu à le mettre en pratique ? Depuis tout ce temps, avez-vous acquis la foi nécessaire, la confiance, la paix et l'Amour pour vous permettre de passer sans difficultés au travers des expériences qui vous sont présentées ? Avez-vous simplement intellectualisé tout cela ? Ce sont de bonnes questions à vous poser !
Nous savons que la période que vous vivez n'est pas facile, nous avons pour vous tous un immense Amour bien au-delà de ce que vous pouvez considérer comme étant de l'Amour. Nous sommes tellement proches de vous que nous vous comprenons ! Nous vous voyons vivre, nous vous voyons parfois souffrir, nous voyons vos états de joie et de paix. Nous sommes souvent là en spectateurs auprès de vous, mais aussi très actifs dans notre mission.
Ce que nous vous demandons, c'est d'avoir confiance dans les miracles de la vie et dans l'Amour Universel, de ne pas vous laisser emporter par les tourmentes de votre vie quotidienne. Tout cela vous le savez, nous vous l'avons dit, nous vous l'avons répété, mais nous aimerions que cela prenne davantage racine dans vos cœurs.
Chacun de vous, en ce moment, est en ouverture de conscience ou en prise de conscience. Cette ouverture ou cette prise de conscience ne sont pas encore totalement effectives ; chacun de vous s'éveillera à son propre rythme, mais une transformation profonde s'est déjà enclenchée en vous. Prenez-en conscience, prenez conscience de la force gigantesque qui vous habite ! Cette force s'appelle Etincelle Divine, cette force s'appelle tout simplement Energie de Vie !
Vous pouvez tout demander à cette énergie de vie, à cette Présence Divine ! L'important est de savoir que cette puissance qui vous habite peut accomplir des miracles en vous et tout autour de vous.
Nous vous demandons de devenir un pilier, des êtres sur lesquels vos proches ou même d'autres êtres qui vous seront présentés pourront s'appuyer pour être rassurés et recevoir l'énergie et les paroles de sagesse qui leur permettront de poursuivre leur route. Dans tous domaines vous pouvez accomplir des miracles !
Si nous vous parlons de cela, c'est que les hommes dans leur grande majorité sont las, ils attendent des miracles en eux et autour d'eux, ils espèrent, ils réclament, ils n'ont pas compris que le bonheur, la paix, la joie et l'Amour demeurent en chacun d'eux. Rien ne vous sera donné de l'extérieur, tout vous sera donné du plus profond de vous-même. Il n'est donc pas nécessaire de réclamer ce que vous avez déjà.
Bien sûr vous pouvez nous demander notre aide parce que nous faisons en quelque sorte partie de vous. Nous sommes des êtres immatériels pour vous, nous pouvons demeurer quelques instants en vous, nous pouvons saluer votre présence Divine, votre Amour, votre beauté ; nous pouvons vous traverser.
Vous n'avez pas la conscience de ce que nous sommes et cependant nous sommes aussi réels que vous l'êtes dans votre dimension. La seule différence qu'il y a entre vous et nous, c'est que nous avons consciemment la possibilité de « naviguer » sur plusieurs plans vibratoires, sur plusieurs dimensions, et vous, à part les moments merveilleux où votre âme nous rejoint, vous ne pouvez être actifs que dans la dimension de la matière, tout du moins tant que vous n'avez pas conscience que vous aussi vous pouvez œuvrer différemment sur ce monde de troisième dimension.
Lorsque vous serez beaucoup plus ouvert à cette immense Conscience Divine, à cette conscience spirituelle, il vous arrivera des moments de bonheur intense, des moments où vous communierez avec nous, des moments où vous vous connecterez avec votre cœur. Ces moments de bonheur et de joie seront tellement différents de ceux que vous avez pu connaître dans votre monde de matière ! La fusion de deux énergies d'Amour, la vôtre et la nôtre, vous laissera une impression d'Amour et de joie tellement forte que vous n'aurez plus qu'une envie : rechercher cette fusion ! Nous vous offrons cette fusion, c'est notre façon de vous aimer et de vous aider. Même au travers de votre corps de matière, vous pouvez nous recevoir, nous inviter à demeurer en vous.
L'Amour, celui que vous ne connaissez pas encore mais que vous allez connaître de plus en plus ne s'oublie jamais. Il n'a aucune commune mesure avec l'amour humain. Vous pouvez commencer à le ressentir si vous êtes en parfaite harmonie les uns avec les autres, s'il n'y a plus aucun jugement, s'il n'y a que de la compassion. Quand vous arriverez à aimer la Divinité en l'autre en dehors de toute personnalité, vous commencerez à comprendre et à ressentir ce qu'est réellement la fusion dans l'Amour.
Ne vous limitez donc pas, délestez-vous de toutes les charges inutiles, de toutes les souffrances inutiles. Même si dans vos vies vous devez encore avoir certaines expériences difficiles, appréhendez-les avec confiance et foi ! Vous verrez qu'il pourra alors s'accomplir des miracles.
Nous aimerions tellement, tellement vous aider encore et encore ! Nous aimerions tellement pouvoir ouvrir en grand les portes de votre cœur ! Nous aimerions tellement vous faire comprendre qu'il n'y a aucune souffrance dans l'Amour, que l'Amour élimine tout ! Nous aimerions tellement vous faire comprendre ce que vous êtes réellement, ce que nous voyons de vous et que vous ne percevez pas encore !
Malheureusement vous êtes toujours victime de votre personnalité, vous êtes victime de votre façon de penser et de vivre, de votre entourage, alors que vous pourriez être totalement différent, même dans le contexte de vie qui est le vôtre !
Au lieu d'être victime, soyez en permanence créateur de beauté, de paix, de joie, de sérénité et d'Amour ! Tout cela fait partie des Lois Divines, ces Lois que vous devez exprimer. Vous en avez tous la capacité, il suffit simplement d'avoir un tout petit peu plus confiance en ce que vous êtes, de ne pas plier sous le poids des problèmes réels ou illusoires de la vie.
Si seulement une ou deux de nos paroles pouvaient prendre racine dans votre cœur, nous en éprouverions une immense joie !
Il faut que vous compreniez que vous êtes tous des dieux créateurs, à votre mesure bien évidemment, que vous avez la Divinité en vous, et puisque vous avez cette infime particule de la Source en vous, vous avez aussi son pouvoir de créer.
Chaque pensée est une création vivante, une émanation de la Source qui est en vous, mais très souvent cette émanation est déformée par votre ego, et à ce moment-là ce n'est plus la Source qui pense mais c'est l'ego qui s'exprime, l'ego étant associé à la partie matière de votre corps, à votre réalité dans la troisième dimension.
Nous sommes, vous êtes créateurs par la pensée et maîtres de ces créations. Cependant vous êtes aussi assujetti à toutes les pensées qui entrent en résonance avec vos propres pensées, vos propres émotions, vos propres sentiments.
N'oubliez pas que vous êtes tous reliés, interconnectés. Une pensée émise par l'un de vous peut avoir une grande résonance positive ou négative à l'autre bout de votre planète.
Beaucoup « d'énergies pensées » sont autour de vous, et elles peuvent vous indisposer. Si vous ne leur ouvrez pas la porte, elles n'auront aucune influence sur vous et sur votre vie.
Nous pensons que vous avez très bien compris le processus de la pensée et de ses conséquences positives ou négatives. Vous êtes ce que vous pensez, vous créez votre santé, votre harmonie au travers de vos pensées, vous pouvez aussi vous détruire au travers d'elles, c'est pour cela que nous disons : vous êtes les maîtres de vos créations mentales, de vos projections !
Dans un très proche avenir maintenant, (notre temps est différent du vôtre), vous communiquerez de plus en plus par télépathie. C'est cette raison que nous vous demandons de gérer le mieux possible vos pensées, de filtrer et surtout de ne pas émettre des pensées que vous n'aimeriez pas recevoir vous-même, ce qui veut dire de ne pas projeter sur les autres des pensées que vous n'aimeriez pas recevoir d'eux.
L'apprentissage se fera petit à petit, et soyez certains qu'avec votre propre transformation il vous sera de plus en plus facile de gérer vos pensées et de n'avoir que des pensées charitables, sans jugement, pleines de fraternité et d'Amour envers ceux qui vous entourent et envers vous-même.
Cela peut vous paraître impossible, c'est effectivement le cas pour l'instant, mais vous deviendra tout à fait accessible quand vous aurez complètement reconnu ce que vous êtes, quand vous aurez reconnu que seule la Source peut émettre et créer des pensées. Lorsque vous aurez reconnu que votre ego s'approprie cette énergie-pensée à son profit et détourne vos pensées, vous pourrez agir en conséquence.
Nous ne savons pas si vous comprenez bien ce processus de création. La création d'une pensée est une énergie puissante ; avant qu'elle s'exprime, cette énergie peut être détournée au profit de l'ego. L'ego génère toutes les pensées négatives. L'énergie émise est neutre mais lorsqu'elle s'exprime elle prend sa coloration.
Tous les êtres humains qui ont ouvert leur cœur et leur conscience à ce nouvel état d'être recevront d'immenses cadeaux ; ces cadeaux que nous vous offrons sont des aides pour vous épanouir, pour vous aider à acquérir une autre conscience de la vie et de vous-même. Cela pourra se faire subitement pour certains et ce sera comme des petits sauts dans un autre état d'être, une autre conscience, puis ils reviendront à leur conscience habituelle, à leur façon d'être, et ils referont des petits sauts... jusqu'à ce qu'un changement réel se manifeste en eux.
Tous les Travailleurs de Lumière vont être réveillés petit à petit. Lorsqu'ils seront réveillés, ils ne se poseront plus les mêmes questions, ils ne se poseront plus les questions existentielles qu'ils se posent actuellement, ils verront une belle route de Lumière s'ouvrir devant eux et ils sauront, ils ne perdront plus de temps, ils avanceront et entraîneront avec eux tous les êtres qui commenceront à s'éveiller, ils deviendront des locomotives.
Vos frères des étoiles, vos frères des autres plans vont de plus en plus réactiver leurs frères venus en mission sur Terre car ils auront besoin de tous, ils n'auront pas besoin d'êtres endormis mais d'êtres éveillés. »
Je vois une multitude d'êtres humains, ils sont comme vous et moi ; d'ailleurs, nous en faisons très certainement partie. Je ne me vois pas dans ces groupes mais ils sont immenses. La particularité de ces êtres, c'est qu'ils ont une aura très lumineuse. C'est comme s'il émanait d'eux une Lumière qui rayonne à l'extérieur.
« Réveillez-vous à ce que vous êtes réellement ! Venez tous rejoindre les groupes immenses des Travailleurs de Lumière, des Enfants du Soleil ! »
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
- qu'il ne soit pas coupé
- qu'il n'y ait aucune modification de contenu
- que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
- que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
http://ducielalaterre.org/fichiers/cours_de_sagesse/cours_n__42_FGE.php
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16.07.2009
Le plaisir du miracle et le miracle du plaisir

Ah le plaisir...qui n'en rêve pas ! N'est-ce pas sa recherche qui nous pousse de l'avant, qui nous maintient en vie malgré toutes les épreuves que nous subissons ? La recherche du plaisir est le reflet de notre retour à la Maison. Nous avons en nous, en nos cellules, un subtil souvenir de l'état d'être de notre Moi Supérieur. C'est cette sensation enfouie et secrète que nous essayons sans le savoir de retrouver, de mettre en évidence et d'amplifier : la recherche du bonheur est le chemin du retour. C'est ce qui nous pousse à créer, de manière correcte, à force de rectifier nos erreurs de débutants. C'est ce qui nous motive à ascensionner, à nous détacher de l'emprise de l'ego dès qu'on a compris que celui-ci n'est qu'un leurre ne permettant jamais de pouvoir accéder au bien-être. L'orgasme tant recherché est le maximum de sensation divine que nous pouvons supporter en tant qu'êtres humains.
Qu'est-ce qui nous fait vibrer le plus : désirer une chose ou la posséder ? Avec l'expérience et la sagesse, on constate que la possession déclenche un plaisir beaucoup plus bref que le désir, car on tombe vite dans la lassitude, voire la culpabilisation (en suis-je digne ? était-ce vraiment nécessaire ?). Par contre, ce qui donne vraiment du plaisir c'est de désirer une chose au-delà de la frustration, en étant certain qu'elle va se présenter de la meilleure manière qui soit. C'est cette confiance, cette foi en notre pouvoir créateur qui nous réjouit : nous sommes des magiciens, nous faisons des miracles pour notre plus grand plaisir. Quel spectacle ! Ainsi, on se réjouit de reconnaître Qui on est vraiment, de refaire la connexion avec notre Moi Supérieur, apportant la libération et la compréhension. Tous les autres plaisirs matériels sont secondaires et ne sauraient rivaliser avec celui-là qui peut être réalisé en n'importe quelles circonstances, qu'on soit satisfait du monde matériel ou pas, quelque soit l'environnement. Ils ne sont donc pas importants, ils sont éphémères et polarisés (accompagnés de leur contraire). Par contre, le plaisir de créer, de savoir que ce qu'on désire va se matérialiser en nous faisant une surprise est comparable à celui de l'artiste au moment de sa création (engouement bien plus grand que la contemplation même de son œuvre terminée). C'est le plaisir de maîtriser, de ne plus se sentir victime des aléas de la Vie, de s'élever, d'être plus léger.
Le plaisir, ça fait vibrer nos cellules, ça nous incite à accomplir des choses, à nous dépasser. Une personne amoureuse n'est-elle pas prête à tout ? Ce plaisir ne peut s'appréhender par le mental, il n'est pas compréhensible ni explicable, il est au-delà de toute logique. Le mental fait fuir le plaisir par des questions, des doutes, des hésitations, par décentrage de l'instant présent, là où seul il peut exister. Bien souvent, quand on est dans un état d'émerveillement, on ne pense plus, on est dans un état de grâce, et dès que le mental se remet en route et qu'on se rend alors compte qu'on est en train de jouir, alors cela s'évanouit, et c'est après coup, quand on revient sur terre, qu'on se dit qu'on vient de passer un moment divin, une connexion avec « l'au-delà ». Ces moments d'extase nous font découvrir petit à petit la magie de la multidimensionalité. Comment ne pas être béat d'admiration, comment ne pas remercier pour tout, comment ne pas bénir la Vie...
On veut un maximum de plaisir, car on est tenaillé par la peur du temps qui passe. On se dit qu'on ne veut pas rater l'occasion, que si on ne fait pas le meilleur choix maintenant, notre vie va prendre une direction irréversible qui n'est pas optimale, et qu'on n'aura plus le temps de rectifier et d'en profiter (on vieillit...). Alors, lors de nos choix matériels, on hésite, on se questionne, on doute, on passe d'une option à l'autre : est-ce le meilleur choix, ne vais-je pas le regretter ? Et à cause de cela, nos choix ne peuvent se matérialiser, et a fortiori, la meilleure solution, qui nous est inconnue, ne peut arriver. A trop vouloir, on n'a rien. Or, si on y voit clair, on se rend compte que ces plaisirs matériels sont insignifiants face à celui de créer, de savoir que notre désir va se manifester à nous de la meilleure manière possible. Donc, il n'y a pas de bons ou de mauvais choix, car peu importants, et il n'y a pas lieu d'hésiter puis de s'en faire de n'avoir pas fait le meilleur choix. Seul compte vraiment le choix de vivre dans le plaisir, qui transcende tous les détails de la vie terrestre. Et on va se rendre compte que notre Moi Supérieur peut anticiper nos désirs matériels, si on le laisse faire. Comme à son niveau, le temps n'existe pas, il peut même nous donner des indices et des réponses avant même que nous nous posions la question !
Pour bien comprendre, imaginons qu'on joue un match de tennis...Et Ô miracle : on est certain de gagner quelque soit l'adversaire ! Bien-sûr, on n'est pas débutant, on s'est entraîné car pour gagner, il faut respecter certaines règles :
- - ne jamais douter de la victoire
- - ne pas préjuger du résultat (score) final
- - ne pas anticiper pour savoir qui va gagner ce point
- - ne pas se poser de questions sur le comment, le déroulement du match, sa durée
- - ne pas avoir de pensées / émotions négatives si on perd un point (ne pas s'énerver)
- - ne pas essayer de contrôler le match, de l'orienter selon ses critères
Il suffit de simplement jouer et de laisser faire le mécanisme, en toute confiance, sans peur, alors qu'on ne sait même pas à l'avance si le match sera facile ou difficile. Quel plaisir, de savoir au fond de soi que quoiqu'il arrive, quelque soit la tournure du match, on va gagner ! Savoir qu'il y aura des surprises, des rebondissements aussi inattendus qu'incroyables. On est sûr de recevoir, au gré de l'Intelligence Divine, des signes, des synchronicités, des petits messages codés qui vont nous guider pour nous mener à la victoire, avec le sourire. LA CERTITUDE INTERIEURE DANS L'INCERTITUDE EXERIEURE...Savoir qu'il n'est pas important de perdre des points, cela fait partie du jeu : si on ne perdait pas de points, il n'y aurait pas de plaisir à en gagner. Et on peut faire le guignol en jouant, pour autant qu'on respecte les autres : des pirouettes, de l'humour, des pitreries...car on a le cœur léger, on n'a plus peur mais on maîtrise, tout en lâchant prise. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire : il faut préparer le match, avoir l'intention de gagner, et surtout suivre sur l'instant les signes décisifs qui nous sont donnés en y ayant pleine confiance. Il faut prendre « la balle au bond » : c'est en donnant le geste inspiré par le signe qu'on va orienter le match dans notre sens ! Et c'est la partie la plus dure : le lâcher prise, la vigilance, la confiance. Equilibre délicat, instable, difficile à maintenir, tel le funambule qui oscille ! Mais quelle récompense...Laisser faire le mécanisme (l'entité supérieure omnipotente, bienveillante et protectrice) qui va nous faire gagner à coup sûr, du moins si on ne l'entrave pas.
C'est se jeter à l'eau, travailler sans filet, plonger dans l'inconnu, s'en remettre complètement à la Volonté Divine : faut oser !!! Car l'évidence nous met à rude épreuve : la plupart du temps, elle va à l'encontre du résultat final espéré. Il faut donc savoir être patient et laisser le temps agir en toute confiance (le temps correspond à notre changement de perception, donc de ligne). Et là, on se rend bien compte que tout le plaisir est de se laisser conduire, et de voir le mécanisme à l'œuvre pour manifester des circonstances (miracles) qui contre toute attente vont nous mener à la « victoire ». Quel bonheur de sentir une Présence, de savoir qu'on n'est plus seul, de se sentir soutenu par notre Moi Supérieur tout puissant et toute une équipe d'anges et de guides, de savoir que la Vie est notre amie et non notre ennemie, que le flux naturel de l'Univers est de nous rendre heureux et non malheureux, que rien n'est impossible à la création ! C'est ça la connexion Divine : c'est le plaisir du sentiment de protection, de liberté, de soulagement, d'aide permanente, de miracle. Nos défis : la peur au ventre, le temps, l'impatience, l'ego qui nous souffle à la première contrariété « tu vois bien que ça ne marche pas ! ». Et c'est une transcendance permanente du doute, de l'hésitation, des émotions négatives, qui se gagne en prenant conscience du mécanisme, du moment présent et de la flamme de son cœur, là où réside la foi. Le plaisir est bien de vivre en créant (jouer le match) dans un environnement sûr et protecteur, bien plus que la victoire elle-même : à la fin du match, on n'aspire qu'une chose, en rejouer un autre. On ne désire plus vraiment gagner, car la victoire est certaine, mais on prend plaisir au déroulement du match. Le challenge n'est plus la victoire finale, mais de ne pas perdre confiance tout le long. Evidement, au bout d'un certain temps, avec l'évolution de conscience et la foi qui en découle, on finit par se lasser du tennis, et on s'ouvre alors à une nouvelle passion : on crée d'autres choses, plus élevées, plus subtiles.
Regardez dans votre vie les rares fois où vous avez laissé faire, où vous n'avez pas planifié quelque chose, le miracle s'est toujours accompli pour vous offrir le meilleur, par surprise. Et toutes les fois où vous avez bien tout organisé pour ne rien laisser au hasard...avez-vous remarqué comme rien ne se passe comme prévu ? Mais on a peur de ce lâcher prise, de confier notre vie à la Volonté Divine, on veut tout contrôler, être maître de sa vie par notre mental limité et craintif, qui ne saurait nous satisfaire puisqu'il n'a qu'une toute petite partie des cartes en mains. Ce mental semble nous rassurer car il se base sur des choses que nous voyons et rejette par le doute tout prétendu miracle non rationnel, non logique, non évident, non prévu. Dès lors, en fonction des données tangibles qu'on a à sa disposition (reçues par nos « petits » sens), on présume que les choses ne devraient pas se passer comme ça pour arriver au résultat final : « ce n'est quand même pas possible que mon désir se manifeste dans de telles circonstances, qu'il tombe du ciel, il faut que j'intervienne ». Et vlan, on bloque le miracle...Car la meilleure solution, elle existe déjà, elle est potentiellement là prête à être manifestée grâce à notre Moi Supérieur qui a une vision globale. Seulement voilà, comme notre mental veut tout contrôler, il empêche cette meilleure solution d'arriver par ses pensées limitatives : notre mental crée une solution terrestre qui ne peut nous réjouir, car sans miracle, sans surprise. Il n'y a que le miracle qui peut nous émerveiller, satisfaire notre passion, et pour cela, il faut qu'il soit imprévisible, qu'il arrive au moment où on s'y attend le moins, et de la manière dont on s'y attend le moins. Si un fait arrive en accord avec les prévisions du mental, l'ego s'en empare tout de suite et le trouve normal, le passe sous silence et nous pousse directement à autre chose : on n'est jamais satisfait dans le prévisible. La surprise, elle, met KO l'ego.
Prenons un exemple simple : mon voisin fait du bruit, ça me dérange. Cela provoque de l'énervement en moi : comment ne se rend-il pas compte qu'il dérange le voisinage, il se croit tout permis, il se fout des autres, comment peut-on être aussi égoïste, combien de temps cela va-t-il encore durer, je suis à la merci de ses caprices, il est en train de détruire ma santé, je ne sais rien contrôler, je suis impuissant ! Toutes ces pensées ruminées déclenchent bien évidemment des émotions négatives. Alors que notre plus grand désir est d'avoir la paix, notre mental s'y met à cœur joie pour échafauder toute une série de scénarios qu'il croit libérateurs : j'attends qu'il déménage, ou je déménage tout de suite, je vais lui parler et le menacer si nécessaire, j'appelle la police, je fais encore plus de bruit que lui, il va tomber malade... Tout cela bloque bien-sûr le désir de paix, le miracle libérateur ne sait pas arriver car il est forcément imprévisible et bénéfique pour tous. Il est ici comique de remarquer que si on fait soi-même du bruit, même plus fort que celui du voisin, ça ne nous dérange pas !!! Pourquoi ? Parce que celui que nous faisons nous-mêmes, nous pouvons le contrôler, l'arrêter quand on en a envie, on sait...prévoir ! Tout le contraire de celui du voisin, qu'on diabolise : il symbolise notre impuissance à avoir le contrôle, notre soumission aux aléas de la vie, bref notre non maîtrise. Notons ici que la maîtrise, ce n'est pas tout contrôler, mais le contraire : c'est lâcher prise tout en étant sûr que notre création sera réalisée de la meilleure manière possible, pour le plus grand bien de tous. C'est donc s'en remettre à la bienveillance de la Volonté Divine, plutôt qu'aux caprices de son ego dominateur. Donc finalement, ce n'est pas vraiment le bruit en lui-même qui dérange, mais son caractère imprévisible et incontrôlable. Le bruit en lui-même est neutre, mais notre perception le polarise. Ce n'est que notre évolution de conscience et le changement de perception (de ligne) qui permettront au miracle de s'accomplir, qui fera alors disparaître le bruit d'une manière inattendue.
En fait, nous sommes déjà parfaits, tous les miracles sont là, prêts à nous chouchouter. Qu'est-ce qui les retient ? Notre mental et ses pensées limitatives, qui sont sous la coupe de l'ego (de même que les émotions associées), et voilent cette perfection.
FORCER LES CHOSES LES ELOIGNE (contrôle)
LAISSER FAIRE LES ATTIRE (détachement)
Voilà le paradoxe : nous avons horreur de l'imprévisible, de l'inconnu, de l'incontrôlable, de ce qui sort des sentiers battus : habitudes, reflexes, croyances, conditionnements ; or seule la manifestation de nos désirs dans des circonstances « libres » peut vraiment nous faire plaisir !
Autres exemples : mon enfant a du mal à l'école, que va-t-il devenir ? J'ai envie de m'acheter la maison de mes rêves, mais je n'ai pas assez d'argent, c'est donc impossible ! Je n'en peux plus de faire ce travail, comment faire ? Je brûle d'envie de vivre avec l'homme ou la femme de ma vie, comment le (la) rencontrer ? Je veux maigrir, mais je ne perds pas un gramme ! Il faut que je canalise, autrement je n'aurai jamais de guidance ! Pourquoi tout ce que j'entreprends est-il voué à l'échec ? Pourquoi rien ne bouge ? Les gens sont vraiment trop bêtes et égoïstes, comment voulez-vous que la paix s'installe ? Je ne vois pas comment ce que je veux peut se réaliser, ça restera toujours comme ça, je suis foutu, pauvre de moi...Evidemment, tous ces questionnements et la frustration de ne pouvoir contrôler, de constater que ça ne se passe pas comme on (notre mental) voudrait : ça bloque !!! Limiter les questions limite forcément les réponses. S'en remettre au connu limite les solutions divines.
La spontanéité ! Voilà pourquoi il est aussi nécessaire de se centrer dans le moment présent. Lâcher prise ne veut pas dire de tout laisser faire et d'être comme une larve...Non, il faut être vigilant à tout moment pour bien saisir les signes, les synchronicités qui nous sont envoyés pour nous guider, et ajouter ainsi sa touche au bon instant. En gros, il existe deux sortes de signe : les signes directs, qui nous poussent inexorablement, sans qu'on s'en rende compte sur l'instant même, à dire ou faire quelque chose (exemple : je suis occupé mais tout d'un coup je regarde l'heure, tiens il est 11 :11 !), et les signes indirects, qu'il faut reconnaître, interpréter et suivre en toute confiance le plus vite possible (exemple : je suis perdu, un oiseau vole au-dessus de moi pour me montrer la direction). Attention, si on attend de pied ferme un indice, il ne viendra pas, il ne peut venir que par surprise totale ! Et plus on sait détecter les signes et leur faire confiance, et plus il en vient ! C'est tout un apprentissage d'attraper au vol un signe, c'est très subtil, car bien souvent, on ne se rend compte qu'on l'a reçu que bien après. C'est donc une course contre la montre entre le recentrage et la prise de conscience de la guidance sacrée, et le flot de pensées / émotions qui nous assaillent, nous aveuglent et nous détournent. Course contre la montre qu'on est sûr de remporter... « un jour » !
Deniz
16:36 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : confiance, plaisir, desir, connexion, ego |
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02.07.2009
L'ego

Ce que nous nommons "ego" n'est rien de plus qu'une pensée. A l'instant même de l'action, il y a seulement action, il n'y a pas d'acteur. L'acteur apparaît en même temps que la pensée "j'agis". Avant la naissance de cette pensée, il n'y a pas d'acteur. Cette personne nommée moi-même n'a donc pas d'existence en dehors de mon propre esprit.
Du fait de l'identification avec le corps-mental, je me prends pour ce que je vois. Lorsque la conscience émerge que je ne suis pas ce que je vois, mais la vision elle-même, l'illusion de la personne disparaît. Ce que nous nommons "la personne" a un intérêt fonctionnel, mais vous n'avez pas besoin de vous prendre pour elle. Vous n'êtes pas le corps-mental. Vous en êtes le connaisseur. Le connaisseur n'est pas une pensée. Il est la conscience elle-même. La conscience n'a pas de caractéristiques personnelles : pas de forme, pas de goût, pas de couleur, pas d'odeur. La conscience se sait, mais "vous" ne pouvez pas la connaître en tant qu'objet.
Quelle est la signification d'une structure égotique saine, du point de vue de la psychiatrie conventionnelle ?
La psychologie et la psychiatrie considèrent qu'une solide structure égotique est nécessaire pour un fonctionnement correct dans la vie quotidienne. Que cela signifie-t-il ? Je dirais d'apprendre à dire "oui", "non", ou "je ne sais pas". Nous sommes habituellement enfermés dans nos peurs, telle que la peur d'être rejeté, de ne pas être aimé, d'être seul. Toutes ces peurs sont l'expression d'un ego cherchant une compensation, une sécurité. Il nous faut ainsi clarifier notre écoute intérieure, afin de ressentir à chaque instant et dans chaque situation ce qu'est la réponse, l'acte ou la parole juste. Cette qualité d'écoute est la maturité. Agir en fonction de cette voix intérieure amène l'authenticité.
D'un tel point de vue, construire un ego solide n'a pas de sens, mais savoir écouter le son juste est le signe d'une clarté dans la compréhension.
Quelle est l'utilité, sur le plan mental, du développement d'un ego très solide lors du processus de maturité de l'enfant ?
Le jeune enfant est encore innocent. Mais, ainsi que Ramana Maharshi le disait si bien : "un sage est un enfant sans les racines de l'ego". L'enfant contient, de manière latente, les images de lui-même et les opinions qui vous constituer le soi-disant "moi-même", une vision conditionnée de ce que nous sommes. Comme les branches de l'arbre qui croissent, les idées sur nous-mêmes se développent et établissent un sens d'être, basé sur l'idée que je suis quelqu'un, et que ce "quelqu'un" est séparé du tout. La rupture de cette construction mentale est généralement douloureuse. Plus forts sont les attachements, plus intenses sont les chocs que la vie devra donner, afin de briser l'identification avec le corps-mental. C'est seulement dans l'absence d'une image de soi que la liberté d'être peut être réellement goûtée.
Nous voyons des gens souffrir d'un ego très faible, et ne pouvant même pas subvenir aux besoins de base de leurs vies, et laissés seuls suivre une voie spirituelle sérieuse. Quelle est la relation entre le développement d'un ego et le dépassement de l'ego sur une base solide ?
Avant d'abandonner l'identification avec le corps-mental, il nous faut le connaître. Le connaître signifie l'observer. Observer signifie voir sans conclure et sans interpréter. Nous avons ainsi besoin tout d'abord d'apprendre à observer et à écouter. En prenant note de notre habitude d'analyser et d'interpréter, tôt ou tard cette habitude apparaîtra comme une défense non fondée, et disparaîtra. Dépasser l'ego est simplement être ce que nous sommes. Cette simplicité d'être émerge à travers l'élimination des idées et des opinions que nous avons sur nous-mêmes. Cela ne signifie pas qu'il ne vous est pas possible d'avoir des idées et des opinions, mais simplement que vous ne vous identifierez pas avec.
D'une certaine manière, la dimension spirituelle peut être une fuite. Le mental crée un nouveau but immatériel à atteindre, nommé Dieu ou la conscience. Mais ce but reste séparé de vous-mêmes. Cela signifie qu'il y a un "vous", et un "Soi supérieur". Cette division est créée par la pensée. La pensée sépare. L'être unifie. Vous ne pouvez pas penser ce que vous êtes. Vous pouvez seulement l'être. Penser est une fuite de l'expérience de l'instant. L'expérience de l'instant présent ne peut être pensée. Autrement, elle appartient déjà au passé. Le moment présent ne peut ainsi qu'être vécu. Vivre le présent n'est pas le penser.
Quel est le prix mental à payer de se forcer à agir comme si la structure de l'ego était dissoute, ou de croire qu'elle n'a jamais existée, alors qu'en réalité il ne s'agit que d'une illusion mental sans une réelle compréhension organique ?
Agir et vivre comme si vous étiez pure conscience est un moyen de goûter à la liberté d'être. Mais la vie est un grand enseignant, et démasque toutes les illusions résiduelles, en créant des situations imprévues qui vont contrarier vos désirs cachés. La souffrance réapparaît. A cet instant, les attachements latents peuvent être clairement vus. A l'instant même où l'attachement est vu, vous vous expérimentez comme étant libre de lui. Vous n'êtes pas l'attachement, vous en êtes le connaisseur. Et le connaisseur de l'attachement n'est pas attaché, il est en dehors de tout attachement. Il n'est que liberté.
Une interview du Dr Jean-Marc Mantel par la revue "Alternative Life", Israël Décembre 2002
source: jmmantel.net
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09:07 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : illusion, pensees, conscience, present, ego |
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29.05.2009
RAM 13 mai 2009

Je suis RAM. Recevez ma paix. Recevez mes bénédictions. Je viens, par ma présence, poursuivre mon rôle qui est de vous instruire de la vie dans le cœur. Je ne suis pas intervenu depuis quelque temps en rapport avec les effusions que vous transmets l'Archange que vous appelez Mikaël. Les interventions de cet être sont destinées à vous faire découvrir la dimension nouvelle. J'ai en effet préféré attendre que le travail spirituel de l'ultraviolet arrive, pour certains d'entre vous, au niveau du cœur. Ainsi, aujourd'hui, je viens poursuivre mon enseignement. Le passage de la vie hors du cœur à la vie dans le cœur est réellement une nouvelle naissance. Quand la conscience se stabilise dans le cœur, le monde change, votre regard sur le monde change, votre perception du monde change et il change réellement pour vous. La vie dans le cœur est une vie au sein de cette densité que vous parcourez, une vie nouvelle, une vie où la distance et la séparation est abolie, une vie où le mental cartésien ne peut plus vous tromper. Arrivant à ce niveau se dissout en majeure partie les voiles de l'illusion, les voiles de la séparation. Ce qui marque l'accès à ce niveau est la découverte d'un état particulier qui vous fait découvrir de manière véritable, au-delà même de la joie, la sérénité, la pureté, l'absence de conflit intérieur. La vie se déroule alors selon de nouvelles normes. Le monde extérieur change car votre regard change, car vous percevez en l'autre, en les autres, les jeux de l'illusion et pourtant tout jugement vous quitte. Dans cet état de félicité, une fois que vous arrivez à ce niveau d'intériorité, d'alignement, une nouvelle vie commence alors pour vous, une vie où il ne peut y avoir de place pour les doutes, pour les interrogations. En arrivant à ce niveau, vous vous apercevez de la vanité, de l'inutilité des constructions mentales, des jeux de pouvoirs, de domination, des jeux de séduction même. En arrivant à ce niveau, étant en accord avec vous-mêmes, plus aucun des jeux de l'ego, de la personnalité, ne vous intéressent. En arrivant à ce niveau, je vous ai souvent parlé du sentiment et du vécu de l'Unité qui s'y trouve. En arrivant à ce niveau, les interrogations se taisent, le sens de la vie vous apparaît dans sa majestueuse simplicité où, simplement, les questions et les interrogations perdent toute leur place. En arrivant à cet état, les contradictions inhérentes à la vie de l'ego disparaissent. Vous n'avez plus rien à défendre. Vous n'avez plus rien à prouver. Vous n'avez plus rien à démontrer. A ce niveau, vous n'avez plus qu'à être. La vérité et la réalité de ce que vous êtes vous apparaissent en toute humilité, en toute simplicité. Vous vivez, à ce moment là, au-delà même des jeux de construction de ce qui fait la personnalité. La personnalité est alors assujettie à la réalité du cœur, à la réalité de l'Unité. Cet état correspond à la grâce et à la félicité de vos retrouvailles avec votre Éternité. En cet étage, vous sont révélées progressivement vos filiations. Vous sortez de l'illusion de l'appartenance à cette réalité pour entrer à l'appartenance à votre propre Divinité. A cet étage, il devient très difficile de maintenir les voiles de l'illusion aussi bien quant à ce que vous êtes que quant à ce que sont les autres. Votre vision devient pénétrante. Le temps qui, pourtant, s'écoule vous apparaît dans la suprême illusion qu'elle est. Vous devenez capables, à ce moment là, à cet étage, de vivre de multiples réalités à la fois. Les voiles de la séparation vous sont irrémédiablement retirés, vous percevez la multiplicité et le jeu des dimensions qui participent toutes à la même Unité.
Être dans le cœur n'est pas un vain mot. Être dans le cœur n'est plus définir le cœur par la tête mais le cœur par le cœur. En pénétrant dans cet état d'alignement, en pénétrant dans cet état d'unité, vous vous apercevrez qu'il n'y a plus rien à combattre, qu'il n'y a plus rien à prouver, qu'il n'y a plus rien à démontrer, à vous-même comme aux autres, comme au monde. Au sein de cette réalité nouvelle se vit l'unité mais aussi un sentiment profond d'unification avec la Divinité. Cet état se vit en humilité et en remerciement à la Source retrouvée. À cet étage, vous ne pouvez être trompés et vous ne pouvez tromper. À cet étage, la vie devient félicité. Retrouvant votre filiation, vous devenez capable de converser d'âme à âme, d'Esprit à Esprit, avec la Lumière, avec l'Amour, avec les autres, en cette dimension et en d'autres dimensions. Cet état nécessite d'abandonner certaines croyances. Cet état nécessité une neutralité bienveillante et produit une sérénité permanente. Les tracas de la vie ordinaire ne peuvent plus avoir prise sur ce même état. Ainsi s'installe en vous la paix. Ainsi s'installe en vous la vérité suprême qui est Unité, qui est Beauté, qui est Gloire, qui est Lumière, qui est Amour. Cet état de conscience s'accompagne d'un état vibratoire particulier vécu au milieu de votre poitrine par une vibration particulière signant l'ouverture de votre Temple Intérieur et de la communication de votre intérieur avec la Source. Le travail de l'Archange Mikaël est destiné à vous faciliter l'accès à ce niveau. Dans cet état, se résout toutes les émotions, toutes les perturbations. En cet état, ainsi que de nombreux êtres l'ayant réalisé l'ont dit, écrit, manifesté, se réalise la joie sans objet, la joie ineffable de vivre simplement cette vérité à ce niveau. De nombreux êtres se sont exprimés au sein de ce canal par rapport au lâcher prise, par rapport à l'abandon, par rapport à la confiance. Ce sont des mots que peut appréhender votre intellectuel et pourtant ils ne sont qu'un pâle reflet de la réalité quand vous arrivez à cet étage. À ce niveau de conscience, rien de fâcheux ne peut vous arriver car même l'élément le plus sombre s'illumine par l'état même de votre conscience. Chaque chose est ainsi, de manière irrévocable, à sa place au moment où cela se produit. Vous accueillez avec la même grâce les évènements extérieurs, quels qu'ils soient. Aucun élément extérieur ne peut venir éteindre cette Lumière qui est allumée en vous. Aucune contrariété qui aurait pu être vécue sur un mode terrible au niveau de l'ego ne peut perturber de manière durable le niveau où vous êtes.
Je vous ai donné les clés préparatoires pour préparer votre Temple Intérieur à vivre cela. Tout être humain qui joue le jeu de cette préparation par la puissance de la radiation Mikaëlique est dorénavant apte à vivre cette transformation. Toutefois l'aptitude à le vivre ne confère pas de manière irrémédiable la réalité de ce vécu mais néanmoins il s'agit d'une étape capitale vers ce chemin. Vous devez, si vous le souhaitez, définir comme priorité de votre Amour, comme priorité de votre vie, comme priorité de vos actes, l'absolu, la Divinité, l'Amour, le Christ, la Lumière. Toute votre âme se tend alors vers cet objectif non pas par une volonté mais par une tension que je qualifierais d'obéissance, par une tension de service envers la Lumière. Nul ne peut servir deux maîtres à la fois. Qui voulez-vous servir ? Votre ego ou Dieu ou la Lumière ou l'Amour ou le Christ ou d'autres mots encore ? Servir l'ego conduit de manière inéluctable à la souffrance perpétuelle. Servir Dieu, la Lumière, le Christ, le cœur, conduit à la joie éternelle. Passer à ce niveau peut vous faire croire qu'il y a une montagne à gravir, une distance incommensurable entre ce que vous êtes et ce niveau à atteindre. Mais cela n'est pas vrai. Cela est une illusion induite par votre ego lui-même. Je ne veux pas dire par là et induire que l'ego est à mépriser. Bien au contraire, il doit être apprivoisé, rassuré, aimé pour ce qu'il est et rien de plus. Vous avez perdu le sens et la réalité de votre Divinité, le sens et la réalité de votre Unité. Néanmoins, et particulièrement en ces temps et en cette époque, les circonstances de la vie sur Terre vous facilitent grandement l'accès à ce niveau, à la réalité de votre Divinité et de votre cœur. Il ne suffit pas de croire au cœur pour se placer dans le cœur. Cela demande une impulsion, une tension totale vers lui. Le paradoxe, si tant est que cela en soit un, est que cette tension va de paire avec le lâcher prise. Il s'agit d'une tension de la conscience et non pas de la tension de l'ego ou de vos corps. Il ne s'agit pas non plus d'une résistance à vaincre mais bien plutôt d'un état d'acceptation, d'allégeance, de soumission même à la vérité de la Lumière. En cet état et à ce niveau et en cet étage de la conscience, vous goûtez extrêmement facilement à la béatitude, à la félicité, au-delà même d'un effort quelconque lié à la notion même de service, à la notion même de méditation, à la notion même de volonté de bien car cela est au delà et bien différent.
Accéder à son Essence, accéder à sa Divinité correspond totalement à une forme d'acquiescement, à une forme, comme je le disais, d'allégeance à la lumière, à Christ, à Dieu, à Krishna, quel que soit le nom que vous lui donnez. Cet état, ce niveau, cet étage correspond à la confiance. Dans cet état de conscience il ne peut y avoir d'obstacle. Le seul obstacle est celui qui est créé par l'ego, par les résistances, par la personnalité. À ce niveau la vie est gratuite, l'abondance est gratuite, mais certainement pas l'abondance et la gratuité que connaît l'ego mais bien l'abondance de la vie, la gratuité de la vie, l'abondance de la Lumière, la gratuité de la Lumière, se traduisant par un service spontané et non pas créé, par l'Amour spontané et non pas dicté par des attachements, par des notions de plaisir ou des notions de peurs. Cet Amour là ne se traduit pas nécessairement en mots mais se traduira nécessairement par un état vibratoire, se traduira nécessairement non pas par une volonté de bien mais bien par le bien incarné et spontané. La préparation qui est en cours, voulue et décidée par la Grande Horloge Cosmique, par les Grands Êtres qui veillent sur votre âme, est dorénavant arrivée. Ces paroles que je prononce, quelle que soit la profondeur du sens ou non que vous en percevez, vous reviendront en conscience au moment où vous accepterez totalement de vivre en ce niveau, en cet état, en cette conscience. Il est important, vous qui m'écoutez, vous qui me lirez, de graver ces mots quelque part en votre conscience car ils sont choisis pour imprimer leur marque en vous. Ils rejoignent totalement la paix que je vous présente en arrivant, les bénédictions que je vous apporte en arrivant, au sein de votre densité. Ainsi, la vie dans le cœur est une vie nouvelle, est une vie pleine où il n'y a pas de place pour le vide, où il n'y a pas de place pour le doute, où il n'y a pas de place non plus pour l'ego et sa petitesse. La personnalité ne disparaît pas mais elle s'enrichit, elle se polit, elle se façonne afin de se conformer à cet état de conscience. Celle-ci devient, petit à petit, transparente, ne venant plus interrompre la flamme de votre cœur, la flamme de votre Amour mais elle se met au service de celle-ci, elle se met en obéissance à ce qui est né au milieu de votre poitrine. Si j'insiste tant sur la localisation de cet état de conscience c'est bien parce qu'il s'agit d'une vérité vécue et non pas d'un concept habillé ou maquillé par le mental. Vivre dans le cœur n'est pas une idée ni un concept, ni un comportement mais bien une vibration de la conscience naissant au milieu de votre poitrine, qu'il vous est loisible de ressentir, d'augmenter en fonction des circonstances mais, en aucun cas, d'éteindre. Cette vibration, ressentie au milieu de la poitrine, signe la vérité totale de votre installation dans le cœur. Cet état n'est ni fonction de vos humeurs, de vos méditations, de l'environnement. Seules des résurgences de votre mental égotique peut parfois l'atténuer, le diminuer, sans jamais l'interrompre. Le travail d'effusion de l'Archange Mikaël et des multiples autres Grands Êtres qui l'accompagnent est là pour réaliser l'éclosion de cette réalité au sein de la réalité dense. Mais, comme ils vous l'ont dit, et que je le redis, vous seuls, et seulement vous seuls pouvez pénétrer votre sanctuaire. La seule chose pouvant encore bloquer l'accès à cet étage, à ce niveau, à cet état, n'est pas tant votre ego lui-même mais bien plutôt la peur qui est, elle, générée par l'ego. La peur de perdre mais il n'y a rien à perdre. Cela est une illusion. Il n'y a absolument rien que vous ayez à laisser derrière vous. L'adhésion qui vous est demandée est une adhésion de cœur. Elle ne peut exister, cette adhésion, tant que vous êtes un homme ou une femme de compromis, tant que vous êtes un homme ou une femme qui pèse le pour et le contre, tant que vous êtes un homme ou une femme qui a l'habitude de s'exprimer, de penser, de vivre, dans la dualité et par la dualité. Comprenez bien que la dualité n'est pas une erreur, n'est pas méprisable mais néanmoins vous ne pouvez vivre l'Unité en préservant votre dualité. C'est en ce sens qu'il vous a été demandé par de très nombreux êtres de ne pas juger car le jugement est un acte de dualité. L'état d'Unité ne peut juger. L'état d'Unité ne peut être contraire à quoi que ce soit car l'Unité se suffit à elle-même. Cette vibration, cet état de conscience, est une réalité. Ce n'est pas, encore une fois, un concept, une vue de l'esprit, ou encore quelque chose d'abstrait ou de lointain. Voilà ce que, aujourd'hui, j'avais envie de rajouter. Si vous avez, par rapport à ces mots, des interrogations, j'essaierai d'y apporter un éclairage différent que celui que je viens de vous apporter. Mais vous devez garder présent à l'esprit que la vie dans le cœur se manifeste par une vibration. Au même titre que la plupart d'entre vous avez commencé, de manière récente ou beaucoup plus ancienne, à ressentir la vibration au niveau de votre tête, cette même vibration doit s'installer de manière quasi permanente au niveau de votre poitrine. Cela sera le signe, avant même que vous en perceviez les modifications de conscience, la réalité de votre installation dans cet état à ce niveau de conscience du cœur. Alors, je veux bien, maintenant, écouter.
Nous n'avons pas de questionnement. Nous vous remercions.
Alors, avant de vous quitter, recevez, encore une fois, toute ma paix, toutes mes bénédictions, tout mon Amour, et toute ma gratitude pour avoir accueilli en vous ces quelques mots. Soyez bénis. Je reviendrai ultérieurement afin de poursuivre mon enseignement par des pratiques énergétiques ciblées sur le cœur qui vous aideront à ressentir la vibration de votre cœur et à vivre et à vous installer dans cet état, dans ce niveau. Soyez bénis.
Nous partageons ces informations en toute transparence. Merci de faire de même, si vous les diffusez, en reproduisant l'intégralité du texte et en citant sa source : www.autresdimensions.com.
07:08 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : coeur, confiance, ego, centrage |
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20.05.2009
QU'EST-CE QU'ON ATTEND POUR ÊTRE HEUREUX ?

Allons donc ! Une telle question est superflue pour les gens conscients que nous sommes !!!
Ne savons-nous pas hors de tout doute que le bonheur vient de l'intérieur ?
Mais qui peut se vanter d'être totalement heureux !
N'y a-t-il pas encore quelques zones sombres en nous, habitées par des croyances aux racines tenaces, par le souvenir d'expériences décevantes et blessantes ?
Il faut bien se l'avouer : il y a encore quelqu'un " là-dedans " qui attend que la vie lui soit plus favorable, qui espère gagner à la loterie, autant celle de la vie que celle qui distribue des millions. On veut tellement s'améliorer, on fait tellement d'efforts pour être meilleurs, que secrètement, on se dit qu'un jour la vie nous récompensera par le bonheur, la chance, l'amour et l'abondance.
Oui, bien sûr, un peu de tout cela se manifeste dans nos vies, mais jamais en proportion du " travail " que l'on fait sur soi. Parce qu'on est des êtres évolués, on sait qu'il est vain de verser dans le sentiment d'injustice, d'envie ou de révolte. Pourtant, au plus profond, existe encore une insatisfaction, un goût un peu amer de n'être pas comblés.
Faudrait-il en faire encore plus ? Nous voilà épuisés juste à y penser !!!
Heureusement que le printemps arrive à la rescousse avec son énergie de renouveau et ses symboles forts tels : ressusciter et sortir de sa coquille comme le poussin. Ainsi, le temps passé à l'intérieur du tombeau ou de la coquille, période ô combien indispensable au processus, pourrait symboliser notre ménage du printemps.
Dans tout bon ménage, on se départit de ce qui ne nous sert plus et on nettoie à fond ce qu'on veut conserver. C'est tout dire !
Au fond, ce qui nous empêche d'être heureux à 360 degrés, c'est d'abord le fait de croire que nous devons FAIRE quelque chose de plus ou de différent. Je crois sincèrement que la plupart d'entre nous en avons assez fait et qu'il est grand temps de nous arrêter et de mettre l'accent sur ce qui nous stimule, nous rend créatifs et nous fait rire. Les mots renaissance, renouveau et résurrection, nous invitent à un retour aux sources, c'est-à-dire à qui nous étions avant de commencer à tout faire pour essayer d'atteindre un état qui nous était dicté de l'extérieur.
Parce que nous faisons partie du Grand Tout, nous sommes déjà parfaits et chacune de nos caractéristiques, fut-elle jugée positive ou négative, a sa raison d'être dans le plan que l'âme a élaboré pour la présente incarnation.
Nous n'avons rien à corriger ; nous avons plutôt à devenir conscients de toutes nos composantes et à les accueillir avec l'immense amour que nous portons.
En amenant, par exemple, à la conscience une fausse croyance du type : je n'en fais pas assez ou ce serait trop beau, les cellules impliquées sont sollicitées et peuvent être transmutées.
Transmutation des cellules en moins de deux
Pour ce faire, il suffit de s'asseoir mentalement dans le fauteuil doré de notre dignité humaine et de notre divinité ; puis d'inonder ses cellules de l'amour total dans lequel elles baignaient au moment où la Source les a créées. Et comme tout nettoyage digne de ce nom nécessite les "produits " les plus puissants, n'hésitons pas à appeler à la rescousse l'énergie du Christ, de Marie, des Archanges et des Guides de Lumière qui nous sont familiers. Pourquoi ne pas donner un congé pour l'éternité à tous les groupes de cellules concernées par les peurs et les restrictions de toutes sortes. À chaque limitation conscientisée, sa séance de transmutation.
C'est ainsi qu'avec le support de l'amour/accueil de soi, nous redevenons comme des enfants : confiants, insouciants du lendemain, spontanés, joyeux et heureux de vivre. L'enfant ne cherche pas à être "quelqu'un". Il vit chaque moment, les joies et les peines, avec intensité. Il nage dans la plénitude et n'a jamais besoin de se demander ce qu'il devrait faire pour être heureux, car il fait spontanément et sans compromis ce que lui dicte son être.
Qui suis-je ? De quoi ai-je besoin pour me sentir heureuse ? Seule la personne qui pose la question peut trouver la réponse.
Un geste posé à chaque jour pour se rapprocher de ce qui nous rend heureux peut faire toute la différence.
L'âme pousse de l'intérieur pour se réaliser à travers les diverses expériences qu'elle attire à nous. Le bonheur, c'est quand la personnalité cesse de résister et collabore au mandat que l'âme cherche sans relâche à accomplir.
Et si notre mission était directement liée à ce qu'on aime le plus et en même temps à ce qui nous fait le plus peur ?
Nicole Dumont, auteure, offre l'atelier : À chaque Âme son chemin
Des articles publiés sont disponibles en ligne. Cliquez ici : www.nicoledumont.alchymed.com et allez dans : Dossier de Presse
Titres : Adieu Illusions, Bonjour Bonheur
Yang Yin, A chacun ses lettres de noblesse
Vivre vieux ou vivre jeune longtemps
Et si nos ombres servaient à nous illuminer
08:48 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bonheur, ego |
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01.04.2009
La grande lessive

Nous nous questionnons beaucoup sur ce qui se passe actuellement (depuis mars 2009) : nous ne voyons rien bouger, nous n'apercevons pas la fin du tunnel, nous en avons marre de toutes ces promesses d'une vie meilleure qui ne se concrétisent pas, nous sommes comme bloqués et subissons en plus toute une série de situations désagréables, que nous croyions guéries et ne plus jamais revenir. En fait, nous sommes en transition, ce qui signifie que nous sommes dans le processus intense de réunification avec notre conscience supérieure (ce que nous sommes réellement dans les fréquences / dimensions élevées). Ainsi, nous sommes en train de nous défaire de l'ancien, de nos systèmes de croyances, de nos automatismes / habitudes, de notre ego, de la dualité, de notre perception étriquée et déformée du monde (illusoire). Nous le faisons depuis des années (depuis l'éveil), mais actuellement, il s'agit de la dernière ligne droite, alors c'est très intense et très rapide pour les premiers à ascensionner.
Cela se fait par transmutation de nos cellules, car tous nos acquis se trouvent sous forme d'empreinte magnétique dans nos mémoires cellulaires. Pour pouvoir être démagnétisées, les cellules sont irradiées par le rayonnement (le feu) de notre tube central (montée de la kundalini le long de notre colonne vertébrale), ce qui efface leurs mémoires de dualité (dépolarisation). Comme nous avons des milliards de cellules à déprogrammer, cela prend du temps, pour ne pas créer des dommages corporels. Pour bien se rendre compte de cette mémoire cellulaire qui évolue, il suffit de regarder ce qui autrefois nous faisait sursauter de colère, et qui maintenant nous fait sourire. Mais certaines mémoires sont vraiment ancrées au coeur de nos cellules, et il est très difficile de les déloger. C'est pour cela que nous recevons maintenant une énergie supplémentaire, très puissante, pour nous aider à "nettoyer les dernières saletés les plus tenaces".
Considérons deux cercles semblables se chevauchant en partie. Cela symbolise la dualité avec laquelle nous vivons depuis des milliers d'années : la dualité existe, mais elle est confuse, l'appartenance à l'un ou l'autre cercle (pôle) n'est pas claire et collectivement admise, elle fluctue dans l'espace et dans le temps : on tolère, on ferme les yeux, on se retranche derrière « seul, que pourrais-je y faire »...Il n'y a pas de catégorisation évidente pour chacun d'entre nous et pour l'ensemble. Cette situation confuse pourrait ainsi durer encore longtemps, alors pour pouvoir se débarrasser de la dualité et ne faire qu'un cercle avec les deux (chevauchement complet), il faut D'ABORD les écarter au maximum pour qu'ils ne se chevauchent plus (la confusion disparaît). Il faut que la dualité soit extrême, que l'ombre soit poussée à son paroxysme devant la lumière grandissante pour qu'on prenne conscience de cette ombre autrefois camouflée par la confusion, et que l'humanité entière puisse enfin dire : stop, ça suffit, nous ne tolérons plus, nous ne pouvons plus fermer les yeux. Un ressort (l'amour) relie les deux cercles, et c'est seulement sa tension maximale qui va pouvoir les faire revenir complètement l'un dans l'autre (deux devient un). C'est ce à quoi on assiste actuellement dans le monde financier et économique. L'argent est en train de redevenir ce qu'il est réellement : une illusion.
Au niveau personnel, c'est le même processus, ainsi de plus en plus de situations (que nous considérons) désagréables vont se présenter à nous pour pouvoir transmuter et démagnétiser nos cellules. Pour cela, devant chacune des situations, il s'agit TRES VITE de :
- prendre du recul
- prendre conscience que cette situation est utile et a été créée par soi-même dans le but de la guérir : rien n'arrive par hasard et le sort ne s'acharne pas contre nous
- ne pas se laisser dépasser par des pensées compulsives, mais diriger ses pensées vers l'acceptation de l'existence de cette situation (même si on n'est pas d'accord avec les faits eux-mêmes)
- ressentir (sans se faire piéger mentalement) les émotions négatives au niveau du ventre, et les faire remonter au niveau du coeur en y ressentant du bien-être (s'aider de l'inspir pour remonter, et de l'expir pour évacuer) : c'est la transmutation proprement dite (feu sacré purificateur)
- accepter, lâcher-prise, faire confiance, pardonner, bénir, remercier, unifier (en bref, aimer)
- passer à autre chose et ne pas ruminer (se détacher)
C'est véritablement une question de vitesse de prise de conscience, car il s'agit d'une course contre l'emprise par les émotions et les pensées qui nous piègent dans notre conditionnement, nous empêchent de voir la situation clairement et d'être ce que nous sommes vraiment.
Souvent, il faut attendre un certain temps pour que nous puissions voir clair dans la situation qui nous a mis « hors de nous ». Il faut que les émotions et les pensées compulsives se soient calmées pour que la clarté réapparaisse. Or maintenant, comme le « temps » est compté, il s'agit de transmuter les émotions négatives au moment où elles apparaissent, pas bien après, mais juste avant de se faire submerger. C'est ça le choix qu'on doit faire pour participer à la création de la Nouvelle Terre : il ne s'agit pas de se dire « oui », et puis de rester sans rien faire. Il s'agit d'un réel effort de volonté de transmuter rapidement ses émotions négatives, au lieu de, comme d'habitude, réagir par automatisme, se rebeller et s'enfermer dans ses tourments en pure perte. C'est pour ça qu'on nous dit souvent d'être dans le moment présent, c'est pour être vigilant et reconnaitre d'emblée les situations qui vont nous agacer, entrer en résonance avec nos mémoires / programmations cellulaires. Plus on reconnaît vite une telle situation, moins on se laisse submerger par les émotions et pensées provoquées, plus on sait rester conscient et clair face à elle, et mieux on transmute. « Se connaître soi-même » n'est rien d'autre que de bien savoir à l'avance ce à quoi on réagit, ce qui constitue un grand avantage pour repérer ces situations plus rapidement quand elles arrivent.
Transmuter, c'est en fait dépolariser. C'est projeter de la lumière sur la confusion de la dualité, prendre conscience de son rôle et de son utilité, mais pouvoir sortir de son piège pour se center dans l'Unité. C'est évidemment très difficile de sortir de la dualité (non pas en la rejetant, mais par une conscience supérieure), c'est pourquoi une aide considérable nous est donnée actuellement non seulement par notre Moi Supérieur et nos guides (anges, maîtres, archanges, rayons...), mais aussi par cette fameuse super énergie qui nous arrose depuis le 25 mars. Il est cependant important de savoir que :
- plus on retarde la transmutation, plus elle sera difficile (cf entrer dans une piscine froide)
- les solutions à des problèmes ne peuvent plus venir du mental : elles sont déjà là, il suffit de laisser faire son Moi Supérieur (ouverture, lâcher-prise, confiance)
- nous sommes constamment guidés sans que nous le sachions, et le seul choix que nous avons réellement est notre réaction face aux évènements (acceptation ou pas)
Cette levée du voile va nous faire prendre conscience que nous sommes soutenus, guidés, protégés et aimés à chaque seconde, que nous ne sommes pas seuls contre tous dans un monde difficile, mais que notre vie va se dérouler sur un tapis rouge. Tout est déjà là, tout est déjà réalisé, nos rêves personnels les plus fous, comme la création collective de la Nouvelle Terre. Il suffit de porter notre conscience dessus. Pour cela, notre conscience doit évoluer, augmenter en fréquence, s'élargir : nous devons lâcher notre ancienne conscience en transmutant nos cellules. Ce sont leurs programmations qui nous dictent instinctivement nos réactions face aux situations, donc notre perception du monde. En fait nous ne créons rien, puisque tout existe en même temps : c'est nous-mêmes que nous modifions pour être capables de percevoir ce qui est déjà là. Nous changeons de lunettes...
Cette nouvelle énergie est très puissante, si nous l'avions reçue il y a quelques années, nous serions tous « grillés ». Mais nous avons bien évolué depuis : nous avons été préparés pour cela et nous sommes maintenant capables de la supporter, même si elle cause souvent des douleurs et des désagréments, fait remonter des bouffées d'angoisse, de déprime, et fatigue beaucoup. C'est une énergie violette, qui nous aide à transmuter nos programmations cellulaires (aussi appelées karma car, comme elles nous poussent à penser et réagir émotionnellement de telle façon, nous attirons à nous certaines situations spécifiques). Ces transformations, chamboulements, sont intérieurs, et vont se refléter dans notre environnement : par analogie aux deux cercles, chaos d'abord, puis améliorations au niveau social, politique, financier, alimentaire, écologique, répartition des richesses...Pour faire mieux, il faut savoir laisser l'ancien, le connu. C'est la poussée de l'ancien jusqu'à l'intolérable collectif qui nous y aidera.
Enfin, il reste à se rendre compte que ce n'est pas ce que nous créons qui est important. Bien-sûr, il nous est possible de transformer notre vie en utilisant le pouvoir d'attraction, en créant ce que nous désirons par nos pensées et nos émotions dirigées vers ce qui nous fait plaisir. Mais on sait aussi que les choses matérielles (extérieures) ne savent pas nous contenter comme on aurait voulu. Notre ego insatiable nous en lasse assez vite, ou même nous culpabilise. Mais alors, ça sert à quoi de créer ? Bien-sûr, cela rend notre vie matérielle plus agréable, mais cela aide surtout au but principal : se reconnecter avec son Moi Supérieur, redevenir son vrai Moi. En effet, au fur et à mesure qu'on crée et qu'on voit ses désirs se réaliser vraiment, notre confiance dans ce qui n'est pas perceptible par nos sens augmente. On décrypte alors les signes et les messages qu'on nous envoie (que nous nous envoyons !), on prend conscience que notre vie est guidée à chaque seconde. Tout ce qu'on a pu lire sur les énergies, l'Esprit, le pouvoir créateur, l'étincelle divine en nous...devient réalité car on en fait l'expérience personnelle. Cette confiance fait qu'on crée de mieux en mieux, et plus tard, cela sera tellement facile qu'on va même s'en lasser. Mais restera la confiance absolue qu'on est bien plus que ce que les apparences peuvent nous faire croire, qu'à un niveau de conscience supérieure, notre véritable Moi est toujours là pour nous guider vers le meilleur. Se reconnecter avec son Moi Supérieur, c'est finalement développer sa conscience en transmutant l'ancienne limitée, et ceci par paliers, qu'on appelle dimensions. C'est le retour à la Source. Nous allons TOUS ascensionner, certes pas tous en même temps, mais nous avons deux mille ans pour cela : ce n'est que lorsque l'humanité entière aura ascensionné que la Terre pourra devenir une étoile.
Il n' y a aucun mérite à être parfait, tout le mérite réside à le devenir.
Deniz
18:21 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : dualite, moi superieur, transition, ego, nouvelle terre, cellules, transmutation, energie, connexion |
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14.03.2009
Ouvrir son esprit par ramtha

Vous tous connaissez à fond Dieu dans la forme limitée de la matière. Au cours de vos innombrables vies sur ce plan, vous avez fait l'expérience de tous les éléments constituant ce paradis né de votre remarquable créativité. Cette expérience vous a permis de connaître toutes les valeurs de la pense limitée du Dieu-homme vivant dans la réalité de la conscience sociale grégaire. Vous avez appris ce que sont la peur et l'insécurité, le chagrin, la colère et l'avidité. Vous avez appris à connaître la jalousie, la haine, la guerre. Vous avez appris à connaître la mort. Vous avez en vérité appris à connaître ce qu'est l'aliénation de vous-même par rapport à votre Source divine qui vous a aimé et soutenu tout au long de vos aventures entreprises afin de faire l'expérience de Dieu à ce dernier niveau de son spectaculaire déploiement d'Être.
Afin de pouvoir faire retour à un état d'illimitation, de faire l'expérience de la joie et de la liberté d'être, il vous faut redevenir cela même qui assure votre cohésion. Et pour cela, il n'existe qu'une seule voie - puisque vous voici encombrés d'un corps celle qui consiste à éveiller entièrement votre septième sceau, la pituitaire, en sorte que votre cerveau puisse capter les pensées illimitées qui sommeillent juste en dessous de la conscience sociale. Ceci est la manière de développer votre connaissance jusqu'à la compréhension illimitée de Dieu, cela qui permet, cela qui aime et cela qui est la totalité de lui-même, qui est la totalité de la pensée. Comment faire en sorte que cette merveilleuse petite glande éveille les parties dormantes de votre cerveau grâce à son flux hormonal ? Par le désir, simplement. Devenir un Christ, c'est désirer connaître le Père et devenir à l'image de Dieu. C'est désirer permettre à toute pensée de devenir la réalité en soi. C'est désirer aimer à chaque instant tout ce que vous êtes devenu. C'est désirer être l'Être de tout ce que vous êtes.
Pourquoi est-il important d'aimer la totalité de ce que vous êtes ? Parce que vous transcendez alors immédiatement la conscience sociale. Cela vous élève au-dessus de l'acceptation. Vous transcendez le jugement. Vous dépassez l'illusion du temps. Vous vivez alors pour l'accomplissement du soi. Vous n'écoutez plus que la voix intérieure. Vous ne suivez plus que le sentier de la joie. Et ce chemin recèle la connaissance de tout ce qui est.
Quelle est la voie royale qui permette la manifestation d'un désir ? Le proclamer depuis le Seigneur de votre être. Le Seigneur de votre être, votre âme, gouverne votre corps grâce à sa structure émotionnelle. C'est l'âme qui commande à votre glande pituitaire de libérer ses hormones. Le Dieu de votre être est la lumière qui entoure tout ce que vous êtes et qui permet à toute pensée de pénétrer dans votre être. L'être est l'ego qui fait l'expérience des réalités de la matière dans la forme corporelle ; c'est cette dernière qui incite au jugement et altère l'Être ou la pureté de pensée - d'où le terme d'ego altéré. Donc, en parlant depuis le Seigneur Dieu de votre être, vous alignez la totalité de ce que vous êtes, ce qui vous donne le pouvoir suprême de manifester et de créer quoi que ce soit que vous vouliez manifester et créer.
Lorsque, par le Seigneur Dieu de votre être, vous désirez capter des pensées illimitées, la pensée de cet accomplissement ressentie en votre âme se manifeste dans votre corps en activant la glande pituitaire, qui commence à s'ouvrir. Alors que celle-ci s'ouvre, elle envoie un flux d'hormones plus grand à la glande pinéale, ce qui éveille l'esprit dormant. Une autre partie de votre cerveau se trouve ouverte, qui facilite l'expérience de fréquences de pensées plus affinées dans le corps tout entier.
Lorsque des pensées de fréquence supérieures sont présentes, elles sont captées par la portion éveillée de votre cerveau. La glande pinéale, qui est située à l'arrière de votre tête, capte cette fréquence supérieure et se met à enfler, et vous pouvez ressentir des maux de tête, des vertiges ou une grande légèreté dans la tête. Cette fréquence est alors transformée en un courant électrique de haute tension et envoyée par le système nerveux central à chaque cellule de votre corps. Vous ressentirez comme une poussée à travers le corps, ou bien des fourmillements, ou une impression d'être physiquement allégé, car une énergie supérieure à celle que vous ressentez habituellement y circule alors. Cette fréquence enflamme chaque cellule, ce qui en élève la fréquence vibratoire. Plus vous captez des pensées illimitées, plus les vibrations du corps s'intensifient. Et votre corps commence à donner l'impression de luire parce que vous commencez à faire retourner le corps de la densité à la lumière.
Comment peut-on décrire le sentiment suscité par les pensées illimitées ? On ne le peut. La connaissance d'une pensée illimitée ne peut se traduire par aucun mot car c'est l'expérience d'une pensée nouvelle, une émotion nouvelle, un sentiment immense qui vous émeut d'une manière profonde mais en même temps très paisible. La connaissance vous vient comme pure sensation : émotion soudaine, non identifiée, sans nom.
La plupart de ceux qui sont à la recherche de l'illumination pensent qu'elle se produira sous forme de mots. Mais si l'objet de votre compréhension pouvait être décrite avec des mots, vous l'auriez sentie auparavant. Si cela est impossible, et que cela prenne la forme d'un sentiment simplement, ce que vous ressentez est du génie ; c'est de l'intelligence ; c'est en vérité de la pensée illimitée. Toutes les choses que vous avez cherché à comprendre n'ont pas de mots ; elles ont de l'émotion et de la vision. Et lorsque la connaissance surviendra, elle vous rendra muets d'émotion. Limiter la pensée est l'art d'y associer des mots. Un maître n'explique rien ; il sait, simplement. Pour expliquer, il devrait se limiter. Lorsque vous en arrivez au point où vous savez, simplement - sans besoin de justifier ou d'expliquer votre connaissance, vous êtes en vérité le maître de votre royaume. Alors, vous êtes dans la connaissance absolue. Qu'advient-il du sentiment d'allégement physique ressenti devant ces pensées de fréquence supérieures ? Il est préservé dans votre âme qui le maintiendra à jamais comme mémoire. Votre âme permet que la mémoire de pensées illimitées se produise par l'émotion, par le sentiment. Ainsi, ceci appartient à jamais à votre connaissance, et ce que vous vous êtes autorisé à capter peut être atteint à volonté.
Autre chose merveilleuse au sujet de ce sentiment d'allégement : votre âme, de par votre champ aurique, le transmet au flux de la conscience, ce qui non seulement allège la densité de la conscience mais attire dans votre vie une situation qui produira le même sentiment. Pour quelle raison ? Afin que cette pensée puisse être complètement comprise grâce à l'expérience. Lorsque la pensée à fréquence supérieure est intégralement comprise, elle est enregistrée dans votre âme comme sagesse. La sagesse est atteinte lorsque la connaissance a été solidifiée en vous, qu'elle est devenue absolue. Non seulement la sagesse élève le niveau de fréquence de l'âme ce qui fait que votre vie sera conforme à son être émotionnel supérieur mais elle active aussi la pituitaire afin de permettre au cerveau de capter et de raisonner des pensées de fréquence encore supérieures, et ainsi de suite. Lorsque la glande pituitaire commence à s'épanouir, votre vie change au-delà de toute attente. Toute pensée sera l'occasion d'une vive émotion.
Alors que la connaissance que vous ressentez en vous devient créatrice, vous commencez à voir vos pensées se manifester de plus en plus rapidement. Votre amour, votre compréhension, votre compassion sont accrus. Et certaines entités sortent de votre vie car vous avez atteint une compréhension d'un niveau différent. À leur place, d'autres, de pensée comparable, se trouveront attirés dans votre vie.
Bientôt, alors que l'intelligence, la créativité et la connaissance s'intensifient en vous, vous commencez à connaître et à sentir des choses que vous n'aviez jamais auparavant connues ou ressenties. Regardant une autre entité, vous ressentirez cette entité en votre être. Vos pensées vous dévoileront votre avenir.
Croyez-vous que les facultés métapsychiques soient une rareté ? Si oui, vous raisonnez suivant les critères de la conscience sociale, et la conscience sociale ne considère pas ces facultés supérieures normales. Tout le monde possède ces facultés métapsychiques. Lorsque vous vous permettez de connaître, vous connaissez tout, car la connaissance - libérée des illusions de la conscience sociale ôte le voile de devant vos yeux et vous permet de voir d'autres dimensions. Elle désembourbe vos oreilles et vous permet d'entendre la musique de toute vie vibrant en harmonie avec elle-même. Comment cela peut-il bien se produire ? En le désirant.
Plus votre désir de l'illimité est puissant et plus vous embrassez et ressentez les pensées qui se présentent, plus la pituitaire secrète son hormone et plus large sa bouche devient-elle. Plus vous avez le désir d'aimer ce que vous êtes et de vivre dans la connaissance, plus le Dieu qui entoure votre être ouvre votre cerveau, toujours plus. Vous devenez alors plus que votre corps. Vous devenez ce qui vous maintient en vie.
La pituitaire est en vérité la porte qui mène à Dieu. Plus vous acceptez de pensées illimitées dans votre cerveau, plus elle s'ouvre. Plus elle s'ouvre, plus votre connaissance grandira. Et ce que vous saurez, vous le deviendrez. La fleur émet une fréquence de pensée. Au même moment, le tapis émet une fréquence de pensée. Dès lors que vous avez acquis l'aptitude de capter tout l'éventail des fréquences de pensée, vous êtes aptes à devenir à votre gré toute fréquence finie. Vous êtes alors absolument libre de devenir le vent ou quoi que ce soit d'autre que vous désiriez devenir.
Bientôt, l'intégralité de la pituitaire se trouve pleinement épanouie et le cerveau complètement activé. Alors, tout ce qui appartient au corps spirituel de la pituitaire est livré à l'esprit entier, et l'esprit ne peut plus jamais retourner à un état de limitation.
Une fois que la fleur commence à s'ouvrir, elle ne se referme jamais ; elle est ouverte pour l'éternité des temps.
Lorsque votre cerveau est pleinement activé, vous n'avez plus à vrai dire de point fixe dans la réalité. Vous pouvez vous trouver ici et en même temps au septième niveau ; vous pouvez être au septième niveau et en même temps dans les Pléiades ; vous pouvez être dans les Pléiades et en même temps aux côtés d'un ami.
Une fois votre pituitaire épanouie, vous ne mourez plus ; vous ne vieillissez plus. Le corps fera ce que vous lui direz de faire. Vous pouvez dire à votre corps d'accélérer sa fréquence vibratoire et il s'élèvera dans une autre dimension. Votre cerveau est à ce point puissant. Vous pouvez même ressusciter votre corps. Arrivés à ce niveau de pouvoir, vous portez la couronne divine de Dieu. Et, étant pur Dieu, pure vie, vous êtes à jamais. Alors, vous êtes tout. Ceci est le ciel le plus sublime. Ainsi le septième sceau s'est couronné lui-même, et votre esprit est totalement éveillé, et le déploiement entier de la connaissance peut être capté par votre magnifique récepteur. Plus vous connaissez et plus votre corps fait l'expérience de cette fréquence, plus les vibrations de votre corps s'accélèrent jusqu'à devenir toujours plus léger. Alors, un jour, lorsque vous aurez aimé et embrassé toute vie - que l'âme en a fini avec les Expériences de ce monde cette même connaissance et cette même vibration s'accroîtront des millions de fois, rendant le corps invisible et détaché de ce lieu. Alors vous serez dégagés de la roue de la vie.
Vous êtes une créature à trois dimensions - Esprit, âme et ego s'exprimant sur un plan de densité. Trois dimensions suffisent pour réaliser l'éternité. Parlez au Seigneur Dieu de votre être. Il vous entendra. Lorsque vous parlez, que ce soit un seigneur, un Dieu, un maître qui parle. Lorsque vous lui dites de se souvenir, il se souviendra. Lorsque vous lui dites d'être plus, il sera plus. Et lorsque, depuis le Seigneur Dieu de votre être, vous désirez posséder une compréhension illimitée, il ouvrira votre esprit pour permettre à des fréquences de pensée supérieures d'être ressenties par le corps, développant ainsi la connaissance.
Il n'y a besoin de rien faire d'autre. Lui en donner l'ordre suffit, et les glandes endocrines obéissent. Et au moment où vous ressentez que votre être est comme électrifié dans un entendement supérieur, rendez grâce au Dieu en vous de ce que les choses soient aussi simples.
Comment peut-on parvenir à une plus grande compréhension de tout ce qui est ?
En sachant que vous y êtes parvenu. La manière dont vous pensez et dont vous parlez détermine ce que vous vous permettez de connaître. Ne dites pas : " J'espère connaître davantage, " car cela n'est pas ainsi que vous y parviendrez. Et ne dites pas : " Je vais essayer de connaître davantage, " car essayer n'accomplit rien. Et ne dites pas : " Je cherche à connaître davantage, " car si l'on cherche, on ne trouve jamais. Dites : " Depuis le Seigneur Dieu de mon être, je connais tout ce qu'il y a à connaître en ce moment même. Qu'il en soit ainsi " et attendez la réponse. Peu importe que vous sachiez ou non en ce moment-là ce que vous désirez connaître, le fait de dire " Je connais " ouvre la porte permettant à cette réalisation de se produire. Cela suffit, et la connaissance aura lieu.
En disant que vous ne savez pas ou en mettant en doute la connaissance qui vous est donnée, vous posez des limites à votre créativité et à votre vie. La pire abomination est contenue dans ces mots : " Je ne sais pas. " Rappelez-vous, vous êtes celui qui établit les lois, et ce que vous pensez et dites est loi. Si vous dites " Je ne sais pas ", vous ne saurez pas. Si vous dites " Je ne pourrai jamais ", vous ne pourrez jamais. Si vous dites " Je ne mérite pas l'amour du Père ", vous ne le recevrez jamais. Si telle est votre manière de parler, telle doit être votre manière de penser. Et si telle est votre manière de penser, le sentiment de cette pensée est enregistré dans votre âme, et votre âme manifeste la réalité qui satisfait vos processus de pensée.
Vous êtes comparables à un ordinateur. Chaque jour, vous mettez en mémoire des doutes. Vous mettez en mémoire le manque. Vous mémorisez, en vérité, de ne pas connaître. Le voleur de votre royaume, c'est vous. Ne connaissant que le doute et la limitation, vous vous volez la force de vie, de par votre manière de penser et de parler.
Je vous le dis, vous avez l'aptitude à connaître tout ce qui est et qui sera à jamais. Dites simplement : " Je sais " et la porte de la connaissance s'ouvrira. La compréhension ne tardera pas à se produire. Cela prendra peut-être quelques moments ou quelques jours, mais elle surviendra. Cela est inéluctable, car le mot " Connaître ou savoir " est absolu, il rend votre désir absolu. La pensée de connaître, si vous la ressentez dans votre âme, se manifeste dans votre être en ouvrant votre glande pituitaire, vous permettant de capter des pensées plus élevées. Le fait de connaître est la porte qui permet au fleuve de la pensée de couler en vous sans entraves.
Connaître n'est pas croire. La croyance est conjecturale, la connaissance est, elle, absolue. En croyant à quelque chose, votre âme comprend en vérité que quelqu'un - et ce quelqu'un peut être vous vous assaille en sorte de vous convaincre d'une vérité dont vous n'êtes pas instruits ou dont vous n'avez pas la certitude car cette vérité n'est pas encore devenue une réalité dont vous ayez fait l'expérience. Je ne vous demande pas de croire en quoi que ce soit. Je veux que vous sachiez. Être illuminé signifie savoir, en dehors du doute, de la croyance, de la foi ou de l'espoir. Ceux-ci sont conjecturaux. Tant que vous croirez ou aurez foi en quelque chose, celle-ci ne sera pas. Le fait de savoir la rend absolue, et le connu est manifesté. La manifestation de la pensée réalisée dans une expérience amènera la compréhension. Alors, elle fait partie de votre être, elle n'est pas quelque chose dont il faille vous convaincre.
Savoir absolument est ce qui crée la totalité de votre royaume. Afin de devenir tout-connaissants, dites simplement : " Je sais." N'ayez ni doute ni hésitation. Sachez avec une absolue conviction. Chaque fois que vous dites "je sais ", vous émettez en votre être une pensée de certitude qui créera l'espace nécessaire à la manifestation de cette connaissance. Vous devenez un génie lorsque vous ouvrez la porte de la connaissance, permettant ainsi à des pensées plus élevées de se réaliser sous une forme créative.
Si vous dites résolument : " Depuis le Seigneur-Dieu de mon être, je connais maintenant la réponse à cette question -j'y suis réceptif/réceptive. Qu'il en soit ainsi ", cette connaissance vous apportera les solutions recherchées. Bien que la réalisation puisse ne pas se manifester aussitôt, la porte est grande ouverte pour sa réalisation dans une expérience porteuse de sagesse. Votre être s'accordera sans délai à votre connaissance et ainsi le deviendra. Il est inutile de travailler pour un tel accomplissement. Il n'y a pas à chercher, à lutter ou à combattre. Il n'y a nullement besoin de chants et de rites pour l'obtenir. Simplement sachez. En sachant, vous êtes dans un état de réceptivité permettant la prise de conscience de cette possibilité d'accomplissement.
Comment pouvez-vous accélérer la manifestation de vos désirs ? En sachant. Savoir est la porte qui permet au royaume des cieux de déployer son abondance dans votre royaume. Le fait de savoir qu'un désir, quel qu'il soit, est déjà exaucé, amplifie la pensée relative à ce désir ; celle-ci pénètre dans le flux de la conscience par l'intermédiaire de votre champ aurique et manifeste votre désir. Vous êtes maintenant le récepteur de son accomplissement.
La vérité est que toutes choses vous appartiennent déjà. Lorsque vous savez cela, elles vous deviennent disponibles. Il vous faut comprendre que vous êtes vous-même ainsi que votre disposition à l'accueil principalement celui qui comble tous vos besoins. Pour recevoir vos désirs, il vous faut simplement savoir ce qu'ils sont et savoir aussi que vous les méritez. La vérité est dans le fait de savoir. C'est lui qui donne, lui qui est votre futur. Lorsque vous parlez, sachez que vos paroles sont. Vous pouvez avoir tout ce que vous voulez avoir - il vous suffit de savoir que vous êtes l'auteur de la loi et que l'objet de votre connaissance et de vos paroles doit être. C'est ce qu'on appelle la Loi de l'Un.
Je vous le dis, vous connaissez tout ce qu'il y a à connaître et vous pouvez avoir tout ce que vous désirez. Dans ce moment-ci de votre connaissance, vous n'avez simplement pas encore compris cette vérité. Pour la comprendre, il faut la connaître. La connaissance active une autre partie de votre cerveau et la pensée peut ainsi devenir réalité manifestée. Alors, un fois l'expérience de votre pensée illimitée concrétisée, la réalisation que connaître " marche " se trouve imprimée dans la partie de l'ego de votre cerveau. Cette conviction vous donnera la force d'avancer plus loin dans le domaine de la pensée illimitée. Si je pouvais retirer tous les mots de votre vocabulaire et ne vous en donner que quelques-uns, ils seraient les suivants: Je sais maintenant. Je suis absolu(e). Je suis complet(e). Je suis Dieu. Je Suis. Si vous ne possédiez que ces quelques mots, vous ne seriez plus limités à ce plan.
Le fait de savoir, qu'exige-t-il de plus de vous que le fait de présumer ou de croire ? Le fait de savoir, qu'exige t-il de plus de vous que le fait d'être dans l'incertitude ? Le fait de savoir, qu'exige t-il de plus de vous que de ne pas savoir ? Savoir et ne pas savoir mettent en jeu les mêmes pensées, la même énergie les mêmes expressions du visage et les mêmes mouvements corporels. Sachez. Simplement sachez. " Je sais que telle chose adviendra. Je sais que je suis Dieu. Je sais que je suis heureux/heureuse, Je sais que je suis." Sachez, sachez, sachez. Cela suffit. Sachez en tout moment. Si vous dites que vous n'avez pas ou que vous ne pouvez pas, vous ne le ferez jamais. Dites que vous savez maintenant. Alors, vous saurez tout.
Savez-vous ce qui nous distingue vous et moi ? Je connais que je suis un Dieu illimité et vous non ! C'est la seule différence entre nous. Je sais que je le suis et il vous reste à le comprendre Votre société dit que vous ne l'êtes pas, mais que savent-ils ? Ils se mettent en terre chaque jour.
Pourquoi avez-vous obstrué votre connaissance ? En cherchant à comprendre la pensée dans la forme appelée matière, vos processus de pensée se sont trouvés tellement emprisonnés dans les réalités de la matière que votre perception entière de la vie s'est altérée. Vous voyez, la matière est un niveau de pensée créé moyennant une altérité extrême de la pensée. Elle est créée par abaissement de la pensée en lumière, puis en électrum, puis par la division de l'électrum en parties ayant des valeurs positives et négatives. Par conséquent, chaque fois que vous entrez en relation avec Dieu dans la forme de la matière, vous percevez et comprenez la pensée suivant des divisions ou des polarités, plutôt que comme la pureté et l'Etre indivisé qu'il est.
Plus vous êtes pris dans la matière et orienté vers la survie, plus vous voyez la vie en termes de dimensions polaires : bas-haut, près-loin, clair-sombre grand-petit, chaud-froid, bon-mauvais, positif-négatif. Afin de retourner à l'Etre de la Pensée pure, vous devez maîtriser l'ego altéré, la partie raisonnante du cerveau axée sur la vie et la survie dans la matière. L'ego altéré perçoit en fonction des illusions du temps, de la distance et de la séparation. Il perçoit selon les critères de la survie et de l'acceptation. L'ego altéré divise et juge la pensée pure.
De pures pensées viennent à chacun de vous. Mais vous vous assurez aussitôt qu'elles soient bonnes ou mauvaises pour vous, si vous devriez ou non les retenir, si elles sont réalisables ou irréalisables, réelles ou imaginaires, raisonnables ou déraisonnables. Chaque fois que vous jugez votre pensée, la divisant en contraires, en positif et négatif, vous l'avez altérée et abaissé la valeur de sa fréquence. Quand vous connaissez, vous ne jugez pas. Quand vous savez, vous ne vous demandez jamais si une pensée est juste et correcte. Toutes les pensées sont justes et correctes. Quand vous connaissez, vous ne soupesez ni n'évaluez pas la pensée. Quand vous connaissez, vous permettez à la pensée d'Être. Cela permet à vos processus de pensée d'être ni interrompus ni interceptés.
En sorte de pouvoir discerner un autre plan, entendre des sons plus subtils, devenir plus légers que votre poids physique, il vous suffit de savoir que ce sont des réalités et de permettre à votre corps de faire l'expérience de cette connaissance. Cela suffit. Si vous ne croyez pas en leur réalité, ne pas croire est un jugement qui entrave le développement de votre cerveau. Toute la connaissance qui traverse votre Esprit à chaque instant rebondit en quelque sorte sur votre cerveau et est renvoyée à l'esprit du Père. Vous ne capterez jamais que ce que vous ressentez comme sécurisant sur ce plan et que ce qui s'y rapporte.
Si vous désirez, depuis le Seigneur Dieu de votre être, posséder une connaissance illimitée, vous devez permettre à toute pensée de pénétrer dans la conscience de votre cerveau, libre de tout jugement afin que votre corps puisse en faire l'expérience totale. Grâce à la permission donnée par votre ego altéré, c'est lui qui accorde créance à votre désir, la glande pituitaire active une autre partie de votre cerveau permettant à celui-ci de capter une compréhension illimitée.
Par quel phénomène avez-vous bien pu capter une pensée de créativité totalement inattendue quand vous l'avez souhaité ? Vous lui aviez tout simplement permis d'accéder à votre conscience. C'est tout. Elle existait déjà, attendant simplement que vous en fassiez la demande et lui autorisiez l'accès à votre récepteur. Cela suffit. Et moins votre esprit est pris dans les jugements et les mécanismes de la pensée altérée, plus il sera facile aux pensées de la super conscience de pénétrer dans le récepteur que constitue votre cerveau.
Apprenez à vous voir, vous-même et la vie, par les yeux de l'Être. Lorsque vous regardez une fleur, ne dites pas qu'elle est belle ou laide. C'est là un jugement qui a altéré la pensée de la fleur. Ce qui est pur est la pensée " fleur ". Lorsque vous regardez la fleur et la voyez comme fleur, lumière, vie, Être, vous vous permettez alors de capter la pureté et l'Être de la pensée, ce qui transmet à votre corps un électrum de fréquence supérieure qu'il va ressentir. Alors, vous pensez comme un Christ, car vous percevez toutes choses et terme d'égalité et d'Être. Chaque fois que vous vous abstenez de limiter et de juger vos expériences, votre cerveau est activé de sorte qu'il peut capter les pensées illimitées qui transcendent votre existence quotidienne.
Ne jugez jamais les pensées que vous recevez. Ne dites pas d'une chose qu'elle est positive ; comment pourrait-elle l'être sans dire que le négatif existe lui aussi ? Si vous dites : " Ceci est bon, " cela veut dire que d'autres choses sont mauvaises. Lorsque vous prenez soin de vous, aimez-vous, ne dites pas que vous êtes belle ou jolie, dites que vous êtes Dieu. Lorsque vous faites quelque chose avec votre voisin, ne dites pas que c'est bien, dites que c'est Dieu. Cela signifie que cela est, que c'est simplement une expérience de vie pure et juste.
Lorsque vous considérez d'autres entités dans l'expression de leur vie, ne les voyez jamais autrement que comme Étant. Si vous jugez leur expression comme bonne ou mauvaise, positive ou négative, vous créez en vous-même la perception d'une altérité. Ce que vous percevez, vous le deviendrez car cette pensée sera enregistrée en votre être comme un sentiment. Vous serez ainsi votre propre victime puisque c'est vous, non pas eux, qui ferez l'expérience des effets de votre jugement. Et ce sentiment qui sera enregistré en votre âme crée un précédent selon lequel vous jugerez désormais vos propres actions et votre être même. Lorsque vous condamnez quelqu'un pour une chose ou une autre, c'est en réalité des aspects de vous-même que vous jugez à travers un autre. C'est là la raison pour laquelle ceux-ci sont si faciles à identifier. C'est la raison pour laquelle votre attention est attirée par ces aspects. L'entité devant vous est seulement le miroir des jugements que vous portez à votre encontre ; et cela peut vous aider à réconcilier les jugements que vous avez sur vous-même que vous avez acceptés d'autres entités.
Lorsque vous regardez les autres, voyez-les comme Étant, soyez impartial. S'ils sont cruels ou haineux envers un autre, le fait de dire qu'ils sont cruels ou haineux est une vérité, car telle est en effet leur mode d'expression. Telle est leur expérience de l'Etre. Dire qu'ils sont méchants, mauvais ou qu'ils ont tort dans une telle expression est un jugement, et cela deviendra votre expérience, celle de l'altérité.
Personne ne vaut d'être jugé. Aucune couleur de peau, aucune action, aucun n'importe quoi ne vaut que vous vous altériez, que vous vous soustrayez de l'état de Dieu, d'Être. Tout entité quelle qu'elle soit, quelle que soit son expression, aimez-les en vertu du Dieu en eux qui leur permet d'être tels qu'ils sont. Du seul fait qu'ils existent, ils méritent d'être aimés. Le fait qu'ils existent vaut plus que n'importe lequel de leurs actes. Aimez-les parce qu'ils sont, car tant qu'ils seront vous pouvez être assurés que vous serez également. Si vous les aimez faisant fi de qui ils sont et laissant votre amour être, tout simplement, alors vous serez constamment pur en votre être.
Quel est le moyen le plus simple d'ôter les jugements de vos mécanismes de pensée ? Prendre conscience de vos sentiments et des pensées responsables de leur existence. Le simple fait d'en avoir conscience vous apprendra à être plus affiné dans votre manière de penser.
Lorsque vous vous sentez malheureux, tristes, en colère, emplis de peur, pressé, séparé - ou tout autre sentiment qui vous est désagréable examinez la manière dont vous pensez. Vous ne tarderez pas à remarquer le lien entre vos pensées altérées - jugements portés sur vous-même ou les autres, perspectives fragmentaires de la vie et ces émotions déplaisantes. Et bientôt, quand vous serez lassés de ces sentiments, vous commencerez à affiner votre manière de pensée et à abandonner les jugements qui vous tiennent séparés de la vie. Alors que vous vous permettrez de faire l'expérience de pensées de plus en plus illimitées en votre être, vous commencerez aussi à remarquer qu'il existe un lien entre vos pensées illimitées et les sentiments de paix, de joie, d'harmonie et de légèreté corporelle. Et n'allez jamais vous juger pour les jugements que vous avez portés. Soyez indulgents envers vous et laissez simplement la conscience de vos pensées et de vos sentiments vous enseigner. Je peux vous assurer qu'elle le fera.
De tous les mots qui aient jamais créés, il en existe un qui convient admirablement à ces enseignements, le mot " être ". Être. Que signifie-t-il ? Il signifie vous permettre d'être, de quelque manière que ce soit, et de vous aimer totalement en cette manière d'être. Ressentir tout sentiment qui puisse se faire jour en vous et vivre cette émotion. Être, c'est vivre totalement dans le moment présent parce que vous savez que seul le Présent existe. Faire tout ce que vous avez envie de faire, c'est-à-dire vivre l'aventure à laquelle vous convie votre âme.
Pourquoi être ? Lorsque vous vivez de cette manière, vous ne vous jugez pas ni ne jugez les autres, ni aucune des pensées qui surviennent en votre esprit. Alors n'existent ni juste ni faux, ni possible ni impossible, ni parfait ni imparfait, ni positif ni négatif. L'illusion du temps disparaît qui vous empêche de ressentir et de savourer la beauté de l'instant. Lorsque vous vivez en état d'être, seuls existent l'Être de la vie et la perpétuité du Présent.
Lorsque vous êtes, vos pensées ne traînent plus ni dans le passé ni dans le futur, à se préoccuper de culpabilité et de remords, de devoirs et d'obligations. Dans l'être, vous ne vous attachez pas à aucune vérité en particulier mais vous êtes le réviseur de toutes vérités. Vous voyez toutes vérités comme Étant et vous permettez de les examiner toutes afin de déterminer si elles sont appropriées à votre état d'être. Lorsque vous vivez ainsi, vous examinez toutes les pensées qui se présentent à vous et, par l'intermédiaire de votre cerveau, celles-ci sont comprises par votre corps en tant que sentiments ; ceci donne naissance à plus de connaissance, plus de pensée, plus d'Être.
Lorsque vous êtes, simplement, vous êtes alignés avec l'Être de toutes choses. Étant ainsi alignés, vous pouvez avoir tout objet de votre désir, et, pour ce faire, il vous suffit d'être. Le Dieu de votre être attirera à vous toute chose dont vous avez la pensée, toute chose que vous désirez, immanquablement. Ceux qui s'occupent d'essayer d'effectuer selon tous les principes extérieurs bafouent quelque peu le principe intérieur. Si vous êtes, vous avez déjà et vous êtes tout.
Lorsque vous êtes, simplement, et vous permettez de capter toutes pensées, alors vous pouvez entendre la voix de Dieu. Alors, tout ce que vous avez toujours voulu connaître, vous pouvez le connaître en un clin d'œil. En ne jugeant pas vos pensées, les laissant se manifester comme émotion en votre âme, vous vivez comme un Dieu illimité, du seul fait que vous êtes ouvert à l'être et à tout ce qui est. Vous devenez alors le pur canal de votre propre divinité et vous vous rapprochez de la pure simplicité de l'esprit de Dieu.
Apprenez à vivre en connaissant et en permettant. Alors vous serez maître de l'ego altéré. Alors vous serez maître du septième niveau, du septième ciel, car le septième est exempt de jugement et ne comporte que l'Être perpétuel de la vie. Une fois le jugement maîtrisé, vous maîtrisez la totalité de ce plan et pourrez le quitter à tout moment de votre choix.
A moins que vous n'ayez l'aptitude en cet instant de produire un clone de votre propre corps - ce qu'il est possible de réaliser avec un cerveau qui fonctionne dans son intégralité, ne soyez pas trop pressé de le détruire. Aimez votre corps. Soyez bon envers lui, nourrissez-le, prenez-en soin. Il est l'instrument pur d'expression qui vous permet de faire l'expérience de la vie sur ce plan. Devenez illimité dans vos mécanismes de pensée, mais choyez également le véhicule qui vous permet de réaliser cela.
Si vous êtes une femme, soyez une femme ; si vous êtes un homme, soyez un homme. Aimez ce que vous êtes. N'abusez jamais de votre corps. Ne l'endommagez pas et ne le souillez pas. N'exigez pas de lui des choses pour lesquelles il n'est pas fait. Considérez la grandeur de votre être. Considérez-vous divins. Vêtez-vous des étoffes les plus délicates pour votre peau. Parfumez-vous. Ne donnez à votre corps que la nourriture qui lui convient. Si vous lui prêtez l'oreille, il vous dira ce dont il a besoin pour être nourri.
N'absorbez jamais de substances dommageables, que vous savez être dommageables. Tout ce qui entrave la circulation de l'oxygène dans le cerveau fait périr un grand nombre de cellules; celles-ci sont perdues à jamais car le cerveau n'a pas la capacité de reproduire ses cellules. Lorsque les cellules de votre cerveau sont détruites, votre capacité à transférer une pensée en émotion réalisée est amoindrie. Vous pouvez contempler la pensée, mais elle ne représente rien pour vous. C'est alors que la joie cesse ; comment en effet une pensée pourrait-elle vous rendre joyeux si vous ne pouvez pas la devenir en la ressentant ?
Lorsque vous n'êtes pas capable de ressentir, vous êtes incapable sur ce plan d'enregistrer les connaissances. Tels sont les dégâts causés par la consommation de ce que vous appelez les drogues qui produisent des illusions. Chaque fois que vous y recourez, il y a diminution d'oxygène dans le cerveau. C'est votre cerveau mourant qui occasionne ce que vous appelez l'euphorie que vous ressentez. C'en est la cause. Chaque fois, votre capacité de connaître diminue. Et le temps viendra où vous ne pourrez plus ni rire ni pleurer car plus rien ne pourra susciter en vous l'émotion suffisante.
L'expérience de la toute-connaissance, qui vous fait pleurer devant une fleur qui s'épanouit ou attendre le lever du soleil et en connaître absolument la splendeur cette expérience exige de pouvoir connaître, de pouvoir transformer la pensée en sentiment. C'est ce qu'on appelle l'extase. C'est une euphorie valable comme vous dites.
Cela qui vous aime depuis avant même l'origine des temps, qui a été avec vous au long de chaque vie, qui est l'unique entité qui sera avec vous à la mort de votre corps ou à son ascension c'est vous. Vous êtes la seule personne à vous aimer avec suffisamment de constance pour consentir à être avec vous en toute expérience. Lorsque vous vous embrasserez et vous aimerez, que vous laisserez cet amour être votre modèle, vous Transcenderez la conscience sociale de l'homme et rejoindrez la toute-conscience de Dieu, car ce que vous êtes va au-delà de la beauté, au-delà de la perfection, au-delà de la rigidité des lois, des dogmes et des normes de la société. Cela va dans la destinée, dans l'accomplissement de soi qui est l'accomplissement de Dieu. C'est là l'unique chose qui ait de l'importance au regard de l'Être de la vie.
Vous êtes tout ce que vous pensez être et tout ce que vous vous autorisez à connaître. Sachez que le Père, qui est toutes choses, est ce que vous êtes. C'est par cette connaissance que vous connaîtrez et deviendrez tout ce qui est. Sachez que rien n'a de fin et que rien n'est absolu. Tout est dans l'instant et, des instants, il y en toujours à venir. Atteindre à la pensée illimitée revient à savoir qu'au-delà d'une vérité supérieure il en existe une autre, encore supérieure. Connaissez cela et les choses adviendront selon l'état de votre réceptivité. Ne vous laissez jamais asservir ou intimider.
Il existe toujours un moyen, un moyen meilleur. Sachez cela et laissez venir à vous les pensées qui éclaireront votre cheminement vers la joie. Regardez en face vos limitations. Embrassez-les. Maîtrisez- les. Ôtez de votre vie tout ce qui vous empêche de connaître la totalité de Dieu. Renoncez à la culpabilité et au jugement en sorte que puisse naître en vous l'omniscience, les réponses et la joie. Regardez en face vos peurs et permettez-vous d'arracher le masque de leur illusion. Sachez que vous êtes éternellement et que rien dans l'inconnu ne peut jamais vous empêcher d'être dans le bonheur et la joie. Liquidez la peur qui vous inhibe et vous empêche de connaître des expériences plus belles que celles offertes sur ce plan. Ceux qui viennent d'au-delà vous donnent des frissons ! Vos frères dans leurs vaisseaux sont d'une incroyable beauté. Débarrassez-vous de la peur afin que vous puissiez sympathiser avec un autre temps, avec une autre entité venue d'une autre dimension.
Dans votre effort de devenir plus grand, si c'est sur ce plan que vous cherchez quoi devenir, vous ne deviendrez jamais rien d'autre que ce qui existe sur ce plan. Dépasser les limites de la pensée humaine implique de contempler l'existence de quelque chose d'invisible possédant un entendement supérieur.
Soyez ouverts à la vérité, quelle qu'en soit la source, et laissez-vous guider par vos sentiments. Est sage l'homme qui, même aveugle, connaît en son âme ce qui est juste pour lui. La vérité est aussi bien dans le brin d'herbe que vous foulez. Elle est dans le rire d'un enfant. Elle est dans les yeux d'un mendiant. Elle est en tout lieu et en toute chose, en toute personne et en tout instant. Celui qui ne connaît pas cela ne connaît pas Dieu, car Dieu est tout ce qui est. Et pas un brin d'herbe, pas le murmure d'un instant ne sont coupés de la Source de ce qui est. Apprenez à être sage. Prêtez l'oreille à la vérité. Quelque forme qu'elle prenne, sachez que vous méritez de la recevoir.
Celui qui sait que le Royaume des Cieux est en lui est une entité pleine de sagesse. Votre aptitude à penser toute pensée et à la ressentir en votre âme vous offre, en vous, les clés du royaume des cieux, le trésor de l'émotion. Apprenez à ressentir. Connaître pleinement Dieu, c'est ressentir pleinement toute pensée jusqu'au jour où toute pensée que Dieu est sera ressentie au plus profond de votre être, dans l'âme de votre être.
Gardez-vous de vouloir que la totalité de votre cerveau se trouve ouverte d'un coup. Laissez-le s'ouvrir pensée après pensée, expérience après expérience, de sorte que chaque pensée se fixe en vous.
Mais par-dessus tout, permettez-vous d'être puisqu'on étant, vous êtes tout. Lorsque vous êtes simplement l'Être de vous-même, le principe Je-Suis, alors vous êtes alignés avec la vie toute entière. Alors, l'aliénation de vous-même en tant qu'homme a été transcendée et vous êtes devenu un avec Dieu !
Extrait du livre " Ramtha, Le livre blanc " traduit par Chantal Lafont Chapitre 19 - Ouvrir son esprit, pages 237 à 255 Editions AdA Inc. Varennes (Qc)
par joss
http://www.choix-realite.org/?6975-ouvrir-son-esprit-par-ramtha
10:51 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : connaissance, pensee, ego, jugement |
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13.03.2009
L’ego est maintenant sous ta vigilance

Je te bénis enfant de la Terre et je t'invite à respirer profondément.
Et je t'invite à l'expir à poser la détente dans ton corps.
...
Et je te dis, il est temps maintenant, il est important, que tu voies en toi, que tu saches, que tu comprennes, que tu ressentes, à quel moment ton ego s'accapare une situation, une réaction, une parole, un geste. Ceci est à se poser sans aucun jugement pour toi, juste un regard, une vigilance.
Sache qu'il est juste que ta personnalité s'exprime mais il n'est pas juste maintenant qu'elle soit accaparée par tes peurs, tes réflexes. Le meilleur moyen de laisser ta personnalité s'exprimer librement est, tu l'auras compris, de te centrer en ton cœur. Voici une autre facette de l'enseignement qui te dit :
« Centre-toi. »
Plus tu te centres et plus tu vas sentir qu'à un moment c'est l'ego qui vibre, qui essaie de s'exprimer, pour diverses raisons, par manque de connaissance ou par besoin de reconnaissance, par peur, par orgueil, par victimisation, par besoin de prendre le pouvoir, par peur de se montrer, la liste est longue.
...
Lorsque la personnalité s'exprime au service du cœur, cela est fluide, facile, cela procure du bien-être, de la joie, une sensation d'avoir accompli ce qui est juste, que ce soit une parole ou un acte. Lorsque l'ego s'accapare la personnalité cela crée une distorsion, un frottement, une sensation bizarre ou désagréable. Je t'invite à poser cette vigilance et à voir en toi ce que cela crée car cela est différent pour chacun. Ainsi présentement je t'invite si tu le souhaites à poser cette intention de vigilance quant à l'ego, non pas pour le brimer, non pas pour le juger, simplement pour ne pas lui donner le pouvoir.
...
Car vois-tu tu n'es pas seul sur ce vaisseau Terre et tous les humains vous êtes interconnectés, et tu ne pourras pas t'empêcher d'être touché par l'émotion de l'autre, et tu ne pourras pas empêcher l'autre de venir frotter son ego contre toi.
La clé est de te détacher de ton ego, la clé est d'être vigilant quant à sa réaction, la clé est de ne pas lui donner le pouvoir, ainsi il ne se manifestera pas, et pendant ce temps-là tu t'occupes de ce qui l'a construit, de tes mémoires, de tes expériences, de ta libération, de ta guérison.
Vois-tu, en considérant que l'humanité tout entière est une entité, une entité avec un ego, tu peux comprendre que tu es parmi cette entité. Et certes l'humanité va vers la transparence, va vers la décristallisation de l'ego.
...
Ainsi lorsque tu es parfaitement centré, si un ego vient se frotter au tien sache que tu es bien à l'abri, dans ton temple, et que ce centrage va t'inviter à poser l'acte, la parole juste, par rapport à cette situation.
Ainsi tu ne peux pas empêcher l'autre d'être ce qu'il est mais tu peux t'empêcher toi de réagir de la même manière c'est à dire, sans conscience.
...
Grâce à ton intention je fais descendre en toi une énergie d'éveil qui va se poser dans ta vigilance, qui va te permettre le détachement.
...
Tu accueilles que cette énergie d'éveil, de vigilance, s'incarne dans ton corps, dans chaque cellule.
Accueille que ton corps tout entier est habité par cela.
...
Cette torpeur, la peur qui a tort, qui s'est installée en toi, t'a permis de t'ancrer dans la profondeur. Tu l'as laissée se vivre et c'est un bienfait pour toi.
Tout ce que tu vis est là pour te faire grandir. Lorsque tu auras intégré la compréhension tu lâcheras tous les remords, les regrets, les colères, les tristesses, les ressentiments, tu lâcheras tout.
Je suis l'Amour dont tu es fait et je m'exprime en toi.
Et je t'aide à vivre de plus en plus dans la Paix.
Je suis l'Amour, je te bénis et je t'aime, infiniment.
Transmission canalisée par Isabelle Daré le 6 mars 2009
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14.02.2009
Le bonheur est dans le pré-sent !

Mais bon sang, c'est quoi le moment présent au juste ? On y est tout le temps, alors pourquoi tant en parler comme une chose difficilement accessible ? Qu'est-ce qui nous manque pour être dans le présent ? Que faut-il faire de plus ou de moins pour en profiter ? Il paraît que seul ce moment existe, que le temps terrestre est une illusion, que l'ego y perd alors sa puissance, ce qui nous amène enfin dans un état de paix, première étape du bonheur. Le temps est une illusion !!! Mais alors je suis en train de naître et de mourir maintenant aussi, et mes vies antérieures et futures se déroulent en même temps que celle-ci !!! Cela donne le tournis...
Difficile à comprendre et à croire, mais c'est pourtant bien le cas. Alors, comment est-ce possible ? Il faudrait plutôt se poser la question : pourquoi ne voit-on qu'une fraction de notre Vie, celle de maintenant ? En effet, la Vie est bien multidimensionnelle, et tout se déroule maintenant, et ce maintenant change continuellement. Ce changement provient de l'évolution de notre conscience, de notre perception même de la Vie. La réponse est simple : nous ne voyons qu'une fraction à cause du voile qui nous empêche d'avoir conscience du Tout, et ne nous donne qu'une vision très limitée de notre véritable Etre. Ceci a pour but d'expérimenter de manière séquentielle et optimale la vie terrestre, et pas tout en même temps, ce qui ne serait pas très enrichissant car il y aurait trop d'interférences et d'influences. De ce fait, nous n'avons conscience que d'une tout petite partie de notre Vie : tout comme en tant qu'individu notre conscience nous est propre et ne pouvons « être dans la tête des autres », le voile nous empêche d'avoir connaissance de nos autres moi, ou autres facettes de notre Moi. Ceci est dû au fait que nous ne pouvons avoir qu'une pensée à la fois, que notre conscience linéaire n'est pas ouverte à la multidimensionnalité. C'est comme si on essayait de comprendre les règles du jeu d'échecs, alors qu'un cache ne nous permet de voir qu'une seule case, chacun de nos moi voyant une case différente.
Par contre, à côté de tout ce qui nous sépare, il existe un endroit de convergence : le moment présent. C'est dans la conscience de son état d'être maintenant que le voile peut se lever et qu'on peut s'ouvrir à la multidimensionnalité. Si c'est si simple, pourquoi ne le fait-on pas ? Essayez de le faire et vous verrez (comme dans une méditation), vous ne tiendrez pas longtemps à vous concentrer sur ce qui se passe maintenant et à élargir ainsi cette fenêtre : ce coquin d'ego va tout faire pour nous distraire du présent en nous focalisant sur des pensées et des émotions (principalement de peur) relatives à ce que nous croyons être le passé et le futur, mais en tout cas autres que notre état d'être présent. Le comble, c'est que nous ne pouvons avoir conscience que de notre vie présente, mais que nous en sommes constamment détournés ! L'ego est une énergie créée dès notre enfance (éducation) et influencée par les égrégores, ancrée au plus profond de nos cellules : pour pouvoir survivre, cette énergie s'alimente en détournant la Nôtre ! Pour ce faire, elle nous focalise sur des états de mal-être en dehors du présent : peur, manque, besoin, frustration, colère...Ces pensées et ces émotions alimentent ainsi l'ego, qui hélas en veut toujours plus. Toutefois, l'ego n'est ni si malin ni si puissant qu'on pourrait le croire, en fait sa force vient du fait qu'il opère en cachette, dans l'ombre, à notre insu. Ainsi, à partir du moment où on prend conscience de sa réalité et de ses manigances qui deviennent alors évidentes, on projette de la lumière dessus, on le démasque, et il perd sa puissance. On réalise alors qu'il n'y a aucune peur et aucun manque à avoir dans le moment présent, véritable bulle de protection qui appelle au bien-être : rien de mal ne peut m'arriver maintenant, par contre je peux me souvenir de blessures passées et je peux m'imaginer les pires tracas à venir, mais pas à l'instant même.
Nous sommes ainsi constamment « décentrés » de la Vie, ce qui renforce le voile et nous déconnecte de notre Moi Supérieur et de ses énergies d'Amour. Cette conscience de l'instant est détournée par l'ego pour nous faire voyager en pensées et en émotions « en dehors », que nous appelons passé et futur : ceux-ci n'existent que par notre mental, par la focalisation de nos pensées hors du temps présent, donc de notre état de bien-être présent. Si ces pensées correspondent à des souvenirs, nous appelons cela passé, et si c'est des anticipations, nous appelons cela futur. Et il faut bien admettre que la majorité de nos pensées dans ces deux cas correspondent à des émotions de mal-être : ne nous souvenons-nous pas plus facilement d'expériences douloureuses, n'anticipons-nous pas davantage des événements futurs que nous craignons ? Voici un exemple parlant de détournement : l'envie. J'ai envie de chocolat, c'est comme si toutes mes cellules tapaient du couvert sur la table pour en réclamer, mon ego focalise mon attention sur ce besoin : su tu en manges, tu SERAS heureux ! Et comme mon ego travaille dans l'ombre, il a les mains libres pour en plus m'injecter des émotions de frustration si je ne mange pas le chocolat tant espéré, et de culpabilité si je vais vers l'armoire...pas facile de travailler dans l'ombre ! Eh oui, mon conditionnement me dit : le chocolat fait grossir...J' hésite, puis je me dis le cœur soulagé : bah, ce n'est pas pour une fois, c'est n'est pas un petit bout de chocolat qui va me faire prendre un kilo, je ne craque pas mais je décide « de moi-même » d'en prendre dans l'armoire, ça va me faire du bien au moral...je l'ai bien mérité...Voilà, j' ai le bout de chocolat en main, prêt à le mettre en bouche : et là, il se passe un tour de magie ! L'ego ayant obtenu ce qu'il voulait (combler un besoin), va immédiatement détourner mon attention sur autre chose pour sustenter son énergie, si bien qu'en mangeant (moment présent), je vais faire des gestes comme un automate, je vais être détourné du plaisir d'avoir le chocolat en bouche : sans m'en apercevoir, je vais penser à autre chose, je vais être déconnecté de ce moment que j'anticipais être du pur bonheur. Encore mieux, mon ego va me faire croire que l'objectif maintenant est de vite terminer le bout de chocolat que j'ai en mains : ça va te salir les mains si tu traînes, et ce n'est que quand tu auras fini que tu te sentiras mieux...Et voilà, sans m'en rendre compte, le chocolat est avalé, fini...Quelle horreur, non seulement je n'ai pas pris plaisir à le manger, mais j'ai englouti toutes ses calories...je grossis pour rien !!! Mais on ne m'y reprendra plus...jusqu'à la prochaine fois !
Autre exemple de détournement : la dualité, on définit une chose par son contraire. Comment sait-on qu'on aime une personne ? Le moyen le plus courant : cette personne nous manque quand elle n'est pas là ! Incroyable mais vrai, on définit l'amour sentiment par l'intensité de sa frustration !! Je pense tout le temps à lui ou à elle, il/elle me manque, j'ai tant besoin de recevoir son amour, son attention, sa complicité, il/elle fait partie de moi, sans lui/elle, je ne suis pas entier, je ne peux concevoir ma vie sans lui/elle...Et comme pour le bout de chocolat, quand on est en présence de l'être aimé, on pense à tout sauf au bonheur présent, à prendre conscience de la chaleur du sentiment d'amour, à ressentir la flamme dans son cœur et la joie, la légèreté qu'elle procure, à se sentir si bien, à profiter de l'instant magique...On est encore détourné vers des pensées futiles qui nous décentrent dans le passé ou le futur : pourquoi cette dispute l'autre jour, quand te reverrai-je ? Tu vas bientôt partir et tu me manques déjà ! Alors que je sais que je t'aime, je suis triste avec toi car tu ne me combles pas comme « je » voudrais ! Comme on en veut toujours plus, et que l'être aimé n'est qu'un humain à nos yeux, avec son propre ego, donc forcément limité, on ne sait pas profiter du bonheur qui se présente à nous. Pendant l'acte sexuel, les hommes ne sont-ils pas focalisés sur le plaisir de la femme, et sur leur éjaculation à venir : on pourrait recommencer une deuxième fois si ça arrive trop vite, et là, ce SERA nettement mieux... Et il en est de même avec tous les fantasmes, dont il serait impossible d'en profiter tel que rêvé si on parvenait à les concrétiser. Alors de deux choses l'une : soit on se rend compte du fait qu'on n'est pas capable de prendre plaisir en succombant à une tentation / dépendance, et on pense à autre chose pour s'en détourner, soit on y goûte mais en étant conscient du plaisir que cela procure dans l'instant même. Mais le plus stupide est d'y succomber sans y prendre plaisir et de n'en subir que les désagréments !
Mais revenons à la notion du temps...un instant...On pourrait se dire : le passé existe, est bien réel, puisqu'il a existé (contrairement au futur pensons-nous), et que je peux m'en souvenir : je peux prendre conscience de ce qui s'est passé avant cet instant. C'est là une grande astuce de la Vie voilée : tout comme on ne prend conscience du futur immédiat que de l'option choisie maintenant parmi tous les potentiels possibles qui se déroulent également « ailleurs » (hors de notre conscience), nous ne nous souvenons que des options choisies « dans le passé » qui nous ont conduits jusqu'ici / maintenant. Si par un choix dans le présent et par la création qui s'en suit, notre vie passée devait changer, ceci se ferait sans que nous nous en rendions compte ! Nous n'avons conscience que de l'unique option passée qui rend compte de nos choix dans le présent, autrement dit, notre passé change continuellement sans que nous le sachions !!! Donc ce que nous croyons être notre passé n'existe pas, mais se déroule aussi maintenant en fonction de nos choix actuels pour correspondre à notre vie de cette seconde. Ainsi, si je choisis d'être riche, ma vie « passée » va changer sans que j'en aie conscience pour que je possède des potentiels qui vont germer et m'amener de la richesse : des actions, un héritage, un travail très rémunérateur...et ces potentiels, j'aurai l'impression que je les ai eu dans le passé, qu'ils sont « évidents » maintenant, tout simplement parce qu'ils se sont portés à ma conscience maintenant en effaçant toutes les autres options : j'en ai fait le choix maintenant. Et c'est la même chose pour les personnes qui nous entourent, qui nous connaissent nous et notre passé : ça changera pour elles aussi, sans qu'elles s'en rendent compte, puisqu'elles sont notre projection ! Mais si on se limite à la situation actuelle et à notre vision restreinte du temps linéaire, il nous paraît impossible de devenir riche, on émet des doutes car rien dans notre vie telle que nous la connaissons ne permet à l'abondance d'arriver : c'est comme ça qu'on empêche notre soi-disant passé de se modifier pour ouvrir les portes de la richesse. Par contre, en lâchant prise et en permettant à notre Moi Supérieur de modifier notre vie (donc en étant persuadé que c'est possible), le miracle se produit.
A partir du moment où on réalise que la concrétisation elle-même d'une envie ne peut nous satisfaire et nous rendre heureux, deux choses se passent. D'une part, on prend conscience que ce n'est qu'en profitant du moment présent en ressentant pleinement ses sensations qu'on peut être heureux, et d'autre part, nos envies évoluent : au lieu de vouloir un bout de chocolat (pour essayer de se satisfaire), nous rêvons à la Nouvelle Terre (pour le plus grand bien de tous). En effet, nous sommes dans un monde matériel très et de plus en plus diversifié, ce qui nous pousse à avoir beaucoup d'envies, et l'ironie, c'est que choses n'existent que parce que nous les créons dans la matière par nos pensées / émotions d'envie (effet boule de neige). Mais il vient un moment, avec l'ouverture de conscience, où nous nous rendons compte que tout cela est une illusion, et qu'aucune chose à l'extérieur de nous ne pourra nous satisfaire vraiment. On en devient saturé (comme pour la nourriture) et les envies égotiques s'évanouissent, on se tourne alors naturellement vers l'intérieur, vers le cœur, vers le seul moment qui existe : le présent, « lieu » de reconnexion avec tous et Tout. Les envies de choses matérielles futiles s'estompant, ces choses disparaissent de notre vie, puisque nous n'alimentons plus leur énergie de manifestation. C'est la véritable Liberté, l'état de bien-être du présent, sans souvenirs ni projections nécessaires !
Alors voici une bonne astuce pour nous permettre de se rappeler de jouir du moment présent, de ce qu'on vit, de ce qu'on a, de ce qu'on fait...Imaginez une feuille de papier, blanche, pure, magnifique. La simple vue de cette feuille immaculée nous comble d'admiration, de joie, et toute notre imagination pourrait librement s'y concrétiser par des mots, un dessin, un pliage...Cette feuille toute blanche peut symboliser notre vie rêvée, parfaite. Mais voilà que notre attention est portée sur un petit défaut, une minuscule tache noire. Que se passe-t-il ? Ne pouvant avoir qu'une pensée à la fois, le fait de porter sa conscience sur la tache noire nous fait complètement oublier les 99,99% restant blancs ! Notre joie retombe immédiatement et est aussitôt remplacée par de la frustration. Zut, il y a une tache, c'est malin, d'où vient-elle, qui est responsable, comment l'effacer, puis-je la laisser sans qu'on la voit ? Et voilà, le mental est parti là-dessus, ce qui augmente considérablement l'énergie de la minuscule tache. Celle-ci grandit et finit jusqu'à recouvrir totalement la feuille : on ne voit plus que la tache noire, et les 99,99 % de blanc de départ ont disparu ! Gros mécontentement...impossible de trouver un moyen de se sentir bien. Et pourtant si ! Soit on essaye d'ignorer la tâche en n'y pensant plus (en regardant uniquement le blanc), soit on se dit que c'est très bien de n'avoir qu'une toute petite tache : elle aurait pu être beaucoup plus grande, ça pourrait être pire !!! Donc, dans les deux cas, réjouissons-nous de ce que nous avons en focalisant notre attention sur le bon côté des choses, qui dans la plupart des cas représente bien plus que leur mauvais côté. On peut transposer cela facilement à notre santé physique. Avez-vous remarqué le nombre de fois qu'on parle de ses bobos aux autres...eh oui, on aime qu'on s'intéresse à nous (ça nous donne de l'énergie) et il nous semble que c'est plus efficace quand on se plaint que quand on dit ce qui va bien. Seulement voilà, en faisant ça, on occulte tout le reste qui va bien en nous (je vis, je respire, j'ai deux mains, deux yeux...) et on renforce sans le savoir la minorité qui ne va pas bien.
Tout s'apprend, demande un temps d'apprentissage, et peut toujours s'améliorer : marcher, parler, lire, compter, conduire, les arts, un métier...ça ne vient pas d'un coup du ciel ! Il en est de même pour l'éveil, l'illumination, la levée du voile, et l'apprentissage de prendre plaisir dans le moment présent. La compréhension de l'illusion du temps, la reconnaissance de l'ego et de ses pièges, la gestion des envies / besoins / manques, la conscience du Tout comprenant les deux pôles de la dualité (lumière et ombre), la vision globale de la feuille blanche, tout cela s'apprend petit à petit, et tout comme on tombe souvent quand on essaye de marcher, il y a bien des chutes nécessaires dans cette évolution. Mais le jeu en vaut la chandelle : dirions-nous que nous ne voulons pas marcher parce que c'est trop difficile au début ? Et quel bonheur de pouvoir se sentir bien dans l'instant, dans n'importe quelle circonstance. Lorsque nous aimons une personne, on se dit qu'on l'aime vraiment, et on en profite dans tous les instants présents, on est heureux que la personne soit là ou pas. On peut ainsi véritablement ressentir dans son cœur mais aussi dans toutes ses cellules ce merveilleux sentiment d'amour qui n'est autre que de se sentir heureux, comblé, protégé, enfin soulagé du fardeau des emprises de l'ego. D'ailleurs, l'Amour n'a pas besoin de partenaire : c'est cet état d'être dans le présent qui peut simplement se refléter dans une autre personne, mais ce n'est pas obligatoire. C'est l'évolution de la conscience, le plaisir de comprendre la Vie, la distanciation (non dépendance) du monde matériel, le pouvoir d'esquiver les pièges de l'ego, la sensation de soulagement et de légèreté, bref l'éclaircissement par notre Lumière qui rendent vraiment heureux.
Deniz
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28.11.2008
Frémissements à la surface de l'Etre

Entretien avec Eckhart Tolle mené par Andrew Cohen
"Lorsque la transformation intérieure s'est produite voici plusieurs années," dit Eckhart Tolle dans cet entretien, "on pourrait presque dire qu'un certain équilibre a été rompu. J'éprouvais une telle satisfaction et une telle extase à simplement être que j'avais perdu tout intérêt à agir." Pourtant, l'ermite s'est fait enseignant spirituel et s'est engagé pleinement dans cette tâche.
Eckhart Tolle exprime dans cet entretien ce qu'est pour lui l'équilibre entre l'immobilité de l'être et l'action dans le monde.
ANDREW COHEN: Eckhart, à quoi ressemble votre vie ? J'ai entendu dire que vous vivez comme un ermite et que vous passez beaucoup de temps dans la solitude. Est-ce vrai ?
ECKHART TOLLE: C'était vrai dans le passé, avant que mon livre Le pouvoir du moment présent (Éditions Arianne) ne paraisse. Pendant plusieurs années, j'étais un ermite. Mais depuis la parution du livre, ma vie a changé radicalement. Je passe désormais beaucoup de temps à enseigner et à voyager. Les personnes qui me connaissaient auparavant me disent : " C'est incroyable. Vous étiez ermite et maintenant vous êtes dans le monde ". Pourtant, je sens toujours qu'à l'intérieur rien n'a changé. Je me sens le même qu'auparavant. Il y a toujours cette impression continue de paix, et je me suis rendu au fait que sur le plan extérieur le changement est total. Il n'est donc plus vrai que je suis un ermite. Je suis désormais l'opposé d'un ermite. Il se peut que ce soit un cycle, qu'à un certain moment il se termine et que je redevienne ermite, mais actuellement je me suis rendu au fait d'être en relation avec d'autres personnes presque constamment. De temps en temps, je prends le temps d'être seul. Cela m'est nécessaire entre deux sessions d'enseignement.
AC: Pourquoi ressentez-vous le besoin d'être seul, et que se passe-t-il lorsque vous prenez le temps d'être seul ?
ET: Lorsque je suis avec les gens, je suis un enseignant spirituel. C'est ma fonction mais ce n'est pas mon identité. Dès que je suis seul, ma plus grande joie est de n'être personne, d'abandonner la fonction temporaire d'enseignant. Si je rencontre un groupe de personnes, eh bien, dès qu'ils me quittent, je cesse d'être un enseignant spirituel. Il n'y a plus alors de sentiment d'identité extérieure. J'entre simplement plus profondément dans l'immobilité. L'immobilité est le lieu que je préfère. Ce n'est pas qu'elle cesse d'être présente lorsque je parle ou enseigne, dans la mesure où les mots émergent d'elle, mais lorsque les gens me quittent, il ne reste que cela, l'immobilité. Et j'aime tellement cela.
AC: Iriez-vous jusqu'à dire que vous préférez cela ?
ET: Préférer n'est pas le bon mot. Il y a désormais un équilibre dans ma vie qui n'était pas forcément là auparavant. Lorsque la transformation intérieure s'est produite voici plusieurs années, on pourrait presque dire qu'un certain équilibre a été rompu. J'éprouvais une telle satisfaction et une telle extase à simplement être que j'avais perdu tout intérêt à agir ou à entrer en relation avec d'autres. Pendant un certain nombre d'années, j'étais absorbé dans le fait d'Etre. J'avais presque complètement renoncé à l'action, si ce n'est pour me maintenir en vie et même cela tient du miracle. L'avenir m'était devenu totalement indifférent. Et puis, progressivement, un équilibre s'est rétabli. Il ne s'est vraiment complètement rétabli qu'après que j'ai commencé à écrire le livre. Aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir trouvé un équilibre entre la solitude et la relation avec les autres, entre Etre et agir, alors qu'auparavant l'action était suspendue et il n'y avait qu'Etre. Serein, profond et merveilleux même si, vu de l'extérieur, beaucoup pensaient que j'avais perdu l'équilibre ou que j'étais devenu fou. Fou d'avoir abandonné toutes les choses de ce monde que j'avais " réussies ". Ils ne comprenaient pas que je ne souhaitais ni n'avais besoin de cela désormais. L'équilibre existe donc aujourd'hui entre la solitude et la relation avec les autres. Et c'est bien ainsi. Je suis très attentif au fait de maintenir cet équilibre. Il y a un appel à faire de plus en plus. On souhaite m'écouter ici ou là, les demandes sont constantes. Je sais qu'il me faut désormais être attentif à ce qu'un équilibre ne soit pas rompu et à ne pas me perdre dans l'action. Je doute que cela arrive, mais cela demande un certain degré de vigilance.
AC: Que pourrait signifier se perdre dans l'action ?
ET: J'imagine que si je devais constamment voyager, enseigner et rencontrer des gens, peut-être alors qu'à un certain point, le flot et l'immobilité cesseraient d'être présents. C'est difficile à prévoir, peut-être persisteraient-ils. Ou bien peut-être m'épuiserais-je physiquement. Aujourd'hui, je sens qu'il me faut périodiquement retourner à l'immobilité pure. Et lorsque l'enseignement se produit, simplement le laisser émerger de l'immobilité. L'enseignement et l'immobilité sont très étroitement reliés. L'enseignement émerge de l'immobilité. Mais lorsque je suis seul, seul demeure l'immobilité, et c'est mon lieu préféré.
AC: Lorsque vous êtes seul, passez-vous beaucoup de temps physiquement immobile ?
ET: Oui, je peux parfois rester assis deux heures dans une pièce sans presque aucune pensée. Dans l'immobilité la plus totale. Parfois aussi, lorsque je me promène, l'immobilité totale est présente, sans aucun étiquetage mental des perceptions sensorielles. Il ne reste qu'un sentiment d'émerveillement sacré et d'ouverture, et cela est merveilleux.
AC: Dans votre livre, Le Pouvoir de l'Instant Présent (Éditions Arianne), vous affirmez que " la finalité ultime du monde ne se trouve pas dans le monde mais dans la transcendance de celui-ci. " Pouvez-vous expliquer ce que vous voulez dire ?
ET: Transcender le monde ne signifie pas se retirer du monde, cesser d'agir ou d'être en relation avec d'autres. Transcender le monde, c'est agir et interagir sans qu'il y ait recherche de soi. En d'autres termes, cela consiste à agir sans chercher à améliorer l'image que l'on a de soi-même à travers ses actions et ses interactions avec les autres. Ultimement, cela signifie ne plus avoir besoin de l'avenir pour trouver sa complétude ou son identité. On cesse de chercher à travers l'action, on cesse de chercher à améliorer, accomplir ou renforcer son sentiment de soi. Lorsque cette recherche cesse, alors on peut être dans le monde tout en n'étant pas de ce monde, on a cessé de chercher quelque chose au dehors auquel s'identifier.
AC: Voulez-vous dire que l'on a cessé d'avoir une relation égocentrique et matérialiste au monde ?
ET: Oui, on cesse de chercher à acquérir un sentiment de soi, un sentiment de soi plus profond, plus accompli. Dans l'état normal de conscience, ce que les individus recherchent à travers leur activité, c'est à être plus eux-mêmes. D'une certaine façon, le voleur de banque recherche cela. Il en est de même pour la personne qui recherche l'éveil parce qu'elle cherche à atteindre un état de perfection, un état de complétude, de plénitude à un moment dans le futur. Elle cherche à gagner quelque chose à travers ses activités. Les gens recherchent le bonheur, mais ce qu'ils recherchent vraiment c'est eux-mêmes ou bien Dieu, cela revient au même. Ils se cherchent, mais ils cherchent là où ils ne pourront jamais se trouver, dans l'état normal de conscience non éveillée, parce que l'état de conscience non éveillée est toujours sur le mode de la recherche. Cela veut dire qu'ils sont de ce monde - dans le monde et de ce monde.
AC: Vous voulez dire qu'ils projettent dans le temps ?
ET: Oui, le monde et le temps sont intrinsèquement liés. Lorsque toute recherche de soi dans le temps cesse, alors on peut être dans le monde sans être de ce monde.
AC: Que voulez-vous dire exactement lorsque vous dites que la finalité du monde se trouve dans la transcendance de celui-ci ?
ET: Le monde promet la plénitude quelque part dans le temps ; et on assiste à un mouvement continuel à la poursuite de cette perfection dans le temps. A de nombreuses reprises, on pressent qu'on est enfin arrivé et puis on se dit que non, finalement ce n'est pas encore ça, et on continue la course en avant. C'est exprimé merveilleusement dans le livre A Course in Miracles où il est dit que le dictât de l'ego est " Cherche mais ne trouve pas. " Les gens recherchent leur salut dans le futur mais le futur n'arrive jamais. Ultimement, donc, la souffrance surgit du fait qu'on ne trouve pas, et c'est le début de l'éveil lorsqu'on commence à pressentir qu'on s'est trompé de direction et qu'on n'atteindra peut-être jamais ce que l'on s'efforce d'atteindre ; que peut-être cela ne se situe pas du tout dans le futur. Après s'être égaré dans le monde, soudain, du fait de la pression exercée par la souffrance, on commence à comprendre qu'on ne trouvera peut être pas les réponses qu'on recherche au dehors, à travers la réussite terrestre et dans le futur. Pour beaucoup de personnes, il est important d'en arriver là, à ce moment de crise profonde où le monde tel qu'on l'a connu, et le sentiment de soi qui est identifié au monde, perdent toute signification. C'est ce qui m'est arrivé. J'étais à deux doigts du suicide, et puis quelque chose d'autre s'est produit, la mort du sentiment de moi qui vivait à travers des identifications, identifications avec mon histoire, avec les choses autour de moi, avec le monde. A ce moment, quelque chose a émergé en moi qui était une sensation profonde et intense d'immobilité, de vie et d'être. Plus tard, j'ai appelé cela " présence ". J'ai réalisé qu'au delà des mots cela est ce que je suis. Mais cette réalisation n'était pas un processus mental. J'ai compris que cette immobilité profonde et si vibrante de vie est ce que je suis. Des années après, j'ai appelé cette immobilité " conscience pure ", alors que tout ce qui n'est pas cela est conscience conditionnée. Le mental humain est la conscience conditionnée ayant pris forme en tant que pensée. La conscience conditionnée est le monde créé par le mental conditionné. Tout est notre conscience conditionnée. Même les objets. La conscience conditionnée a pris naissance en tant que forme pour ensuite devenir le monde. Se perdre dans le conditionné semble être nécessaire aux êtres humains. Cela semble faire partie de leur chemin que de se perdre dans le monde, de se perdre dans le mental qui est la conscience conditionnée. Par la suite, du fait de la souffrance qui découle de ce que l'on est perdu, on découvre l'inconditionné en tant que soi-même. C'est pour cela qu'on a besoin du monde pour le transcender. Je suis donc infiniment reconnaissant d'avoir été perdu. Au bout du compte, la finalité du monde, c'est de nous y perdre, d'y souffrir, de créer la souffrance qui semble être nécessaire pour que l'éveil se produise. Et puis, lorsque l'éveil survient, on réalise en même temps que la souffrance n'est désormais plus nécessaire. On a atteint la fin de la souffrance parce qu'on a transcendé le monde. C'est cette position qui est libre de la souffrance. Tout le monde semble suivre cette voie. Ce n'est peut-être pas le chemin de tout un chacun dans cette vie mais cela semble être la voie universelle. Même sans un enseignement ou un enseignant spirituel, je pense que tout le monde y parviendrait au bout du compte. Mais cela pourrait prendre du temps.
AC: Très longtemps.
ET: Bien plus que cela. L'enseignement spirituel est là pour faire gagner du temps. Le message primordial de l'enseignement est que vous n'avez plus besoin de temps, que vous n'avez plus besoin de souffrir. Je dis à ceux qui viennent à moi : " Vous êtes prêt à entendre ce que je vous dis parce que vous l'écoutez. Il y a encore des millions de personnes au dehors qui ne l'écoutent pas. Ils ont encore besoin de temps, mais je ne m'adresse pas à eux. Vous entendez que vous n'avez plus besoin de temps, que vous n'avez plus besoin de souffrance. Vous faisiez votre recherche dans le temps et vous cherchiez encore plus de souffrance. " Le fait d'entendre soudain que " vous n'avez plus besoin de cela " peut être, pour certains, le moment de la transformation.
Ainsi, la beauté de l'enseignement spirituel est qu'il économise des vies entières de...
AC: ... souffrance inutile.
ET: Oui. Il est donc bon que les gens soient égarés dans le monde. J'adore aller à New York et Los Angeles ou il semble que les gens soient totalement impliqués. Je regardais par la fenêtre pendant une réunion à New York. Nous étions à proximité de l'Empire State Building. Tout le monde se précipitait dans tous les sens, courant presque. Les gens semblaient être dans un état d'intense tension nerveuse, d'anxiété. C'est de la souffrance, en réalité, mais ce n'est pas reconnu comme de la souffrance. J'ai pensé alors : où courent-ils tous comme ça ? Bien évidemment, c'est vers l'avenir qu'ils se précipitent ainsi. Ils ont besoin d'aller quelque part qui n'est pas ici. Un point dans le temps : pas maintenant, mais plus tard. Ils courent vers un plus tard. Ils souffrent sans même le savoir. J'aurais pu me dire " Mon Dieu, mais pourquoi ne se rendent-ils pas compte ? ", mais non, j'avais même de la joie à les regarder. Ils sont sur leur chemin spirituel. A ce moment, c'est cela leur chemin spirituel, et cela fonctionne à merveille.
AC: Souvent, le terme " éveil " est interprété comme la fin de la division au sein du moi et la découverte simultanée d'une perspective ou façon de voir qui est intégrale, complète, ou libre de la dualité. Certains, qui ont fait l'expérience de cette perspective, disent que la réalisation ultime est qu'il n'y a pas de différence entre le monde et Dieu ou l'Absolu, entre le Samsara et le Nirvana, entre le manifesté et le non-manifesté. Mais d'autres disent qu'en fait, la réalisation ultime est que le monde n'existe pas du tout, qu'il n'est qu'une illusion, vide de sens, de signification et de réalité. Dans votre expérience, le monde est-il réel ? Est-il irréel ? Ou les deux à la fois ?
ET: Même lorsque je rencontre des gens ou que je me promène dans la ville, faisant des choses ordinaires, le monde m'apparaît comme des frémissements à la surface de l'être. Au dessous du monde des perceptions sensorielles et de l'activité mentale, il y a l'immensité de l'être. Il y a une vaste étendue, une vaste immobilité, et une petite activité frémissante à la surface, qui n'est pas séparée, tout comme les vagues ne sont pas séparées de l'océan.
Je ne perçois donc aucune séparation. Il n'y a pas de séparation entre l'être et le monde manifesté, entre le manifesté et le non-manifesté. Mais le non-manifesté est tellement plus vaste, profond et grand que ce qui se passe dans le manifesté. Chaque phénomène dans le manifesté est de si courte durée et si fugutif qu'effectivement, dans la perspective du non-manifesté qui est l'être ou la présence au-delà du temps, on peut presque dire que tout ce qui se produit dans le domaine du manifesté ressemble à un jeu d'ombres. C'est comparable à de la vapeur ou de la brume, où de nouvelles formes surgissent et disparaissent sans cesse. Pour celui qui est profondément enraciné dans le non-manifesté, le manifesté pourrait très facilement être qualifié d'irréel. Je ne le qualifie pas d'irréel car il ne m'apparaît pas comme étant séparé de quoi que ce soit.
AC: Donc, il est réel ?
ET: Tout ce qui est réel est l'être lui-même. Seul existe la conscience, la conscience pure.
AC: Votre définition de " réel ", serait donc : ce qui est libre de la naissance et de la mort ?
ET: C'est exact
AC: Donc, seul ce qui n'est jamais né et ne saurait mourir est réel. Et puisque le monde manifesté est ultimement non séparé du non-manifesté, à vous suivre, on en déduit qu'il est réel.
ET: C'est exact, et même en chaque forme sujette à la naissance et à la mort, l'immortel est présent. L'essence de toute forme est ce qui est immortel. Même l'essence d'un brin d'herbe est l'immortel. C'est pour cette raison que le monde des formes est sacré. Le domaine du sacré n'est pas exclusivement l'être ou le non-manifesté car même le monde de la forme, je le considère comme sacré.
AC: Si quelqu'un vous demande simplement " Le monde est-il réel ou irréel ? ", direz-vous qu'il est réel ou devrez-vous apporter une précision ?
ET: J'apporterai probablement une précision.
AC: Telle que ?
ET: Que c'est une manifestation temporaire du réel.
AC: Si, donc, le monde est une manifestation temporaire du réel, quelle est la relation éveillée au monde ?
ET: Pour la personne non éveillée, le monde est tout ce qui existe. Il n'y a rien d'autre. Ce mode de conscience temporel s'accroche au passé pour son identité et a un besoin désespéré du monde pour son bonheur et sa plénitude. Le monde est donc source d'une promesse énorme mais aussi d'une grande menace. C'est tout le dilemme de la conscience non-éveillée : elle est tiraillée entre le besoin de chercher une satisfaction dans et à travers le monde et le fait d'être constamment menacée par celui-ci. Une personne espère se trouver elle-même dans le monde mais en même temps, elle a aussi peur que le monde ne la tue, comme il ne manquera pas de le faire. Voilà la situation de conflit permanent auquel est condamnée la conscience non éveillée, celle d'être déchirée en permanence entre le désir et la peur. C'est un destin épouvantable.
La conscience éveillée est enracinée dans le non-manifesté et est ultimement une avec lui. Elle se sait être cela. On pourrait presque dire qu'il s'agit du non-manifesté regardant à l'extérieur. Même pour une chose simple comme de percevoir visuellement une forme, comme une fleur ou un arbre, si vous les percevez dans un état de grande vigilance et d'immobilité profonde, libre du passé ou de l'avenir, à ce moment-là, c'est le non-manifesté. A ce moment-là, vous n'êtes plus une personne. Le non-manifesté se perçoit lui-même dans la forme. Et il y a toujours une sensation de bonté dans une telle perception.
C'est de là que surgit tout action et celle-ci est alors d'une toute autre qualité que l'action qui surgit de la conscience non-éveillée - qui a besoin de quelque chose et cherche à se protéger. C'est de là que surgit ces qualités intangibles et précieuses qu'on appelle amour, joie et paix. Elles font corps avec le non-manifesté. Elles émergent de cela. Un être humain qui vit en connexion avec cela et agit ou interagit devient une bénédiction pour la planète, alors que la personne non-éveillée pèse lourdement sur la planète. L'être non-éveillé est lourd, et la planète souffre de millions d'êtres non-éveillés. Le fardeau pour la planète est à la limite du supportable. Je le ressens parfois, comme si la planète disait " assez, ça suffit, pitié."
AC: Vous encouragez les gens à méditer afin, comme vous l'écrivez, de " reposer dans la Présence du Maintenant " autant que possible. Pensez-vous que la pratique spirituelle puisse jamais être vraiment profonde et avoir la capacité de libérer si l'on n'a pas au préalable abandonné le monde et ce qu'il représente, du moins à un certain degré ?
ET: Je ne dirais pas que la pratique elle-même a le pouvoir de libérer. C'est seulement lorsqu'il y a complète soumission au maintenant, à ce qui est, que la libération est possible. Je ne crois pas qu'une pratique spirituelle puisse nous amener à cette soumission complète. Elle arrive généralement dans la vie. Votre propre vie est le terrain où cela peut se produire. Vous vivrez peut être une soumission partielle, suivie d'une ouverture et cela vous conduira à vous engager dans une pratique spirituelle. Mais qu'on adopte une pratique spirituelle à la suite d'une révélation d'une certaine profondeur, ou qu'on se lance dans cette pratique pour elle-même, la pratique seule ne saurait suffire.
AC: J'ai découvert dans mon propre travail d'enseignant qu'à moins d'avoir vu à travers le monde dans une certaine mesure, et, se fondant sur cet aperçu, d'avoir la volonté de se détacher du monde, l'expérience spirituelle, aussi intense soit-elle, ne conduira pas à une libération quelconque.
ET: C'est exact, et la volonté de lâcher prise est la soumission. Cela reste la clef. Sans cela, quelle que soit la quantité de pratique ou même d'expériences spirituelles, rien n'y fera.
AC: C'est vrai, beaucoup de personnes disent qu'elles souhaitent méditer ou suivre des pratiques spirituelles, mais leurs aspirations spirituelles ne sont pas fondées sur une volonté de renoncer à quoi que ce soit de substantiel.
ET: Non, ce peut même être l'opposé. Une pratique spirituelle n'est parfois qu'un moyen de trouver quelque chose de nouveau à quoi s'identifier.
AC: En fin de compte, diriez-vous qu'une pratique ou une expérience spirituelle authentiques sont censées amener un individu à lâcher prise du monde, à le transcender et à abandonner son attachement au monde ?
ET: Oui. Parfois, des personnes me demandent " Comment en arriver là ? Ce que vous dites semble merveilleux mais comment en arrive-t-on là ? " Concrètement et fondamentalement, la pratique consiste à dire " oui " au moment présent. L'état d'abandon c'est ça, un " oui " total à ce qui est. Non le " non " intérieur à ce qui est. Et le " oui " complet à ce qui est, c'est la transcendance du monde. C'est aussi simple que ça, une ouverture totale à tout ce qui survient dans l'instant. L'état de conscience habituel est de résister à cela, de le fuir, de le nier, de ne pas le regarder.
AC: Lorsque vous dites " oui " à ce qui est, est-ce que vous voulez dire ne rien éviter et faire face à tout ?
ET: Exact. C'est accueillir le moment présent, embrasser le moment, et c'est cela l'état d'abandon. C'est vraiment tout ce dont on a besoin. La seule différence entre un Maître et un non-Maître est que le Maître embrasse ce qui est, totalement. Lorsqu'on cesse de résister à ce qui est, survient la paix. Le portail est ouvert et le non manifesté est présent. C'est le chemin le plus puissant, mais on ne peut appeler cela une pratique car le temps n'intervient pas.
AC: Pour la plupart des gens qui participent à cette explosion spirituelle née de la rencontre entre Orient et Occident qui va s'accélérant, , le Bouddha Gautama et Ramana Maharshi - l'un des Vedantins les plus respectés de l'époque moderne - font tous deux figure d'exemples inégalés de l'éveil total. Cependant, chose intéressante, leurs enseignements divergent radicalement sur la question de la relation juste au monde pour celui qui aspire à la vie spirituelle. Le Bouddha, le renonçant au monde, encouragea les plus sincères à quitter le monde et à le suivre afin de vivre la vie sacrée, loin des soucis et préoccupations de la vie de chef de famille. Cependant, Ramana Maharshi découragea ses disciples de quitter la vie de famille pour s'adonner à une vie spirituelle plus concentrée et plus intense. En fait, il découragea tout acte extérieur de renoncement et invita plutôt l'aspirant à se tourner vers l'intérieur afin d'y trouver la cause de l'ignorance et de la souffrance. Et de fait, beaucoup parmi le nombre croissant de ses adeptes aujourd'hui disent que le désir de renoncement n'est autre qu'une manifestation de l'ego, la part même de soi dont on doit se libérer si l'on veut être libre. Le Bouddha, lui, insista fortement sur la nécessité du renoncement, du détachement, de l'assiduité et de la modération comme le fondement à partir duquel la prise de conscience libératrice peut avoir lieu. Comment expliquez-vous que les approches de ces deux lumières spirituelles diffèrent à ce point ? Pourquoi croyez-vous que le Bouddha encourageait ses disciples à quitter le monde alors que Ramana les encourageait à rester où ils étaient ?
ET: Il n'y a pas de solution universelle. Des époques différentes favorisent certaines approches qui peuvent se révéler efficaces à une période donnée mais inefficaces à une autre. Le monde d'aujourd'hui est d'une plus grande densité et il est beaucoup plus envahissant. Lorsque je dis " monde ", j'y inclus le mental humain. Les fonctions mentales se sont amplifiées depuis l'époque du Bouddha il y a 2500 ans. Il y règne plus de bruit, elles ont pris plus de place et les ego sont plus grands. L'ego n'a cessé de se renforcer depuis des milliers d'années, jusqu'à atteindre un point de folie, la folie ultime ayant été atteinte au 20e siècle. Il suffit de lire l'histoire du 20e siècle pour se rendre compte qu'on a atteint l'apothéose en matière de folie humaine, si on la mesure en termes de violence humaine infligée à d'autres humains.
Aujourd'hui, on ne peut plus s'échapper du monde, on ne peut plus s'échapper du mental. Il nous faut entrer dans la soumission alors que nous sommes dans le monde. C'est le chemin qui semble le plus efficace dans le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Il se peut qu'à l'époque du Bouddha, se retirer était bien plus facile que ça ne l'est aujourd'hui. Le mental humain n'était pas encore si envahissant à cette époque.
AC: Mais si le Bouddha prêchait la vie sans attaches matérielles, c'était parce qu'il considérait que la vie de chef de famille était pleine de problèmes, de soucis et d'inquiétude, et il lui semblait que dans ce contexte il serait difficile de faire ce qui était nécessaire pour vivre la vie sacrée. Donc, pour reprendre ce que vous disiez à propos du bruit et de la distraction du monde, c'est à cela même qu'il répondait, et la raison pour laquelle il a mené une vie sans attache et encouragé d'autres à faire de même.
ET: Il est vrai qu'il a donné ses raisons, mais ultimement nous ne savons pas pourquoi le Bouddha a mis l'accent sur le fait de quitter le monde plutôt que dire comme Ramana Maharshi " fais-le dans le monde. " Mais il me semble, d'après ce que j'ai observé, que le moyen le plus effectif pour les individus maintenant est de se soumettre dans le monde plutôt que d'essayer de se retirer du monde afin d'y créer une structure qui rendrait la soumission plus facile. C'est une contradiction en soi parce qu'on crée une structure visant à rendre la soumission plus facile. Pourquoi ne pas se soumettre maintenant ? On n'a pas besoin de créer quoi que ce soit pour faciliter la soumission car alors il ne s'agit plus d'une soumission véritable. J'ai séjourné dans des monastères bouddhistes et j'ai constaté que cela peut facilement arriver : ils ont abandonné leur nom, adopté un nouveau nom, ils se sont rasé la tête, ils portent des robes...
AC: Ce que vous dites, c'est qu'un monde a été abandonné au profit d'un autre, qu'une identification a été remplacée par une autre. On abandonne un rôle et on en emprunte un autre mais on n'a véritablement rien lâché.
ET: C'est exact. Par conséquent, faites-le là où vous êtes, ici et maintenant. Il n'est pas nécessaire de rechercher un autre endroit, une autre situation pour le faire. Faites-le ici et maintenant. Où que vous soyez est le bon endroit pour se soumettre. Quelle que soit la situation où vous vous trouvez, vous pouvez dire " oui " à ce qui est, et cela devient le fondement de toute action ultérieure.
AC: Beaucoup d'enseignants et d'enseignements aujourd'hui disent que le désir même de renoncer au monde est une expression de l'ego. Quel est votre avis ?
ET: Le désir de renoncer au monde est encore le désir d'atteindre un certain état qu'on ne connaît pas actuellement. C'est la projection mentale d'un état qu'il serait souhaitable d'atteindre : l'état de renoncement. C'est la recherche de soi dans le futur. En ce sens, c'est l'ego. Le véritable renoncement n'est pas le désir de renoncer, il survient en tant que soumission. Le désir de soumission ne peut exister car c'est simplement de la non-soumission. La soumission émerge parfois spontanément chez des individus qui n'ont pas même de mot pour le décrire. Je sais aussi que l'état d'ouverture est aujourd'hui présent chez de nombreuses personnes. Beaucoup de ceux qui viennent à moi ont une grande ouverture. Parfois, il suffit de quelques mots, et immédiatement ils font l'expérience d'un aperçu, d'un avant-goût de soumission. Il ne dure pas nécessairement mais l'ouverture est là.
AC: Qu'en est-il de l'élan spontané du cœur à abandonner tout ce qui est faux et illusoire, tout ce qui est fondé sur le rapport matérialiste de l'ego à l'existence ? Par exemple, lorsque le Bouddha a décidé " je dois quitter ma maison ", il est difficile de penser qu'il s'agissait d'un désir égoïste, si l'on en juge par les résultats. Ou bien Jésus disant " Viens, suis-moi. Laisse les morts enterrer les morts. "
ET: C'est reconnaître le faux comme faux, ce qui est principalement une chose intérieure. C'est reconnaître les identifications fausses, reconnaître le bruit mental et reconnaître que l'identification d'images mentales à une entité " moi " était fausse. C'est magnifique, cette reconnaissance. L'action peut dès lors surgir de la reconnaissance du faux. Peut-être verrez-vous le faux reflété dans les circonstances de votre vie et les laisserez-vous derrière vous - ou non. Mais la reconnaissance et l'abandon de tout ce qui est faux et illusoire est un fait principalement intérieur.
AC: Ces deux cas, celui du Bouddha et de Jésus, seraient donc les exemples de manifestations extérieures puissantes de cette reconnaissance intérieure.
ET: C'est exact. On ne peut pas prédire ce qui va résulter de cette reconnaissance intérieure. Pour le Bouddha, il était déjà adulte lorsqu'il a soudain pris conscience que les humains meurent, deviennent malades et vieillissent. Cette seule prise de conscience a été si puissante qu'il s'est tourné vers l'intérieur et a déclaré que rien n'a de sens si c'est tout ce qu'il y a.
AC: Mais ensuite il s'est senti contraint de partir, d'abandonner son royaume. D'un certain point de vue, il aurait très bien pu dire : " Tout est présent en ce moment même et il me suffit de me soumettre sans condition ici et maintenant. " Alors, j'imagine que le résultat aurait été très différent, il aurait pu devenir un roi éveillé !
ET: Mais à ce stade, il ne savait pas que tout ce qui était nécessaire était de se soumettre.
AC: Cependant, lorsque Jésus invitait les pêcheurs à quitter leur famille et leur vie pour le suivre, ou lorsque le Bouddha sillonnait les villes, invitant les hommes à laisser tout derrière eux, leur soumission était démontré par leur départ même, par le fait même de dire " oui " à Jésus ou à Bouddha et de renoncer à leurs attachements au monde. Il va de soi qu'il leur faudrait aussi abandonner leurs attachements intérieurs. Dans ces cas, lâcher prise n'était pas seulement une métaphore de la transcendance intérieure, cela signifiait aussi littéralement qu'ils abandonnaient tout.
ET: Pour certaines personnes, cela en fait partie. Il se peut qu'elles quittent leur environnement et leurs activités habituelles, mais la seule véritable question est de savoir si elles ont déjà reconnu le faux en elles-mêmes. Si ce n'est pas le cas, le lâcher prise extérieur n'aura été qu'une forme déguisée de recherche de soi.
AC: Ma dernière question concerne le rapport entre votre compréhension de l'éveil, ou de l'expérience de la conscience non divisée, et l'engagement dans le monde.
Dans le judaïsme, s'engager à fond dans le monde et la vie humaine est vu comme l'accomplissement de l'appel religieux. En fait, ils disent que c'est seulement en vivant les dix commandements de tout son cœur que le potentiel spirituel de l'espèce humaine peut se manifester sur la terre. L'érudit juif David Ariel écrit : " Nous finissons le travail de création... Dieu a besoin de nous car nous seuls pouvons perfectionner le monde. "
Beaucoup d'enseignements de l'éveil , ou de la non-dualité comme le vôtre, mettent l'accent sur l'éveil de l'individu. De fait, la transcendance du monde semble être le point majeur. Mais nos frères juifs semblent nous convier à quelque chose de très différent qui est la spiritualisation du monde à travers une participation totale d'hommes et de femmes dévoués dans le monde. Pensez-vous que les enseignements d'éveil non dualistes privent le monde de notre complète participation ? Est-ce que la notion même de transcendance prive le monde de notre pleine capacité de le spiritualiser en tant qu'enfants de Dieu ?
ET: Je ne le crois pas, parce que l'action juste découle uniquement de cet état de transcendance du monde. Toute autre activité est induite par l'ego. Même faire le bien, si cela provient de l'ego, aura des conséquences karmiques. " Induit par l'ego " signifie qu'il y a un motif ultérieur. Par exemple, cela gonfle une image flatteuse de nous-mêmes si nous devenons une personne spirituelle à nos yeux ; et ça fait du bien. Ou bien nous espérons une récompense dans une autre vie ou au paradis. Donc, s'il y a des motifs ultérieurs, ce n'est pas pur. Le véritable amour ne peut s'exprimer à travers nos actions si nous n'avons pas transcendé le monde, parce qu'alors nous ne sommes pas en contact avec le domaine d'où émerge l'amour.
AC: Vous parlez d'une action pure, non teintée par l'ego ?
ET: Oui, l'essentiel d'abord. Ce qui vient en premier est la réalisation et la libération. Puis laisser l'action découler de cela - elle sera pure, non teintée, aucun karma ne sera attaché à elle. Autrement, quelle que soit l'envergure de nos idéaux, nous renforcerons irrémédiablement l'ego à travers nos bonnes actions. Malheureusement, on ne peut vivre les commandements à moins d'être sans ego - ce qui est le cas de fort peu -, comme l'ont découvert tous ceux qui ont tenté de mettre en pratique les enseignements du Christ. " Aime ton prochain comme toi-même " est l'un des enseignements principaux de Jésus, et on ne peut accomplir ce commandement, quelle que soit notre bonne volonté, si on ne sait pas qui on est au plus profond de soi. Aime ton prochain comme toi-même signifie que ton prochain est toi-même, et cette reconnaissance d'unité est amour.
http://eveilimpersonnel.blogspot.com/2007/08/frmissements-la-surface-de-letre.html
09:50 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : present, ego, mental, etre |
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22.11.2008
La transformation de la conscience - Eckart Tolle

Transcription de la Conférence de Eckhart Tollé à Hambourg, le 13 avril 2002.
Explorons ensemble quelques uns des grands mystères de l'existence humaine. Ces choses auxquelles les adultes ne portent plus d'attention, et sur lesquelles ils ne posent plus de questions. Seuls les enfants le font encore.
Alors que nous sommes assis ici attentifs aux paroles, nous réalisons qu'il y a une autre dimension que celle des mots. Quelle est cette autre dimension ? On pourrait dire que c'est le simple espace de silence. Lorsque la parole émerge, vous entendez les mots et en même temps, une partie de votre attention se porte aussi sur les espaces silencieux, ou encore sur l'arrière plan silencieux. C'est très simple. Il s'agit seulement de remarquer qu'en dehors des mots, il y a une immobilité intérieure.
Et quelque chose d'étrange se produit quand vous percevez le silence, ce qui signifie prêter attention au silence. Une chose étrange vous traverse à ce moment là qui est : dans cet acte de perception du silence, l'activité mentale, c'est-à-dire le flot des pensées, cesse durant ce moment où votre attention se porte sur le silence. Pour un moment le flot des pensées s'arrête, pendant que vous écoutez le silence. Cette écoute constitue l'accès à une nouvelle dimension de la conscience, à laquelle la plupart des gens ne sont pas attentifs. L'arrêt du flot des pensées devient possible sans aucune perte de conscience. Et durant ce moment de perception, d'écoute de cette dimension du silence, vous êtes entièrement présent dans ce moment, vous habitez entièrement ce moment, étant en lui totalement.
C'est la raison pour laquelle nous sommes ici, pour accéder à cette dimension intérieure, pour aller au delà du flot continu des pensées avec lesquelles la plupart des gens s'identifient complètement en tant qu'eux même : « moi, le moi ». Le soi est dans chaque pensée, sans distanciation et ceci constitue l'état d'absence. Mais ici nous entrons dans l'état de présence.
Autrement, vous êtes entièrement piégé par le conditionnement du mental, avec tous ses schémas, ses connaissances accumulées, ses expériences et son passé. Quand vous êtes totalement confondu avec cela, vous mimez le récit que vous vous faites dans le mental. Il n'y a aucune liberté en cela.
Donc la possibilité de vivre dans un état de conscience différent de celui dit normal, s'offre à vous. Donc vous aurez sûrement déjà remarqué qu'ici, pendant cette conférence, votre esprit, votre mental pensant n'est ni nourri, ni stimulé. Et si vous êtes assis ici, tout en étant encore complètement identifié au flot de vos pensées, vous ressentez déjà qu'une certaine agitation, une impatience, et un mécontentement est en train de vous envahir. Et votre mental pensant, de dire : « et de quoi parle t-il ? Je ne comprends rien ». En fait il ne dit pas grand-chose. Parce que le mental pensant et le sens du soi qui naît avec l'identification au mental conditionné, ce sens du soi entièrement fabriqué par le mental est toujours à la recherche du plus qu'il pourrait ajouter à lui même. Ainsi, il sera à la recherche de nouvelles idées à accumuler, de nouvelles croyances : maintenant je sais ce en quoi je crois ! Ou peut-être de nouvelles émotions qui deviendront des expériences.
Et donc il ne trouve pas satisfaction ici, car son mental pensant ne reçoit pas la nourriture qu'il désire, celle qu'il veut s'approprier pour se sentir un peu plus gros quand vous sortirez d'ici, avec la sensation d'avoir ajouté quelque chose à ce moi. Cela vient du fait que le sens du soi est fondé sur « moi », mon histoire et mon passé
Qu'est ce que vous vous demandez quand les gens vous demandent qui êtes-vous ? L'identité qu'ils vous donnent avec une grande conviction, « je suis John Smith », ne peut pas être mise en doute. Puis ils vous raconteront ce qu'ils font pour gagner leur vie. Et s'ils ont suffisamment de temps, ils vous raconteront une courte ou longue histoire. Et ceci est l'histoire de « moi ». Puis la personne vous parlera aussi des rôles qu'il ou elle joue dans le monde, convaincue de ce qu'il ou elle est : « je suis mère de trois enfants, je suis comptable, je suis au chômage, j'ai réussi dans la vie ». Sa petite identité conceptuelle, les idées qu'il ou elle a dans la tête
Bien sur nous avons tous un rôle à jouer dans la vie, mais de croire que nous ne sommes que cela, s'y être identifié, constitue une terrible prison, un esclavage. Vous pouvez remplir ce rôle sans croire que c'est ce que vous êtes. Vous pouvez remplir votre rôle de mère, sans que cette idée occupe entièrement votre esprit. Autrement, vous serez une mère pour le restant de vos jours et vos enfants resteront des enfants pour vous. Vous penserez avoir toujours raison et vous leur dicterez leur conduite. Vous serez emprisonnée dans ce rôle. Le monde est rempli de gens piégés dans le rôle que la société leur a attribué, leurs rôles conditionnés, qui sont des structures mentales. Un rôle n'étant rien d'autre que certaine forme mentale. Des conceptions de l'esprit, des pensées. Donc c'est un autre aspect de l'identification au contenu du mental.
Et ce sens de l'identité personnelle « moi », qui est issu de l'identification au contenu du mental, n'est jamais à l'aise, ni accompli pendant bien longtemps. Pas pour longtemps. Ce moi vit dans un état de « pas assez ». Un autre sentiment accompagne cet état « je ne suis pas encore complet, je n'ai pas encore réussi, j'ai besoin d'être chez moi, j'ai besoin de plus grandir dans le sentiment d'être moi-même ». Et chez beaucoup de gens, l'histoire du moi semble avoir été un accomplissement, même si ce n'est qu'en surface. Et notre culture nous dit souvent que les gens célèbres ont réussi, en apparence, et cela vous donne l'illusion de pouvoir parvenir à l'accomplissement du sens du soi, fondé sur une histoire. Ce serait la fin heureuse. Si vous rencontrez des célébrités ou des gens riches, vous vous rendrez compte qu'ils sont dans le même état d'esprit que n'importe qui. Ils n'ont pas l'impression d'être accomplis, ils ressentent la peur, un mécontentement et un sentiment de manque alors qu'ils ont tout. Ce que je vous dis ressemble à de mauvaises nouvelles, comme si vous n'aviez pas la moindre chance de réussir en cette vie ci.
Maintenant, si il vous reste assez de temps, ce sens du soi aura l'impression qu'il vous reste suffisamment de temps pour vous réaliser, « j'ai encore 40 ou 50 ans devant moi », et c'est probablement suffisant pour compléter l'histoire de « moi ». Et faire en sorte qu'elle se termine bien. Donc on ne se rend pas compte que ce mécontentement, ce malheur, ce moi problématique qu'on connaît en direct, ne sont pas un problème personnel, mais une construction inhérente à la structure du mental. C'est un dysfonctionnement structurel et non un dysfonctionnement basé sur le contenu du mental.
Et chaque sens du moi, avec sa propre histoire, sait que cette histoire n'a pas tout à fait tourné de la manière dont elle aurait du. Les choses ne se sont pas déroulées de la façon dont elles étaient censées se dérouler. Et donc vous commencez à croire que vous pouvez vous accomplir avec le temps. Mais à mesure que vous avancez en âge, vous vous rendez compte que l'accomplissement ne se produit toujours pas. Et que l'avenir se rétrécit.
Que font alors beaucoup de personnes âgées, face à ce rétrécissement de leur avenir ? Elles se tournent de plus en plus vers le passé. Au moins je peux me raccrocher à cela. Elles l'entretiennent en y pensant et en en parlant. Si leur identité fabriquée par le mental est de nature malheureuse et se fonde sur la plainte, car la vie les a tant maltraitées et a été injuste envers elles, très bien, c'est mieux que pas d'identité du tout. Et mieux vaut faire en sorte que cela continue.
Donc de nombreuse personnes sont piégées dans un sens du moi très malheureux, avec à l'esprit des plaintes continuelles au sujet de la vie, les gens autour de moi, ce qu'ils me font, Dieu si il y a un Dieu. Peut-être croient-elles en Dieu ? Ou alors ils diront « Dieu ne peut pas exister, regardez ce qu'il m'a fait ». Une fois que vous êtes piégé dans une identité, elle devient rigide et vous la maintenez en y pensant, ainsi qu'en parlant à vous-même et aux autres. Vous ne voulez pas lâcher le moi, qu'importe combien il souffre.
Donc si vous avez assez de temps, vous vous mettez en quête du plus qui comblerait le moi, une maison plus grande pour vous sentir plus en sécurité, quelque chose d'un peu plus important, une plus grosse voiture devrait faire la différence. Elle est plus grosse que celle des autres. Cette voiture devient alors une forme pensée. Ce n'est pas la voiture elle-même qui importe, car ce n'est que du métal, et dans quelques années ce sera un tas de rouille. Ce qui importe, c'est la forme pensée « voiture » qui contient le « moi ». Ce moi est la forme pensée qui s'identifie à la forme pensée « voiture ». Moi, voiture, c'est ce qui se passe. De plus s'il s'agit d'une grosse voiture, le moi, l'illusion du moi s'agrandit à travers cette forme pensée. Pour quelque temps.
Mais peu après, cela ne satisfait plus vraiment le sens du soi, et il vous faut partir en quête d'une nouvelle chose, c'est vers ce plus que vous courrez continuellement afin de parachever le moi. C'est un besoin psychologique qui lui est inhérent. Tout le monde compte sur le moment suivant, le futur, car cela donne l'impression de pouvoir obtenir ce dont on a besoin pour compléter ce « moi ». Et à ce moment là leur vient l'idée d'une maison, d'une maison plus grande que la voiture. Alors surgit à nouveau la forme pensée du moi qui devient la forme pensée de ma maison, ma, mon. Ma, c'est une histoire triste et intéressante de dire « ma » ou « mon », la mienne ». Les enfants apprennent cela très tôt. C'est une de la première chose qu'ils apprennent. Cela marque le commencement du moi, du moi égocentrique, cela est à moi.
Et donc cela constitue une idée qui se développe et la civilisation entière se focalise sur l'idée de posséder quelque chose, l'idée de propriété. Si vous examinez cela clairement, vous voyez que le fait de dire « je suis propriétaire de ceci, de cette table, de quoi d'autre que ce soit, de cette maison, de cette voiture dont on dit c'est la mienne »... Mais qu'est ce que cela veut dire ? C'est une histoire que vous êtes en train de vous raconter à ce sujet, une histoire qui devient une forme pensée. Supposons que vous soyez fou, vous compteriez peut-être cette histoire « je possède ce grand immeuble de bureaux de 20 étages ». Vous passez chaque jour devant en vous disant « c'est à moi ». Il est maintenant tout à fait possible que le reste de la société soit d'accord avec votre histoire et vous donne un morceau de papier pour reconnaître votre accord. Par contre, si vous croyez que vous possédez quelque chose, et que personne n'est d'accord avec vous, on vous prendra pour un fou. Mais si les gens sont d'accord, ils vous considéreront comme quelqu'un de riche. Cette richesse est importante car elle rend votre histoire plus imposante. Jusqu'à ce quelle redevienne triste. Ceci pour vous montrer quelle importance prennent les concepts dans votre vie. Ces concepts amènent les gens à vivre dans un sens de l'être conceptualisé, rien que des concepts mentaux.
Dès que vous vous installez dans ce moi conceptualisé, vous vivez aussi dans une réalité conceptualisée, car vous percevez toute cette réalité à travers un être fabriqué par le mental « le moi ». Et c'est ce qui donne cette compulsion à interpréter immédiatement et à cataloguer chaque expérience, chaque perception. Et ceux qui sont très habiles à cela, ceux qui savent rapidement cataloguer, analyser les choses, enregistrer l'information, la restituer, dissèquent les choses en tout petits segments, afin de les examiner, ou ceux qui s'y connaissent en concepts, on les qualifie d'intelligents. Et si vous êtes très doué pour disséquer de petits éléments de connaissance en encore de plus petits fragments, alors vous obtenez un doctorat. Si vous êtes allé à l'université, vous savez combien sont minuscules les fragments sur lesquels les gens effectuent leurs recherches.
Et c'est cela la condition humaine. Et ce besoin du plus n'est pas seulement un besoin personnel, car ce sentiment de soi devient un sentiment collectif de soi, par l'intermédiaire des entreprises, des sociétés commerciales, des nations, des tribus, des organisations. Celles-ci sont toutes créées par ce moi conceptuel dont elles sont l'expression, une expression collective de cela. C'est facile à voir quand on considère une immense société commerciale et son aptitude à croître. Regardez par exemple l'effondrement récent d'Enron Corporation aux Etats-Unis : gigantesque ! Et vous vous apercevez que la société entière était dominée par le besoin avide de « toujours plus ». Et donc c'est facile de dire « regardez comme cette entreprise est corrompue ». En fait elle n'est qu'un ego à grande échelle.
Et le soi, cette entité, ne se préoccupe donc au fil de sa vie, que de deux choses importantes : la première, c'est le mouvement du désir, celui de vouloir plus, et la deuxième un mouvement de protection, « je ne veux rien perdre du peu que j'ai déjà ». Ces deux mouvements sont « Vouloir » et « Avoir peur ». Désir, peur. Les êtres humains évoluent entre les deux. L'origine des actions entreprises par le soi égocentrique est soit le désir avec le besoin d'avoir plus, soit la peur avec le besoin de protéger le moi.
Chaque être humain est dans cet état d'esprit, son petit soi à la recherche de ce que je peux obtenir. Ou encore, cette personne représente-elle une menace pour moi ? Donc l'esprit humain regarde chaque personne qu'il rencontre avec les yeux de la peur et du désir. Et c'est comme cela que vivent les humains. Mais autre chose vient aggraver la situation aussi fabriquée par le mental. C'est d'avoir des frontières clairement délimitées et qui ne sont que pensées bien sur. Des frontières entre moi et le reste du monde y compris les autres. Et avec cela vient le besoin toujours inconscient pour ce sens du moi, de se définir plus fortement par l'opposition. Le petit soi a besoin d'ennemis quelque part, car sans eux, le sentiment d'identité ne serait plus assez solide, et deviendrait changeant
Vous pouvez voir cela sur le plan collectif en observant comment les religions, les nations, les différentes églises et les tribus, aiment toutes leurs ennemis. Elles les aiment, non pas dans le sens que Jésus leur a enseigné, mais afin de définir et de renforcer leurs sentiments d'identité. Les chrétiens ont fait cela pendant longtemps, et certains le font encore. Les musulmans le font beaucoup ces temps ci. Définir son identité à travers le fait d'avoir un ennemi, n'est pas spécifique à une religion, n'importe quelle religion s'y prête, les nations le font aussi. Qui seriez-vous sans un ennemi qui renforce tant le soi illusoire ? Et sur le plan personnel, cela signifie que vous avez besoin de problèmes. Une fois encore c'est inconscient, et cela fait parti intégrante du mental. Nous connaissons tous des gens qui sont attachés à leurs problèmes, car c'est toujours plus facile de le voir chez les autres que chez soi ! Donc l'identité de tant de gens, fondée avant tout sur une histoire, est basée sur une accumulation de problèmes et de conflits dans leur vie. Et quand vous leur demandez des nouvelles, ils vous racontent leurs problèmes. Si c'est cela la condition humaine, sur le plan personnel ou collectif, nous pouvons donc comprendre pourquoi l'histoire des êtres humains paraît si démente, folle. Lisez l'histoire du vingtième siècle, c'est un cauchemar. Et si vous regardez les nouvelles à la télévision ce soir, cela continue! Donc le monde que les êtres humains ont créé est une expression, une manifestation de leur état de conscience, ou plutôt de leur état d'inconscience.
Nous voyons maintenant pourquoi l'histoire est ce qu'elle est, et ce depuis que l'homme a commencé à la consigner. Il y a un élément de dysfonctionnement ou de folie très fort dans le psychisme humain. Et tous les grands maîtres ont vu cela, le Bouddha, Jésus, les sages de l'Inde, tous ont observé ce dysfonctionnement énorme de la condition humaine. Le Bouddha l'a appelé souffrance, en disant que la condition humaine est un état de souffrance. Jésus l'a appelé « Péché ». Bien sur ce mot a été souvent mal interprété. En Inde, ils appellent cela illusion. Tous ont observé cela et ils ont vu aussi qu'il y avait un moyen d'en sortir.
Un état de conscience différent est possible pour l'humanité. Le Bouddha l'appelle « la fin de la souffrance ». Jésus l'appelle « le salut ou le royaume des cieux ». Dans les enseignements de l'Inde, on appelle cela « libération ou illumination ». Enfin et bonne nouvelle... mais vous avez peut-être remarqué que de voir la condition humaine, telle qu'elle est est déjà libérateur. Et c'est nécessaire, car s'il n'y a aucun changement dans l'état de conscience de l'homme, la planète et l'humanité ne survivront probablement pas plus de cent ans. Car se dysfonctionnement est maintenant amplifié par les moyens scientifiques et la technologie.
Pour la première fois, l'humanité se trouve confrontée à la possibilité de provoquer sa propre extinction. Et c'est pourquoi aujourd'hui, un nouvel état de conscience doit émerger chez les être humains. Et c'est du fait de cette situation, qu'un nouvel état de conscience est en train d'apparaître. Maintenant que je suis en train d'ajouter une nouvelle idée à votre esprit, ce n'est pas ce que je veux faire. Certains d'entre vous me demanderont peut-être : comment savez-vous qu'un véritable changement est en train de se produire ? Comment savez-vous cela ? Cette réunion, ici même, fait partie de cette transformation de la conscience humaine.
Nous arrivons donc maintenant au coeur du sujet : la possibilité d'une transformation de la conscience, celle qui est en train de se produire ici. Pourquoi ? Comment ? Comment nous sortir de milliers d'années de conditionnements ? Et le petit soi de dire « Oh mais c'est très intéressant », « Oh oui ; je veux me transformer » Et il ajoute : « dites m'en plus, expliquez moi comment faire ? Comment puis-je y parvenir ? ». En d'autres termes, une nouvelle image prend forme mentalement, celle de moi parvenant à un état de conscience, un idéal. Donc la grosse voiture n'a pas marché, la grande maison non plus, une position plus élevée dans la société n'a pas suffit à combler le moi, trois mariages n'y sont pas parvenu, ni des expériences, ni des voyages, ni un doctorat. Mais à présent il y a la possibilité d'ajouter au moi l'accomplissement ultime. Et c'est alors que vous devenez un chercheur spirituel ! Et vous ne réalisez pas que c'est avec le même état d'esprit, le même besoin de plus et d'un avenir pour compléter le moi, qui est encore à l'oeuvre.
Et puis après vingt ans de recherches, vous commencez à être un peu fatigué. Plusieurs fois vous avez vraiment pensé avoir trouvé. La grande expérience. Qui s'est soudainement évanouie dans le passé. Et alors vous êtes devenu quelqu'un qui, un jour, a eu une grande expérience. C'est mieux que rien. Vous pouvez en parler, y penser, vous sentir malheureux à ce sujet. Quelques années plus tard c'est devenu une habitude. Alors le soi fabriqué par le mental dit « dites moi comment y arriver, quelque soit le temps qu'il faut. D'ailleurs, donnez moi du temps et j'y arriverai ». C'est ce que vous obtenez dans certain enseignement qui vous donnent satisfaction, et qui disent « il y a 12 étapes ». Cela vous permet de savoir exactement où vous en êtes « j'en suis à la quatrième étape, et toi ? » Donc certains enseignements comportent douze étapes et seul celui qui a atteint la treizième devient le chef du groupe.
Donc le soi créé par le mental vit dans le temps. C'est le passé qui lui donne son identité et c'est le futur qui détient la possibilité de son accomplissement. Tout ceci est donc lié au temps. C'est pourquoi le sentiment de soi et le temps sont si importants et expliquent l'importance du temps dans notre civilisation. Le temps est quelque chose d'étrange. Il ne cesse de s'écouler et pourtant ce qu'on entend le plus à son sujet est « je n'ai pas le temps, je n'ai pas assez de temps ». Il y a tellement de temps, il est partout le temps. Le temps est un mystère très étrange, un grand mystère. Il semble si réel. Personne ne peut le nier, puisque nous passons du temps ici. Vous passez du temps à venir ici. Et très bientôt ce sera terminé, car le temps passe et avant même de vous en rendre compte, vous rentrerez chez vous. Le temps passe ! Vous ne pouvez arrêter l'animal, il vous entraîne avec lui. C'est comme si vous étiez dans un train express qui ne s'arrête jamais et que voyez le paysage défiler ! Même notre réunion d'aujourd'hui qui pendant longtemps n'a été qu'un événement à venir qui va se rapprocher de nous : trois jours encore, puis deux, puis un jour, puis il est là, puis il passe ! Ce n'est que cela, le train express est parti dans le passé en venant du futur. Il s'est lentement approché. Plus il était loin, plus il était lent, et soudain il arrive. Et avant que vous n'ayez réalisé ce qui se passe, il a déjà disparu. Tout est si éphémère. Avant que vous ne vous ayez rendu compte de quoi que ce soit, tout s'évanouit. C'est étrange ! Il y avait un poète qui parlait du temps comme un feu qui nous consumerait tous et d'une certaine manière c'est vrai, car le feu ne laisse derrière lui que des cendres. Et c'est ce qui restera de nos corps. Consumés par le temps.
A Noël, j'ai rendu visite à de vieux amis que je n'avais pas vu depuis longtemps. Et en les voyant j'ai d'abord pensé qu'ils devaient être malades. Et puis je me suis rendu compte que non, et que c'était le temps qui les avait rendu comme cela. Quelle horreur, c'est le temps qui vous a fait cela ! Je n'ai pas dit cela mais...
Le temps est donc quelque chose de bien étrange. Il semble que nous ne puissions pas y échapper et d'un autre côté, nous n'en avons jamais assez et il nous consume. Mais il y a encore quelque chose d'étrange : le temps, en réalité est à la fois passé et futur. C'est cela le temps. Mais le plus étrange, c'est qu'en fait vous ne vous trouvez jamais en présence ni du passé ni du futur. Jamais. Donc la chose étrange est que « maintenant » est toujours la seule chose qui soit. C'est toujours maintenant.
Ainsi, bien que cela vous paraisse étrange, il ne vous ait jamais rien arrivé. Vous n'avez jamais rien fait ou vécu quoi que ce soit dans le passé. Ce qui vous est arrivé, quoi que ce puisse être, est obligatoirement dans le présent. Et comme le futur n'arrive jamais, bien sur, quand il arrive, c'est maintenant ! Ainsi, même quand on se rappelle du passé, le souvenir n'est qu'une trace de mémoire à laquelle nous prêtons attention « maintenant ». Ce dont on se souvient, la forme pensée, ne peut surgir que « maintenant ». Donc le souvenir doit donc se dérouler obligatoirement dans le maintenant. Vous ne pouvez jamais échapper à « maintenant ». Nous réalisons cette chose étrange qu'en réalité, il n'y a ni passé, ni futur, ni avenir dans votre vie. Le futur est ce qu'on envisage « maintenant ». Par conséquent, il n'y a pas de vie en dehors de « maintenant ». Donc, et cela peut paraître paradoxal. D'un côté le temps semble très puissant, il semble très réel et paraît nous affecter. Et pourtant si vous y regardez de plus près, il est introuvable. En regardant le temps, tout ce qu'on y trouve, c'est l'instant présent. Alors, quelque soit les effets du temps sur le corps, si au bout du compte le temps n'est pas réel, et peut-être que le corps ne l'est pas non plus, et que tous deux sont deux aspects de la même illusion... Mais mettons ceci de côté pour l'instant.
Et réalisons que notre vie entière se passe dans cet espace du maintenant. Elle n'a jamais été en dehors du maintenant et ne sera jamais en dehors du maintenant. Chose étrange, quand les gens sont piégés dans leur identité égocentrique fabriquée par le mental, tout ce qui compte pour eux est le passé ou l'avenir. Autrement dit, ils s'intéressent à tout sauf à ce qui est réel. Et ceci leur échappe presque continuellement. Et le moment présent est au mieux une marche qui leur permet d'atteindre le moment suivant. Et très souvent j'essaye d'échapper au moment présent, je résiste, je ne l'aime pas, je suis en route pour un autre lieu bien plus important, c'est le moment suivant. C'est là que je vais découvrir ce que je suis. Nous arrivons à une petite ouverture maintenant, une ouverture qui au début paraît très petite, et qui se situe au delà du mental conditionné. Elle mène à la libération de milliers d'années de conditionnements au travers de l'accès au pouvoir qui réside caché dans le moment présent. On pourrait dire que la transformation de conscience qui s'opère ici, est de simplement découvrir une nouvelle relation avec maintenant.
Une relation nouvelle avec maintenant. J'ai parlé plus tôt du besoin que ressent le soi fabriqué par le mental, d'avoir des problèmes et des ennemis. Et on pourrait dire que le pire ennemi de ce soi fabriqué par le mental, est le maintenant. Les gens ne réalisent pas qu'ils ont fait du maintenant un ennemi. Mais la transformation de la conscience n'est pas quelque chose qui pourrait vous arriver à un moment donné de la vie. La transformation de la conscience consiste à simplement s'aligner sur ce moment présent. Et cela, vous ne pouvez le faire que maintenant. Est-il possible de vivre de cette manière ? De telle sorte que vous accueillez ce moment, le seul qui soit à jamais, c'est toujours ce seul moment, il n'y a jamais que lui, c'est celui là, quelque soit sa forme vous l'accueillez.
Maintenant le petit moi dit « non cet instant présent ne me plait pas du tout, je veux y échapper, il ne participe pas à mon accomplissement. En fait c'est un obstacle aux buts que je voudrais atteindre, c'est un obstacle à mon histoire». C'est cela que représente le maintenant pour le moi.
Et le petit moi renchérit « ce maintenant est en train de saboter ma vie, mon histoire ». Voilà pourquoi j'ai besoin d'arriver au moment suivant. Vivre ainsi en résistance continuelle au maintenant constitue le dysfonctionnement structurel. La possibilité s'offre à nous maintenant de dire oui à ce moment, parce qu'il est, parce qu'il est constamment tel qu'il est. Et vous pourrez crier, hurler, vous plaindre, il restera tel qu'il est. Et le petit soi de dire « oui mais, je voudrais améliorer la condition du monde, je voudrais que le monde soit meilleur, ce moment est épouvantable, je ne veux pas accepter cette chose horrible ». Alors vous prenez la fuite, vous fuyez ce moment. Que se passe t-il alors ? En vérité, dans la forme que prend ce moment, et celle ci change continuellement, il y a l'espace du maintenant dans laquelle la forme apparaît, puis elle disparaît, mais en réalité elle demeure en tant qu'espace du maintenant. La forme s'étant évanouie, le mental projette le passé pour intégrer ce qui vient d'arriver, mais en réalité tout se passe dans l'espace du maintenant. Tout survient dans le maintenant, puis tout se modifie. Tout survient continuellement dans l'espace du maintenant. Il n'y a donc qu'un seul moment, qu'un seul maintenant, il ne vous quitte jamais, pas plusieurs moments, mais il y a plusieurs formes que ce moment peut prendre. Et quelque soit la forme que prend ce moment, quoi qu'il arrive, il ne s'agit pas d'un événement séparé, car il n'y a pas d'événements séparé.
Nous savons grâce aux enseignements traditionnels et à la physique moderne, que tout est interconnecté, et qu'il n'y a pas d'entité ou d'événements séparés. Et cela veut dire que ce qui apparaît dans le maintenant, ce qui se passe dans le maintenant, est une expression de la totalité, et cela signifie qu'il ne pourrait en être autrement. Le cosmos dans sa totalité a généré cela. D'où le caractère inévitable de la forme que ce moment peut prendre. Quand vous reconnaissez le caractère inéluctable de ce qui est, vous voyez alors la folie d'y résister. Car cette résistance ne fait que renforcer cette entité « moi ». Elle renforce cette illusion. C'est pourquoi le petit moi aime faire du maintenant son ennemi.
Et quand vous prenez conscience de cela, alors s'offre à vous la possibilité de vivre différemment. Et intérieurement, vous vous accordez au maintenant. Cela veut dire que vous permettez à ce moment d'être tel qu'il est. Le Bouddha a utilisé le mot « suchness », c'est à dire le fait que les choses sont telles quelles sont. Et le petit moi de dire « non, rien ne changera jamais, et vous resterez coincé dans cet insupportable maintenant pour le restant de vos jours ». Mais il ne se rend pas compte qu'il a été coincé dans ses propres schémas mentaux toute sa vie. Quand vous permettez à ce moment d'être, vous lui dites oui, oui, ce oui signifie la fin de millier d'années de conditionnements collectifs. Le non au maintenant, la réaction, le non qui réagit à ce moment, à la forme que prend ce moment, renforce la forme psychologique du moi.
Mais avec un oui, quelque soit la forme que prenne la situation, si vous lui apportez un oui, alors quelque chose d'étrange se produit. Vous pouvez dire que soudainement un espace se forme autour de ce qui arrive. Et l'espace intérieur émerge également, un sentiment de vastitude. Et ceci est l'émergence de la conscience inconditionnée. Et il y a une immense intelligence au sein de cette conscience inconditionnée. La conscience conditionnée, c'est le mental humain, qui n'est qu'un aspect partiel de cette immense intelligence « une ».
Donc quelque chose arrive, cela peut-être un défi qui survient à un moment donné de votre vie. La vie fait cela parfois. Cela se produit dans le champ du maintenant auquel vous ne résistez pas, mais à qui vous lui accordez simplement votre attention. Vous regardez cela. Cela apparaît et vous lui donnez simplement un flot continu d'attentions. Vous regardez. Et ceci est un changement énorme, la capacité à être simplement là, avec ce qui est dans cet état de vive attention. Et dans cet état de vive attention, une immense intelligence est à l'oeuvre. Et si l'action est nécessaire, elle se produira et elle résultera non pas d'une résistance, mais de cette intelligence qui n'est rien d'autre que cet état de présence consciente. Il arrive souvent aussi qu'un facteur extérieur surgisse soudainement, ce que requiert une situation donnée. Par exemple un événement simultané. Etant maintenant connecté à cette intelligence une, qui n'est pas limitée à votre cerveau, vous pouvez donc maintenant accueillir la vie dans cet état d'ouverture quoiqu'il arrive, même si en surface les choses paraissent mauvaises. Il ne peut en être autrement, on ne peut pas discuter avec ce qui est, donc autant l'accueillir à bras ouverts.
Mais, me direz-vous, n'y a t-il pas dans la vie des situations épouvantables, des injustices, des violences, des gens commettant des choses atroces envers les autres.... Etes-vous en train de me demander de ne rien faire ? Observez ce qui se passe. Vous êtes là en tant qu'espace de l'intelligence inconditionnée. Mettez vous dans une situation, non pas en tant que petite entité combattive peureuse, en colère et qui voudrait créer un monde meilleur à partir de sa colère. Voyez par vous même qu'un monde véritablement transformé ne peut naître que d'un état de conscience transformé. C'est tout ce que nous avons besoin de réaliser, comme je l'ai déjà souligné plus tôt, la possibilité d'accueillir tout ce qui se passe maintenant dans un état de « oui ».
Et soudainement le portail s'ouvre, laissant l'intelligence inconditionnée s'exprimer à travers vous et commencer à opérer dans votre vie. Vous êtes alors vécu par la vie. Alors vous pouvez vous promener, observer les choses, les laisser être totalement, que la compulsion de les cataloguer mentalement n'est plus là. Vous n'êtes donc plus coincé par les étiquettes, les concepts, les pensées. C'est cela, s'éveiller du rêve de la pensée. Cela ne veut pas dire que la pensée ne se produit plus, mais elle n'est reconnue comme n'étant que pensée. Vous la voyez pour ce qu'elle est ? Le fait de voir, c'est la conscience inconditionnée. Ici nous ne pouvons que la désigner, au travers des mots, mais le véritable enseignement est de percevoir l'espace à partir duquel naissent les mots. Certains d'entre vous ont étudié le zen.... de quoi cela parle t-il ? De ceci, du refus sans compromis de quitter « maintenant », sauf pour des questions pratiques : nous nous rencontrerons demain à telle heure ? OK ! Retour à maintenant, maintenant.
Si on demande aux maîtres zen quel est le sens du zen, certains vous frappent, d'autres vous donnent des explications absurdes, mais ... Il y avait un maître qui était devenu célèbre, car tout ce qu'il faisait, était de lever le doigt quand on lui demandait « Pouvez-vous nous expliquer le zen s'il vous plait ? » Oui (en levant le doigt... puis long silence).
Maintenant le dernier secret, le secret de maintenant, c'est de sentir ce maintenant directement, non pas en tant que ce qu'y s'y passe, mais en tant que le champ sous-jacent. Et alors vous réalisez que le « maintenant » n'est pas vraiment séparé de ce que vous êtes, parce que vous êtes ce champ de présence consciente. Différentes personnes ont utilisé différents mots pour le dire : c'est simplement « l'êtreté », la présence : je suis, mais je ne suis plus ceci ou cela. Quelque part dans la bible, Dieu se définit lui même quand on lui demande qui es-tu ? Quel est ton nom ? Dieu répond « je suis celui qui suis, je suis cela que je suis ». Je suis, c'est l'essence de l'être.
Ainsi, votre identité n'est plus cette petite histoire, mais ce champ, cet espace. Donc votre pratique spirituelle consiste simplement à dire « oui » au maintenant. Et souvent le vieux « non » refera surface, la vague de résistance à ce qui est. Alors que faites-vous ?
Vous remarquez cette vague de résistance et vous dîtes ho ! , il y a un non. Et vous faîtes cela en tant qu'espace de la présence consciente. Néanmoins, vous vous souvenez quand même de vos rôles, et de votre passé. Ensuite vous devez continuellement vous ressaisir, quand vous vous retrouvez aspiré par les concepts, le moi conceptuel, et vous vous en rendez compte puisque vous devenez malheureux, et que vous souffrez, vous avez perdu le maintenant. Où est le maintenant ? Mon passé, mon avenir... ? Et tout d'un coup votre attention fait psitt... Ho... Il n'y a pas vraiment de problème ici, n'est-ce pas ? Et puis vous vous perdez à nouveau, et un objet aspire votre attention. Donc il y a un va et vient incessant, et de plus en plus vous marchez sur le fil étroit du « maintenant ». Magnifique !
Et là, nous retrouvons à nouveau le paradoxe du temps, je verrai certains d'entre vous dans ce qui ressemble à demain. Mais quand je serai avec vous ce ne sera pas demain bizarre non ? Merci.
http://axial-media.over-blog.org/pages/La_transformation_de_la_conscience__Eckart_Tolle-477800.html
11:14 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : present, conscience, ego, mental |
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