17.11.2009
Doux Pas Amer

Dieu a dit:
Lorsque vous murmurez des jurons à voix basse, dites merci au lieu de jurer. Dites un simple remerciement, ou dites: «Merci, mon Dieu ». Quand vous faites cela, bien-aimés, vous passez de la pauvreté à la richesse. Bien sûr, vous l'êtes. Ceci est un commutateur puissant, contre la résistance à l'abondance.
Ne repoussez pas la vie, bien-aimés. Ne jurez pas après elle ou quelqu'un. Pas de malédiction en général, et pas de malédiction en particulier. Aucune malédiction.
Si vous êtes l'entraîneur d'une équipe, vous envoyez vos bons joueurs. Vous jouez pour gagner. On ne joue pas pour perdre. Considérez que vous êtes votre entraîneur et, naturellement, envoyez-vous de bonnes pensées.
Si vous avez une pensée négative involontairement, ajoutez-y un substitut. Le substitut que vous mettrez est un peu de la conscience de votre appréciation naturelle. La négativité est contre nature. Vous connaissez la façon dont la négativité vous fait sentir. La négativité peut bien venir spontanément, et maintenant vous pouvez lui dire un simple merci, ou « Merci, mon Dieu ». Observez la différence dans la façon dont vous vous sentez.
Ce n'est pas que vous Me remerciez pour la négativité. Vous Me remerciez pour le pouvoir que vous avez d'augmenter la positivité. Vos pensées vous disent de vous sentir d'une certaine façon. Une pensée négative implique que vous vous sentiez une certaine façon. Une positive ou même une neutre vous dit de vous sentir d'une autre façon. Choisissez le doux plutôt que l'amer. Donnez quelque douceur à votre cœur. Donnez-vous une pause.
Nous parlons vraiment de vous et non de quoi ou qui vous a fait tiquer. Vous êtes le personnage principal de ce spectacle. Il y a des personnages secondaires qui arrivent ou sortent de scène, mais c'est vous qui tenez la vedette du spectacle. Assurez-vous que ce que pensez et dites compte. Enlevez la paille de votre œil. Retirez les pensées piquantes qui nuisent aux façons de l'amour. Ce n'est pas une répétition générale, bien-aimés. C'est l'événement principal, et vous en êtes le principal personnage. Même lorsque vous êtes seul sur scène, vous comptez. Si c'est le milieu de la nuit et que personne n'est là, ce que vous pensez importe aussi. N'est-ce pas évident?
Nul ne marque les points, ainsi il n'y a pas à être puni pour quoi que ce soit. Vous votez à chaque instant.
Le passé est passé, et ne vous préoccupez pas de lui, mais il y a l'éternel présent, et vous voulez être un bienfait pour lui. Je sais que vous le faites. Votez comme vous voulez que votre vote soit compté.
Vous n'êtes pas sans défense dans cette affaire. La négativité qui apparaît est également capable de partir. Soyez dans une certaine positivité et la négativité partira. Elle ne peut pas rester même quand un seul est réuni en Mon Nom. La négativité n'est pas une sorcière. Ce n'est pas votre dirigeant. Vous sélectionnez votre direction. Vous êtes le policier qui dirige le trafic. Vous appelez d'un geste la circulation à vous. Vous appelez d'un geste le flux que vous voulez. Vous avez votre mot à dire sur la vie et la direction que vous prenez. Pensiez-vous que vous étiez sans défense? Vous vous trouvez être le plus puissant sur Terre. Il n'y a pas de chaînes que vous ne pouvez pas briser.
Il n'est pas nécessaire d'être négatif, même envers la négativité. Au lieu de dire: «Va-t'en, pensée négative", ouvrez simplement la voie à une pensée plus utile. Une pensée de remerciement sera très bien. En fin de compte, vous êtes heureux de savoir qu'il est temps de changer votre pensée. Votez pour ce qui vous fait vous sentir bien. Votre vote compte réellement. Votre voix résonne dans votre cœur, et elle se répercute à travers l'Univers. Je vous bénis pour vos pensées qui servent, et Je vous demande de changer vos pensées qui ne le font pas.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/sweet-not-bitter.html
http://www.lespasseurs.com/arcturius/index.php?post/18/10/2009/Doux-Pas-Amer
08:39 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : conseils, pensees |
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12.11.2009
L'état naturel - U. G. Krishnamurti

Qu'est-ce qui vous empêche d'être dans votre état naturel ? Vous vous éloignez constamment de vous-même. Vous voulez être heureux soit en Permanence soit au moins pour tel instant précis. Vous n'êtes pas satisfait de vos expériences quotidiennes : il vous en faut de nouvelles. Vous voulez vous « perfectionner », vous changer. Vous projetez votre effort vers la réalisation d'un personnage que vous n'êtes pas. Voilà ce qui vous éloigne de vous-même...
La société vous a présenté l'idéal d'un homme parfait. Quel que soit le milieu culturel où vous êtes né vous disposez de doctrines scripturaires et de traditions que l'on vous met en main pour vous dire comment vous comporter. Vous avez des commandements à observer, des vertus à cultiver. On vous dit qu'à la faveur d'une pratique appropriée vous pouvez même parvenir à l'état réalisé par les sages, les saints et les sauveurs de l'espèce humaine... Et vous en venez à contrôler votre comportement et vos pensées et à devenir un être « dénaturé ».
Nous vivons tous dans une « sphère mentale ». Vos pensées ne sont pas votre propriété : elles appartiennent à tout le monde. Ce ne sont que des pensées mais vous créez une contrepartie : le « penseur » qui lit chaque pensée. Votre effort pour contrôler la vie a créé un mouvement secondaire de pensée en vous et vous l'appelez « JE ». Ce mouvement de pensée en vous est parallèle au mouvement de la vie mais il en est séparé, il ne peut jamais être en contact avec la vie. Vous êtes une créature vivante et cependant vous menez votre vie entière dans le domaine de ce mouvement de pensée isolé et parallèle. Vous vous retranchez de la vie - et c'est contre-nature.
L'état naturel n'est Pas un état sans pensée : c'est là l'un des plus grands canulars perpétrés des siècles durant à l'égard de pauvres Indiens sans défense... Vous ne serez jamais sans pensée tant que le corps ne sera pas réduit à l'état de cadavre, un cadavre très mort ! Etre capable de pensée est nécessaire à la survie. Mais dans l'état naturel la pensée cesse de vous étrangler ; elle revient à son rythme naturel. Il n'existe plus de « vous » pour lire les pensées et les prendre pour les « siennes ».
Avez-vous jamais observé ce mouvement parallèle de la pensée ? Les grammaires vous diront que JE est la première personne, pronom singulier etc. mais au fond ce n'est pas là ce que vous désirez savoir. Pouvez-vous regarder cette chose que vous appelez JE : c'est une notion très évanescente : observez-la maintenant, ressentez-la, touchez-la et donnez m'en des nouvelles. Comment l'observez-vous ? Et qui est cela en train de regarder ce que vous appelez JE. C'est là le problème crucial. Celui qui observe ce que vous appelez JE est effectivement le JE. Il crée une illusoire division de lui-même entre sujet et objet et c'est cette division qui lui confère une continuité. C'est en fait une nature divisionnelle qui opère en vous dans votre conscience. La continuité de sa propre existence est tout ce qui l'intéresse. Aussi longtemps que vous voudrez comprendre ce « vous » ou le transformer en une entité spirituelle, une entité sainte, belle ou merveilleuse, ce vous va continuer. Si vous ne vous souciez pas de l'entretenir, il n'est plus là, il a disparu...
Comment comprenez-vous ce que je viens de dire ? J'ai fait cet exposé à toutes fins utiles : « Ce qui est observé n'est pas autre que celui qui observe ». Que ferez-vous pratiquement d'un tel énoncé ? Quel instrument avez-vous à votre disposition pour saisir ce non-sens, cet exposé illogique, irrationnel ? Vous allez penser. Par la voie de la pensée, vous ne pourrez rien comprendre. Vous traduisez ce que j'ai dit en termes d'une connaissance que vous possédez déjà comme vous le faites d'ailleurs pour tout le reste afin d'en tirer quelque chose. Quand vous cesserez de procéder de cette manière ce que j'ai décrit sera mis en oeuvre. L'absence de toute intervention - effort pour comprendre ou pour vous transformer - est effectivement l'état d'être que j'ai décrit.
Y a-t-il un au-delà ? Parce que vous ne vous intéressez pas au quotidien ni a ce qui se passe autour de vous, vous avez inventé ce que l'on appelle l'au-delà, l'Intemporel, Dieu, la Vérité, la Réalité, Brahman, l'Illumination et que sais-je encore ? et vous êtes à la recherche de cela. Mais il se peut qu'il n'y ait pas d'au-delà... Vous ne savez absolument rien de cet « au-delà » ; ce que vous savez, c'est ce qu'on vous a dit et c'est cette connaissance que vous projetez et c'est de cette connaissance que vous ferez l'expérience : la connaissance crée l'expérience et l'expérience vient renforcer la « connaissance ».
Ce que vous savez ne peut jamais être l'«au-delà ». Ce que vous expérimentez n'est pas l'au-delà. S'il y a un au-delà le mouvement de votre «vous » en est absent. L'absence d'un tel mouvement est probablement l'au-delà... Pourquoi essayez-vous d'expérimenter ce qui ne peut l'être ?
Vous devez toujours reconnaître ce que vous regardez, sinon vous n'êtes pas là. Dès l'instant où vous interprétez, le « vous » est là. Vous regardez un objet et vous reconnaissez qu'il s'agit d'un sac, un sac rouge. La pensée intervient dès lors dans la sensation en l'interprétant. Pourquoi intervient-elle et pouvez-vous l'empêcher : dès que vous voyez un objet un mot surgit : «sac» ou, suivant les cas : «banc», «rampe», «marche»... ou encore "l'homme aux cheveux blancs qui est assis là". Et cela tourne indéfiniment vous allez répétant tout cela à vous-même en permanence. Ou encore vous vous préoccupez d'autre chose « je vais être en retard au bureau »... Autrement dit vous pensez toujours à quelque chose qui n'a pas la moindre relation avec la manière dont vos sens fonctionnent à ce moment précis. C'est cela ou la répétition du nom de l'objet : « C'est un sac, un sac rouge », etc. Le mot « sac » vous sépare de la vision créant par là-même le « vous », sinon il n'y aurait pas d'espace entre les deux.
Chaque fois qu'une pensée nait, vous naissez. Quand elle disparait vous disparaissez. Mais le vous ne permet pas que la pensée disparaisse puisque c'est précisément le mental qui donne à ce «vous» la continuité. En réalité, il n'y a en vous aucune entité permanente, aucun bilan de vos pensées et de vos expériences. Vous croyez qu'il y a quelqu'un qui pense vos pensées, qui ressent vos sentiments : c'est une illusion, je peux vous le dire, mais ce n'est pas une illusion pour vous...
Vos émotions sont plus complexes mais c'est le même processus. Pourquoi éprouvez-vous le besoin de vous dire à vous-même que vous êtes irrité, jaloux de quelqu'un d'autre ou que le sexe vous tracasse ? (je ne parle pas ici du passage éventuel à l'action.) Il y a une sensation en vous et vous vous dites déprimé... insatisfait... bienheureux... jaloux... avide... envieux... Ces étiquettes appellent à l'existence celui qui interprète les sensations. Ce que vous appelez JE n'est autre que le mot : « sac rouge », « banc », « ampoule électrique »... « bienheureux », « jaloux », etc. Vous exigez de vos cellules cérébrales une activité inutile... en détruisant l'énergie qui est là en réserve. Cela ne sert à qu'à vous épuiser.
Cet étiquetage est nécessaire quand vous avez à communiquer avec quelqu'un d'autre ou avec vous-même mais c'est en permanence que vous communiquez avec vous-même et pourquoi ? La seule différence qui existe entre vous et la personne qui parle tout haut, c'est que vous, vous ne parlez pas tout haut. Dès que cela vous arrive, voici venir le psychiatre. Ce type-la bien sûr fait exactement comme vous : il se parle tout le temps à lui-même - «sac rouge», «obsessif», «compulsif», «complexe d'Oedipe», «avide», «banc», «martini»... Et il décide que pour vous ça ne tourne pas rond et il vous installe sur son divan et s'applique à vous transformer pour vous aider...
Pourquoi ne laissez-vous pas en paix vos sensations ? Pourquoi les traduire ? Vous le faites parce que si vous ne communiquez pas avec vous-même, vous n'êtes plus là. C'est là une perspective qui est effrayante pour le «vous».
Tout ce dont vous faites l'expérience : paix, joie, silence, béatitude, extase et Dieu sait quoi ! est connaissance ancienne et de seconde main... Le fait même que vous etes en état de béatitude et de formidable silence implique que vous connaissez déjà ces états. Il faut déjà connaître une chose pour en faire l'expérience. Cette connaissance n'a rien de merveilleux ou de métaphysique. Pouvez-vous faire l'expérience d'une chose aussi banale que ce banc « assis » là en face de vous ? Mais non : vous expérimentez la connaissance que vous en avez et dont la source est toujours un mécanisme extérieur. Vous pensez les pensées de votre milieu social, vous ressentez les sensations de votre milieu social et vous vivez les expériences de votre société ; il n'y a pas de nouvelles expériences.
Il en résulte que tout ce que l'homme a jamais pensé ou senti doit sortir de votre organisme. Et vous êtes le produit de toute cette connaissance c'est tout ce que vous êtes...
Qu'est-ce que la pensée ? Vous n'en savez absolument rien - sinon ce qui vous a été dit sur ce que vous appelez « pensée ». Qu'allez-vous faire d'elle : la façonner, la contrôler, lui donner une forme... ou l'interrompre ? Vous passez votre temps à exercer une action sur elle parce qu'on vous a suggéré d'effectuer tel ou tel changement, de vous en tenir aux « bonnes pensées » et d'éliminer les « mauvaises ». Les pensées sont ce qu'elles sont ni bonnes ni mauvaises. Aussi longtemps que vous aurez le désir d'agir sur elles, vous obéissez à leur mouvement : vouloir et penser sont une seule et unique chose. Vouloir comprendre implique un mouvement de pensée, et ce mouvement, vous le perpétuez, vous lui conférez sa continuité...
Le fonctionnement de vos sens est « dénaturé » parce que vous voulez en tirer quelque chose. Pourquoi ? Parce que vous désirez que votre « vous » continue. Vous protégez cette continuité. La pensée est un mécanisme protecteur : elle protège le « vous » aux dépens de quelque chose ou de quelqu'un d'autre. Tout ce qui est issu de la pensée est destructeur et en fin de compte vous détruira, vous et votre espèce...
C'est le mécanisme répétitif de la pensée qui vous épuise - et que pouvez-vous donc faire pour vous en sortir ? C'est la seule et unique question et toute réponse qui vous sera donnée ne fait que renforcer le mouvement de la pensée... Alors que faire ? Rien du tout. Ce mouvement est trop puissant : il dispose d'une force de vie accumulée au cours de millions d'années. Vous êtes totalement impuissant et vous n'êtes même pas conscient de votre impuissance.
Si vous pratiquez quelque système de maîtrise mentale, automatiquement le « vous » est là poussé par là même à la continuité. Avez-vous jamais médité réellement, sérieusement ? ou connaissez-vous quelqu'un qui l'ait fait ? Non, personne ne le fait... Si vous méditiez sérieusement vous tourneriez en rond dans l'asile de fous. Et vous ne pouvez pas davantage pratiquer l'attention totale appliquée à être conscient de chaque instant de votre vie. Vous ne pouvez pas être pleinement conscient : « vous » et votre conscience ne peuvent coexister. Si vous pouviez une seconde seulement, une seule fois dans votre vie vous trouver en état de conscience pure (awareness) votre continuité claquerait net, l'illusion de la structure expériencielle, le « vous » - tout cela s'effondrerait et tout retomberait dans le rythme de l'état naturel. Cet état où vous ne savez pas ce que vous regardez, cela c'est vraiment la conscience pure. Si vous re-connaissez ce que vous regardez, vous êtes là de nouveau en train d'expérimenter le passé - ce que vous savez.
Ce qui réintègre une personne dans son état naturel, cette personne et non telle autre, je n'en sais rien. Peut-être est-ce inscrit dans les cellules. C'est a-causal. Ce n'est pas de votre part un acte «volontariste» vous ne pouvez pas le provoquer. Il n'y a rien que vous puissiez faire. Vous pouvez vous méfier de l'homme qui vous dit comment il a assumé cet état. Il y a une chose dont vous pouvez être sûr, c'est qu'il ne le sait pas lui-même et n'a pas la possibilité de vous le communiquer. Il y a dans la structure du corps un mécanisme de détente. Si la structure expériencielle se relâche l'autre processus prend le relai à sa manière propre. Le fonctionnement du corps est dès lors totalement différent sans l'interférence de la pensée sauf en cas de nécessité pour communiquer avec quelqu'un. Pour employer la formule du «ring», vous n'avez plus qu'à « jeter la serviette » et déclarer forfait. Personne ne peut vous venir en aide et vous ne pouvez pas vous aider vous-même.
Cet état naturel ne vous intéresse pas : vous ne vous attachez qu'à la continuité. Sans doute désirez-vous continuer à un autre niveau, en fonction d'une dimension différente mais quoiqu'il en soit vous voulez continuer. Pour vous ce ne serait pas à prendre avec des pincettes ! Ce serait effectivement liquider tout ce que vous considérez comme «vous», moi supérieur, moi inférieur, âme, Atman conscient, subconscient etc. S'il vous vient quelque velléité, vous dites « il me faut du temps »... Alors intervient la sadhana et vous vous dites « Demain, je comprendrai»... Cette structure est née du temps et fonctionne dans le temps mais ce n'est pas dans le temps qu'elle parviendra à son terme. Si vous ne comprenez pas aujourd'hui, vous ne comprendrez pas demain. Pourquoi d'ailleurs voulez-vous comprendre ce que je dis ? Vous ne pouvez pas comprendre. C'est de votre part un exercice futile que de comparer mon mode de fonctionnement au vôtre. C'est une chose que je ne peux pas communiquer. En fait aucune communication n'est nécessaire. Aucun dialogue n'est possible. Quand le «vous» n'est pas là, quand le problème n'est pas là ce qui est, c'est la compréhension : c'est la fin du « vous », le « vous » s'en va. Vous n'écouterez plus celui qui décrit cet état et vous ne lui poserez plus de question sur la compréhension de cet état...
Ce que vous recherchez n'existe pas. Vous préféreriez vous promener sur une terre d'enchantement, avoir la bienheureuse vision d'une transformation de votre soi inexistant afin de réaliser un état d'être évoqué a coup de formules magiques. C'est précisément cela qui vous arrache à votre « état naturel » - un mouvement en dehors de vous-même. Etre soi-même exige une extraordinaire intelligence. La «bénédiction» de cette intelligence, vous la possédez ; personne n'a besoin de vous la donner, personne ne peut vous la prendre. Celui qui la laisse s'exprimer à sa manière particulière est un homme naturel.
Citations d'U. G. Krishnamurti trouvées sur le site nondualite.fr
http://eveilimpersonnel.blogspot.com/2009/10/letat-naturel-u-g-krishnamurti.html
08:29 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : illusion, mental, pensees, emotions |
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30.09.2009
Cours de Sagesse N° 47

Pourriez-vous nous dire comment vivre l'instant présent ?
« Pour votre paix intérieure et aussi pour votre évolution, il est très important de vivre le temps présent. Cela ne veut pas dire de ne pas créer par la pensée ce que vous avez à créer. Vivre l'instant présent, c'est ne surtout pas se projeter en permanence sur le passé, ce qui freine considérablement votre évolution.
Vous pouvez certes penser à des petits moments de votre vie, mais sans que cela ne vous touche émotionnellement !
Surtout ne vous projetez pas sur un devenir catastrophique, de maladie, de tristesse ou de souffrance ! Même si vous ressentez une souffrance dans l'instant présent, celle que vous projetez ne sera pas celle que vous vivrez réellement car vous évoluez chaque jour, et même si vous ne vous en rendez pas compte vous pourrez aborder les passages de votre vie qui pourraient être difficiles d'une manière complètement différente de celle que vous appréhendez en ce moment.
Le futur et le passé n'existent plus. Imaginez donc ce que vous voulez sans aucune émotion, tout simplement comme si vous lisiez un livre d'histoires ou si vous créiez une nouvelle histoire sans émotion, sans sentiment, en étant totalement neutre. Ainsi il n'y aura aucune influence sur votre présent et vous pourrez le vivre pleinement.
Nous allons vous donner un exemple tout simple : chacun de vous travaille et peut penser : « Demain ma journée sera difficile ! J'ai encore ceci et cela à faire. » Vous créez donc une difficulté et celle-ci sera peut-être pire ou peut-être aussi cent fois moins importante que celle que vous avez créée.
Alors il est mieux de penser ainsi : « Demain j'aurai très certainement une journée difficile ou fatigante, mais avec l'Amour que j'ai au cœur, l'aide considérable de la partie Divine qui demeure en moi et celle de tous mes frères de Lumière, cette journée se passera merveilleusement bien et je n'aurai aucune difficulté à la vivre. »
Comprenez-vous la différence ? Même si vous avez des moments difficiles en prévision, projetez toujours la Lumière, la facilité, la simplicité, la sérénité et l'Amour sur ces difficultés et elles pourront se transformer comme par magie.
Comme nous vous l'avons déjà dit, vous êtes l'artisan de votre présent et aussi de votre futur. Vos pensées et vos actes auront de plus en plus de puissance et de force ! Alors essayez de diriger toujours le mieux possible vos pensées, vos paroles, vos sentiments et vos actes.
Nous aimerions vous dire pour terminer : essayez de ne pas vous considérer toujours comme seul dans vos œuvres, dans votre travail, dans vos relations. Nous sommes toujours présents près de vous ! Parfois nous vous parlons mais vous êtes tellement préoccupé que vous ne nous entendez pas !
Soyez un peu plus attentif à notre présence car nous pouvons tellement vous donner, tellement vous faciliter votre tâche ! Ayez en conscience, essayez de simplifier votre vie au maximum et tout ira beaucoup mieux pour vous tous ! »
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
- qu'il ne soit pas coupé
- qu'il n'y ait aucune modification de contenu
- que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
- que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
http://ducielalaterre.org/fichiers/cours_de_sagesse/cours_n__47_Ug1.php
08:20 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseils, pensees, present |
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19.09.2009
Un résumé des enseignements d’Abraham-Hicks

1. Vous Êtes Une Extension Physique De Ce Qui Est Non-Physique.
Tout-Ce-Qui-Est, ou ce que vous appelez Dieu, n'est pas fini et n'attend pas que vous le rattrapiez. Vous êtes, ici, le fer de lance de la pensée en train de chercher davantage : davantage de tout ce qui vous semble bon, davantage de nouveauté et de merveilleuse inspiration. (Par essence, vous amenez le paradis sur terre.)
2. Vous Êtes Ici Dans Ce Corps Parce Que Vous Avez Choisi d'y Être.
Vous avez choisi l'opportunité d'expérimenter ce délicieux contraste du temps et de l'espace, et vous êtes venus avec une attente formidable pour co-créer avec d'autres Chercheurs-de-joie, pour affiner le processus de la pensée délibérée. (Ce que vous créez, où, quand et avec qui, c'est aussi votre choix.)
3. La Base De Votre Vie Est La Liberté, Le But De Votre Vie Est La Joie.
Vous êtes libres de décider de découvrir de nouveaux chemins pour votre joie. Dans votre joie vous grandirez. Et dans votre croissance vous ajouterez à l'expansion de Tout-Ce-Qui-Est. (Vous êtes toutefois libres de choisir l'esclavage ou la douleur... mais tous les choix sont faits uniquement parce que l'on croit que ça nous aidera à nous sentir mieux.)
4. Vous Êtes Des Créateurs, Vous Créez Avec Chacune De Vos Pensées.
Par la Loi Universelle d'Attraction, vous attirez l'essence de tout ce à quoi vous décidez de prêter attention - désiré ou non désiré. Et ainsi vous créez souvent par défaut. Mais par les émotions que vous ressentez vous pouvez savoir si ce que vous attirez (créez) correspond ou non à ce que vous voulez. (Sur quoi concentrez-vous votre attention ?)
5. Vous Pouvez Être Ou Obtenir Tout Ce Que Vous Êtes Capables d'Imaginer.
En vous demandant pourquoi vous voulez quelque chose, l'essence de votre désir est activée et l'Univers commence à vous l'apporter. Plus vos émotions positives sont intenses, plus rapidement cela vient à vous. (Il est aussi facile de créer un château qu'un bouton.)
6. Pendant que Vous Choisissez Vos Pensées, Vos Émotions Vous Guident.
Votre Être Intérieur plein de tendresse vous offre sa guidance sous forme d'émotion. Entretenez une pensée désirable ou indésirable, et vous ressentez une émotion désirable ou indésirable. Décidez de changer la pensée et vous avez changé l'émotion - et vous avez changé la création. (Prenez davantage de décisions au quotidien.)
7. L'Univers Vous Adore, Car Il Connaît Vos Intentions Les Plus Variées.
Vous avez décidé de venir sur terre avec des intentions formidables, et l'Univers vous guide en permanence sur le chemin que vous avez choisi. Au moment précis où vous vous sentez bien, vous accueillez davantage ce que vous avez prévu depuis votre perspective plus vaste. (Vous êtes l'Esprit Incarné.)
8. Détendez-Vous Dans Votre État Naturel de Bien-Être. Tout Est Bien (Oui, Vraiment !).
L'essence de tout ce que vous appréciez s'écoule en permanence au sein de votre réalité. Et tandis que vous découvrez davantage de choses à apprécier, votre état d'appréciation ouvre davantage de voies d'accès à ce que vous appréciez. (Comme vous pensez, vous vibrez. Comme vous vibrez, vous attirez.)
9. Vous Êtes Des Créateurs De Pensées Sur Vos Sentiers Personnels De Joie.
Personne ne peut limiter la direction dans laquelle orienter votre pensée. Il n'y a pas de limite à vos joyeux voyages d'expérimentation. Sur le chemin de votre joie vous découvrirez tout ce que vous voulez être, ou faire, ou avoir. (Consentir aux expériences des autres permet les vôtres.)
10. Les Actions À Faire Et Les Biens À Échanger Sont Les Produits Dérivés De Votre Concentration Sur Votre Joie.
Dans vos joyeux voyages délibérés vos actes seront inspirés, vos ressources seront abondantes, et par la manière dont vous vous sentirez vous saurez que vous êtes en train de réaliser votre raison de vivre. (Nombreux sont ceux qui la trouvent dans le passé, par conséquent nombreux sont ceux qui ressentent peu de joie dans leurs actes et dans leurs possessions.)
11. Vous Pouvez Quitter Votre Corps De Manière Appropriée Sans Maladie Ni Douleur.
Vous n'avez pas besoin d'attirer la maladie ou la souffrance comme prétexte pour quitter votre corps. Votre état naturel - venir, rester ou partir - est un état de santé et de Bien-Être. (Vous êtes libres de choisir autre chose.)
12. Vous Ne Pouvez PAS Mourir, Vous Êtes La Vie Immortelle.
Vous pouvez décider de vous détendre pour permettre, sans heurt, votre transition de retour dans votre état Non-Physique de pure Énergie positive. Votre état naturel est l'Éternalité. (Amusez-vous avec tout ça ! Vous ne pouvez pas faire d'erreur, et vous n'en aurez jamais fini.)
P.S. Pour avoir une Expérience de Vie merveilleuse, heureuse, productive, il n'est pas nécessaire qu'une seule autre personne comprenne les Lois de l'Univers, ou le processus que nous proposons ici - puisque vous êtes celui qui attire votre expérience. Le seul !
Traduction AD
Page d'origine : http://www.abraham-hicks.com/lawofattractionsource/about_hicks.php
09:19 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : creation, attraction, pensees, emotions |
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07.08.2009
La priorité des priorités

"Le contrôle de la pensée et celui de la parole est très important.
Tout d'abord, vous émettez des pensées qui sont ensuite « concrétisées » par la parole. La plus grande priorité est donc de dominer vos pensées, d'essayer d'éradiquer toute pensée inutile. Si vous n'avez pas encore cette possibilité, il faut que vous travailliez de concert la pensée et la parole, parce que la parole est le prolongement de la pensée, et ce prolongement a une grande importance en raison du son qui est créateur et qui donne une plus grande puissance à la pensée.
Il est très, très important de travailler vos pensées dans le sens positif, car plus vous approcherez de la transition, de votre propre transformation, (nous ne parlons pas de la transition de la planète), plus vos capacités se développeront et plus vos pensées seront créatrices.
Soyez très vigilant ! Apprenez à penser juste. Apprenez à parler juste. Apprenez à éviter d'émettre des jugements et des critiques sur qui que ce soit, parce que ces jugements ou ces critiques vous seront automatiquement retournés. Ces pensées de jugements et de critiques s'associent à des pensées similaires et vous sont retournées. Non seulement elles feront baisser votre taux vibratoire mais elles pourront aussi vous nuire.
Il est primordial, et nous insistons sur ce mot, que de plus en plus, à l'époque actuelle, vous soyez vigilant. Il est très difficile de dompter les pensées, de penser juste, parce que la pensée s'envole. Parfois, vous n'avez pas le temps de la rattraper au vol car elle part à une vitesse considérable.
Essayez de moins générer en permanence des pensées inutiles. C'est un immense, immense travail, mais c'est un travail qui vous sera demandé pour votre propre transformation et votre transition.
Il faut aussi que vous arriviez à comprendre que plus vous avancerez, moins vous pourrez cacher vos pensées, parce que vous direz ce que vous pensez. Alors, pour ne pas peiner, pour ne pas dire ce que vous n'aimeriez pas dire, vous serez obligé de travailler très intensément sur vos pensées.
Il ne faut pas oublier ceci : dans très peu de temps, vous deviendrez de plus en plus télépathe. Notre canal a ouvert le canal de la télépathie, et c'est ainsi que nous communiquons avec elle. De plus en plus, chaque être humain deviendra télépathe, de façon plus ou moins importante.
APPRENEZ A BIEN PENSER, PARCE QUE SI VOUS NE LE FAITES PAS AUJOURD'HUI, DEMAIN VOUS AUREZ DE GRANDES SOUFFRANCES !
Lorsque vous parlez à vos proches ou à quiconque, évitez le plus possible de blesser, évitez le plus possible d'avoir des paroles dures ou même des jugements les uns envers les autres. Essayez de maîtriser la parole, car une parole dite a toujours une grande importance pour celui qui la reçoit. Elle laisse une empreinte. Alors que cette empreinte soit une empreinte de Lumière et non une empreinte d'obscurité. »
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
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- que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
http://ducielalaterre.org/fichiers/travail_sur_soi/la_priorite_des_priorites_7PD.php
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01.08.2009
Cours de Sagesse N° 42

« Il faut que vous puissiez traverser tout ce qui vous arrive, que ce soit sur le plan professionnel, affectif ou relationnel, avec beaucoup plus de sérénité.
Vous allez bien sûr nous dire : « vous n'êtes pas à notre place ! La vie sur Terre est difficile et compliquée et nous faisons de notre mieux ! » Effectivement nous ne sommes pas à votre place, mais nous aimerions surtout que vous compreniez certaines lois divines afin que vous puissiez les mettre de mieux en mieux en application. Nous aimerions que vous compreniez que vous pouvez passer au travers des tempêtes, que ce soit des tempêtes affectives, des tempêtes professionnelles ou relationnelles, sans en être profondément touché ou déstabilisé.
Ce qui vous manque parfois, c'est la confiance et la foi. Nous vous enseignons depuis bien des années et nous vous posons la question suivante : que reste-t-il de cet enseignement en vous? Commencez-vous un tout petit peu à le mettre en pratique ? Depuis tout ce temps, avez-vous acquis la foi nécessaire, la confiance, la paix et l'Amour pour vous permettre de passer sans difficultés au travers des expériences qui vous sont présentées ? Avez-vous simplement intellectualisé tout cela ? Ce sont de bonnes questions à vous poser !
Nous savons que la période que vous vivez n'est pas facile, nous avons pour vous tous un immense Amour bien au-delà de ce que vous pouvez considérer comme étant de l'Amour. Nous sommes tellement proches de vous que nous vous comprenons ! Nous vous voyons vivre, nous vous voyons parfois souffrir, nous voyons vos états de joie et de paix. Nous sommes souvent là en spectateurs auprès de vous, mais aussi très actifs dans notre mission.
Ce que nous vous demandons, c'est d'avoir confiance dans les miracles de la vie et dans l'Amour Universel, de ne pas vous laisser emporter par les tourmentes de votre vie quotidienne. Tout cela vous le savez, nous vous l'avons dit, nous vous l'avons répété, mais nous aimerions que cela prenne davantage racine dans vos cœurs.
Chacun de vous, en ce moment, est en ouverture de conscience ou en prise de conscience. Cette ouverture ou cette prise de conscience ne sont pas encore totalement effectives ; chacun de vous s'éveillera à son propre rythme, mais une transformation profonde s'est déjà enclenchée en vous. Prenez-en conscience, prenez conscience de la force gigantesque qui vous habite ! Cette force s'appelle Etincelle Divine, cette force s'appelle tout simplement Energie de Vie !
Vous pouvez tout demander à cette énergie de vie, à cette Présence Divine ! L'important est de savoir que cette puissance qui vous habite peut accomplir des miracles en vous et tout autour de vous.
Nous vous demandons de devenir un pilier, des êtres sur lesquels vos proches ou même d'autres êtres qui vous seront présentés pourront s'appuyer pour être rassurés et recevoir l'énergie et les paroles de sagesse qui leur permettront de poursuivre leur route. Dans tous domaines vous pouvez accomplir des miracles !
Si nous vous parlons de cela, c'est que les hommes dans leur grande majorité sont las, ils attendent des miracles en eux et autour d'eux, ils espèrent, ils réclament, ils n'ont pas compris que le bonheur, la paix, la joie et l'Amour demeurent en chacun d'eux. Rien ne vous sera donné de l'extérieur, tout vous sera donné du plus profond de vous-même. Il n'est donc pas nécessaire de réclamer ce que vous avez déjà.
Bien sûr vous pouvez nous demander notre aide parce que nous faisons en quelque sorte partie de vous. Nous sommes des êtres immatériels pour vous, nous pouvons demeurer quelques instants en vous, nous pouvons saluer votre présence Divine, votre Amour, votre beauté ; nous pouvons vous traverser.
Vous n'avez pas la conscience de ce que nous sommes et cependant nous sommes aussi réels que vous l'êtes dans votre dimension. La seule différence qu'il y a entre vous et nous, c'est que nous avons consciemment la possibilité de « naviguer » sur plusieurs plans vibratoires, sur plusieurs dimensions, et vous, à part les moments merveilleux où votre âme nous rejoint, vous ne pouvez être actifs que dans la dimension de la matière, tout du moins tant que vous n'avez pas conscience que vous aussi vous pouvez œuvrer différemment sur ce monde de troisième dimension.
Lorsque vous serez beaucoup plus ouvert à cette immense Conscience Divine, à cette conscience spirituelle, il vous arrivera des moments de bonheur intense, des moments où vous communierez avec nous, des moments où vous vous connecterez avec votre cœur. Ces moments de bonheur et de joie seront tellement différents de ceux que vous avez pu connaître dans votre monde de matière ! La fusion de deux énergies d'Amour, la vôtre et la nôtre, vous laissera une impression d'Amour et de joie tellement forte que vous n'aurez plus qu'une envie : rechercher cette fusion ! Nous vous offrons cette fusion, c'est notre façon de vous aimer et de vous aider. Même au travers de votre corps de matière, vous pouvez nous recevoir, nous inviter à demeurer en vous.
L'Amour, celui que vous ne connaissez pas encore mais que vous allez connaître de plus en plus ne s'oublie jamais. Il n'a aucune commune mesure avec l'amour humain. Vous pouvez commencer à le ressentir si vous êtes en parfaite harmonie les uns avec les autres, s'il n'y a plus aucun jugement, s'il n'y a que de la compassion. Quand vous arriverez à aimer la Divinité en l'autre en dehors de toute personnalité, vous commencerez à comprendre et à ressentir ce qu'est réellement la fusion dans l'Amour.
Ne vous limitez donc pas, délestez-vous de toutes les charges inutiles, de toutes les souffrances inutiles. Même si dans vos vies vous devez encore avoir certaines expériences difficiles, appréhendez-les avec confiance et foi ! Vous verrez qu'il pourra alors s'accomplir des miracles.
Nous aimerions tellement, tellement vous aider encore et encore ! Nous aimerions tellement pouvoir ouvrir en grand les portes de votre cœur ! Nous aimerions tellement vous faire comprendre qu'il n'y a aucune souffrance dans l'Amour, que l'Amour élimine tout ! Nous aimerions tellement vous faire comprendre ce que vous êtes réellement, ce que nous voyons de vous et que vous ne percevez pas encore !
Malheureusement vous êtes toujours victime de votre personnalité, vous êtes victime de votre façon de penser et de vivre, de votre entourage, alors que vous pourriez être totalement différent, même dans le contexte de vie qui est le vôtre !
Au lieu d'être victime, soyez en permanence créateur de beauté, de paix, de joie, de sérénité et d'Amour ! Tout cela fait partie des Lois Divines, ces Lois que vous devez exprimer. Vous en avez tous la capacité, il suffit simplement d'avoir un tout petit peu plus confiance en ce que vous êtes, de ne pas plier sous le poids des problèmes réels ou illusoires de la vie.
Si seulement une ou deux de nos paroles pouvaient prendre racine dans votre cœur, nous en éprouverions une immense joie !
Il faut que vous compreniez que vous êtes tous des dieux créateurs, à votre mesure bien évidemment, que vous avez la Divinité en vous, et puisque vous avez cette infime particule de la Source en vous, vous avez aussi son pouvoir de créer.
Chaque pensée est une création vivante, une émanation de la Source qui est en vous, mais très souvent cette émanation est déformée par votre ego, et à ce moment-là ce n'est plus la Source qui pense mais c'est l'ego qui s'exprime, l'ego étant associé à la partie matière de votre corps, à votre réalité dans la troisième dimension.
Nous sommes, vous êtes créateurs par la pensée et maîtres de ces créations. Cependant vous êtes aussi assujetti à toutes les pensées qui entrent en résonance avec vos propres pensées, vos propres émotions, vos propres sentiments.
N'oubliez pas que vous êtes tous reliés, interconnectés. Une pensée émise par l'un de vous peut avoir une grande résonance positive ou négative à l'autre bout de votre planète.
Beaucoup « d'énergies pensées » sont autour de vous, et elles peuvent vous indisposer. Si vous ne leur ouvrez pas la porte, elles n'auront aucune influence sur vous et sur votre vie.
Nous pensons que vous avez très bien compris le processus de la pensée et de ses conséquences positives ou négatives. Vous êtes ce que vous pensez, vous créez votre santé, votre harmonie au travers de vos pensées, vous pouvez aussi vous détruire au travers d'elles, c'est pour cela que nous disons : vous êtes les maîtres de vos créations mentales, de vos projections !
Dans un très proche avenir maintenant, (notre temps est différent du vôtre), vous communiquerez de plus en plus par télépathie. C'est cette raison que nous vous demandons de gérer le mieux possible vos pensées, de filtrer et surtout de ne pas émettre des pensées que vous n'aimeriez pas recevoir vous-même, ce qui veut dire de ne pas projeter sur les autres des pensées que vous n'aimeriez pas recevoir d'eux.
L'apprentissage se fera petit à petit, et soyez certains qu'avec votre propre transformation il vous sera de plus en plus facile de gérer vos pensées et de n'avoir que des pensées charitables, sans jugement, pleines de fraternité et d'Amour envers ceux qui vous entourent et envers vous-même.
Cela peut vous paraître impossible, c'est effectivement le cas pour l'instant, mais vous deviendra tout à fait accessible quand vous aurez complètement reconnu ce que vous êtes, quand vous aurez reconnu que seule la Source peut émettre et créer des pensées. Lorsque vous aurez reconnu que votre ego s'approprie cette énergie-pensée à son profit et détourne vos pensées, vous pourrez agir en conséquence.
Nous ne savons pas si vous comprenez bien ce processus de création. La création d'une pensée est une énergie puissante ; avant qu'elle s'exprime, cette énergie peut être détournée au profit de l'ego. L'ego génère toutes les pensées négatives. L'énergie émise est neutre mais lorsqu'elle s'exprime elle prend sa coloration.
Tous les êtres humains qui ont ouvert leur cœur et leur conscience à ce nouvel état d'être recevront d'immenses cadeaux ; ces cadeaux que nous vous offrons sont des aides pour vous épanouir, pour vous aider à acquérir une autre conscience de la vie et de vous-même. Cela pourra se faire subitement pour certains et ce sera comme des petits sauts dans un autre état d'être, une autre conscience, puis ils reviendront à leur conscience habituelle, à leur façon d'être, et ils referont des petits sauts... jusqu'à ce qu'un changement réel se manifeste en eux.
Tous les Travailleurs de Lumière vont être réveillés petit à petit. Lorsqu'ils seront réveillés, ils ne se poseront plus les mêmes questions, ils ne se poseront plus les questions existentielles qu'ils se posent actuellement, ils verront une belle route de Lumière s'ouvrir devant eux et ils sauront, ils ne perdront plus de temps, ils avanceront et entraîneront avec eux tous les êtres qui commenceront à s'éveiller, ils deviendront des locomotives.
Vos frères des étoiles, vos frères des autres plans vont de plus en plus réactiver leurs frères venus en mission sur Terre car ils auront besoin de tous, ils n'auront pas besoin d'êtres endormis mais d'êtres éveillés. »
Je vois une multitude d'êtres humains, ils sont comme vous et moi ; d'ailleurs, nous en faisons très certainement partie. Je ne me vois pas dans ces groupes mais ils sont immenses. La particularité de ces êtres, c'est qu'ils ont une aura très lumineuse. C'est comme s'il émanait d'eux une Lumière qui rayonne à l'extérieur.
« Réveillez-vous à ce que vous êtes réellement ! Venez tous rejoindre les groupes immenses des Travailleurs de Lumière, des Enfants du Soleil ! »
Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :
- qu'il ne soit pas coupé
- qu'il n'y ait aucune modification de contenu
- que vous fassiez référence à notre site http://ducielalaterre.org
- que vous mentionniez le nom de Monique Mathieu
http://ducielalaterre.org/fichiers/cours_de_sagesse/cours_n__42_FGE.php
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29.07.2009
Éclaircissements sur le mode perdu de la prière

Par Gregg Braden
Aujourd'hui, plus qu'à toute autre époque de notre histoire, les choix que nous faisons auront potentiellement de sérieuses conséquences planétaires pour les générations à venir. Malgré l'intensification des tensions planétaires, des études récentes offrent un nouvel espoir et ravivent les convictions de ceux qui croient qu'on peut « intervenir » contre le cycle séculaire de la violence dans l'espoir d'un l'avenir meilleur.
Des statistiques ont démontré que lorsqu'un nombre déterminés d'individus unissent leur conscience en une prière de masse, même sans dénomination religieuse précise, cela produit des effets qui s'étendent bien au-delà de la pièce ou de l'édifice où la prière a été faite.
Ce nombre correspond à la racine carrée d'un pour cent de la population concernée. Ces études s'ajoutent à un faisceau de preuves qui suggèrent que se concentrer sur des sentiments de reconnaissance et de gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, a un effet mesurable sur la qualité de vie durant la période de prière.
Suite à notre description du « mode perdu de la prière » dans le livre L'Effet Isaïe, vos courriels et vos appels ont réclamé plus d'éclaircissements sur cette méthode de prière. Manifestement, il n'y a pas de « bonne » ou de « mauvaise » façon de prier.
Dans sa plus simple expression, la prière est la faculté très personnelle et innée en chacun de nous de communier avec notre monde, avec les autres humains et un être supérieur. Le mode « perdu » de la prière est simplement un autre outil à ajouter à notre coffre d'outils de prières.
Description du mode perdu de la prière
Le mode « perdu » de la prière est une forme de prière qui n'a pas de mot, pas d'expression extérieure et qui est basé simplement sur le sentiment. Plus spécifiquement, ce mode de prière nous invite à ressentir dans notre coeur reconnaissance et gratitude, comme si nos prières avaient déjà été exaucées, même si le monde semble démontrer le contraire. Voici de quelle manière cette précision est importante : puisqu'il est admis que notre monde intérieur et nos corps reflètent ce que nous pensons et ressentons, nous devons nous assurer que nos prières proviennent de notre coeur plutôt que de notre tête.
Voici le fondement de cette réflexion:
La logique de notre cerveau fonctionne sur la polarité - côté droit/côté gauche, sombre/lumineux, bon/mauvais, acceptable ou rejetable, etc. Prier dans le but « d'obtenir quelque chose » engendre un sentiment puissant - un courant - de ce qui « devrait être » ou « ne devrait pas survenir ». Les lois de la physique démontrent qu'une réaction existe dans une partie polaire chaque fois qu'un courant traverse l'autre partie polaire, selon un principe d'équilibre.
Voici pourquoi :
Ce que signifie prier avec la tête :
Lorsque nous prions « pour » quelque chose, nous utilisons un processus mental de logique. Par exemple, bien que la prière mentale pour la paix en Iraq peut être bien intentionnée et sembler créer une paix temporaire ou une guérison en un endroit donné à un moment donné, elle peut involontairement créer précisément l'opposé de la paix souhaitée, en un autre endroit à un autre moment.
Ce que signifie prier avec le coeur :
Par contre, notre coeur n'est pas polarisé. Dans les traditions amérindiennes, le mot « Shante Ista » (l'unique oeil du coeur) décrit l'objectivité non-polarisée du coeur; le coeur voit «ce qui est » plutôt que « ce qui devrait être ». Lorsque nous choisissons la paix ou la guérison à partir du coeur, aucune polarité n'est créée pour équilibrer notre choix puisqu'il n'y a pas de coeur gauche ni de coeur droit.
Venant du coeur, le sentiment est la prière ! Des études ont démontré que cette qualité de gratitude et d'appréciation pour la paix déjà existante crée un champ magnétique en présence de la paix et que tout ce qu'elle produit est aussi de la paix.
Éclaircissements
Pour être très clair, cette forme de prière n'est PAS dirigée vers un endroit, une personne, une organisation, un pays, une ville ou un événement. Ce mode de prière ne tente PAS de « transformer » les choses avec lesquelles nous ne sommes pas d'accord. Les Anciens comprenaient qu'une telle utilisation de la prière est une « abomination » contre notre don de communier avec le monde. Imposer notre idée de ce qui devrait ou ne devrait pas être n'importe où dans le monde ou pour une personne est une forme de manipulation et un mauvais usage de notre don de la prière.
Au lieu de prier pour que quelqu'un «gagne » ou «perde », «souffre » ou «guérisse », nous devons plutôt ressentir de la reconnaissance et de la gratitude pour la paix et la guérison qui existent déjà. Le pouvoir de ce genre de prière transcende les notions de gains et pertes mesquines en nous invitant à élever les conditions de notre monde à un niveau bien au-delà de la médiocrité.
De cette manière, nous ouvrons la porte à un principe subtil mais très puissant qui permet que la paix et la guérison soient présentes sans imposer notre volonté qu'il en soit ainsi.
Le mode perdu de la prière
Aujourd'hui, les chercheurs contemporains identifient quatre modes de prières utilisés en Occident.
Existe-t-il un mode additionnel de prière ? Y a-t-il un cinquième mode de prière qui nous permet de collaborer aux résultats des événements à l'intérieur de notre corps ainsi que dans le monde qui nous entoure ? Les découvertes récentes dans des temples éloignés où ces traditions subsistent aujourd'hui, combinées aux nouvelles recherches dans certaines traditions parmi les plus sacrées et les plus ésotériques du passé, m'amènent à croire que la réponse est «oui » !
L'essentiel de nos conditionnements par les traditions occidentales des derniers 1 500 ans nous a invités à « demander » que les circonstances de notre monde changent par l'intervention divine; que nos prières soit exaucées. Cependant, malgré nos demandes bien intentionnées, nous pouvons renforcer, sans le vouloir, les conditions mêmes pour lesquelles nous prions. Par exemple, lorsque nous demandons « Cher Créateur, faites que la paix vienne dans le monde», vous admettez en fait que la paix n'existe pas dans le présent. Les traditions anciennes nous rappellent que les prières-requêtes sont une forme de prière, parmi d'autres, qui nous donnent le pouvoir de trouver la paix dans notre monde par la qualité des pensées, des sentiments et des émotions que nous créons dans notre corps. Une fois que nous créons les qualités de paix dans notre esprit et alimentons nos prières avec nos sentiments de paix dans notre corps, le cinquième mode de prière affirme que le résultat a déjà eu lieu.
Aujourd'hui, la science quantique pousse cette idée une étape plus loin en stipulant que la création réagit précisément à de telles conditions de sentiments en mariant le sentiment (la prière) de notre monde intérieur avec les conditions similaires du monde extérieur. Bien que le résultat de notre prière puisse ne pas encore être évident dans le monde, nous sommes invités à reconnaître notre communion avec la création et vivre comme si notre prière était déjà exaucée.
Avec leurs formules d'une époque à présent révolue, les anciens nous invitent à considérer notre mode perdu de la prière comme une conscience en devenir plutôt qu'une forme prescrite d'action en certaines occasions. En un langage simple et élégant, ils évoquent le fait d'être «imprégnés » de la réponse à une prière et «immergés » dans la condition de vie choisie. En langage moderne, cette description suggère que pour induire un changement dans notre monde, nous devons d'abord sentir le changement comme s'il s'était déjà accompli.
Tout comme la science moderne tend à démontrer la relation entre nos pensées, nos sentiments et nos rêves avec le monde qui nous entoure, il devient de plus en plus possible qu'un pont oublié relie nos prières avec notre expérience. La beauté d'une telle technologie intérieure est qu'elle est basée sur les qualités humaines que nous possédons déjà. Les prophètes d'antan qui nous ont vus dans leurs visions, nous rappellent qu'en honorant toute vie, nous assurons la survie de notre espèce et l'avenir du seul habitat que nous connaissons.
Comparer les modes de prières avec l'exemple de la paix planétaire
La prière basée sur la logique :
Demander une intervention
* Nous nous concentrons sur les situations présentes où nous estimons que la paix n'existe pas.
* Nous nous sentons vulnérables, impuissants ou en colère face aux événements et aux situations dont nous sommes témoins.
* Nous utilisons nos prières-requêtes pour inviter l'intervention d'un pouvoir supérieur à amener la paix sur les individus, les situations, les endroits où nous croyons que la paix est absente.
* Par notre quête, nous consolidons, sans le savoir, les conditions mêmes que nous désirons le moins. Par exemple, lorsque nous disons « S'il vous plaît, que la paix soit faite », nous déclarons que la paix n'est pas présente dans une situation particulière.
Ce faisant, nous renforçons les conditions que nous avons choisies de changer.
* Nous persistons à formuler notre requête jusqu'à ce que nous constations effectivement ce changement sur terre.
La prière basée sur les sentiments :
Savoir que notre prière est déjà exaucée :
* Nous suspendons notre jugement de la situation en bénissant les conditions qui nous font souffrir. La bénédiction ne condamne ni ne consent à l'événement ou condition. Elle reconnaît plutôt que l'événement fait partie d'une source unique de tout ce qui est. .
* En ressentant notre prière comme étant déjà exaucée, nous communions à l'ancien principe quantique voulant que les conditions de la paix à l'intérieur de notre corps soient reflétées dans le monde au-delà de notre corps.
* Nous reconnaissons le pouvoir de notre prière et savons (sentons) que notre prière est déjà exaucée.
* Notre prière consiste maintenant à :
- Reconnaître que la paix est déjà présente dans le monde sachant que les changements sont déjà accomplis.
- Renforcer notre prière en remerciant l'occasion qui nous a été fournie de choisir la paix au lieu de la souffrance.
Sommaire
Si ces clarifications apparaissent trop fastidieuses, je m'en excuse sincèrement. Le principe est simple : En présence de la paix, tout ce qui peut en découler est la paix.
Mille mercis pour votre bonne volonté de créer un meilleur monde.
Soyez bénis d'une paix véritable et durable
Gregg Braden
09:06 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : creation, priere, pensees, emotions |
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03.07.2009
Le silence

Voici un mot qui est souvent mal compris et surtout mal interprété! Le silence... cela veut tout dire et rien dire à la fois. Pourquoi est-ce si dur de le comprendre?
Le silence est un état dans lequel chaque individu peut se retrouver à l'intérieur de lui-même sans mouvement des corps mental et émotionnel. Le silence ne signifie aucunement que nous devons nous retrouver dans un environnement sans bruit... d'ailleurs, n'avons-nous pas l'image du guru ou du maitre méditant dans un pré, sur une roche ou près d'une rivière? Dans la nature, la rivière ne chante-t-elle pas? Le vent, les arbres, les animaux et même les oiseaux ne font aucun bruit? Et pourtant, ces maitres parviennent à l'intérieur d'eux malgré le bruit...
Et ce bruit en quoi est-il différent des bruits de la civilisation? de la ville? ...en rien! Le bruit extérieur est là pour le monde extérieur... et lorsque nous entrons en nous, à l'intérieur, peu importe ce qui se passe à l'extérieur puisque nous sommes à l'intérieur... Voyez cela comme une maison... que cette maison soit en plein centre-ville ou en campagne, lorsque vous entrez et que vous fermez la porte, que se passe-t-il? Vous êtes à l'intérieur et vous vous sentez isolé du monde extérieur et vous n'entendez plus les bruits extérieurs... ou vous n'y faites plus attention. Le voisin peut tondre sa pelouse ou crier, qu'importe! Vous êtes chez vous dans le confort de votre intérieur, votre maison. Vous comprenez?
Maintenant, qu'est-ce que le silence mental? Celui-ci est simple, vous ne devez penser à rien. Simple non? Mais comment? Ce n'est pas possible?! Mais oui! Cela est possible! Et ça vous arrive aussi! Il suffit que vous vous concentriez sur une action, un évènement, un truc... comme la construction d'une maquette, un tricot, la préparation d'un mets, la fabrication d'un meuble, etc. Vous voyez dès que vous mettez toute votre attention dans l'action du moment présent, que toutes vos pensées sont dirigées vers cette action... vous êtes silencieux à l'intérieur!!!! Et cela vous arrive plus souvent que vous ne le croyez! Quand je veux traverser la rue, je m'arrête un instant pour regarder avant de franchir le pas... à ce moment, toute mon attention est là... quand je me fais un café latté le matin aussi! Oh oui! Si mon attention est ailleurs... mon café sera médiocre... Alors, résumons... le silence n'est que vivre le moment présent! Simple, non?
Voyons à nouveau...
Si vous concentrez votre attention à réciter des mantras compliqués dans une autre langue, cela vous demandera un effort d'attention pour ne pas vous tromper... et quand celui-ci devient facile et que nous pouvons penser en même temps... nous changeons de mantra pour un plus compliqué... à la longue, le mental s'habitue à ne pas penser sauf au moment présent. Il est plus facile d'arrêter de réciter des mantras dans sa tête qu'essayer de ne plus penser du tout! Vous voyez où se trouve le silence? Toujours dans l'instant! Chaque geste doit être fait avec toute notre attention et non machinalement... vous serez alors conscient de tout ce que vous faites... Ne jamais penser à «silence, je ne pense à rien»... à ce moment, vous pensez! Donc, seulement le moment présent... et en méditation? Vous laissez vos pensées passer devant vous comme un film au cinéma... avec le temps le générique arrivera et il n'y aura plus de film... Inutile de se battre, vous vous agitez à ce moment là et il y a donc un climat de guerre en vous alors que nous cherchons la paix... cela peut prendre plusieurs semaines ou des mois, mais le silence s'installe toujours.
Le silence émotionnel?
Celui-ci est plus compliqué... plus subtil! Lorsque nous sommes tendus, stressés, frustrés, inquiets et j'en passe... que faire? Attendre que ça passe? Non, nous pouvons simplement respirer! Mais oui! La respiration permet de retrouver le calme... si vous vous concentrez sur la respiration votre attention n'est plus dans votre agitation mentale et doucement le corps émotionnel se calme... vous devez respirez lentement... et doucement, vous allez sentir que tout votre corps s'enfonce dans le fauteuil... ce que l'on appelle l'enracinement... puis le calme complet s'installe en vous... afin de maintenir le silence, vous ne luttez pas contre vos pensées, vous les laissez passer sans jamais y porter d'attention... elle passeront en vous comme l'eau sur le dos d'un canard!
Ce silence est la voix de DIEU. La voix de votre JE SUIS et de votre MONADE. Vous entendrez le silence vous parler! C'est impressionnant la première fois. Une voix qui se forme dans le silence! Oui, difficile à expliquer. Ce qui est certain, c'est qu'il est impossible de confondre cette voix avec le tumulte intérieur. Impossible! La différence est si nette! De plus, ce silence qui parle est toujours chaleureux et plein d'amour... intense... on ressent parfois de la chaleur physiquement! Quand vous serez là, vous le saurez.
Le silence est d'or... Oui, le silence intérieur est précieux! À vous de trouver ce précieux trésor enfoui dans un champ, ce n'est pas ce que disait Jésus dans l'une de ses histoires? Inutile de vendre vos biens, ça sert à rien... vous ne pouvez pas acheter ce «silence»... il est là dans votre « champ intérieur»... à vous de le découvrir!
source: posid.blogspot.com
Publié par vanille
10:29 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensees, silence, emotions |
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02.07.2009
L'ego

Ce que nous nommons "ego" n'est rien de plus qu'une pensée. A l'instant même de l'action, il y a seulement action, il n'y a pas d'acteur. L'acteur apparaît en même temps que la pensée "j'agis". Avant la naissance de cette pensée, il n'y a pas d'acteur. Cette personne nommée moi-même n'a donc pas d'existence en dehors de mon propre esprit.
Du fait de l'identification avec le corps-mental, je me prends pour ce que je vois. Lorsque la conscience émerge que je ne suis pas ce que je vois, mais la vision elle-même, l'illusion de la personne disparaît. Ce que nous nommons "la personne" a un intérêt fonctionnel, mais vous n'avez pas besoin de vous prendre pour elle. Vous n'êtes pas le corps-mental. Vous en êtes le connaisseur. Le connaisseur n'est pas une pensée. Il est la conscience elle-même. La conscience n'a pas de caractéristiques personnelles : pas de forme, pas de goût, pas de couleur, pas d'odeur. La conscience se sait, mais "vous" ne pouvez pas la connaître en tant qu'objet.
Quelle est la signification d'une structure égotique saine, du point de vue de la psychiatrie conventionnelle ?
La psychologie et la psychiatrie considèrent qu'une solide structure égotique est nécessaire pour un fonctionnement correct dans la vie quotidienne. Que cela signifie-t-il ? Je dirais d'apprendre à dire "oui", "non", ou "je ne sais pas". Nous sommes habituellement enfermés dans nos peurs, telle que la peur d'être rejeté, de ne pas être aimé, d'être seul. Toutes ces peurs sont l'expression d'un ego cherchant une compensation, une sécurité. Il nous faut ainsi clarifier notre écoute intérieure, afin de ressentir à chaque instant et dans chaque situation ce qu'est la réponse, l'acte ou la parole juste. Cette qualité d'écoute est la maturité. Agir en fonction de cette voix intérieure amène l'authenticité.
D'un tel point de vue, construire un ego solide n'a pas de sens, mais savoir écouter le son juste est le signe d'une clarté dans la compréhension.
Quelle est l'utilité, sur le plan mental, du développement d'un ego très solide lors du processus de maturité de l'enfant ?
Le jeune enfant est encore innocent. Mais, ainsi que Ramana Maharshi le disait si bien : "un sage est un enfant sans les racines de l'ego". L'enfant contient, de manière latente, les images de lui-même et les opinions qui vous constituer le soi-disant "moi-même", une vision conditionnée de ce que nous sommes. Comme les branches de l'arbre qui croissent, les idées sur nous-mêmes se développent et établissent un sens d'être, basé sur l'idée que je suis quelqu'un, et que ce "quelqu'un" est séparé du tout. La rupture de cette construction mentale est généralement douloureuse. Plus forts sont les attachements, plus intenses sont les chocs que la vie devra donner, afin de briser l'identification avec le corps-mental. C'est seulement dans l'absence d'une image de soi que la liberté d'être peut être réellement goûtée.
Nous voyons des gens souffrir d'un ego très faible, et ne pouvant même pas subvenir aux besoins de base de leurs vies, et laissés seuls suivre une voie spirituelle sérieuse. Quelle est la relation entre le développement d'un ego et le dépassement de l'ego sur une base solide ?
Avant d'abandonner l'identification avec le corps-mental, il nous faut le connaître. Le connaître signifie l'observer. Observer signifie voir sans conclure et sans interpréter. Nous avons ainsi besoin tout d'abord d'apprendre à observer et à écouter. En prenant note de notre habitude d'analyser et d'interpréter, tôt ou tard cette habitude apparaîtra comme une défense non fondée, et disparaîtra. Dépasser l'ego est simplement être ce que nous sommes. Cette simplicité d'être émerge à travers l'élimination des idées et des opinions que nous avons sur nous-mêmes. Cela ne signifie pas qu'il ne vous est pas possible d'avoir des idées et des opinions, mais simplement que vous ne vous identifierez pas avec.
D'une certaine manière, la dimension spirituelle peut être une fuite. Le mental crée un nouveau but immatériel à atteindre, nommé Dieu ou la conscience. Mais ce but reste séparé de vous-mêmes. Cela signifie qu'il y a un "vous", et un "Soi supérieur". Cette division est créée par la pensée. La pensée sépare. L'être unifie. Vous ne pouvez pas penser ce que vous êtes. Vous pouvez seulement l'être. Penser est une fuite de l'expérience de l'instant. L'expérience de l'instant présent ne peut être pensée. Autrement, elle appartient déjà au passé. Le moment présent ne peut ainsi qu'être vécu. Vivre le présent n'est pas le penser.
Quel est le prix mental à payer de se forcer à agir comme si la structure de l'ego était dissoute, ou de croire qu'elle n'a jamais existée, alors qu'en réalité il ne s'agit que d'une illusion mental sans une réelle compréhension organique ?
Agir et vivre comme si vous étiez pure conscience est un moyen de goûter à la liberté d'être. Mais la vie est un grand enseignant, et démasque toutes les illusions résiduelles, en créant des situations imprévues qui vont contrarier vos désirs cachés. La souffrance réapparaît. A cet instant, les attachements latents peuvent être clairement vus. A l'instant même où l'attachement est vu, vous vous expérimentez comme étant libre de lui. Vous n'êtes pas l'attachement, vous en êtes le connaisseur. Et le connaisseur de l'attachement n'est pas attaché, il est en dehors de tout attachement. Il n'est que liberté.
Une interview du Dr Jean-Marc Mantel par la revue "Alternative Life", Israël Décembre 2002
source: jmmantel.net
Publié par presence
09:07 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : illusion, pensees, conscience, present, ego |
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15.06.2009
Puissance de la pensée

La pensée est l'ancêtre de l'action.
Si vous désirez améliorer vos actions, il faudra purifier vos pensées. Ayez confiance en vous et votre effort. Vous pouvez déterminer votre destinée par la force de vos pensées. Tout comme les nuages sont la source principale de la pluie, le contrôle de vos pensées sera la source de votre prospérité durable. Vous êtes vous-mêmes votre propre ami ou votre ennemi.
La nature des choses qui vous entourent est telle que vous la pensez. Votre vie est faite par vos pensées. Les pensées sont les pierres qui forment l'édifice de votre personnalité. Les pensées déterminent votre destin. Le monde qui vous entoure est le reflet de vos pensées.
Vous expérimentez ce que vous pensez.
Vous êtes devenu timoré d'avoir conservé des pensées de crainte en vous. Vous êtes affecté uniquement par les choses qui sont en rapport avec l'idée que vous en avez. Le mental accorde de la valeur uniquement en quoi il a une fois intense. Bien que nous voyions tous le même objet, chacun de nous y attache une valeur différente. Vous pensez selon vos penchants.
Le devoir
Chacun a une conception différente du devoir, de la valeur, du plaisir et de la libération, selon vos propres convictions. Vous luttez pour atteindre votre idéal. Vous travaillez en accord avec votre pensée et votre croyance ancienne et profonde. Vous accomplissez et atteignez l'objet de votre désir.
Soyez au-dessus des sollicitations du mental.
Envoyez un courant ininterrompu de pensées et de bonne volonté à toute la création. Chacune de vos pensées devrait être motivée par le désir de rendre service et par la bienveillance.
Le caractère
Vous êtes sensible au talent, à l'adresse et aux ruses, mais il y a une loi écrasante qui met en défaut toutes les ruses, tous les artifices. N'essayez pas d'être à moitié. Cette loi force chacun à passer pour ce qu'il est. Car les pensées de chacun s'expriment par le caractère et non par la parole. N'essayez pas de vous donner une personnalité artificielle. Soyez authentique et sincère dans vos pensées.
La volonté et les aspirations
Vous êtes un centre de volonté individuelle, de pensée individuelle et de sentiments individuels. Le charme du temps et des lieux se présente à vous comme autant de scènes célestes qui ensuite disparaissent comme un mirage. Vous avez permis bien des fois à de telles illusions de se jouer de vous; c'est pour cela que votre poitrine est brisée par vos soupirs. L'idéal spirituel se tient devant vous et selon ce que sont vos pensées, vous irez à ce but avec rapidité ou avec lenteur.
Ne formez qu'un avec les pensées nobles qui sont les vôtres. La béatitude que l'on retire de la maîtrise du mental dépasse la richesse des trois mondes, la possession de n'importe quel trésor ou l'accession au poste le plus élevé. Votre mental est omnipotent. Il est capable de tout accomplir. Les choses arrivent comme vous les avez imaginées dans votre esprit. Ce que votre esprit a pensé avec intensité ne manquera pas de se matérialiser. La pensée est le matériau à partir duquel toutes les choses sont faites. Tout est la matérialisation de la conscience. La cause de tout ce qui vous arrive dans la vie se trouve en vous-même. Tout ce qui vous vient d'autrui est le résultat de vos propres pensées et de vos efforts personnels. Il n'y a rien en ce monde que vous ne puissiez atteindre à partir du moment où vos pensées coulent dans la bonne direction.
La pensée créatrice est le privilège de chaque esprit.
Vos propres efforts guidés par votre aspiration sont la trame et la chaine même de votre destinée. N'ayez pas un mental dispersé, à force d'entretenir des pensées faibles. Un esprit superficiel ne peut acquérir une profondeur de pénétration.
Les pensées divines
Vous êtes entouré de forces antagonistes. Mais si à l'intérieur de vous-même il n'y a pas ces pensées antagonistes vous pourrez facilement tourner en bénédiction une malédiction. [...] Luttez fermement et contrôlez les pensées non désirées.
Le monde qui vous entoure est seulement pareil à ce que vous imaginez qu'il est. Vos perceptions sont colorées par vos pensées. Votre esprit perçoit et continue à percevoir les choses sous la forme dans laquelle vous avez entièrement foi. Percez l'armure de vos préjugés et efforcez-vous de voir le divin à travers toute chose.
Tous les états de bonheur ou de misère qui vous conduisent au ciel ou en enfer sont les effets de votre propre pensée. Si vous pensez que vous êtes séparé de l'Absolu, il en est ainsi. Si vous pensez que vous êtes Brahman, il en est ainsi. Vous vous limitez vous-même par vos pensées. Par chaque pensée divine, le mental ôte une à une les minces touches du visible et du fini et atteint l'éternité, mais vous êtes si négligent en ce qui concerne les activité de l'esprit.
Le monde est une grande école
Personne n'est né parfait, mais il existe pour chacun la possibilité de s'améliorer. Les épreuves et les difficultés devraient faire de chacun de nous un être meilleur plutôt que de créer en nous des complexes et de nous étrangler l'esprit et le cœur.
Trouvez refuge dans les pensées nobles et justes et vous atteindrez la perfection.
Sri Swami Sivananda
par karen
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30.05.2009
Comment Changer Le Cours De Votre Vie

HeavenletterTM #3109 du 30 Mai 2009
Dieu a dit :
Il vaut mieux ne pas surveiller ce que dit quelqu'un. Me comprenez-vous? C'est un gaspillage d'énergie. Peu importe ce que quelqu'un dit, il parle de lui. Vous êtes plus capables de le voir facilement chez les autres que de le voir pour vous, mais c'est ainsi. Ce que vous désapprouvez c'est vous, bien-aimés. Peu importe à quel point ce que quelqu'un a dit peut être faux, vous êtes celui qui le regarde et vous l'accentuez alors qu'il vaut mieux laisser tomber.
Vous ne tueriez jamais et pourtant vous condamneriez quelqu'un qui a tué. L'accusateur et l'accusé sont les mêmes comme le chercheur et le trouvé sont les mêmes. N'accusez même pas celui qui vous accuse. Allez plutôt à une fête ou levez les yeux vers les étoiles.
Chaque personne qui parle s'identifie. Chaque personne qui prend les mots d'un autre à cœur s'associe à la conscience de l'autre. Quand vous êtes riches et qu'un pauvre homme dit que vous êtes pauvres, vous en souciez-vous?
Quand Je dis que chacun est égal, Je n'ai pas l'intention d'impliquer que vous devez garder votre attention ou votre conscience au même niveau où peut être un autre. Je n'insinue pas non plus que vous devriez redresser chaque erreur.
C'est pour une autre raison que Je vous demande de ne jamais vous plaindre. Ce dont vous vous plaignez est ce qui retient votre attention, même juste un moment. Si vous n'aimez pas la chanson qui passe, changez de station. Trouvez un air que vous aimez. Les plaintes ne stimulent pas. Elles ne peuvent même pas éclairer. Si vous êtes celui qui se plaint, vos plaintes ne vous éclairent sûrement pas. Sortez du domaine de la plainte.
Il y a beaucoup de bonnes causes dans le monde. Si votre cause est de sauver la faune, aimez la faune et ne portez pas votre attention sur ceux qui n'ont pas votre conscience. Vous ferez plus pour les animaux sauvages en aimant ceux qui les persécutent que vous n'en ferez en faisant peur aux chasseurs. Vous ferez plus pour les pantoufles de dame en les aimant que vous n'en ferez en protestant contre ceux qui sciemment ou innocemment les choisissent ou les piétinent.
N'admettez pas que ceux qui vous parlent sans amour sont corrects. N'utilisez pas non plus votre esprit et votre cœur pour protester contre les parleurs incorrects. Laissez tous ces moments où votre esprit et vos émotions vous font juger et où vous avez cru que vous deviez spéculer sur votre cas ou gagner dans le tribunal de votre esprit.
Ce n'est pas non plus le meilleur usage de votre énergie que de prendre à cœur la louange qui vous est donnée. Vraie ou fausse, vous êtes plus riches sans la boire jusqu'à la lie. Appréciez-la et permettez-lui de s'en retourner. Pensez à vous en bien pour commencer et vous n'aurez pas besoin d'acclamation et vous ne l'apprécierez pas tellement, elle ne vous manquera pas non plus.
Ne faites pas tant attention à ce que les gens disent et ce que les gens pensent. Faites attention à ce que vous dites et pensez. Cette seule chose changera le cours de votre vie et le cours de la vie des autres aussi.
Quand vous n'aimez pas quelque chose, soyez attentifs à vous. Au moins, sortez vos pensées de ce que vous n'aimez pas. Le fait de mettre votre attention sur ce que vous n'aimez pas ressemble à conduire en marche arrière. C'est tout ce que c'est. Chacun sait qu'il est plus dur de conduire en marche arrière que de conduire en marche avant.
Mes bien-aimés, ne pensez pas que Je vous corrige. Je vous montre une nouvelle direction maintenant. Laissez aller le passé. C'est à partir du passé que les plaintes se cultivent. Et si c'est le moment présent que vous n'aimez pas, tournez-vous vers le nouveau moment survenant maintenant et trouvez en lui ce que vous aimez vraiment.
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/how-to-change-the-course-of-your-life.html
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22.04.2009
Le don de l’amour

Extrait du livre de Ramtha,Editions Astra,1986, p. 121,122
Le libre arbitre est pure expression de l'amour; et Dieu l'a donné à chacun de vous afin que vous puissiez explorer les dimensions de la Pensée et développer l'Esprit de Dieu.
La VOLONTÉ DE DIEU et votre propre volonté ne sont pas distinctes - vous êtes doués de volonté divine. Si dieu avait voulu que la vie soit seulement expression singulière en ce monde il ne vous aurait pas donné l'être. Non plus qu'il ne vous aurait dotés de la volonté permettant à chacun de s'exprimer selon son originalité chargée de sens.
Ce qu'on appelle communément « volonté de Dieu » a été inventé par l'homme afin qu'il puisse gouverner ses frères et les assujettir. Si vous accordez foi à un tel enseignement, voyant la volonté de Dieu comme distincte de la vôtre, votre volonté personnelle sera inévitablement en conflit avec la sienne. Car voulant entreprendre telle chose ou telle autre, que vous sentez devoir être réalisée, Dieu interviendra pour dire : « Non, ce n'est pas ma volonté! »
Dieu n'est pas séparé de vous. Vous et lui êtes un et le même! Votre volonté est sa volonté. Ce que l'on désigne par « divine providence », volonté divine sont en fait vos propres intentions. Si bien que vous m'êtes jamais en contradiction avec la destinée. La destinée n'est pas pré-ordonnée - c'est entièrement vous qui l'ordonnez. Ce sont vos pensées qui créent les instants à venir. Votre présent n'est que le résultat de pensées que vous avez eues en des instants du passé. Telle est la science de Dieu. La seule chose le Père veuille est que vous fassiez l'expérience de la totalité de la Vie qu'il est conformément aux sentiments en votre âme. Et pourquoi? Afin que vous compreniez ce que sont la joie et l'amour inconditionnel que Dieu éprouve pour vous et pour toute la vie. Si vous vous sentez en désaccord avec Dieu, il conviendrait de modifier l'image que vous avez de lui, car, je vous le dis, il ne mériterait point votre amour s'il vous fallait lui livrer bataille.
AU COMMENCEMENT, LORSQUE LE PÈRE contempla la suprême splendeur de son Soi, il devint splendeur lumineuse. C'est par cette expansion, cette Lumière que chacun de vous devint Dieu, sous forme de mouvement unique et singulier, afin de poursuivre l'expansion de la Pensée à jamais.
Pour que Dieu pût rester toujours unique dans son expansion, il était indispensable qu'il donnât à chacun la capacité de créer de manière unique par ses propres pensées. Cette capacité vous a été accordée au moyen du libre arbitre. Dieu donna à chacun de vous la volonté de sorte que chacun soit unique et souverain, qu'il puisse créer sa propre vérité, être souverain sans son entendement. Vous êtes de nature divine de par votre liberté d'accueillir, d'embrasser et de connaître toute pensée de votre choix. Et l'origine de cette liberté est assurément l'amour. Le libre arbitre est le don d'amour accordé par Dieu à chacun de vous. L'amour, en son expression suprême, est le désir du Père que la vie soit une continuité en chacun de vous. L'amour, en son expression la plus pure, est le libre arbitre qu'il a accordé à chacun de vous afin que vous puissiez explorer la totalité de la Pensée et vous développer et ainsi développer l'Esprit même de Dieu. Le libre arbitre vous rend uniques tout en préservant votre unité avec le Père; et c'est grâce à votre complète originalité que vos pensées peuvent se développer selon un courant créatif spécifique. En tout instant de votre création, par la contemplation et le développement de vos propres pensées, vous agissez exactement comme le Père, vous vous aimez comme il s'est aimé à l'instant où il vous donna l'être. Car la création est l'acte par lequel vous amenez l'amour au-dedans de vous à prendre une forme unique, créative, libre - qui vivra à jamais.
source: fusion-lumiere.com
Publié par france
08:38 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pensees, creation, volonte |
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04.04.2009
Les vérités de ramtha

Thèmes :
- La vérité
- L'importance primordiale des émotions
- Notre souveraineté
- Utilité d'un maître
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Je ne suis pas différent de vous. Personne, que ce soit du monde visible ou du monde invisible, ne vous est supérieur. Et il n'est personne qui vous soit inférieur. Au royaume de Dieu, tous sont égaux.
A ceux d'entre vous qui désirent suivre quelqu'un et l'adorer, ou agir plus au-dehors d'eux qu'au-dedans d'eux, je voudrais dire que je ne puis répondre à leur attente. Je suis en ce monde afin d'aider chacun à devenir souverain en sa vérité, selon son entendement. Aussi longtemps que vous resterez à adorer une chose au-dehors de vous, quelle qu'elle soit, à la servir et à lui donner votre temps, vous ne pourrez exprimer la sublime beauté que vous êtes ni ne pourrez devenir vraiment libres.
Vous seul pouvez être celui ou celle vous aimant le plus. Vous seul pouvez être votre meilleur ami et instructeur. Jamais aucune voix ne pourra vous instruire mieux que la vôtre. Jamais parole ne pourra vous instruire mieux que la vôtre propre. Ce que vous êtes aujourd'hui est en mesure de répondre à vos besoins de toujours. Mais si vous persistez à chercher hors de vous des sentiers à emprunter ou des entités à adorer, jamais vous ne distinguerez ni ne connaîtrez la vraie gloire de Dieu.
Vous ne pouvez réaliser votre divinité, votre illumination, votre épanouissement que par vous-même et l'amour déclaré pour vous-même.
(...) Je vous aime d'un amour profond. Si je ne vous aimais pas tant, je ne pourrais venir à vous comme je le fais. Quand vous aurez appris à vous aimer autant que je vous aime, vous comprendrez les vérités que j'enseigne ; vous comprendrez la grandeur qu'en vérité vous êtes. Et ce sera un grand et glorieux jour.
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Vous vivez la création. Vous jouez avec la pensée créatrice et l'exprimez dans la matière en sorte de croître en sagesse et en intelligence, en sorte de percer le grand mystère que vous êtes. Pourtant, ce plan-ci est entièrement illusoire. Tout le monde croit que le plan tridimensionnel est réel. En fait, tous les jeux de l'homme sont illusoires, ils sont comparables à des rêves, cette réalité peut disparaître à la faveur d'un rêve. Le monde réel est le monde intérieur (profond), celui des sentiments. Le monde réel peut-on dire n'existe que du point de vue de l'émotion ; il n'est pas gouverné par la logique mais par l'amour en mouvement.
Ce monde, que l'on prétend réel, ne pourrait exister en l'absence de votre aptitude à le connaître par les sentiments présents en vos âmes, car sans eux il n'aurait point d'existence. Tout ce paradis de matière a été créé à seule fin de pouvoir évoquer des sentiments dans l'âme de ceux qui ont part au merveilleux pouvoir créateur. Pour quelle raison ? Afin qu'ils acquièrent la plus belle récompense de la vie, à savoir la sagesse. Or la sagesse n'est point le produit de l'intellect, elle dérive en vérité de l'intelligence émotive acquise au moyen de l'expérience.
La vie, cet extraordinaire théâtre, est votre royaume. C'est la scène sur laquelle vous pouvez produire vos illusions, les objets de votre imagination et de vos rêves. Le fait d'être Dieu-homme, Dieu-femme est très louable. Car ce n'est que quand Dieu est devenu homme que la vie sur ce plan a pu être créée et développée. Vous êtes de magnifiques entités, bien plus puissantes que vous ne l'imaginez. Chacune de vos pensées, chacun de vos sentiments est créateur de vie. C'est à vous qu'il incombe de donner de la présence à la Vie, de soutenir toute vie à venir, non pas à ceux des mondes invisibles. Ceux vivants dans l'invisible ont seulement l'intelligence de l'invisible. Vous seuls avez le pouvoir de soutenir ce royaume de matière, le joyau d'entre les royaumes.
C'est vous qui donnez créance à toutes choses. C'est vous qui ajoutez à cette scène spectaculaire de la Vie. C'est vous qui exaltez et qui glorifiez ce royaume de Dieu. Mais vous, vous l'ignorez, croyant être inférieur aux anges. Ce qui n'est assurément pas le cas. Vous ne comprenez pas bien votre louable fonction, cependant vous ne tarderez pas à la comprendre. Bientôt, en effet, la vie, les arcs-en-ciel, les couleurs, les luminaires deviendront comme de puissants instruments qui vous rappelleront ce que vous êtes vraiment. Cet âge qui approche aura pour nom âge de l'illumination.
Superbes maîtres*, vous avez donné la vie au vent. Vous avez donné au soleil la raison d'être là où il est. Vous avez donné aux nuages une raison de rassembler leurs forces : nourrir la terre et étancher sa soif. Cela, vous l'ignorez, car considérant n'être pas dignes de l'amour que Dieu est en vérité. Je vous aime grandement. J'ai été comme vous. J'ai vécu toutes vos illusions et incarné tous vos rêves. Et là où je m'en suis allé, vous vous rendrez à votre tour. Mais il vous faut au préalable embrasser la Vie et vous embrasser vous-mêmes, car vous embrassant vous-mêmes vous embrassez également Dieu.
Des profondeurs de mon être, je vous salue. Vous êtes admirables, en vérité. Vous êtes aimés, en vérité. Vous êtes indispensables, en vérité. Vous êtes chéris, en vérité. Vous êtes la raison d'être de l'éternité. Vous êtes, assurément, la raison d'être de la Vie.
******
M. : Tout au long de ma vie j'ai cherché à comprendre la vie et Dieu et, pour cela, je suis allée de religion en religion et, récemment, d'instructeur en instructeur. Je suis vraiment dans la confusion, Ramtha, parce que chacun tient un langage différent. Et les enseignements varient, même s'agissant de points identiques ; ils vont parfois jusqu'à se contredire les uns les autres !
Par exemple, à vous entendre il n'y a ni vérité ni erreur. Dieu nous aime, quoi que nous fassions. D'une certaine manière, cet enseignement me parle ; cependant, je constate qu'il est très différent des autres. Parmi les choses enseignées, certaines sont très « excentriques », si je puis dire, parce que tellement différentes de celles apprises jusqu'ici.
Je suis dans la confusion Ramtha. Je ne sais plus qui croire. Comment puis-je déterminer ce qui est vrai - ce qu'est la vérité ?
R. : Maître*, dites-moi tout d'abord ce que vous entendez par « excentrique ».
M. : J'entends que je dois vraiment avoir l'esprit très élastique pour pouvoir comprendre et accepter certaines choses dites.
R. : Diriez-vous de l'infinité ou de l'éternité qu'elles sont « excentrique » ?
M. : En un sens, oui.
R. : Eh bien, dans ce cas mes enseignements sont assurément « excentriques », en ce sens qu'ils vous conduisent très loin - jusqu'aux confins de l'éternité.
Maintenant, maître, dites-moi ce qui n'est pas vrai.
M. : Ce sont, par exemple, ce qui participe de l'imagination, les fantasmes - ce qui est étranger à la réalité.
R. : Ah ! Mais qu'est-ce donc que l'imagination et les fantasmes ?
M. : Les pensées que l'on entretient dans sa tête, ce que la pensée invente.
R. : Mais lorsque vous entretenez de telles pensées, ne sont-elles pas réelles ? Ne sont-elles pas réelles du point de vue de la conscience ?
M. : Si, mais elles peuvent n'être réelles que dans mon esprit. Elles ne correspondent pas nécessairement à une réalité.
R. : Maître, chacun aimerait savoir ce qu'est la vérité. Mais en admettant qu'une telle vérité existât qu'en serait-il des autres qui ont-elles aussi leur réalité dans les consciences ? Savez-vous ce qu'est la vérité ? La vérité est qu'il n'y a pas de vérité. La vérité est que tout est.
Tout est vrai, maître. Il n'y a rien qui ne soit pas vrai, car toutes choses sont un dérivé de (...) Dieu.
(...) la pensée (les croyances élevées) donne créance à toutes choses, tout à sa raison d'être. Ce que vous désignez par l'imagination et fantasmes a certes une réalité puisque cela est formé de pensées (et d'émotions) chargées de sens.
M. : Même quand cela est en contradiction avec la réalité extérieure ?
R. : Le monde extérieur dont vous dites qu'il est réel n'est qu'une illusion, une création de la réalité suprême, c'est-à-dire la réalité invisible ayant pour nom pensée et émotion. Comment croyez-vous que le monde extérieur soit venu à l'existence ? Par l'imagination et les fantasmes. Une fois que la pensée et l'émotion ont pris forme matérielle, l'imagination est à nouveau stimulée. L'une et l'autre se suscitent mutuellement ; l'une et l'autre sont assurément réelles. Ce qui est créé par la pensée, qui existe dans la conscience, que cela se manifeste ou non dans la réalité matérielle, est vrai, maître.
M. : Aussi bizarre que cela soit ?
R. : Assurément, entité, car ce qui détermine la bizarrerie ce sont uniquement les attitudes (croyances). Toute pensée (et émotion) entretenue dans votre esprit est vraie, car en vie dans la conscience ; aussi est-elle part de la réalité suprême, l'Esprit de Dieu, le fondement de toute vie. (...)
Les vérités sont fonctions des perceptions. Elles découlent d'opinions, d'attitudes, de croyances devenues des absolus pour la pensée. L'opinion de quelqu'un à propos d'une chose peut varier de celle qu'en aura quelqu'un d'autre - souvent grandement - car l'un et l'autre forment leur opinion sur la base d'une expérience unique de cette chose, d'une compréhension émotive unique de leur âme, acquise non seulement en cette vie-ci mais au cours des vies antérieures. Si bien qu'une chose peut être vraie pour telle entité et fausse pour telle autre. L'une et l'autre ne peuvent arriver à se comprendre parce qu'elles n'ont pas été l'une l'autre ni eu les même expériences émotives.
Laquelle de ces deux vérités est la bonne ? Elles sont bonnes toutes deux. L'une et l'autre entité ont entièrement raison, car elles ont toutes deux perçu la vérité par rapport à leur expérience et à leur intelligence des choses. Celui qui considère que seule sa vérité est bonne fait preuve d'une intelligence limitée.
Chaque entité accepte et crée les vérités dont elle a besoin pour son accomplissement, dont elle désire faire l'expérience en vue de sa progression dans la sagesse. Et pour les besoins de cette expérience chacune d'elles cherchera les vérités capables de la conforter dans ce qu'elle veut croire. Aussi les assemblages de vérité sur ce plan sont-ils au même nombre que les dieux y habitant, puisque chaque entité a la volonté, le droit et le besoin de créer différemment sa vérité.
Par conséquent, ce que vous pouvez lire d'un instructeur ou entendre par sa bouche est vérité perçue par lui - c'est ainsi qu'il la voit, l'a apprise, l'a créée, en a fait l'expérience. Par conséquent, si vous étudiez avec dix instructeurs différents votre confusion ne peut être que très grande, chacun enseignant sa vérité et celle-ci est différente de celle des autres. L'une ou l'autre perception de la vérité peut être en accord avec votre besoin du moment. Mais si vous chercher à distinguer lequel des instructeurs dit la vérité, si vous considérez toutes les vérités, vous vous apercevrez qu'elles sont toutes bonnes. Il vous faut simplement décider jusqu'à quel degré vous désirez devenir une vérité. Quelle que soit celle retenue, elle deviendra réalité dans votre vie.
Il y a des grands instructeurs sur votre plan, maître, des sortes de magiciens, qui ont le pouvoir d'opérer des prodiges et des miracles. Il n'empêche qu'ils croient à la mort... de sorte qu'ils mourront. Bien qu'ils aient grandement progressé dans leur intelligence, ils restent néanmoins dans les limites de la morts et du mourir, ils n'ont pas encore compris que la vie est réellement un continuum d'être. Donc, en admettant que vous acceptiez leurs vérités comme la vérité, vous deviendrez magicien à votre tour. Mais cela ne vous empêchera pas de mourir.
La vérité est en toute compréhension, maître ; cependant, il faut aussi bien distinguer que toute vérité est susceptible d'affinement, car chaque instant affine la vérité. C'est la raison pour laquelle Dieu n'est pas dans un état de perfection mais plutôt en un état de devenir. Chaque entité progresse continuellement dans sa compréhension, englobant ainsi des vérités de plus en plus illimitées. Mais quelle que soit sa compréhension, son intelligence des choses, d'instant en instant, ce ne sera jamais que la vérité telle que vue par elle. Prenons l'exemple d'une fleur. Est-il vrai que la fleur soit un bouton ? Assurément. Mais une fois en fleur, quand elle n'est plus bouton, serait-elle menteuse ? Non, évidemment pas. Elle se trouve dans un état de vérité progressive. De même, lorsque ses pétales sont tombés, qu'ils ne sont plus, la fleur serait-elle menteuse ? Que dire alors ? Elle se trouve dans un autre état encore de sa vérité.
Tout enseignement - qu'il soit oral ou écrit, qui parle de lois, ou qui limite l'homme, ou bien qui divise Ce Qui Est en bien et en mal, ou bien qui prétend que Dieu est une entité singulière plutôt que l'être de tout ce qui est - tout enseignement de ce type vient d'entités qui tout simplement ont accepté ces choses comme leur vérité et se sentent obligées de les répandre dans le monde. C'est leur vérité, maître, et elles n'ont pas tort. (...)
Si ce que vous lisez d'un instructeur ou l'entendez dire limite le développement... Si ce qui est dit limite, sépare, divise, alors c'est l'expression d'une vérité limitée, provenant d'une entité n'ayant pas encore atteint l'intelligence illimitée.
Ce que vous apprenez inévitablement de tous ces instructeurs, maître, est que vous êtes votre suprême instructeur, personne d'autre, car vous seul savez ce qui convient le mieux à vous-même. Comment quelqu'un d'autre pourrait-il savoir ce qui vous convient alors qu'il est occupé à vivre sa propre vie et à évaluer la vérité de son point de vue à lui ? Vous seul pouvez déterminer l'expérience nécessaire à votre accomplissement. Vous seul pouvez être l'auteur de votre vérité, car la vérité est arrêtée et établie par chacun. Et cette vérité ne peut se découvrir par la connaissance scientifique ou intellectuelle, elle se découvre bien plutôt par la compréhension d'ordre émotif, la vérité étant de l'ordre de la perception, de la connaissance profonde, non pas intellectuelle seulement. Connaître votre vérité signifie la connaître par le sentiment.
M. : Mais comment peut-on sentir une chose comme vraie dans le cas où sa vérité n'est pas admise par les faits ou si elle est contraire aux découvertes scientifiques ?
R. : Maître, rien ne peut être prouvé par ce que vous dénommez les faits, puisque les faits changent à mesure qu'évolue et que change l'intelligence des hommes. Tout est conjecture, la réalité évolue et est créée constamment par la pensée et par l'émotion. Les faits ne sont que la manifestation concrète de la conscience collective à un instant de l'histoire. Autrement dit, des pensées que l'ensemble de l'humanité embrasse en cet instant-là.
La preuve, maître, est donnée par le sentiment, l'émotion, car c'est le sentiment qui accorde tout d'abord la réalité à un fait.
Qu'est-ce que la réalité suprême ? la vérité suprême ? Certainement pas les faits. Ce sont les sentiments éprouvés lorsque vous acceptez un fait comme réalité, comme vérité dans votre esprit. C'est le sentiment qui est la réalité suprême. C'est en lui que réside la vérité.
La réalité, maître, est conforme à votre choix. Ne choisissez désormais plus que ce qui vous conviendra, ce que vous souhaiterez croire.
M. : Mais, Ramtha, je ne comprends pas comment les choses pourraient être telles que vous les décrivez. Car au temps où la plupart des hommes croyaient que la terre étaient plate, que seraient devenus les marins en mer, ceux croyant que la terre était plate ?
R. : Ceux qui pensaient qu'elle était plate se sont trouvés projetés dans la mer (Dieu n'aurait point toléré qu'ils eussent tort !). Ceux qui pensaient qu'elle était ronde ont poursuivi leur voyage. Comprenez-vous ?
Ceux pensant fermement que la terre était plate ne s'aventurèrent pas en ces régions où ils auraient découvert le contraire. Et ceux qui étaient persuadés de la rondeur de la terre en firent le tour. Ils ignoraient par contre qu'elle ne fût pas ronde mais plutôt aplatie. Elle est gonflée aux coutures, plates aux pôles et elle est creuse. Mais ceux qui croient fermement qu'elle est solide ne connaîtront pas qu'elle est creuse car jamais ils n'envisageront pareille chose. Leur intelligence est limitée. Cependant, bien que limitée, elle a sa vérité.
Que votre vérité, maître, soit non limitée. Reconnaissez que votre monde est rond. Mais pour être encore plus illimités dans votre vérité reconnaissez aussi qu'il est aplati aux pôles. Et pour être encore plus illimitée dans votre vérité reconnaissez de plus qu'il est creux. Et pour être encore plus illimitée dans votre vérité, comprenez que le centre de la terre est très habité. Mais allez donc le dire à vos scientifiques. !
Si vous entretenez une croyance de type limité, c'est là votre vérité et cela est juste. Si vous entretenez une croyance de type illimité, c'est là votre vérité et cela est juste. Mais, à vrai dire, il vaut mieux croire en vous-même, car rien - ni aucune entité ni aucune chose ni aucune réalité - n'est supérieur à vous. C'est vous l'auteur de toute vérité, le créateur de toute réalité, le dispensateur de toute loi en votre royaume.
Ce que je dirais à toute entité, quelle qu'elle soit, est ceci : allez et apprenez de vos instructeurs ou de vos religions jusqu'à l'ennui ou jusqu'à ce que les choses apprises vous paraissent dépourvues de sens. Arrivés à ce point, allez en quête des réponses qui sonneront juste à votre âme. Votre âme connaît la vérité qui vous convient et elle vous la communiquera par vos sentiments. Quand une vérité sonne juste, votre âme est dans la joie.
La vérité est une limitation, maître. Dire d'une chose qu'elle est vraie suppose qu'il en existe un autre qui ne l'est pas. Or selon un entendement plus vaste il n'y a ni vérité ni non-vérité ; il n'y a que la Vie continûment en évolution. La Vie est l'unique réalité et c'est d'elle qu'émerge toute vérité, puisque la vérité est créée et évolue à chaque instant par les pensées. Aussi, pouvez-vous à tout instant changer d'avis et penser différemment sans pour autant que cesse d'être vrai ce que vous pensiez l'instant d'avant. L'une et l'autre pensée sont des choix faits en vue d'une compréhension par l'émotion.
Il n'y a d'autre réalité que la Vie et les choix. Le jour où vous comprendrez que toutes choses sont à la fois vraies et non vraies, que toutes choses sont, alors vous percevrez la vérité sous tous les visages que vous aurez décidé qu'elle revête pour les besoins de votre expérience. Et une vérité ne reste absolue que le temps où vous la voyez comme telle. Dès l'instant que vous ne la reconnaissez plus et cessez de lui donner créance elle perd toute réalité. C'est pour cette raison que ce plan porte le nom de « plan des réalités créatrices ».
Toute vérité que vous créez dans votre vie est susceptible d'être modifiée. Il vous faut le savoir. Ce qui vous rend souverain est de connaître qu'il est possible de penser ce que l'on veut penser, comme il est possible de changer d'avis à n'importe quel moment. (...) Le jour où vous connaîtrez cette vérité en vous vous aurez dépassé la limitation, vous serez redevenue Dieu. Et tandis que d'autres seront encore à se laisser gouverner par des lois et des codes moraux, vous serez entièrement libre, car n'ayant de vérité autre que la vôtre.
Cependant, il est un point qu'il convient de vous rappeler : Quand on pense qu'une chose est, elle est vraiment. Lorsque vous entretenez une croyance elle devient vérité par l'émotion. C'est ce qui explique que chacun croit détenir la vérité suprême. Toute réalité créée est unique, de sorte que si quelqu'un ne comprend pas la vôtre c'est simplement du fait qu'il est profondément pris dans la sienne.
Le jour où vous comprendrez que la vérité peut être et est effectivement toutes choses, alors vous ne serez plus soumise à la limitation et pourrez sans mal participer à toute expérience et apprendre d'elle. Alors vous serez libre, car ne subissant plus le joug des concepts et du savoir intellectuel qui a tendance à vous faire dire « Telle chose est comme ceci et non comme cela », alors qu'en réalité cette chose peut être n'importe quoi qui puisse être défini au moyen de la pensée.
Cette vérité que je suis en train de vous enseigner, maître, vous permettra d'être plus illimitée car elle embrasse les vérités de tous et permet à l'ensemble des vérités de coexister entre elles dans l'harmonie. Lorsque vous embrassez cet entendement vous pouvez dire : « Je suis à facettes multiples dans ma vérité. Je suis, non pas seulement une vérité mais toutes les vérités. » Alors le courant de la création pourra couler en vous sans entraves et vous ne vous laisserez plus enfermez dans un mode d'être exclusif.
Soyez qui vous êtes - non point sous la direction de Ramtha, de Bouddha ou de Josué (Jésus), ou celle de n'importe quel autre instructeur, car en dernier ressort, personne ne peut vous instruire sur votre Soi divin - personne, sauf vous. Afin d'accomplir votre destinée, il vous faut devenir celui et cela que vous êtes. Si vous essayez de vivre conformément au plan de vie recommandé par quelqu'un d'autre, vous ne le deviendrez jamais. La seule voie par laquelle vous puissiez comprendre qui vous êtres et le feu en vous, consiste à écouter la vérité enseignée par vos émotions.
Aimez ce que vous êtes, profondément. Et écoutez le Dieu en vous, il vous parle en des accents très subtils qui ont pour nom sentiments. Les sentiments, si vous les écoutez, vous parleront de vérité et du sentier de votre illumination.
Vivez la vérité que vous ressentez en votre être. Vivez-là et manifestez-la, de sorte qu'elle témoigne de votre gloire. Le faisant, vous évaluez, vivez et comprenez la vie de votre point de vue - et quelle que soit votre perception, sachez qu'elle est bonne. Soyez votre propre instructeur, votre propre sauveur, votre propre maître, votre propre dieu.
Méditez les choses simples qui viennent d'être dites car par elles vous obtiendrez la latitude de comprendre, de sorte que vous ne vous laisserez plus prendre au piège de vouloir déterminer ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, ce qui est vrai et ce qui est illusoire. Lorsque vous vous dégagerez des lois du dogme et de la croyance religieux et que vous cesserez de vouloir être selon la vérité de quelqu'un d'autre vous deviendrez libre de vous exprimer, vous deviendrez libre de connaître toutes ces choses dont votre âme vous pressera de faire l'expérience en vue d'épanouir votre entendement. Par l'émotion et par l'expérience vous deviendrez Dieu, instant après instant, au rythme qui est le vôtre. Ainsi vous serez continûment, éternellement ; vous n'aurez jamais de fin.
Lorsque vous avez compris qu'à chaque instant de votre vie vous procédez au raffinement de votre être et que vous vous accordez de le faire sans éprouver de culpabilité et sans vous juger, alors le jour viendra où vous deviendrez la vérité de toute pensée - le fondement de toute vie. Pour cela il est nécessaire de prendre du recul par rapport à la conscience collective - à ses lois, ses idéaux, son identité - et de vous laisser être votre vérité, votre moi chargé de sens.
Pendant des siècles l'homme a vécu coupé de sa nature divine ; il a banni en lui la faculté de choix et remplacé les choix par des lois. Mais voici, le vent du changement souffle sur ce plan, incitant chacun à la nouveauté, à faire son bilan, à ébranler les absolus. Je suis heureux que vous preniez part au changement en cours. A compter de ce jour votre existence sera plus gaie. Car à qui aurez-vous désormais à rendre des comptes ? A personne d'autre qu'à vous. Et quelle sera la vérité ? La vérité sera ce que vous décréterez qu'elle est. Car les choses sont selon vos croyances, et vous devenez selon vos croyances. Comprenez-le, et vous enseignerez nombre de gens, rien que par votre façon de vivre.
Ne recherchez jamais la vérité. Soyez, tout simplement. Etant, vous êtes un avec d'infinis univers.
M. : Il y a là matière à méditer !
R. : Assurément, maître. Ce qui est. Ainsi soit-il.
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Á ce jour, la très grande majorité des gens ignorent toujours qu'ils sont dotés du pouvoir de comprendre et d'être toutes choses. De sorte qu'ils permettent à des instructeurs, à des religions, à chacun de gouverner leur vie et d'interpréter pour eux la vérité. Ils permettent aux autres de compliquer et d'obscurcir la simple vérité qui leur est enseignée depuis des siècles, à savoir : la Source et le royaume des cieux sont en eux. Y aurait-il vérité plus belle ? Ceux qui l'ignorent encore pensent qu'il leur faut passer par les dogmes et les mécaniques, si l'on peut dire, comme les rites, les prières, les chants, les jeûnes, les méditations pour entrer en contact avec Dieu et atteindre à l'illumination. Alors qu'avec ces pratiques nous convainquons toujours plus l'âme que nous ne sommes pas l'objet de notre quête - que nous somme très loin de l'amour de Dieu et de la compréhension que nous cherchons à obtenir -, puisque nous sommes obligés de peiner pour le devenir. (...)
Pratiquer des rites et adhérer à des dogmes n'est pas chose fausse. Bien que l'on sente que ce n'est pas complètement juste, parce que la voix en soi - la source - dit que l'on est déjà ce que l'on s'efforce d'atteindre.
Je suis revenu en ce monde pour vous apprendre une voie meilleure. Je suis revenu pour vous dire que vous êtes déjà Dieu. Et aussi que vous n'avez jamais failli, que vous ne vous êtes jamais trompés et que vous n'êtes pas des créatures misérables et pitoyables. Je suis venu vous dire que vous n'êtes pas des pécheurs et que le diable, cette merveilleuse sottise, n'existe pas. Le jour où vous comprendrez ces choses vous pourrez commencer à employer votre temps à vous rendre heureux. (...)
Je vous dis que Dieu est en vous. Il l'a été durant l'ensemble de vos vies. Vous êtes d'ores et déjà Dieu. Car Dieu est l'intelligence créatrice qui réside profondément en votre être - l'essence qui vous a aimés jusque dans l'expérience de la limitation.
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Une pensée n'est pas seulement comprise par le cerveau mais par le corps tout entier. Et la portion raisonnante du cerveau trouvera les mots capables de décrire l'émotion éprouvée.
Une pensée est comprise grâce à la sensibilité. La connaissance relève entièrement, de la sensibilité, de la sensation. Aucune pensée ne peut être connue et comprise si elle n'a pas été ressentie ; c'est la sensation qui permet son identification. Donc, pour connaître une pensée il faut la ressentir, c'est-à-dire la vivre dans tout le corps. Le savoir à lui seul ne suffit pas, il faut aussi le ressentir. Une fois que la sensation, le sentiment existe, vous pouvez dire : « Je sais, je connais. J'en ai le sentiment. »
(...) connaître ici ne veut pas dire comprendre avec l'intellect - l'intellect qui à la limite sait discourir avec éloquence avec des mots dénués de sens. La connaissance d'une fleur s'obtient grâce à l'être profond, grâce aux sentiments. Il est possible de comprendre l'essence d'une chose par la fréquence à laquelle vibre son émotion. Si vous voulez connaître une chose il n'est besoin que de vous autoriser à la ressentir ; la connaissance que vous en aurez sera toujours très juste.
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Bien que votre cerveau ait été conçu pour capter toutes les fréquences de pensées de l'Esprit de Dieu, du champ entier de la Connaissance, il ne captera que celles que vous vous permettez de capter. Or comme la plupart des hommes n'acceptent pas les prodigieuses pensées illimitées qui bombardent constamment leur structure de lumière, leur cerveau est loin d'être pleinement actif, les seules parties en activité sont ses parties supérieures droite et gauche et certaines portions inférieures du cervelet. Le reste de leur cerveau sommeille. Ils repoussent toute pensée étrangère à leur famille, à la société, aux religions. Ils les rejettent, ne se permettant que de considérer celles acceptées communément. Les pensées illimitées de Dieu sont ainsi continuellement renvoyées par l'esprit de leur être dans le fleuve de la Pensée.
Il existe chez vous un terme, celui d' « esprit fermé ». Celui-ci correspond à la stricte réalité, car lorsque vous refusez de vous aventurer au-delà des limites de la conscience sociale votre cerveau est littéralement fermé aux pensées à hautes fréquences - il n'accepte que celle à basse fréquences.
Ce qui fait de quelqu'un génie est sa disposition à considérer des pensées à risque, des pensées impossible. Il s'est permis d'exercer dessus sa raison tandis que d'autres les ont tout simplement rejetées. (...)
Avoir un esprit fermé implique également d'être fermé à toute éventualité de connaître ce qui est n'est pas expérimentable par les sens physiques.
Au royaume de Dieu rien n'est en fait impossible. Il est illimité, la faculté de penser est illimitée. Et dès l'instant qu'une chose peut être conçue elle existe - tout objet imaginé ou vu dans un rêve existe déjà. C'est du reste par l'imagination que la création tout entière est née. Chaque fois que vous dites à quelqu'un : « Oh, ceci n'est que dans ton imagination », vous le programmez dans la stupidité, dans une créativité très restreinte. Et c'est assurément ce qui se produit sur ce plan pour vous tous ! Moi, je vous dis ceci : Ce que vous vous êtes autorisés à penser, quoi que ce soit, cela est. Et tout ce que vous vous autorisés à penser est attiré à vous par le champ électromagnétique, l'aura dont vous êtes entourés. Cela est une certitude.
Ce qu'il y a de regrettable avec l'esprit limité est qu'il vous empêche de connaître la joie. Et il vous rend esclaves des illusions de la société, vous empêchant ainsi de connaître votre gloire comme Dieu. L'esprit fermé n'ose pas s'aventurer dans l'inconnu ni n'envisage-t-il de réalités plus belles. Il craint le changement. Or il y a infiniment plus de choses à voir, à comprendre et à vivre en dehors de celles en ce monde net et ordonné, mais où la vie alterne avec la mort.
Chaque fois que vous acceptez une pensée hors de vos normes habituelles les parties dormantes de votre cerveau sont activées. Les pensées plus vastes développent votre faculté de raisonnement et sont le tremplin de pensées plus illimitées encore. Et le désir de l'illimitation fait s'épanouir votre glande pituitaire. Le flot d'hormones devient alors plus abondant et le cerveau plus réceptif aux pensées à hautes fréquences.
Devenir un génie est extrêmement facile - il suffit d'apprendre à penser par soi-même.
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Embrassez votre vie. Connaissez que vous êtes divins et que la force de votre être provient des choses faites. Cessez de vous culpabiliser. Cessez de simuler la tristesse. Cessez de vous charger. Cessez de rendre quelqu'un d'autre responsable de votre vie. Emparez-vous-en ! C'est à vous qu'elle appartient.
Une fois que vous aurez embrassé toutes choses jugées, aimé tout ce que vous avez rejeté, vécu toutes vos illusions, qu'adviendra-t-il ? Vous serez compréhensifs et compatissants envers tous ceux qui doivent encore en faire l'expérience. (...) Nous ne condamnons chez l'autre que ce que nous n'avons pas encore accepté en nous même. Une fois que vous avez vécu toute situation et découvert la paix en elle, alors il devient facile de comprendre les autres et de les laisser être, sans les juger -, vous avez été ce qu'il sont et vous savez que les juger serait juger votre propre personne. Alors vous avez vertu de la véritable compassion et votre âme connaît les profondeurs de l'amour. (...)
...ce qui ne signifie pas aller vers eux pour les secourir et les instruire. Cela signifie les laisser tranquilles et leur permettre d'évoluer en fonction de leurs besoins et de leurs intentions. Le destin des uns est d'être seigneur de la guerre, ou prêtre, ou de faire la criée sur les marchés - c'est là ce dont ils ont besoin et qu'ils veulent faire. De quel droit voudriez-vous les en détourner ?
Chacun en ce monde - qu'il soit indigent ou difforme, qu'il soit fermier ou roi - a choisi son expérience afin d'apprendre par elle. Une fois qu'il sera rempli d'elle, qu'il aura tout appris d'elle il ira vers une autre expérience, gagnant au fur et à mesure un entendement plus élargi et plus profond.
Etant devenus des christs vous pourrez marcher dans la boue de la conscience limitée et néanmoins préserver votre intégrité, vous comprenez les masses grouillantes et pourquoi chacun est comme il est, puisque ayant été comme lui. Vous laisserez à chacun le droit d'être limité. C'est là de l'amour au sens le plus vrai. Vous saurez que la limitation seule peut lui enseigner la non-limitation et l'amour. Regardant un visage dans une foule vous verrez Dieu en lui, quelle que soit son apparence. Vous aimerez comme la Source aime. (...)
Quand vous pourrez ainsi regarder n'importe qui et voir sa beauté, vous serez sur le chemin de l'ascension. (...)
Dans la vie le chemin consiste à se conformer toujours à ses sentiments - à prêter l'oreille aux sentiments de son âme et à entreprendre les aventures que dicte celle-ci. Votre âme, si vous êtes attentifs à son langage, vous dira quels sont vos besoins d'expérience. Si vous éprouvez de l'ennui ou si vous ne vous sentez pas de faire une chose ou une autre, cela veut dire que vous n'avez plus besoin de cette expérience, que vous avez glané par elle toute la sagesse possible. Par contre, si vous vous sentez de faire une chose, cet élan de votre âme indique que l'expérience devant vous est nécessaire, que sa vertu vous est nécessaire. Si vous lui tournez le dos, l'expérience ne sera que remise à plus tard - dans cette vie-ci ou dans une autre.
Vivez la vérité des sentiments en vous et aimez l'entité qui les ressent. Comprenez qu'elle doit s'exprimer et s'accomplir. Si vous désirez une chose, quelle qu'elle soit, il ne serait pas sage d'aller à l'encontre de votre sentiment ; il signifie que vous avez devant vous une expérience, une splendide aventure qui adoucira votre vie. Si vous écoutez les sentiments en vous, vous ferez le choix juste en toute occasion - celui qui permettra à votre magnifique soi de progresser dans la profonde sagesse. Quand vous vous dressez contre vos sentiments les résultats sont la maladie, la névrose, le désespoir.
Faire selon votre cœur, vos rêves, vos désirs. Entendez l'appel de votre âme, quel qu'il soit, jusqu'au bout. Vous ne serez jugés que dans la mesure où vous accepterez les jugements des autres à votre endroit. Et si vous les acceptez, c'est par votre propre volonté - pour les besoins de votre propre expérience.
Il viendra un temps, dans cette vie ou dans une vie future, où vous n'éprouverez plus le désir de faire, uniquement celui d'être. Vous n'aurez plus envie de maudire ou de juger la prostituée, le voleur, l'assassin, le pays agresseur. Vous aurez connu toutes ces situations vous-même et donc vous saurez les sensations qu'elles impliquent. Vous aurez la complète expérience de ce plan, au point que plus rien ne nous y attirera encore. Alors commenceront pour vous des aventures neuves sur des plans supérieurs d'être.
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Qui a créé ces univers encore invisible à vos yeux ? Qui a épinglé les étoiles dans les cieux sur la toile de fond de l'infini ? Qui a instauré la transformation des feuilles, le changement des saisons ? Qui a créé la fleur et cette énigme appelée l'Homme ? Qui a fait toutes ces choses merveilleuses ? Vous ! Pourquoi ? Pour ressentir. Pour comprendre.
Tout, absolument tout ce que vous avez fait, tout ce que vous avez créé, à partir du moment où vous êtes « nées » de votre Source bien-aimé, le fut pour les sensations, pour l'émotion. Il n'est pas une seule chose que vous fassiez qui n'implique pour vous des émotions.
Chacun de vous est une entité puissante et émotive capable de ressentir. Sans émotions, vous n'êtes pas ! L'émotion est le créateur et la récompense de la vie ; il en a toujours été et il en sera toujours ainsi.
Regardez-vous ! Votre apparence, vos gestes, votre habillement vous sont dictés par les sensations qu'ils vous apportent. Vous agissez non pour l'acte en lui-même mais pour l'émotion qui en découle - un trésor invisible. (...)
Pourquoi êtes-vous revenu sur ce plan ? Pour parfaire votre identité en tant que Dieu. C'est tout simplement comme ça. Vous n'êtes pas revenu pour devenir un grand conquérant ou un grand guérisseur. Vous n'êtes pas revenu pour être prêtre ou politicien (vous en avez suffisamment de ceux-là !). Votre destinée n'a pas été décrétée il y a des siècles (...)
Vous êtes revenu à ce niveau de vie simplement pour combler en vous des lacunes émotionnelles. Voilà pourquoi vous faites tout ce que vous faites - pour la sagesse émotionnelle que vous récoltez de vos expériences. En quoi cela affecte-t-il le personnage appelé « vous » ? Cela signifie que vous n'aurez plus jamais besoin de faire cette expérience en particulier. La sagesse dit : « J'ai fait l'expérience de moi-même dans une nouvelle réalité de sentiments. Je comprends à présent, je suis un avec cette émotion. » Et quand votre âme, le plus grand de tous les scribes, referme son livre - quand il ne reste aucune compréhension émotionnelle à obtenir de ce plan-ci, quand vous savez qui et ce que vous êtes - vous allez vers une autre aventure. Et cette aventure sera n'importe où, où vous souhaiterez la créer.
Ce sont les sentiments, l'émotion qui ont motivé toutes créations. Tout a été créé dans ce but sublime. Et la récompense de toute création est son accomplissement. Pour exprimer tous vos désirs et ainsi vous accomplir vous-même en cette vie, laissez parler le seigneur-dieu de votre être. Quand vous le faites, vous parlez par l'entremise de votre seigneur-âme/dieu-lumière - la totalité de votre existence - vous parlez en tant qu'élément relié au Tout. Lorsque vous laissez parler le seigneur-dieu de votre être, vous obtenez tout ce que vous désirez.
Le secret pour que vos désirs se manifestent est le suivant : quel que soit ce que vous voulez, devenez-le complètement en le ressentant. Ressentez votre désir. Devenez ce désir en votre être. Devenez cette émotion, que celle-ci exprime la totalité de votre être - soyez la chose que vous désirez. Ne faites pas que visualiser ce que vous voulez. Ressentez ce que ce serait si vous l'aviez. (...) C'est ainsi que vous devenez magicien. C'est ainsi que vous créez votre destin. C'est ainsi, en fait, que vous accomplissez toute émotion dont votre âme a besoin.
Pourquoi est-ce si important d'aimer ce que vous êtes ? Parce qu'en vous aimant vous-même, vous mettez votre « moi » en harmonie et en équilibre parfait - votre royaume, votre puissance, votre faculté de créer. Ne cessez jamais de vous aimer !
Aimez le feu qui brûle en vous car ce feu a créé la rose, l'oiseau, les étoiles dans vos cieux et les univers intérieurs et extérieurs.
Aimez la Vie parce que sans elle, mes très chers maîtres, vous ne pouvez expérimentez aucune de vos créations. Sans la Vie, vous ne pouvez pas arranger vos maisons de poupées miniatures, vous n'avez plus aucune raison d'être déprimés, accablés, inquiets, heureux ou malheureux dans vos petits jeux. Sans la Vie et les jouets qu'on trouve ici, vous seriez incapables d'émotion - le plus grand de tous les trésors, la plus grande de toutes les réalités.
Cette vie est une illusion, un jeu, une aventure pleine d'imagination dont le but est d'acquérir la réalité appelée « moi ». Plus vos expérimenterez et aimerez qui vous êtes, plus vous comprendrez la joie et le mystère du « moi ».
Vous n'êtes pas un homme ou une femme ; vous êtes Dieu, une entité sublime qui joue un jeu pour l'émotion qu'elle en tire. Et lorsque ce ciel vous aura comblé, vous vous accomplirez vous-même, chevaucherez le vent et serez en route vers un ciel plus grandiose encore. Tout simplement !
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En vous, maître, réside le pouvoir de créer des univers. En vous réside le pouvoir de réaliser n'importe lequel de vos rêves, puisque c'est à partir de rêves que votre réalité toute entière a été créée.
... Vos paroles (et vos croyances) ne doivent jamais laisser entendre que vous n'êtes pas déjà ce que vous voulez être ; car quoi que vous disiez, votre âme l'entendra comme un ordre qu'elle réalisera dans les jours qui suivent. Parlez et agissez comme si vous aviez atteint votre idéal maintenant, à cet instant. Aussi, l'instant suivant, lors d'un merveilleux « maintenant » dans votre avenir, vos désirs seront réalité. Si vous dites : « Pardonnez-moi », vous aurez toujours besoin d'être pardonné ; si vous dites « Je suis un pécheur », vous le serez toujours. Comprenez-vous ?
(...) réfléchissez aux choses que vous faites par habitude dans votre vie, non pas parce que vous souhaitez les faire mais parce que vous pensez que si vous ne les faites pas, on ne vous acceptera ou on ne vous aimera pas. Les religions, maître, ne sont pas les seuls représentants des dogmes, des rituels, des standards etc. Songez à tous les mots qui sortent de votre bouche, pensez à ce que vous dites.
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La plupart des entités qui viennent à mes audiences sont sceptiques, bien sûr. Si elles le sont encore en repartant, c'est très bien aussi. L'important, c'est d'avoir parlé à leur âme et que tout ce qui a été dit soit dorénavant leur.
(...) Voyez-vous, la plupart des gens sont sceptiques au début parce qu'on leur a enseigné à se servir de leur intellect plutôt que de leur émotion pour reconnaître la vérité et la réalité. Pourtant l'émotion est leur plus grande intelligence.
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Pour devenir souverain, un maître doit d'abord reconnaître qu'il a créé sa vie comme il l'entendait. Il prend conscience qu'il a tout choisi, ce qui augmente son pouvoir et facilite son réveil. Vous tenir responsable de votre vie, reconnaître que vous avez tout créé dans votre royaume et que vous avez fait en sorte que tout arrive, vous libérera de la culpabilité, du blâme et de la haine. Cela vous permettra de posséder la sagesse du rêve. Cela ramènera en vous la paix et la joie.
Maintenant vous voulez des manifestations ? Vous voulez changer l'eau en vin, faire apparaître du pain dans votre main ou de l'or dans vos coffres ? Si vous faites partie d'un groupe, d'une secte ou d'un culte, vous cédez à d'autres ce pouvoir.
Vous ne deviendrez jamais souverain dans un groupe ! Vous le devenez individuellement. Un esprit ne devient illimité et formidable qu'une fois parfaitement en harmonie avec lui-même. (...)
Un maître ne demande jamais de réponse à un autre, parce qu'il sait qu'il s'éloignerait de la connaissance en le faisant. Un maître connaît son destin parce qu'il a la puissance d'un christ s'éveillant. Il n'a qu'à réfléchir et à désirer et tout ce qu'il veut savoir lui est révélé en un instant ; tout ce qu'il souhaite pour son avenir, il en est ainsi.
Personne dans le monde visible ou invisible ne vous est supérieur. Vous vous êtes imaginé que certains l'étaient, vous les avez adorés et vous en êtes fait serviteurs. Pas étonnant que vous ne puissiez faire de miracles ! Vous n'avez même plus la force de tenir les moustiques à distance ! Il en est ainsi parce que vous suivez l'enseignement des autres entités depuis des siècles. Et en suivant l'on apprend qu'à suivre. Vous excellez tous dans l'art de suivre mais vous ne savez pas mener. Et mener ne signifie pas réunir quelques petites gens pour les faire marcher. Cela signifie se mener soi-même, avoir sa propre vision.
Il est temps de vous suivre vous-même, de suivre le christ latent en vous. Pour reprendre votre pouvoir, ne demandez d'avis qu'à vous-même. Personne ne connaît mieux la réponse que votre dieu, parce que la question est la réponse. (...) Demandez à la Source en vous de vous éclairer, puis soyez tout simplement, et prenez votre temps. Au moment où vous vous y attendrez le moins, vous serez illuminé. Vous connaîtrez la réponse au-delà des mots ; elle existera maintenant en sagesse dans votre âme ; ce sera une autre perle à emporter dans votre demeure.
Un maître prend conscience, reconquiert et devient. Devient quoi ? Libre ! Pour y parvenir, il n'est pas nécessaire d'être quelque chose en particulier ; il faut être, c'est tout. C'est-à-dire posséder tout son pouvoir, en permettant. Pour devenir, il n'est pas nécessaire de faire quoi que ce soit, pas besoin de méditer, de psalmodier jusqu'à en avoir la gorge enrouée. Il suffit de vouloir être. L'âme se charge ensuite de tous les aspects nécessaires à la manifestation de ce désir. (...)
Il est un précepte que vous devez connaître : la non-vérité n'existe pas. Dans le Tout-en-Tout, le non-tout n'a pas de place. Tout est vrai parce que qu'une chose pensée est une chose ressentie. Et une chose ressentie par quelqu'un est une réalité de son royaume. Quelqu'un peut changer sa vérité n'importe quand, car en changeant d'idée il modifie ce qu'il ressent. Et s'il ressent autre chose, c'est qu'il a adopté une nouvelle vérité, une nouvelle réalité auxquelles il réagira en conséquence.
Tout le monde a raison parce que tout le monde est un dieu libre de créer sa propre vérité, donc sa propre réalité. La personne qui ne croit pas en dieu a raison. La personne qui vous hait a raison. Ce sont là des enseignements substantiels mais un maître les comprend.
Pour certains, la réalité est qu'ils détiennent l'unique vérité : cela s'appelle un dogme. Saviez-vous qu'ils ont raison ? Leur dogme est une réalité pour eux, et il ne devient votre réalité que si vous l'acceptez. Si vous désirez devenir « Celui qui est », vous devez permettre les vérités des autres. Sinon, vous participez à leur polarité ; vous devenez un guerrier. Si vous les jugez et les persécutez à cause de leur vérité, vous ne connaîtrez jamais la vôtre puisque vous serez aveuglé et asservi par le jugement que vous posez sur eux. C'est aussi perdre votre pouvoir que de condamner les autres pour leurs croyances.
Que signifie « être une lumière » ? Cela veut dire vivre votre vérité, votre réalité. On ne verbalise pas la vérité, on la vit. Permettre aux autres d'exister et les aimer en toute liberté sont les vertus qui accompagnent le fait de vivre votre vérité. Quand vous aimez les autres au point de les laisser libres d'exprimer et de détenir leurs propres vérités, vous êtes une lumière pour ceux qui veulent connaître la vôtre. (...)
Je désire vous parler maintenant de « vérité spirituelle ». Plusieurs d'entre vous ici se disent des entités « spirituelles », n'est ce pas ? Saviez-vous que c'est une limitation ? Si vous vous qualifiez de « spirituel », vous venez de céder votre pouvoir à une autre illusion. Tout est spirituel ; il n'est pas une chose qui ne le soit pas !
Les entités spirituelles ont leurs propres dogmes. Mais si vous croyez au karma, vous fixez votre destin dans la pierre ; si vous croyez au péché, vous êtes certainement maudits ; si vous croyez que la réincarnation, la roue-de-la-vie, est l'utopique vie continuelle, vous avez un esprit limité : il y a tellement plus que cela au-delà de la roue, plus que vous ne pourrez jamais imaginer ! (...)
Certains ont une « multitude » de guides (...) Et plus vous avez de guides, plus vous vous croyez unique. Voilà un autre dogme, un dogme spirituel. Savez-vous qui sont vos guides ? Vous ! « A-a-a-h ! » (l'assistance rit.) Vous n'êtes pas obligés d'être d'accord. Vous pouvez vous accrocher à ces entités si vous le voulez. Mais un dieu souverain n'a pas besoin d'un guide, encore moins de 42 !
Votre meilleur guide est l'esprit habitant votre être. (...)
Souvent des entités voient leur propre esprit et croient que c'est une autre entité. Elles lui donnent même un nom mais ce n'est que la lumière de leur propre corps qui souvent se concentre et permet à l'œil d'en percevoir des reflets. (...)
Plusieurs d'entre vous ont déjà entendu une voix dans leur tête et en ont tout de suite déduit qu'ils étaient médiums ou mystiques. Vous ne l'êtes pas. Pourquoi ne pas accepter le fait que cette voix est celle de votre propre connaissance ? Parce que c'est effectivement cela que vous entendez.
Les étoiles et les planètes ne gouvernent pas votre vie. Rien en dehors de vous ne le fait, à moins que vous ne le permettiez. C'est une hypocrisie de dire que vous êtes Divin et d'affirmer ensuite que l'univers a prédéterminé votre destin ! Savez-vous pourquoi l'astrologie fonctionne ? Parce que la foi des entités la fait marcher. Leurs pensées sont puissantes à ce point ! Et elles en attribuent tout le crédit aux étoiles.
Des entités vous disent ce que vous savez et vous leur donnez tout le crédit ! Voilà comment vous cédez votre pouvoir, à ceux-là ! aux étoiles ! aux cristaux ! aux maîtres ! Réveillez-vous ! Pas étonnant que les gourous pullulent dans votre pays ! (Secouant la tête.) Pas étonnant du tout !
Quand vous interrogez votre « moi », le dieu de votre être, il sait tout, il a les réponses. Demandez à un autre et vous en serez quitte pour des jeux stériles, des devinettes, de la spéculation.
Ce sont des dogmes spirituels, et c'est très bien d'y croire si c'est votre vérité. Mais les dogmes mentent au visage de la révélation divine qui est en vous. Aussi longtemps que vous croirez à un pouvoir extérieur à vous, vous ne deviendrez jamais Dieu. Jamais !
Vous comprenez maintenant pourquoi tant d'entités ne m'aiment pas : Je leur arrache leurs béquilles. (Il prend son verre, soupire et porte un toast.) Á la comédie humaine ! (...)
Il existe plus d'une voie menant à l'illumination. La voie est là, juste où vous êtes.
Savez-vous que votre voie peut faire des détours, gravir des collines, passer par des vallées, des gorges, des cavernes, des rivières et des ruisseaux murmurants ? Savez-vous qu'elle peut plonger au fond de la mer, la survoler, ou peut-être faire un tour de l'autre côté de la lune ? Comment saurez-vous si vous êtes sur la bonne voie ? Quand votre visage s'illuminera d'un sourire ; quand ce que vous faites vous rendra heureux. La bonne voie se trouve partout où vous êtes heureux.
Maintenant, si vous êtes perplexe parce que votre voie aboutit à une fourche où il vous faut choisir entre deux options qui ne vous plaisent pas, ne prenez pas de décision. Surtout pas ! Ne décidez de rien tant que la confusion persiste. Laissez venir la réponse. Cela ne prendra pas un siècle, seulement quelque temps. Attendez là, juste où vous êtes, le sourire aux lèvres, et laissez la confusion se dissiper. Lorsque vous la laisserez se dissiper, la voie vous apparaîtra claire, parce que vous la percevrez ainsi. Ce choix ne sera peut-être pas au goût des autres, mais il sera au vôtre. (...) Plus vous vous faites plaisir et plus vous vivez dans la joie, plus vous vous approchez de Dieu, car Dieu est joie.
Maintenant, soyez heureux ! Débarrassez-vous des choses qui n'apportent pas de la joie dans votre vie ; vous les connaissez. Vous n'avez qu'à regarder autour de vous. Regardez vos murs : qu'y suspendez-vous ? Que lisez-vous ? Qu'est-ce qui vous asservit et vous limite ? Peu importe ce que c'est, supprimez-le de votre vie. (...) Soyez équitable envers vous-même. Faites-le par amour pour le Dieu qui est en Vous. Allez-y !!!
RAMTHA
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- * S'adressant à ceux qui viennent l'écouter Ramtha emploie généralement le terme de « Maître », car selon lui « chacun de nous est le maître de son destin, l'auteur de sa vie, le seigneur de son royaume. »
par Quaï Gon Jinn
09:43 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : emotions, illusion, sagesse, experience, pensees, creation, verite, sentiments, ame |
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30.09.2008
Centré dans le coeur

Centre, cœur, ça peut vouloir dire la même chose : le milieu ; alors, centré dans le cœur : le Saint des Saints ? Oui, développons. C'est une magnifique expression qui reprend deux notions essentielles à conscientiser : le centre concerne les pensées, et le cœur, les émotions.
On sait que les pensées unies aux émotions sont la direction et le moteur qui permettent la manifestation (création à partir de l'éther/incréé dans le physique/créé). La plupart du temps, nous en sommes inconscients à cause de la non-synchronicité de la 3D. On peut imaginer les pensées et les émotions comme des vortex (tourbillons, siphons...) qui ont cette caractéristique d'attirer « ce qui est autour » : autrement dit, d'attirer ce qui est de même fréquence vibratoire, ou plus concrètement, d'attirer encore plus l'attention de ceux qui y pensent et ressentent. En effet, un vortex est tel que tant qu'on est suffisamment éloigné (par la pensée et les émotions), on ne subit pas son influence, mais dès qu'on s'en approche, son influence se fait sentir exponentiellement : plus on est attiré, plus on a du mal à en sortir. On peut imaginer un nageur qui s'approche d'un tourbillon dans l'eau et qui lutte à contre courant pour ne pas se faire engloutir.
Ce piège, cette occultation, cet engloutissement est très puissant et insidieux parce qu'on n'en a pas conscience : plus on est attiré, moins on est conscient qu'on se fait aspirer par le vortex. Il n'y a que quand on est suffisamment éloigné de celui-ci, hors de son influence, qu'on se rend compte de son existence et de son pouvoir. Avez-vous remarqué comment vos pensées et vos émotions peuvent, quand on les laisse « vagabonder », prendre des tournures et des intensités incroyables, de plus en plus sombres, jusqu'à des niveaux à en avoir honte dès que ça va trop loin : c'est la reprise de conscience quand on ressort du vortex par sa pointe (là où la vibration a été la plus basse). Comment ai-je pu penser cela, comment ai-je pu ressentir cette colère ? Tout ça pour ça...
C'est une bonne question à se poser....QUI pense et ressent à ce moment là ? En fait, la plupart du temps, ce n'est pas nous qui pensons (le raisonnement est fait ici pour les pensées, mais c'est le même pour les émotions, dans la mesure où ce sont les pensées qui engendrent les émotions) ! Ce n'est pas nous qui générons nos pensées....ce que nous faisons en fait la plupart du temps, c'est que notre mental (cerveau) interprète des énergies extérieures de manière à être compréhensibles à notre entendement. Ces énergies sont captées suivant les similitudes vibratoires. Si bien que nous sommes à la merci de toutes sortes d'égrégores, de formes-pensées locales ou collectives qui sont totalement étrangères à notre véritable Etre. Nous pensons inconsciemment sous des influences extérieures, au lieu de penser consciemment (avec intention volontaire) sous l'influence de notre Etre intérieur, notre vrai Moi.
Plus nous nous approchons du vortex, autrement dit, moins nous devenons conscients de nos pensées, plus nous les laissons vagabonder et se laisser aspirer, plus elles proviennent d'énergies extérieures, et plus notre fréquence diminue, ce qui fait qu'étant de plus en plus engloutis dans le vortex, nos pensées deviennent de plus en plus sombres. Alors, comment faire en sorte pour ne pas être attiré par lui avant qu'il ne soit trop tard ? En restant centré dans le cœur, pardi ! C'est devenir l'observateur....celui qui recule du tourbillon extérieur pour se focaliser sur son intérieur : il observe depuis son Saint des Saints, il prend conscience des ses pensées (en fait du penseur) et de ses émotions. Au lieu du petit je inconscient qui subit les influences extérieures dont se délecte l'ego, nous nous rapprochons, nous nous connectons au grand Je. Dès lors, au lieu de subir notre mental (influences extérieures) comme maître absolu, nous remettons celui-ci à sa juste place d'outil, et nous nous délectons de l'influence interne : le supra mental.
C'est cela, rester centré dans le cœur. C'est être vigilant, alerte, bon nageur pour très vite apercevoir le tourbillon qui nous attire insidieusement. C'est essayer d'être conscient de nos pensées pour ne pas les laisser être influencées par des énergies qui ne nous appartiennent pas. C'est être à l'écoute de son cœur (ses émotions) pour savoir quand celles-ci ne reflètent pas notre Etre intérieur : il s'agit alors, le plus tôt possible de changer de pensées pour se sentir mieux. C'est un très bon test pour savoir où on en est dans l'échelle de l'évolution vers la maîtrise : le temps qu'il nous faut pour reprendre conscience de nos pensées. Combien de temps nous faut-il pour se détacher d'une situation soudaine qui nous met en colère, et savoir pardonner. Relativement facile quand on est seul, mais dès qu'une autre personne entre en scène, ça devient très difficile. Faites cet exercice très simple, mais ô combien révélateur : lorsqu'on vous téléphone, remarquez combien il est facile de ne plus être centré dans le cœur, même si on était bien dedans une seconde auparavant....ah, les autres...
Deniz
09:03 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensees, emotions, centre, vortex |
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10.06.2008
La queue du lézard

Sur une feuille de papier, imaginons tracées une multitude de flèches de diverses longueurs et directions. En considérant ces flèches comme des vecteurs (intensité, direction et sens), on peut toutes les additionner deux à deux, jusqu'à obtenir une flèche résultante, somme pondérée de toutes les flèches. Cette résultante sera plus ou moins au centre, aura une certaine intensité, une direction et un sens : les flèches les plus grandes auront bien-sûr une plus grande incidence sur la résultante. Imaginons aussi que chaque fois qu'on cligne des yeux, toutes les flèches changent un tout petit peu, si bien que la résultante recalculée, change aussi à chaque fois.
Cette résultante peut être comparée à notre pensée résultante du moment présent, qui est la somme de toute une série de pensées disparates (du passé, mais aussi celles en réaction aux situations présentes) imprimées dans notre subconscient, auxquelles on a prêté plus ou moins d'attention. Notons que pour simplifier, on n'ajoutera pas ici les émotions associées aux pensées, qui pourraient être représentées comme la hauteur des flèches, leur conférant ainsi la dimension supplémentaire d'énergie. L'intensité de chaque flèche / pensée dépend du temps qu'on y consacre, de la fréquence à y revenir, et à la croyance et à l'importance qu'on y accorde. Cette résultante change constamment, en fonction du flux incessant de pensées qui nous vient.
Cette pensée résultante va créer le moment présent qu'on vit, changeant à chaque instant. Ce que l'on vit est la parfaite résultante de la somme instantanée de nos pensées, et ce moment présent ne saurait être autrement : c'est « mathématique ». N'étant pas conscient de ce principe, on subit ainsi sa vie , inconsciemment, au gré des turbulences de nos pensées.
Ce flux incessant, incontrôlé de pensées, est un fait naturel, tout comme la respiration, la circulation du sang, la digestion : ces pensées se font continuellement sans qu'on leur demande quoi que ce soit, sans qu'on ait à y ...« penser ». Il est quasiment impossible de stopper ce flux de pensées, tout au plus peut-on en méditation les laisser défiler sans s'y accrocher, donc en ne leur donnant pas d'importance / intensité. Par contre, partant du principe qu'on ne peut avoir qu'une pensée à la fois, on peut délibérément penser à quelque chose, si bien que le flux de pensées s'interrompt enfin pour laisser place à cette pensée choisie.
Au fur et à mesure qu'on diminue le flux de pensées involontaires (flèches disparates) et qu'on inclut des pensées volontaires, la feuille s'éclaircit. En effet, une grande partie des flèches va s'effacer, et laisser place à quelques grandes flèches bien dirigées. La résultante sera ainsi de plus en plus contrôlable et contrôlée, au lieu de sembler imprévisible et aléatoire à nos yeux. Il s'en suivra une meilleure mainmise sur notre vie, notre moment présent.
Ces pensées volontaires de cocréation peuvent se faire avant des moments ou séquences de notre journée, comme : matin, travail, repas, contacts, sorties, loisirs, moments difficiles...mais aussi de manière générale : amour, paix, bonheur, abondance...Comme déjà dit, c'est à partir de ces pensées délibérées, conscientes, que l'Univers va manifester nos désirs dans la réalité. Mais que se passe-t-il en absence de pensées délibérées en alignement avec notre Présence Divine ?
L'Univers suit la résultante, provenant surtout de pensées dominantes. Celles-ci sont en fait derrière nos « petites » pensées de tous les jours, bien ancrées dans notre subconscient, elles conditionnent notre état de conscience. Par exemple, on désire avoir de l'argent...mais le plus souvent, la pensée dominante sous-jacente est la peur de ne pas en avoir assez, et c'est cette dernière (dans le subconscient) qui va dominer la première. La résultante va être beaucoup plus influencée par la flèche de la peur du manque, si bien qu'on va effectivement la vivre, reflétant dans la réalité notre état de conscience.
Le rôle de notre Présence Divine va alors être de nous envoyer des leçons de vie (que nous attirons donc globalement) pour nous guider à changer petit à petit notre perception et nos croyances, cad notre subconscient, notre état de conscience. En effet, notre Présence Divine ne se laisse pas leurrer par notre manque de sincérité (on peut forcer, mentir en conscience, mais pas au plus profond de nous, dans le subconscient), et va donc agir en fonction de notre véritable pensée sous-jacente : il s'agit donc d'en prendre conscience et de la modifier si besoin.
Mais comment changer notre subconscient, notre état de conscience, là où résident les flèches dominantes qui influencent fortement la résultante ? A force de penser à des choses positives, en y croyant fortement, en s'auto convainquant, et en ressentant à l'avance du bien-être, comme si notre désir est déjà réalisé. A force de penser à des choses, on les fait nôtres, et on y croit de plus en plus : cela va s'imprimer dans notre subconscient, remplaçant les anciennes croyances. Il ne suffit donc pas simplement d'avoir des pensées positives et de réciter des décrets pour contrôler sa vie : il faut que graduellement cela devienne sincèrement nos pensées dominantes, imprimées dans notre subconscient. C'est le changement de système de croyances.
Mais attention, pour que la sincérité puisse être réelle, il faut le faire petit à petit : comme pour un dénivelé de 100 mètres, on ne sait pas le franchir d'un coup, non, il faut beaucoup de marches. Trop en vouloir d'un coup rend irréels, impossibles nos désirs, et même si on persuade notre conscient que c'est déjà là, notre subconscient réagira en disant que ce n'est pas possible. Et comme notre système de croyances est prépondérant, demander trop d'un coup ne débouchera à rien si ce n'est la frustration. Croire à fond en quelque chose va changer petit à petit notre système de croyances, notre perception, notre subconscient, en modifiant nos pensées dominantes sous-jacentes.
Drunvalo Melchizedek donne un exemple extrême dans son livre : L'ancien secret de la fleur de vie. Un jeune garçon perd une jambe lors d'un accident. Comme il a chez lui des lézards dont il a pu voir que la queue repousse quand ceux-ci la sectionnent en cas de danger, et qu'on ne lui a jamais dit qu'un membre humain ne pouvait pas repousser, sa jambe et son pied ont repoussé en un an !!! Il était absolument convaincu que cela allait se faire naturellement, son subconscient n'en n'a jamais douté, donc sa Présence Divine l'a suivi...
Et oui, la foi peut déplacer des montagnes... La difficulté est d'y croire à fond AVANT, et pas après, donc il faut se mettre dans un état de conscience de l'évidence, de l'état de fait, et c'est justement cet état de conscience préalable qui va attirer la manifestation ! D'abord être, puis avoir. Le lézard court après sa queue...
Deniz

07:30 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensees, emotions, creation, croyances |
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31.05.2008
Que sont les pensées ?

Les pensées ! Avez-vous déjà réfléchi et cherché à comprendre d'où elles venaient, ce qu'elles étaient vraiment ?
Vous croyez toujours en être le « créateur », or ce n'est pas tout à fait exact.
Nous vous expliquons. Toutes les pensées existent déjà et vous, vous ne faites que les attirer selon votre état d'esprit du moment.
Pour certaines, vous les laissez passer tout simplement alors que pour d'autres, vous les retenez, les développez, les amplifiées de telle façon qu'elles vont attirer d'autres pensées qui viendront les renforcer puisque étant, pourrions-nous dire, de la « même famille ».
Ainsi se créera une « forme - pensée » et c'est elle qui sera devenue votre création.
Celle-ci pourra alors partir et s'unir à d'autres « formes - pensées », ce qui en renforcera la puissance, puis venir influencer celui ou celle qui les accueillera le plus souvent inconsciemment.
Cette personne aura alors des réactions peu maîtrisées, des actes inexpliqués, des sensations, impulsions, négatives ou au contraire positives selon ce que véhicule « la forme - pensée » accueillie.
Bien entendu le procédé est le même que ce soit des pensées positives ou des pensées négatives.
Comprenez à la lumière de ce que nous vous disons combien vos pensées, celles que vous nourrissez continuellement sont importantes, tout ce qu'elles peuvent déclencher en vous, comme autour de vous et en ceux qui vont les accueillir lorsqu'elles vous quitteront.
Vous ne pouvez interrompre totalement le flux de vos pensées mais vous avez le choix de les laisser passer ou de les arrêter et de les nourrir.
Avec un état d'esprit positif vous allez amener jusqu'à vous des pensées élévatrices, joyeuses, enthousiastes et pleines d'amour.
N'est-ce pas un vrai régal que de se nourrir de la sorte ? Tout votre corps vous en sera reconnaissant.
Nous essayons de ne pas trop compliquer nos explications pour que celles-ci fassent vibrer votre cœur plus que torturer votre intellect.
Réfléchissez sans vous crisper et laissez affluer les « pensées positives » qui viendront renforcer votre détermination dans l'avancée vers votre éveil conscient.
Que la Paix soit en vous et autour de vous et que l'Amour soit votre force dans tous les moments de votre présente incarnation.
Nous vous aimons.
Message du 28 mars 2008 Les guides de Sylvie.
La diffusion et la circulation de ce message sont vivement conseillées. L'heure est venue pour faire rayonner à une plus grande échelle, ces énergies nouvelles, porteuses de Joies !
Pour recevoir automatiquement les messages des guides de Sylvie envoyer un courriel vide à
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Ou aller directement sur le site :
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Vous pouvez diffuser ce message à condition que l'intégralité en soit conservée et que la source ne soit pas modifiée. Merci.
http://terrenouvelle.ca/Messages/index.php/2008/05/04/que-sont-les-pensees/#more-212
12:05 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : pensees |
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27.05.2008
Etat de manque

La diversité et les contrastes de notre environnement sont tels que tout nous porte à émettre des désirs ou des craintes : on veut ceci, on ne veut pas cela. Il est alors important de savoir que quand on désire la présence de quelque chose, très souvent on a plutôt la pensée et l'émotion associée à la crainte de son absence. Cet état de manque sous-jacent représente souvent la pensée dominante et l'émotion négative associée, mais on n'en a pas vraiment conscience par manque de clarté.
Cet état va empêcher le désir de se manifester car l'Univers va, suivant notre vibration dominante, comprendre le message suivant : il a peur d'être en manque de ceci. Comme l'Univers est très serviable, il va croire tout bonnement que c'est cet état là qu'on souhaite, et il va dès lors tout mettre en œuvre pour qu'on ait effectivement peur d'être en manque !
Le tout est d'avoir des pensées claires, de bien identifier la pensée dominante et l'émotion associée, et de bien formuler ses demandes (décrets). Un piège est par exemple de dire : Je veux ceci...je veux avoir de l'argent. Cela sous-entend un besoin, donc une absence. On y associe alors souvent une émotion négative sous-jacente mais dominante de ne pas en avoir assez. Que se passe-t-il ? Notre bon Univers qui reçoit cette vibration comprend : ah, il désire être dans un état de vouloir de l'argent, donc ne lui en donnons pas assez pour qu'il puisse effectivement faire l'expérience de ce manque, voilà ce qu'il aime !
Il est plus efficace de dire : je choisis cela...je choisis l'abondance. Car tout est une question de choix dans le contraste. D'ailleurs on n'a jamais d'idée aussi claire de ce qu'on veut que quand on est dans son état contraire. Par exemple, c'est quand on est malade qu'on désire le plus être en bonne santé. Tout est donc une question de choix clair et conscient entre les polarités offertes.
Les décrets récités à haute voix renforcent la pensée et l'émotion associées car on focalise ainsi mieux son attention sur la chose désirée. D'autres formulations sont aussi efficaces, comme : je suis...je cocrée avec le Divin..., j'aime....
Mais il existe d'autres excellents soutiens :
- - imaginer que le désir souhaité est déjà là, et se sentir bien
- - confiance totale que la manifestation se fera dans le meilleur temps et de la meilleure manière possible, deux paramètres qui nous sont intentionnellement cachés pour créer l'effet de surprise, donc l'émerveillement et la passion, et pour alimenter la joie de vivre (la vie serait finalement ennuyeuse si tout pouvait se prévoir, si tout désir se manifestait directement, logiquement, exactement, sans magie)
- - remercier à l'avance
- - prendre plaisir à observer le miracle de la manifestation se dérouler
- - demander de l'aide à nos anges / guides / Présence Divine
- - faire appel aux rayons spécifiques, et aux Maîtres, Chohans, Archanges associés
- - demander que la manifestation se fasse pour le plus grand bien de tous
Mais le plus important est de sentir bien, c'est-à-dire : émettre des fréquences élevées qui entrent alors en résonance avec celle de notre Présence Divine, ce qui permet d'être ouvert et de recevoir son flux d'énergie. Et en fait, il n'est même pas nécessaire de formuler des vœux, car si on n'a pas de désirs précis, notre Présence Divine va d'elle-même nous faire vivre des expériences agréables, car Elle sait mieux que nous ce qui est bon pour nous. C'est ça se soumettre à la Volonté Divine !
Pour se sentir bien sans pensées émulatrices : porter son attention sur son cœur et laisser la flamme de la joie / extase grandir et nous envahir (respiration consciente), dans un état de gratitude. Cette connexion à notre Présence Divine ne peut se faire que dans la conscience du moment présent.
Deniz
18:57 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensees, emotions, creation |
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20.05.2008
Kamikazes, avec GPS

Nous sommes de vrais kamikazes ! Nous nous somme portés volontaires pour descendre sur cette Terre avec des conditions uniques de difficultés : voile complet, libre arbitre total, polarité / dualité étendue, invisibilité des dimensions supérieures, silence radio de nos anges / guides, mental / ego / émotions déformant tout, « ombre » puissante...Banzaï !
Nous sommes ici tous amnésiques et bien-sûr tout est fait pour qu'on ne se souvienne pas qui on est réellement. Et avec tout ça, notre but principal est justement dans un premier temps de prendre conscience du monde de l'autre côté du voile, surtout notre Présence Divine, pour lui demander de l'aide. Help !
Alors, comment faire pour s'en sortir ? Bien-sûr, pour ne pas se perdre complètement, on fait des pauses : la mort, entre les incarnations, nous permet de reprendre conscience de qui on est. Mais, bon, ça ne sert à rien tant qu'on vit...Et bien, nous sommes des kamikazes, mais pas complètement fous : nous nous sommes laissés un système de guidance infaillible de haute qualité : le GPS à deux directions (en avant, et en arrière).
De quoi s'agit-il ? Ce GPS, ce sont nos émotions qui nous disent instantanément dans quelle direction orienter nos pensées. Nos pensées vibrent à une certaine fréquence selon l'objet du désir ou de la crainte. Ces vibrations sont reçues par notre Présence Divine qui déclenche alors en nous une émotion dont le type dépend de l'harmonie vibratoire (connexion) avec Elle :
- - notre pensée du moment déclenche une émotion positive: le GPS nous dit «continuez la route», c'est-à-dire, on peut suivre cette pensée car elle est de haute fréquence, donc en harmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la connexion avec l'énergie source nous permet alors de nous sentir bien
- - notre pensée du moment déclenche une émotion négative: le GPS nous dit «faites demi-tour», c'est-à-dire, il faut changer de pensée car elle est de basse fréquence, donc en disharmonie vibratoire avec notre Présence Divine, et la rupture de connexion avec l'énergie source nous fait nous sentir mal.
C'est imparable, ça marche tout le temps, nous avons un système de guidance infaillible et très rapide pour savoir si notre pensée est conforme à notre véritable nature ou pas. Le tout est d'être vigilant et de bien prêter attention à nos émotions, c'est cela aussi vivre dans le moment présent. Dès qu'on ressent une émotion négative, il faut vite tourner le dos à la pensée qui l'a déclenchée, et se focaliser sur une pensée qui permettra de se sentir bien. Cette reconnexion avec notre Présence Divine permet alors à l'énergie source d'affluer vers nous et de faire manifester nos désirs.
Il faut savoir que notre état naturel, à l'instar de notre Présence Divine, est le bien-être. Cela veut dire qu'en absence de pensées (si on y arrive ! par exemple en méditation, on lorsqu'on est émerveillé par quelque chose), notre état naturel revient et des émotions positives émergent. Mais il est plus facile de diriger intentionnellement nos pensées que de les arrêter.
Deniz

17:14 Écrit par Deniz dans Mes textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensees, emotions, voile |
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