19.11.2009
Choisis la Lumière et n’aie plus peur de toi

Je te bénis enfant de Lumière, ange sur la Terre, humain qui s'accepte en tant qu'humain.
Je te prends par la main et je t'entraîne dans ton cœur, encore plus profond.
Ma main sur ta main se fait à la fois douce et ferme afin que tu te sentes rassuré.
Et je maintiens cette étreinte afin que tu restes ces quelques instants en cet endroit de ton cœur qui te paraissait peut-être inaccessible.
...
Je te maintiens en cet instant dans ce haut lieu sacré temple de ton humanité, de ta conscience, de ta personnalité, afin que tu reçoives comme une douche énergétique, un nettoyage émotionnel.
...
Il est important maintenant, cher enfant, que tu n'aies plus peur de toi car je vais te dire que tu as autant peur de tes ombres que de ta Lumière. Tu as peur de tes ombres parce que tu sais où elles peuvent te conduire, tu as déjà cette expérience, qu'elle soit tienne ou qu'elle soit du collectif humain, et tu ne veux plus aujourd'hui de cela, tu veux t'en défaire, tu veux passer au-delà, tu veux sublimer cela, tu veux vivre en paix.
Et tu as aussi peur de ta Lumière parce que tu sais que cela va bouleverser tes habitudes, tes croyances, tes réflexes, tu sais que cela va te mener vers un chemin que tu ne connais pas. Alors cela est un grand paradoxe, une grande dualité qui freine plus d'une âme, plus d'une personnalité, plus d'un être humain. C'est une grande dualité qui provoque des blocages, émotionnels, des blocages qui figent sur le chemin.
Alors je t'invite aujourd'hui en cet instant à reformuler ton choix :
Es-tu prêt à t'engager à nouveau encore sur ce chemin de Lumière, vers l'Amour Infini Inconditionnel ?
Tu peux répondre en toi.
Es-tu prêt à renoncer à tout ce qui t'a construit jusqu'à aujourd'hui ?
Renoncer avec gratitude car cela t'a construit.
Pour te donner une image considère que tout ce qui t'a construit a été le moule qui t'a façonné, et aujourd'hui tu n'as plus besoin de cela pour te montrer tel que tu es.
Es-tu prêt à renoncer à tout ce qui t'a fait grandir ?
Cela s'appelle les mémoires, les circonstances de la vie.
Pour rassurer certains je vais préciser par rapport à cette renonciation, en ce qui concerne les relations humaines, relations avec des parents, un compagnon, une compagne, un enfant, la relation a été un moule, l'autre tel qu'il a été a été un moule. Renoncer au moule ne veut pas dire renoncer à l'autre, c'est juste vivre la relation autrement, dans une plus grande liberté avec plus d'Amour ;
Es-tu prêt es-tu prête à renoncer à tout ce qui a été un moule pour toi ?
Alors je te dis, j'attends une réponse de toi, peut-être pas tout de suite en cet instant, mais j'attends une réponse ferme, volontaire, sans aucun doute, sans aucun tremblement de peur, sans aucun peut-être, sans aucun mais. J'attends cet engagement, non pas parce que tu y es obligé mais parce que il est l'heure pour toi que tu te positionnes absolument, que tu ne trembles plus, que tu sois dans une confiance totale. Je te le demande parce que tu es juste avant une porte et que cette porte il est important que tu la franchisses, que tu la franchisses dans cette volontarité, dans cette élan d'Amour, de cœur de foi. Ne te demande plus si c'est le bon chemin pour toi, il y a longtemps que tu as laissé ton âme choisir le chemin, fais-lui confiance.
Ne te demande pas si tu as raison ou tort, il y a longtemps que tu as remis les rênes à ton âme, fais-lui confiance.
Ne te demande pas si tu as raison de faire confiance à ton âme parce que tu sais dans ton for intérieur que tu as raison.
Alors je te dis mon enfant prends cet engagement de franchir cette porte maintenant. Une fois cette porte franchie tu ne pourras plus retourner en arrière, non pas que la porte est condamnée, non pas que tu es prisonnier, mais simplement parce que ce à quoi tu vas goûter ne te donnera jamais l'envie de retourner en arrière. Ce qui est derrière cette porte n'est pas une illusion, c'est une réalité palpable, une réalité qui va s'intégrer dans ta vie, dans ton être dans ton corps, une réalité de joie de simplicité, d'Amour. Et je te dis mon enfant, pose cet acte de foi, franchis la porte même si tu ne sais pas ce qui est derrière, même si tu ne le vois pas, ton cœur, lui, sait, ton âme, elle, sait, fais-leur confiance. Ce qui est derrière cette porte n'est pas illusion, c'est une réalité, une réalité qui va s'intégrer dans ta vie, dans ton corps, je répète cela pour que tu en sois certain, certaine.
Choisis la Lumière et laisse tes ombres se désagréger au feu brûlant de cette Lumière.
Choisis la Lumière et laisse ton corps se régénérer par l'action aimante de cette Lumière.
Choisis la Lumière et laisse ta vie, toutes les circonstances de ta vie se transformer grâce au pouvoir et à la simplicité de la Lumière.
Choisi la Lumière mon enfant, mon humanité, rejoins-moi car nous ne faisons qu'un.
Rejoins-moi car je suis ta véritable nature.
Rejoins-moi parce que la vie sur Terre peut être autrement.
Cette partie humaine de la globalité divine a choisi d'expérimenter la séparation, le cloisonnement, cette partie humaine a choisi que lorsque elle aurait suffisamment expérimenté ce cloisonnement, je mette tout en œuvre pour que se revive l'Unité. Alors tu constates qu'en ces temps émouvants des retrouvailles je mets tout en œuvre pour que tu retrouves l'Unité. Je mets tout en œuvre pour que nous puissions nous unir, réunir, pour que tu saches d'où tu viens, pour que tu comprennes Qui tu es. Vois combien je mets tout en œuvre pour que cela se vive.
Mon humanité, choisis la Lumière et affirme Qui tu es. N'aie pas peur d'être bouleversé parce que ce bouleversement est un bouleversement de joie, un bouleversement d'une force inouïe, un bouleversement d'un Amour infini.
Alors mon humanité dis-moi oui, que je t'englobe dans mon Infini, et n'aie pas peur de te perdre parce que tu ne vas pas disparaître, parce que ainsi tu pourras vivre autrement, tu pourras vivre ce que tu sens latent au fond de ton cœur, tu pourras vivre ce à quoi tu aspires.
Il est juste maintenant que tu vives l'expérience de ton humanité dans la simplicité, la facilité la liberté.
...
Plus que jamais mon humanité tu peux ressentir ma présence en toi.
Plus que jamais tu peux comprendre Qui tu es vraiment.
Et plus que jamais tu peux entendre et sentir que je t'aime, infiniment !
Transmission canalisée par Isabelle Daré le 18 septembre 2009
08:32 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : souvenirs, passe, lumiere, ombre |
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15.11.2009
Un Jour Au Soleil

Dieu a dit:
Malgré ce que vous dites et ce que vous comptabilisez, aucun dossier n'est conservé. L'ardoise est effacée. Il n'y a pas de passé. Il n'y a pas de lieu où le passé est conservé, sauf dans l'esprit humain. L'histoire est enregistrée, et pourtant elle s'en est allée. Elle n'est jamais arrivée. Peu importe à quel point le passé, individuel et collectif, est important, le passé ne compte pas. Vous êtes libres du passé. Le souvenir du passé ne marque pas toutes vos journées. Le passé est un fantôme.
Vous ne y pouvez pas vivre, même dans un passé agréable. Le passé est le sel jeté par-dessus votre épaule. Il est derrière vous. Le passé n'est pas actuel. C'est une pauvre monnaie. C'est de l'argent Confédéré qui a perdu sa valeur. Le passé perd sa valeur après la minute où il a apparemment existé. Que le passé soit révolu.
Des traces du passé ne sont que des traces. C'est une ombre. Certes, il y a des photos. Mais qu'est une photographie, à part une ombre? Certes, il y a un bureau en bois de l'enfance. Mais de quoi il s'agit, sauf de ce que vous en dites? Quoi que vous disiez, c'est un morceau de bois. Il a servi, et peut maintenant servir de bureau, et pourtant il est fait de ce qui était autrefois un arbre et qui n'est plus.
Le présent attend votre amour. Le passé, l'avait. Parfois, le passé n'a votre amour que longtemps après qu'il soit passé. Vous pouvez prendre l'ombre et la colorier, et pourtant ce n'est encore que le passé.
Il se peut que pas un seul jour de votre vie passe sans le deuil de ce que vous voyez comme la perte d'êtres chers. Vos proches ont changé d'adresse. Ils sont allés dans un autre endroit où ils sont plus heureux que jamais. Ils n'ont jamais perdu votre adresse. Vous pouvez déménager une douzaine de fois, et ils savent toujours où vous êtes, et ils aiment maintenant.
Aimer maintenant c'est aimer dans le champ de l'Eternité. Manquer n'est pas aimer. Manquer n'est pas un substitut de l'amour. Le manque des proches qui vous entouraient jadis physiquement n'est pas l'amour. Manquer est une chose. Aimer en est une autre. Manquer agrippe tandis que l'amour laisse aller. Embrassez et laissez aller. Soyez heureux pour le voyage de vos proches, et réjouissez-vous du vôtre.
La tristesse vous accable. Laissez l'amour vous combler. Les souvenirs ne sont pas l'amour. Ce sont des souvenirs de l'amour. Les souvenirs ne sont pas la vraie chose. Ils sont une tentative. En vérité, bien-aimés, vous pouvez essayer et essayer de le retrouver, mais le passé est passé. Il est parti. Il est le journal d'hier. Il n'est plus actuel. Il n'est plus valide. Pourquoi cherchez-vous à le collecter? Pourquoi vous efforcez-vous d'atteindre ce que vous ne pouvez pas atteindre?
Aimez le passé, mais ne l'enveloppez pas dans du beau papier pour le garder dans un tiroir avec de la lavande. Laissez aller le passé n'est pas le jeter. Lâcher prise sur le passé veut dire que vous cessiez de le garder. Le passé sait qu'il est passé. Il ne se préoccupe pas. Il s'agissait d'une page dans un roman. Elle a été lue par beaucoup de gens. Le passé ne se soucie pas d'avoir été lu, et cela ne le dérange pas d'être lâché. Le passé se plaît à être libéré. Il ne tient pas plus à être retenu que vos proches du passé ne tiennent à être retenus.
Laisser aller le passé signifie que vous ne le revivez plus. Le passé a toujours été une illusion. Il n'est plus maintenant. Soulagez-vous du passé, des dettes passées, des traumatismes passés, même de l'amour passé. Si le passé est comme des vêtements suspendus sur une corde à linge, il faut les enlever. Il y a de nouveaux vêtements à accrocher sur la corde et à ramasser dès que le soleil les a séchés. Devez-vous pleurer sur des vêtements qui ont eu leur jour au soleil?
Traduit par Christine
Page originale : http://www.heavenletters.org/a-day-in-the-sun.html
http://www.lespasseurs.com/arcturius/index.php?post/19/10/2009/Un-Jour-Au-Soleil
08:14 Écrit par Deniz dans Autres textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, temps, souvenirs, passe |
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